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proc

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Langue: fr

Version: 12 mai 2005 (ubuntu - 16/08/07)

Section: 5 (Format de fichier)

NOM

proc - Pseudo-système de fichiers d'informations sur les processus.

DESCRIPTION

Le système de fichiers proc est un pseudo-système de fichiers qui est utilisé comme interface avec les structures de données du noyau. Il est généralement monté sur /proc. La plupart des fichiers sont en lecture seule, mais quelques uns permettent la modification de variables du noyau.

La description suivante fournit un aperçu de la hiérarchie de /proc.

/proc/[numéro]
Il existe un sous-répertoire pour chaque processus actif. Le sous-répertoire prend comme nom le PID du processus. Chaque sous-répertoire contient les pseudo-fichiers et pseudo-répertoires suivants.
/proc/[numéro]/cmdline
Ce fichier contient la ligne de commande complète du processus, sauf si le processus a été déchargé sur le fichier d'échange, ou s'il s'agit d'un zombie. Dans ces deux derniers cas, il n'y a rien dans ce fichier : c'est-à-dire qu'une lecture de ce fichier ne retournera aucun caractère. Les paramètres de la ligne de commande apparaissent dans ce fichier comme un ensemble de chaînes séparées par le caractère « NULL » (0 binaire), avec un octet NULL supplémentaire après la dernière chaîne.
/proc/[numéro]/cwd
Lien symbolique vers le répertoire de travail actuel du processus. Pour obtenir le cwd du processus 20 par exemple, vous pouvez faire ceci :


cd /proc/20/cwd; /bin/pwd

Notez que la commande directe pwd est souvent une commande interne de l'interpréteur de commandes, et qu'elle risque de ne pas fonctionner correctement. Avec bash, vous pouvez utiliser pwd -P.

Dans un traitement multiprocessus (multithreaded), le contenu de ce lien symbolique n'est pas disponible si le processus principal est déjà terminé (typiquement lors de l'appel pthread_exit(3).

/proc/[numéro]/environ
Ce fichier contient l'environnement du processus. Les entrées sont séparées par des caractères NULL (« \0 »), et il devrait y en avoir un à la fin du fichier. Ainsi, pour afficher l'environnement du processus numéro 1, vous pouvez utiliser :


(cat /proc/1/environ; echo) | tr "\000" "\n"

(Pour savoir pourquoi quelqu'un pourrait bien fait cela, voir lilo(8)).

/proc/[numéro]/exe
Sous Linux 2.2 et ultérieur, ce fichier est un lien symbolique représentant le chemin réel de la commande en cours d'exécution. Ce lien symbolique peut être déréférencé normalement ; tenter de l'ouvrir ouvrira le fichier exécutable. Vous pouvez même entrer /proc/[numéro]/exe pour lancer une autre instance du même processus que celui du pid [numéro] indiqué. Pour les multiprocessus, le contenu de ce lien symbolique n'est pas disponible si le processus principal s'est déjà terminé (typiquement par l'appel de pthread_exit(3)).

Sous Linux 2.0 et précédents, /proc/[numéro]/exe était un pointeur sur le fichier binaire exécuté, qui apparaissait sous forme de lien symbolique. Un appel système readlink(2) sur ce fichier renvoyait une chaîne de la forme :

[périphérique]:inode

Par exemple, [0301]:1502 correspond à l'inode 1502 du périphérique ayant le numéro majeur 03 (disque IDE, MFM, etc.) et mineur 01 (première partition du premier disque).

On peut utiliser find(1) avec l'option -inum pour retrouver le fichier exécutable à partir du numéro d'inode.

/proc/[numéro]/fd
Il s'agit d'un sous-répertoire contenant une entrée pour chaque fichier ouvert par le processus. Chaque entrée a le descripteur du fichier pour nom, et est représentée par un lien symbolique vers le vrai fichier. Ainsi, 0 correspond à l'entrée standard, 1 à la sortie standard, 2 à la sortie d'erreur, etc.

Dans un traitement multiprocessus (multithreaded), le contenu de ce répertoire n'est pas disponible si le processus principal est déjà terminé (typiquement par l'appel de pthread_exit(3).

Les programmes qui prennent un nom de fichier en entrée, mais qui ne lisent pas l'entrée standard, ou qui écrivent dans un fichier sans écrire sur la sortie standard peuvent effectivement être ainsi détournés (on suppose que l'option -e indique le nom du fichier d'entrée et l'option -s le nom du fichier de sortie) :

tototiti -e /proc/self/fd/0 -s /proc/self/fd/1 ...

et vous avez alors réalisé un filtre.

/proc/self/fd/N est approximativement identique à /dev/fd/N sur certains systèmes UNIX et pseudo-UNIX. D'ailleurs la plupart des scripts MAKEDEV de Linux lient symboliquement en fait /dev/fd à [..]/proc/self/fd.

/proc/[numéro]/maps
Fichier contenant les régions de la mémoire actuellement projetées et leurs autorisations d'accès.

Le format est :

adresses          perm décalage périph inode     chemin d'accès
08048000-08056000 r-xp 00000000 03:0c 64593      /usr/sbin/gpm
08056000-08058000 rw-p 0000d000 03:0c 64593      /usr/sbin/gpm
08058000-0805b000 rwxp 00000000 00:00 0
40000000-40013000 r-xp 00000000 03:0c 4165       /lib/ld-2.2.4.so
40013000-40015000 rw-p 00012000 03:0c 4165       /lib/ld-2.2.4.so
4001f000-40135000 r-xp 00000000 03:0c 45494      /lib/libc-2.2.4.so
40135000-4013e000 rw-p 00115000 03:0c 45494      /lib/libc-2.2.4.so
4013e000-40142000 rw-p 00000000 00:00 0
bffff000-c0000000 rwxp 00000000 00:00 0

adresses correspond à l'espace d'adressage du processus qui l'occupe, perm est un ensemble d'autorisations :

r = lecture
w = écriture
x = exécution
s = partage
p = privé (copie lors de l'écriture)

Le décalage est le décalage dans le fichier ou autre, périph correspond à la paire (majeur:mineur), et l'inode est l'inode sur ce périphérique. 0 signifie qu'aucun inode n'est associé avec cette zone mémoire, comme c'est le cas avec bss.

Sous Linux 2.0, il n'y a pas de champ indiquant le chemin d'accès.

/proc/[numéro]/mem
Ce fichier peut être utilisé pour accéder à la mémoire d'un processus au travers de open(2), read(2), et fseek(3).
/proc/[numéro]/root
Unix et Linux gèrent une notion de racine du système de fichiers par processus, configurée avec l'appel système chroot(2). Ce fichier est un lien symbolique qui pointe vers le répertoire racine du processus, et se comporte comme le font exe, fd/*, etc.

Dans un traitement multiprocessus (multithreaded), le contenu de ce lien symbolique n'est pas disponible si le processus principal est déjà terminé (typiquement par un appel à pthread_exit(3).

/proc/[numéro]/smaps (depuis Linux 2.6.14)
Ce fichier affiche la mémoire utilisée par les cartes de chacun des processus. Pour chacune des cartes, il y a une série de lignes comme suit :
08048000-080bc000 r-xp 00000000 03:02 13130      /bin/bash
Size:               464 kB
Rss:                424 kB
Shared_Clean:       424 kB
Shared_Dirty:         0 kB
Private_Clean:        0 kB
Private_Dirty:        0 kB
La première de ces lignes montre les mêmes informations que celles qui sont affichées pour la cartographie mémoire dans /proc/[numéro]/maps. Les lignes qui suivent montrent la taille des cartes, la taille mémoire actuellement résidente en mémoire vive, le nombre de pages partagées de la carte « propres » ou « sales », et le nombre de cartes privées propres ou sales.

Ce fichier n'est présent que si l'option de configuration du noyau CONFIG_NMU a été validée.

/proc/[numéro]/stat
Informations sur l'état du processus. Ceci est utilisé par ps(1). La définition se trouve dans /usr/src/linux/fs/proc/array.c.

Les champs sont, dans l'ordre, et avec leur propre spécificateur de format de type scanf(3) :

pid %d
Identifiant du processus.
comm %s
Nom du fichier exécutable entre parenthèses. Il est visible que l'exécutable ait été déchargé sur l'espace d'échange (« swappé ») ou pas.
state %c
Un caractère parmi « RSDZTW » ou R signifie que le processus est en cours d'exécution, S endormi dans un état non interruptible, D en attente de disque de manière non interruptible, Z zombie, T qu'il est suivi pour une trace ou arrêté par un signal et W qu'il effectue une pagination vers l'espace d'échange.
ppid %d
PID du processus parent.
pgrp %d
Identifiant de groupe de processus du processus.
session %d
Identifiant de session du processus.
tty_nr %d tty utilisé par le processus.
tpgid %d
Identifiant de groupe de processus du processus qui possède actuellement le tty auquel est connecté le processus.
flags %lu
Mot contenant les indicateur du noyau pour le processus. Pour en savoir plus sur la signification des bits, voir les définitions de PF_* dans <linux/sched.h>. Les détails dépendent de la version du noyau.
minflt %lu
Nombre de fautes mineures que le processus a déclenchées et qui n'ont pas nécessité le chargement d'une page mémoire depuis le disque.
cminflt %lu
Nombre de fautes mineures que les enfants en attente du processus ont déclenchées.
majflt %lu
Nombre de fautes majeures que le processus a déclenchées et qui ont nécessité un chargement de page mémoire depuis le disque.
cmajflt %lu
Nombre de fautes majeures que les enfants en attente du processus ont déclenchées.
utime %ld
Nombre de jiffies pendant lesquels ce processus a été ordonnancé en mode utilisateur.
stime %ld
Nombre de jiffies pendant lesquels ce processus a été ordonnancé en mode noyau.
cutime %ld
Nombre de jiffies pendant lesquels les enfants en attente de ce processus ont été ordonnancés en mode utilisateur. (Voir aussi times(2).)
cstime %ld
Nombre de jiffies pendant lesquels les enfants en attente de ce processus ont été ordonnancés en mode noyau.
priority %ld
Valeur de courtoisie standard, à laquelle est ajoutée 15. Cette valeur n'est jamais négative dans le noyau.
nice %ld
Valeur de courtoisie dans l'intervalle 19 (courtois la plus élevée) à -19 (manque de courtoisie vis-à-vis des autres).
0 %ld Cette valeur est codée en dur à 0 pour remplacer un champ supprimé.
itrealvalue %lu
Nombre de jiffies avant que le signal SIGALRM suivant soit envoyé au processus par un temporisateur interne.
starttime %ld
Instant en jiffies auquel le processus a démarré après le démarrage du système.
vsize %lu
Taille de la mémoire virtuelle en octets.
rss %lu
Taille de l'ensemble résident (Resident Set Size) : nombre de pages dont le processus dispose en mémoire réelle, moins 3 pour des raisons administratives. Il ne s'agit que des pages contenant les espaces de code, donnée et pile. Ceci n'inclut ni les pages en attente de chargement ni celles qui ont été déchargées.
rlim %lu
Limite actuelle en octets du RSS du processus (habituellement 4294967295 sur une architecture i386).
startcode %lu
Adresse au-dessus de laquelle le code du programme peut s'exécuter.
endcode %lu
Adresse en-dessous de laquelle le code du programme peut s'exécuter.
startstack %lu
Adresse de début de la pile.
kstkesp %lu
Valeur actuelle du pointeur de pile (esp), telle qu'on la trouve dans la page de pile du noyau pour ce processus.
kstkeip %lu
EIP actuel (Pointeur d'instructions).
signal %ld
« Carte de bits » des signaux en attente.
blocked %ld
« Carte de bits » des signaux bloqués.
sigignore %ld
« Carte de bits » des signaux ignorés.
sigcatch %ld
« Carte de bits » des signaux capturés.
wchan %lu
Il s'agit du « canal » sur lequel le processus est en attente. C'est l'adresse d'un appel système, dont on peut retrouver le nom dans une table si besoin. (Si vous avez le fichier /etc/psdatabase à jour, et essayé ps -l pour voir le champs WCHAN en action).
nswap %lu
Nombre de pages déplacée sur l'espace d'échange (non maintenu).
cnswap %lu
Champ nswap cumulé pour les processus enfants (non maintenu).
exit_signal %d
Signal à envoyer au parent lors de la mort du processus.
processor %d
Numéro du processeur utilisé lors de la dernière exécution.
rt_priority %lu (depuis le noyau 2.5.19)
Priorité d'ordonnancement temps-réel (voir sched_setscheduler(2)).
policy %lu (depuis le noyau 2.5.19)
Politique d'ordonnancement (voir sched_setscheduler(2)).
/proc/[numéro]/statm
Donne des informations sur l'état des pages mémoire. Les colonnes représentent :
 size       taille totale du programme
 resident   taille résidant en mémoire
 share      pages partagées
 text       texte (code)
 lib        bibliothèque
 data       données/pile
 dt         pages touchées (dirty, non utilisé avec Linux 2.6 )
/proc/[numéro]/status
Fournit l'essentiel des informations de /proc/[numéro]/stat et /proc/[numéro]/statm dans un format plus facile à lire pour les humains.
/proc/[numéro]/task (depuis le noyau 2.6.0-test6)
C'est un répertoire qui comporte un sous-répertoire pour chacun des processus légers (threads) de la tâche. Le nom de chacun des sous-répertoire est l'identifiant du processus (voir gettid(2). Dans chacun de ces sous-répertoire se trouvent un ensemble de fichiers ayant le même nom et contenu que dans les répertoires /proc/[numéro]. Pour les attributs qui sont partagés par tous les processus, le contenu de chacun des fichiers se trouvant dans le sous-répertoire task/[ID-thread]/ sera identique à celui qui se trouve dans le répertoire parent /proc/[numéro] (par ex., pour une tâche multiprocessus, tous les fichiers task/[ID-thread/cwd auront le même contenu que le fichier /proc/[numéro]/cwd dans le répertoire parent, puisque tous les processus d'une même tâche partage le même répertoire de travail. Pour les attributs qui sont distincts pour chacun des processus, les fichiers correspondants sous task/[ID-thread] peuvent être différents (par ex., certains champs de chacun de fichiers task/[ID-thread]/status peuvent être différents pour chaque processus).

Dans un traitement multiprocessus, le contenu du répertoire /proc/[numéro]/task n'est pas disponible si le processus principal est déjà terminé (typiquement lors de l'appel pthread_exit(3).

/proc/apm
La version du système de gestion de puissance APM et les informations sur l'état de la batterie si la constante CONFIG_APM était définie à la compilation du noyau.
/proc/bus
Contient des sous-répertoires pour les bus installés.
/proc/bus/pccard
Répertoire pour les périphériques Pcmcia si la constante CONFIG_PCMCIA était définie à la compilation du noyau.
/proc/bus/pccard/drivers
/proc/bus/pci
Contient divers sous-répertoires de bus, et des pseudo-fichiers recélant des informations sur les bus pci, les périphériques installés et leurs pilotes. Certains de ces fichiers ne sont pas en Ascii pur.
/proc/bus/pci/devices
Informations sur les périphériques pci. Peut-être consulté grâce à lspci(8) et setpci(8).
/proc/cmdline
Arguments passés au noyau Linux lors du boot. Généralement par l'intermédiaire d'un gestionnaire de boot comme lilo(1).
/proc/cpuinfo
Il s'agit d'informations dépendantes de l'architecture et du processeur utilisé. Les deux seules entrées toujours présentes sont processor qui donne le nombre de processeurs et bogomips, une constante système calculée pendant l'initialisation du noyau. Les machines SMP ont une ligne d'information pour chaque processeur.
/proc/devices
Liste littérale des groupes de périphériques et des numéros majeurs. Ceci peut servir dans les scripts MAKEDEV pour rester cohérent avec le noyau.
/proc/diskstats (depuis Linux 2.5.69)
Ce fichier contient les statistiques d'entrées-sorties du disque pour chaque périphérique disque. Voir le fichier fourni avec les sources du noyau Documentation/iostats.txt pour plus d'information.
/proc/dma
Il s'agit d'une liste des canaux DMA (Direct Memory Acess) ISA en cours d'utilisation.
/proc/driver
Sous-répertoire vide.
/proc/execdomains
Liste des domaines d'exécution (personnalités).
/proc/fb
Information sur la mémoire d'écran Frame Buffer, lorsque la constante CONFIG_FB a été définie lors de la compilation du noyau.
/proc/filesystems
Une liste des systèmes de fichiers qui ont été compilés dans le noyau. Par exemple, ceci sert à mount(1) pour essayer les différents systèmes de fichiers si on ne lui précise rien.
/proc/fs
Sous-répertoire vide.
/proc/ide
Le répertoire /proc/ide existe sur les systèmes ayant un bus ide. Il y a des sous-répertoires pour chaque canal ide et les périphériques attachés. Les fichiers contiennent :
cache              taille du tampon en ko
capacity           nombre de secteurs
driver             version du pilote
geometry           géométries physique et logique
identify           identification en hexadécimal
media              type de support
model              référence fournisseur
settings           configuration du pilote
smart_thresholds   seuils en hexadécimal
smart_values       paramètres in hexadécimal

L'utilitaire hdparm(8) fournit un accès convivial à ces informations.

/proc/interrupts
C'est utilisé pour enregistrer le nombre d'interruptions reçues pour chaque IRQ sur les architectures i386 (au moins). Format très facile à lire, en ASCII.
/proc/iomem
Projection des entrées-sorties en mémoire, depuis Linux 2.4.
/proc/ioports
Il s'agit d'une liste des régions d'entrées-sorties en cours d'utilisation.
/proc/kallsyms (depuis Linux 2.5.71)
Ce fichier contient les symboles exportés par le noyau et utilisés par les outils des modules(X) pour assurer l'édition dynamique des liens des modules chargeables. Dans Linux 2.5.47 et précédents, un fichier similaire avec une syntaxe légèrement différente s'appelait ksyms.
/proc/kcore
Ce fichier représente la mémoire physique du système sous forme de fichier ELF core. À l'aide de ce pseudo-fichier et d'un binaire du noyau non stripé (/usr/src/linux/vmlinux), gdb peut servir à inspecter l'état de n'importe quelle structure de données du noyau.

La longueur totale de ce fichier est la taille de la mémoire RAM physique plus 4 Ko.

/proc/kmsg
Ce fichier peut être utilisé à la place de l'appel système syslog(2) pour journaliser les messages du noyau. Un processus doit avoir les privilèges superutilisateur pour lire ce fichier, et un seul processus à la fois peut le lire. On NE DOIT PAS lire ce fichier si un processus syslogd tourne et utilise l'appel système syslog(2) pour journaliser les messages du noyau.

Les informations de ce fichier sont consultés par le programme dmesg(8).

/proc/ksyms (Linux 1.1.23-2.5.47)
Voir /proc/kallsyms.
/proc/loadavg
Les trois premiers champs de ce fichier sont des valeurs de charge moyenne donnant le nombre de travaux dans la file d'exécution (état R) ou en attente d'E/S disque (état D) moyennés sur 1, 5 ou 15 minutes. Ils sont identiques aux valeurs de charge moyenne données par uptime(1) et d'autres programmes. Le quatrième champ consiste ne deux nombres séparés par un slash (/). Le premier d'entre-eux est le nombre d'entités d'ordonnancement du noyau (tâches, processus) en cous d'exécution ; il sera inférieur ou égal au nombre de processeurs. La valeur qui suit le slash est le nombre d'entités d'ordonnancement du noyau qui existent actuellement sur le système. Le cinquième champ est le PID du processus le plus récemment créé sur le système.
/proc/locks
Ce fichier montre les verrouillages actuels des fichiers (flock(2) et fcntl(2)) et les baux (fcntl(2)).
/proc/malloc
Ce fichier n'est présent que si CONFIGDEBUGMALLOC a été défini lors de la compilation du noyau.
/proc/meminfo
Sert au programme free(1) pour indiquer les quantités de mémoires (physique et swap) libres et utilisées, ainsi que la mémoire partagée et les tampons utilisés par le noyau.

Ce fichier se présente sous la même forme que free(1) mais en octets et non pas en Ko.

/proc/mounts
C'est une liste de tous les systèmes de fichiers montés du système. Le format de ce fichier est documenté dans fstab(5). Depuis la version 2.6.15 du noyau, ce fichier peut être pollué : après avoir ouvert le fichier en lecture, une modification de ce fichier (par ex. le montage ou le démontage d'un système de fichiers) provoque le marquage par select(2) du descripteur de fichier comme étant lisible, et poll(2) et epoll_wait(2) marquent le fichier comme étant en erreur.
/proc/modules
Liste littérale des modules qui ont été chargés par le système. Voir lsmod(8).
/proc/mtrr
Memory Type Range Registers. Voir /usr/src/linux/Documentation/mtrr.txt pour plus d'informations.
/proc/net
Ce répertoire regroupe divers pseudo-fichiers relatifs aux fonctionnalités réseau. Chaque fichier fournit des informations concernant une couche particulière. Ces fichiers sont en ASCII et sont donc lisible grâce à cat(1), mais le programme standard netstat(8) fournit un accès plus propre à ces données.
/proc/net/arp
Ce fichier contient un affichage ASCII lisible des tables ARP du noyau servant à la résolution d'adresse. Il indique à la fois les entrées apprises dynamiquement et celles préprogrammées. Le format est le suivant :
Adresse IP    Matériel  Attribut   Adresse matérielle Masque  Périph.
192.168.0.50   0x1       0x2       00:50:BF:25:68:F3   *      eth0
192.168.0.250  0x1       0xc       00:00:00:00:00:00   *      eth0

Où « adresse IP » est l'adresse IPv4 de la machine, le type de matériel est issu de la RFC 826. L'attribut correspond aux attributs de la structure ARP (définie dans /usr/include/linux/if_arp.h) et l'adresse matérielle est celle de la couche physique de l'adaptateur correspondant à l'adresse IP (si elle est connue).

/proc/net/dev
Ce pseudo-fichier contient des informations d'état sur les périphériques réseau. On y trouve les nombres de paquets émis et reçus, le nombre d'erreurs et de collisions, ainsi que d'autres données statistiques. Ce fichier est utilisé par le programme ifconfig(8). Le format est le suivant :
Inter-|   Receive                                                |  Transmit
 face |bytes    packets errs drop fifo frame compressed multicast|bytes    packets errs drop fifo colls carrier compressed
    lo: 2776770   11307    0    0    0     0          0         0  2776770   11307    0    0    0     0       0          0
  eth0: 1215645    2751    0    0    0     0          0         0  1782404    4324    0    0    0   427       0          0
  ppp0: 1622270    5552    1    0    0     0          0         0   354130    5669    0    0    0     0       0          0
  tap0:    7714      81    0    0    0     0          0         0     7714      81    0    0    0     0       0          0
/proc/net/dev_mcast
Définie dans /usr/src/linux/net/core/dev_mcast.c :
indx interface_name  dmi_u dmi_g dmi_address
2    eth0            1     0     01005e000001
3    eth1            1     0     01005e000001
4    eth2            1     0     01005e000001
/proc/net/igmp
Protocole Internet Group Management Protocol. Défini dans /usr/src/linux/net/core/igmp.c.
/proc/net/rarp
Ce fichier emploie le même format que le fichier arp, et contient la projection inverse de la base de données utilisée pour fournir les services de recherche inversée de rarp(8). Si RARP n'est pas configuré dans le noyau, ce fichier est absent.
/proc/net/raw
Fournit le contenu de la table des sockets RAW (brutes). La plupart des informations ne sert que pour le débogage. La valeur « sl » est l'emplacement de la socket dans la table de hachage du noyau. Le champ « local_address » contient l'adresse locale ainsi que la paire de numéros associée au protocole. « St » est l'état interne de la socket. « tx_queue » et « rx_queue » représentent les files d'attente en émission et en réception en ce qui concerne l'utilisation de la mémoire par le noyau. Les champs « tr », « tr->when » et « rexmits » ne sont pas utilisés par « RAW ». Le champ uid contient l'identifiant d'utilisateur (UID) effectif du créateur de la socket.
/proc/net/snmp
Ce fichier contient les données ASCII nécessaires pour les bases d'information d'IP, ICMP, TCP et UDP pour un agent SMTP.
/proc/net/tcp
Fournit le contenu de la table des socket TCP. La plupart des informations ne sert que pour le débogage. La valeur « sl » est l'emplacement de la socket dans la table de hachage du noyau. Le champ « local_address » contient l'adresse locale ainsi que la pair de numéros de port. Le champ « remote_address » contient l'adresse distante et la paire de numéros de port (si la socket est connectée). « St » est l'état interne de la socket. « tx_queue » et « rx_queue » représentent les files d'attente en émission et en réception en ce qui concerne l'utilisation de la mémoire par le noyau. Les champs « tr », « tr->when » et « rexmits » contiennent des données internes au noyau ne servant qu'au débogage. Le champ uid contient l'identifiant d'utilisateur (UID) effectif du créateur de la socket.
/proc/net/udp
Fournit le contenu de la table des socket UDP. La plupart des informations ne sert que pour le débogage. La valeur « sl » est l'emplacement de la socket dans la table de hachage du noyau. Le champ « local_address » contient l'adresse locale ainsi que la paire de numéros de port. Le champ « remote_address » contient l'adresse distante et la paire de numéros de port (si la socket est connectée). « St » est l'état interne de la socket. « tx_queue » et « rx_queue » représentent les files d'attente en émission et en réception en ce qui concerne l'utilisation de la mémoire par le noyau. Les champs « tr », « tr->when » et « rexmits » ne sont pas utilisés par UDP. Le champ uid contient l'identifiant d'utilisateur (UID) effectif du créateur de la socket. Le format est :
sl  local_address rem_address   st tx_queue rx_queue tr rexmits  tm->when uid
 1: 01642C89:0201 0C642C89:03FF 01 00000000:00000001 01:000071BA 00000000 0
 1: 00000000:0801 00000000:0000 0A 00000000:00000000 00:00000000 6F000100 0
 1: 00000000:0201 00000000:0000 0A 00000000:00000000 00:00000000 00000000 0
/proc/net/unix
Liste des sockets dans le domaine UNIX présentes sur le système, et leurs états. Le format est :
Num RefCount Protocol Flags    Type St Path
 0: 00000002 00000000 00000000 0001 03
 1: 00000001 00000000 00010000 0001 01 /dev/printer

Où « Num » est l'emplacement dans la table du noyau. « Refcount » est le nombre d'utilisateurs de la socket. « Protocol » est toujours 0 pour le moment. « Flags » représente un attribut interne du noyau correspondant à l'état de la socket. Le type est toujours 1 pour le moment (Les sockets de datagrammes dans le domaine Unix ne sont pas encore supportés par le noyau). « St » est un état interne de la socket, et Path correspond à l'éventuel chemin d'accès de la socket.

/proc/partitions
Contient les numéros majeur et mineur de chaque partition, ainsi que le nombre de blocs et le nom de la partition.
/proc/pci
Il s'agit d'une liste de tous les périphériques PCI détectés pendant l'initialisation ainsi que leur configuration.
/proc/scsi
Répertoire regroupant les pseudo-fichiers du niveau SCSI intermédiaire et divers sous-répertoires pour les pilotes SCSI de bas-niveau. Ils contiennent un fichier pour chaque hôte SCSI du système, chacun d'entre-eux donnant l'état d'une partie du sous-système d'E/S SCSI. Les fichiers contiennent des structures sous forme ASCII, et sont donc lisibles avec cat(1).

On peut également écrire dans certains fichiers pour reconfigurer le sous-système SCSI, ou activer/désactiver certaines fonctionnalités.

/proc/scsi/scsi
Il s'agit d'une liste de tous les périphériques SCSI reconnus par le noyau. Cette liste est la même que celle affichée durant le démarrage. Le sous-système SCSI n'accepte pour le moment que la commande add-single-device qui permet au superutilisateur d'ajouter un périphérique branché à chaud à la liste des périphériques connus.

Un echo 'scsi add-single-device 1 0 5 0' > /proc/scsi/scsi fera examiner le canal SCSI 0 par l'hôte scsi1, à la recherche d'un périphérique identifié ID 5 LUN 0. S'il y a déjà un périphérique à cette adresse ou si l'adresse est inconnue, une erreur sera renvoyée.

/proc/scsi/[nom_de_pilote]
Le [nom_de_pilote] peut être actuellement : NCR53c7xx, aha152x, aha1542, aha1740, aic7xxx, buslogic, eata_dma, eata_pio, fdomain, in2000, pas16, qlogic, scsi_debug, seagate, t128, u15-24f, ultrastore ou wd7000. Ces répertoires correspondent à chaque pilote qui pilote au moins un HBA SCSI. Chaque répertoire contient un fichier par hôte enregistré. Chaque fichier hôte est baptisé avec le numéro assigné à l'hôte durant l'initialisation.

La lecture de ces fichiers montrera en général la configuration de l'hôte et du pilote, des statistiques, etc.

L'écriture dans ces fichiers permettra différentes choses suivant les hôtes. Par exemple, avec les commandes latency et nolatency, le superutilisateur peut activer ou inhiber le code de mesure de latence des commandes dans le pilote eata_dma. Avec les commandes lockup et unlock, il peut contrôler les verrouillages de bus simulés par le pilote scsi_debug.

/proc/self
Ce répertoire se rapporte au processus accédant au système de fichiers /proc, et est identique au sous-répertoire de /proc ayant pour nom le PID du processus appelant.
/proc/slabinfo
Informations à propos des mémoires caches du noyau. Les colonnes sont :
nom-du-cache
nombre-d'objets-actifs
nombre-total-d'objets
taille-d-'objet
nombre-de-tampons-actifs
nombre-total-de-tampons
nombre-de-pages-par-tampon
Voir slabinfo(5) pour des détails.
/proc/stat
Statistiques du noyau, et du système. Varie avec l'architecture, les entrées communes sont :
cpu 3357 0 4313 1362393
Temps, mesuré en unités de USER_HZ (1/10000 secondes sur la plupart des architectures), que le système passe a passé en mode utilisateur, en mode utilisateur avec une basse priorité (« courtoisie élevée » : nice), en mode système, et le temps d'inactivité. La dernière valeur devrait correspondre à 100 fois la deuxième entrée du pseudo-fichier uptime.

Avec Linux 2.6, cette ligne comporte trois colonnes supplémentaires : iowait - temps à attendre pour que l'E/S se termine (depuis 2.5.41) ; irq - délai pour prendre en compte l'interruption (depuis 2.6.0-test4) ; softirq - délai pour prendre en compte les interruptions logicielles (depuis 2.6.0-test4).

page 5741 1808
Le nombre de pages que le système a paginé en entrée et en sortie.
swap 1 0
Le nombre de pages de swap que le système a échangé en entrée et en sortie.
intr 1462898 Cette ligne contient le nombre d'interruptions qui ont été prises en compte depuis le démarrage du système, pour chacune des interruptions possibles. La première colonne est le total de toutes les interruptions ayant été prises en compte ; chacune des colonnes suivantes représente le total pour une interruption particulière.
disk_io: (2,0):(31,30,5764,1,2) (3,0):...
(majeur,mineur):(noinfo, read_io_ops, blks_read, write_io_ops, blks_written)
(Linux 2.4 seulement)
ctxt 115315
Le nombre de changements de contexte effectués par le système.
btime 769041601
La date de démarrage du système en secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970.
processes 23664
Le nombre de processus exécutés sur le système depuis le démarrage.
procs_running 6
Nombre de processus dans un état exécutable. (à partir de Linux 2.5.45).
procs_blocked 2
Nombre de processus bloqués en attente de fin d'E/S. (À partir de Linux 2.5.45).
/proc/swaps
Les zones de swap utilisées. Voir aussi swapon(8).
/proc/sys
Ce répertoire (présent depuis le noyau 1.3.57) contient un ensemble de fichiers et de sous-répertoires correspondant à des variables internes du noyau. Celles-ci peuvent être lues et parfois modifiées en utilisant le pseudo-système de fichiers proc, et en utilisant l'appel système sysctl(2). Actuellement, il existe les sous-répertoires abi, debug, dev, fs, kernel, net, proc, rxrpc, sunrpc et vm qui contiennent chacun des fichiers et d'autres sous-répertoires.
/proc/sys/abi
Ce répertoire peut être vide. Sur certains systèmes, il est même absent.
/proc/sys/debug
Ce répertoire peut être vide.
/proc/sys/dev
Ce répertoire contient des informations spécifiques sur les périphériques (par ex. dev/cdrom/info). Sur certains systèmes, il peut être vide.
/proc/sys/fs
On trouve ici les sous-répertoires binfmt_misc, inotify, and mqueue, et les fichiers dentry-state, dir-notify-enable, dquot-nr, file-max, file-nr, inode-max, inode-nr, inode-state, lease-break-time, leases-enable, overflowgid, overflowuid, suid_dumpable, super-max et super-nr.
/proc/sys/fs/binfmt_misc
La documentation concernant les fichiers de ce répertoire se trouve dans les sources du noyau, dans Documentation/binfmt_misc.txt.
/proc/sys/fs/dentry-state
Ce fichier contient six nombres, nr_dentry, nr_unused, age_limit (âge en secondes), want_pages (pages réclamées par le système) et deux valeurs inutiles. nr_dentry semble être toujours à zéro. nr_unused semble être le nombre d'entrées de répertoire libres. age_limit est l'âge en seconde après lequel les entrées dcache peuvent être réclamées lorsqu'on se trouve à court de mémoire et que want_page est non-nul lorsque le noyau a appelé shrink_dcache_pages() et que dcache n'a pas encore été élagué.
/proc/sys/fs/dir-notify-enable
ce fichier peut être utilisé pour activer ou inhiber l'interface dnotify décrite dans fcntl(2) au niveau système Une valeur nulle inhibe cette interface, et la valeur 1 l'active.
/proc/sys/fs/dquot-max
Ce fichier montre le nombre maximal d'entrée de quota de disque en cache. Sur certains systèmes (2.4), il est absent. Si le nombre de quotas de disque libres est très bas, et si vous avez un nombre important d'utilisateurs simultanés, vous pouvez augmenter cette valeur.
/proc/sys/fs/dquot-nr
Ce fichier montre le nombre d'entrées de quota de disque allouées et le nombre d'entrées libres.
/proc/sys/fs/file-max
Ce fichier est la limite système du nombre de fichiers ouverts par un processus. (Voir aussi setrlimit(2) qui peut servir à fixer la limite par processus, RLIMIT_NOFILE). Si vous avez beaucoup de messages d'erreurs indiquant un manque de descripteurs de fichiers, essayez d'augmenter cette valeur.


echo 100000 > /proc/sys/fs/file-max

La constante NR_OPEN du noyau impose une limite supérieure à la valeur que l'on peut placer dans file-max.

Si vous augmentez /proc/sys/fs/file-max, assurez-vous d'augmenter /proc/sys/fs/inode-max jusqu'à 3 à 4 fois la nouvelle valeur de /proc/sys/fs/file-max, ou vous serez à court d'inodes.

/proc/sys/fs/file-nr
Ce fichier (en lecture seule) donne le nombre de fichiers actuellement ouverts. Il contient trois nombres : les descripteurs de fichiers allouées, les descripteurs de fichiers libres, et le maximum de descripteurs de fichiers. Le noyau alloue les descripteurs dynamiquement, mais il ne les libère pas. Si le nombre de descripteurs alloués est proche du

maximum, vous pouvez envisager d'augmenter le maximum. Quand le nombre de descripteurs libres est très grand, vous avez rencontré dans le passé un pic d'utilisation et n'avez probablement pas besoin d'augmenter le maximum.

/proc/sys/fs/inode-max
Ce fichier contient le nombre maximal d'inodes en mémoire. Sur certains systèmes (2.4) il peut être absent. Cette valeur devrait être 3 à 4 fois plus grande que le nombre file-max, car les descripteurs stdin, stdout, et les socket réseau nécessitent aussi un inode. Lorsque vous manquez régulièrement d'inode, augmentez cette valeur.
/proc/sys/fs/inode-nr
Ce fichier contient les deux premières valeurs d'inode-state.
/proc/sys/fs/inode-state
Ce fichier contient sept nombres : nr_inodes, nr_free_inodes, preshrink et quatre valeurs non significatives. nr_inodes est le nombre d'inodes alloués par le système. Il peut être légèrement plus grand que inode-max, car Linux les alloue par page complète. nr_free_inodes représente le nombre d'inodes libres. preshrink est non-nul lorsque nr_inodes > inode-max et que le système doit purger la liste d'inodes plutôt qu'en allouer davantage.
/proc/sys/fs/inotify (depuis Linux 2.6.13)
Ce répertoire contient les fichiers max_queued_events, max_user_instances, et max_user_watches, qui peuvent être utilisés pour limiter la quantité de mémoire du noyau utilisée par l'interface inotify. Voir inotify(7) pour davantage d'informations.
/proc/sys/fs/lease-break-time
Ce fichier indique le délai de grâce que le noyau accorde à un processus détenant un blocage de fichier (file lease, voir fcntl(2)) après qu'il lui a envoyé un signal indiquant qu'un autre processus attend pour ouvrir le fichier. Si, durant le délai de grâce, le détenteur du blocage ne le supprime pas, en n'en diminue pas la portée, le noyau éliminera de force le blocage.
/proc/sys/fs/leases-enable
Ce fichier permet d'activer ou d'inhiber les blocages de fichiers (file lease, voir fcntl(2)) pour tout le système. Si ce fichier contient la valeur 0, les blocages sont désactivés, une valeur non-nulle les active.
/proc/sys/fs/mqueue (depuis Linux 2.6.6)
Ce répertoire contient les fichiers msg_max, msgsize_max, et queues_max, qui contrôlent les ressources utilisées par les files de messages POSIX. Voir mq_overview(7) pour davantage d'informations.
/proc/sys/fs/overflowgid et /proc/sys/fs/overflowuid
Ces fichiers contiennent des valeurs de GID et UID de débordement, par défaut 65534. Certains systèmes de fichiers ne supportent que des UID et GID sur 16 bits, bien que le noyau Linux les gère sur 32 bits. Lorsque l'un de ces systèmes de fichiers est monté en lecture-écriture, tout UID ou GID dépassant 65535 est remplacé par la valeur de débordement avant l'écriture sur le disque.
/proc/sys/fs/suid_dumpable (depuis Linux 2.6.13)
La valeur de ce fichier détermine si des fichiers d'images mémoire ont été produit pour « set-user-ID » ou d'autre binaires protégés ou corrompus. Trois différentes valeurs entières peuvent être indiquées :

0 (défaut) Ceci donne le comportement traditionnel (antérieur à Linux 2.6.13). Une image mémoire ne sera pas produite pour un processus qui a modifié ses droits (en appelant seteuid(2), setgid(2), ou autre, ou en exécutant un programme set-user-ID ou set-group-ID) ou dont le binaire n'a pas le droit de lecture actif.

1 (« debug ») Des images mémoire de tous les processus seront faites si possible. L'image mémoire appartient à l'identifiant d'utilisateur du système de fichiers du processus dont l'image a été créée et aucune mesure de sécurité n'est prise. Ceci n'est prévu que dans des situations où l'on souhaite déboguer le système. Ptrace n'est pas vérifié.

2 (« suidsafe ») L'image mémoire d'un binaire qui n'aurait normalement pas été effectuée (voir « 0 » ci-dessus) est prise lisible par le superutilisateur (root) seulement. Ceci permet à l'utilisateur de pourvoir supprimer l'image mémoire mais pas de la lire. Pour des raisons de sécurité, les images mémoires prises dans ce mode n'en écraseront pas une autre ou d'autres fichiers. Ce mode est adéquat lorsque l'administrateur essaie de déboguer des problèmes dans un environnement normal.

/proc/sys/fs/super-max
Ce fichier indique le nombre maximal de superblocs, et donc le nombre maximal de systèmes de fichiers que le noyau peut monter. Vous n'avez besoin d'augmenter cette valeur que si vous désirez monter plus de systèmes de fichiers que le maximal actuel.
/proc/sys/fs/super-nr
contient le nombre de systèmes de fichiers montés actuellement.
/proc/sys/kernel
Ce répertoire contient les fichiers acct, cad_pid, cap-bound, core_pattern, core_uses_pid, ctrl-alt-del, dentry-state, domainname, hotplug, hostname, htab-reclaim (sur PowerPC uniquement), java-appletviewer (binfmt_java, obsolète), java-interpreter (binfmt_java, obsolète), l2cr (sur PowerPC uniquement), modprobe, msgmax, msgmnb, msgmni, osrelease, ostype, overflowgid, overflowuid, panic, panic_on_oops, pid_max, powersave-nap (sur PowerPC uniquement), printk, pty, random, real-root-dev, reboot-cmd (sur SPARC seulement), rtsig-max, rtsig-nr, sem, sg-big-buff, shmall, shmmax, shmmni, sysrq, tainted, threads-max, version, and zero-paged (sur PowerPC uniquement).
/proc/sys/kernel/acct
Ce fichier contient trois nombres : un seuil haut, un seuil bas et une période. Si la comptabilité des processus à la manière BSD est activée, ses valeurs déterminent son comportement. Si l'espace disque sur le système de fichiers accueillant les statistiques descend sous le seuil bas, (en pourcentage), la comptabilité est suspendue. Si l'espace remonte au-dessus du seuil haut, elle reprend. La période (en seconde) est celle avec laquelle le noyau vérifie l'espace disque disponible. Les valeurs par défaut sont 4, 2 et 30. Cela signifie que la comptabilité est suspendue en-dessous de 2% d'espace libre, elle reprend à 4% et la vérification a lieu toutes les 30 secondes.
/proc/sys/kernel/cap-bound
Ce fichier contient la valeur de l'ensemble des capacités limites du noyau (exprimée comme un nombre décimal signé). Il est effectué un ET entre ensemble et les capacités autorisées à un processus lors d'un exec().
/proc/sys/kernel/core_pattern
Voir core(5). /proc/sys/kernel/core_uses_pid voir core(5).
/proc/sys/kernel/ctrl-alt-del
Ce fichier contrôle la gestion de la séquence Ctrl-Alt-Suppr du clavier. S'il contient la valeur zéro, Ctrl-Alt-Suppr est capturé et envoyé au programme init(1) pour relancer le système correctement. Si la valeur est supérieure à zéro, la réaction de Linux à ce Coup-de-pied Au C.. est un redémarrage immédiat, sans même écrire le contenu des tampons en attente. Note : lorsqu'un programme (comme dosemu) utilise le clavier en mode « raw » (brut), la séquence ctl-alt-suppr est interceptée par le programme avant même d'atteindre le gestionnaire de console du noyau, et c'est à ce programme de décider qu'en faire.
/proc/sys/kernel/hotplug
Ce fichier contient le chemin de l'agent du mécanisme de branchement à chaud. La valeur par défaut est « /sbin/hotplug ».
/proc/sys/kernel/domainname et /proc/sys/kernel/hostname
Ces fichiers servent à indiquer les noms NIS/YP de domaine et d'hôte, exactement de la même manière que les commandes domainname et hostname. Par exemple :


# echo "darkstar" > /proc/sys/kernel/hostname
# echo "mydomain" > /proc/sys/kernel/domainname


a exactement le même effet que


# hostname "darkstar"
# domainname "mydomain"


Notez toutefois, que le classique darkstar.frop.org a le nom d'hôte darkstar et le nom de domaine DNS (Internet Domain Name Server) "frop.org", à ne pas confondre avec le nom de domaine NIS (Network Information Service) ou YP (Yellow Pages). Ces noms de domaines sont généralement différents. Pour plus de détail, voyez la page hostname(1).

/proc/sys/kernel/htab-reclaim
(PowerPC seulement) Si ce fichier contient une valeur non-nulle, la htab du PowerPC (voir le fichier Documentation/powerpc/ppc_htab.txt du noyau) est parcourue chaque fois que le système atteint la boucle d'inactivité.
/proc/sys/kernel/l2cr
(Sur PowerPC seulement). Ce fichier contient un indicateur commandant le cache L2 des cartes à processeur G3. Le cache est désactivé si la valeur est nulle, activé sinon.
/proc/sys/kernel/modprobe
Ce fichier est décrit dans le fichier des sources du noyau Documentation/kmod.txt.
/proc/sys/kernel/msgmax
Ce fichier est une limite pour l'ensemble du système précisant le nombre maximal d'octets par message écrit dans une file de message Système V.
/proc/sys/kernel/msgmni
Ce fichier définit la limite pour le système du nombre d'identifiants de files de messages. (Ce fichier n'existe que depuis Linux 2.4).
/proc/sys/kernel/msgmnb
Ce fichier définit un paramètre valable pour l'ensemble du système utilisé pour initialiser la valeur msg_qbytes pour la création ultérieure de files de messages. La valeur msg_qbytes indique le nombre maximal d'octets qui pourront être écrits dans une file de messages.
/proc/sys/kernel/ostype et /proc/sys/kernel/osrelease
Ces fichiers donnent des sous-chaînes de /proc/version.
/proc/sys/kernel/overflowgid et /proc/sys/kernel/overflowuid
Ces fichiers remplissent le même rôle que /proc/sys/fs/overflowgid et /proc/sys/fs/overflowuid.
/proc/sys/kernel/panic
Ce fichier donne un accès en lecture et écriture à la variable panic_timeout du noyau. Si elle vaut zéro, le noyau se mettra en boucle en cas de panique ; sinon elle indique que le noyau devra redémarrer de lui-même après le nombre de secondes qu'elle contient. Si vous utilisez le pilote logiciel de surveillance watchdog, la valeur recommandée est de 60.
/proc/sys/kernel/panic_on_oops
Ce fichier (depuis Linux 2.5) contrôle le comportement du noyau lorsqu'un Oops (défaut) ou un bogue est rencontré. Si ce fichier contient 0, alors le système tente de continuer à travailler. S'il contient 1, alors le système attend quelques secondes (pour laisser à klogd le temps d'enregistrer la sortie du Oops) puis déclenche une panique. Si le fichier /proc/sys/kernel/panic est également non nul alors la machine redémarrera.
/proc/sys/kernel/pid_max
Ce fichier (depuis Linux 2.5) indique la valeur à partir de laquelle la numérotation des PID reprendra à sa valeur initiale (ce qui signifie que la valeur dans ce fichier est celle du PID maximum plus un). La valeur par défaut est 32768, ce qui correspond à la même plage de PID que sur les noyaux antérieurs. Pour les plates-formes 32 bit, la valeur maximum de pid_max est de 32768. Pour les systèmes 64 bit, pid_max peut avoir n'importe quelle valeur jusqu'à 2^22 (PID_MAX_LIMIT, approximativement 4 millions).
/proc/sys/kernel/powersave-nap (PowerPC seulement)
Ce fichier contient un indicateur. S'il est non-nul, Linux-PPC utilisera le mode « nap » d'économie d'énergie, sinon il utilisera le mode « doze ».
/proc/sys/kernel/printk
Les quatre valeurs dans ce fichier sont nommées console_loglevel, default_message_loglevel, minimum_console_level et default_console_loglevel. Ces valeurs influencent le comportement de printk() lors de l'affichage ou de la journalisation de message d'erreurs. Voir syslog(2) pour plus d'information sur les différents niveaux. Les messages avec une priorité plus élevée que console_loglevel seront affichés sur la console. Les messages sans priorité explicite utiliseront la priorité default_message_level. minimum_console_loglevel est la valeur maximale à laquelle console_loglevel puisse être élevé. default_console_loglevel est la valeur par défaut pour console_loglevel.
/proc/sys/kernel/pty (depuis Linux 2.6.4)
Ce répertoire contient deux fichiers relatifs au nombre de pseudo-terminaux Unix 98 (voir pts(4)) sur le système.
/proc/sys/kernel/pty/max
Ce fichier définit le nombre maximal de pseudo-terminaux.
/proc/sys/kernel/pty/nr
Ce fichier, en lecture seule, indique le nombre de pseudo-terminaux en cours d'utilisation.
/proc/sys/kernel/random
Ce répertoire contient divers paramètres contrôlant le fonctionnement du fichier /dev/random. Voir random(4) pour davantage d'informations.
/proc/sys/kernel/real-root-dev
Ce fichier est documenté dans le fichier Documentation/initrd.txt des sources du noyau.
/proc/sys/kernel/reboot-cmd (Sparc seulement)
permet apparemment de fournir un argument au chargeur de boot ROM/Flash Sparc. Peut-être indique-t-il que faire après redémarrage ?
/proc/sys/kernel/rtsig-max
(Uniquement pour les noyaux jusqu'à 2.6.7 inclus ; voir setrlimit(2)).Ce fichier peut être utilisé pour ajuster le nombre maximum de signaux POSIX temps-réel (en file d'attente) pouvant se trouver en attente sur le système.
/proc/sys/kernel/rtsig-nr
(Uniquement pour les noyaux de Linux jusqu'à 2.6.7 inclus). Ce fichier indique le nombre de signaux POSIX temps-réel actuellement en file attente.
/proc/sys/kernel/sem (disponible depuis Linux 2.4)
contient 4 limites pour les sémaphores Système V. Ces valeurs sont respectivement :
SEMMSL
Le nombre maximal de sémaphores par ensemble.
SEMMNS
Une limite générale au système pour le nombre de sémaphores dans tous les ensembles.
SEMOPM
Le nombre maximal d'opérations que l'on peut indiquer dans un appel semop(2).
SEMNI
Une limite générale sur le nombre maximal d'identifiants de sémaphores.
/proc/sys/kernel/sg-big-buff
Ce fichier montre la taille du tampon pour le pilote SCSI générique (sg). Vous ne pourrez pas y écrire pour le moment, mais vous pouvez changer sa valeur à la compilation en éditant include/scsi/sg.h et en modifiant SG_BIG_BUFF. Toutefois, il ne devrait y avoir aucune raison de le modifier.
/proc/sys/kernel/shmall
Ce fichier contient le nombre maximal de pages de mémoire partagées (IPC Système V) au niveau du système.
/proc/sys/kernel/shmmax
Ce fichier permet de lire ou modifier la taille maximale des segments de mémoire partagée (IPC Système V) que l'on peut créer. Les segments de mémoire jusqu'à 1Go sont à présent autorisés par le noyau. La valeur par défaut est SHMMAX.
/proc/sys/kernel/shmmni
(disponible depuis Linux 2.4) Ce fichier indique le nombre maximal de segments de mémoire partagée que l'on peut créer.
/proc/sys/kernel/version
Ce fichier contient une chaîne du type :


#5 Wed Feb 25 21:49:24 MET 1998.TP


Le champ « #5 » indique que c'est la cinquième compilation du noyau depuis ces sources, et la date correspond à celle de la compilation.

/proc/sys/kernel/zero-paged (PowerPC seulement)
Ce fichier contient un drapeau. S'il est activé (non-nul), Linux-PPC effacera les pages dans sa boucle d'inactivité, accélérant éventuellement get_free_pages.
/proc/sys/net
Ce répertoire contient des éléments relatif au réseau. Des explications pour certains des fichiers de ce répertoire peuvent être trouvées dans tcp(7) et ip(7).
/proc/sys/proc
Ce répertoire peut être vide.
/proc/sys/sunrpc
Ce répertoire correspond aux appels de procédures à distance (RPC) sur un système de fichiers NFS. Sur certains systèmes, il est absent.
/proc/sys/vm
Ce répertoire contient des fichiers de paramétrage de la gestion de mémoire, des tampons, et du cache.
/proc/sys/vm/drop_caches (depuis Linux 2.6.16)
Écrire dans ce fichier fait libérer de la mémoire par le noyau, les caches, dentries et inodes propres, en libérant ainsi cette mémoire libre.

Pour libérer les pagecache, utilisez echo 1 > /proc/sys/vm/drop_caches ; to libérer les dentries et les inodes, utilisez echo 2 > /proc/sys/vm/drop_caches ; pour libérer les pagecache, dentries et inodes, utilisez echo 3 > /proc/sys/vm/drop_caches.

Parce que cette opération est non-destructive, et que les objets sales ne sont pas libérables, l'utilisateur doit utiliser la commande sync(8) au préalable.

/proc/sys/vm/legacy_va_layout (depuis Linux 2.6.9)
S'il est non nul, ceci désactive la nouvelle disposition de carte mémoire 32 bit ; le noyau utilisera alors la disposition habituelle (legacy) (2.4) pour tous les processus.
/proc/sys/vm/overcommit_memory
Ce fichier contient le mode pour les statistiques de la mémoire virtuelle du noyau. Les valeurs sont :
0: gestion heuristique du dépassement de l'allocation mémoire (c'est la valeur par défaut)
1: pas de gestion du dépassement, ne jamais vérifier
2: toujours vérifier, gestion stricte du dépassement
Dans le mode 0, les appels à mmap(2) avec MAP_NORESERVE positionné ne sont pas vérifiés et le niveau de vérification par défaut est très faible, laissant le risque d'avoir un processus « OOM-killed » Sous Linux 2.4, toute valeur non nulle implique le mode 1. Dans le mode 2 (disponible depuis Linux 2.6), l'espace d'adressage virtuel total sur le système est limité à (SS + RAM*(r/100)), où SS est la taille de l'espace d'échange (« swap »), RAM la taille de la mémoire physique, et r le contenu du fichier /proc/sys/vm/overcommit_ratio.
/proc/sys/vm/overcommit_ratio
Voir la description de /proc/sys/vm/overcommit_memory.
/proc/sysvipc
Sous-répertoire contenant les pseudo-fichiers msg, sem and shm. Ces fichiers listent les objets d'IPC Système V (soient les files de messages, les sémaphores, et la mémoire partagée) existant actuellement sur le système, en donnant les mêmes informations que celles disponibles par la commande ipcs(1). Ces fichiers ont des en-têtes et sont formatés (à raison d'un objet IPC par ligne) de façon à être lus facilement. La page svipc(7) donne davantage d'informations concernant les données fournies par ces fichiers.
/proc/tty
Sous-répertoire contenant les pseudo-fichiers et les sous-répertoires pour les pilotes de tty et la gestion de la ligne.
/proc/uptime
Ce fichier contient deux valeurs : la durée de fonctionnement (uptime) en secondes, et le temps écoulé à ne rien faire (idle), en secondes également.
/proc/version
Cette chaîne identifie la version du noyau en cours d'exécution. Elle inclue le contenu de /proc/sys/ostype, /proc/sys/osrelease et /proc/sys/version. Par exemple :
Linux version 2.4.19 (ccb@venux) (gcc version 2.96 20000731 (Red Hat Linux 7.3 2.96-110)) #13 sam nov 9 09:04:36 CET 2002
/proc/vmstat (depuis Linux 2.6)
Ce fichier contient diverses statistiques sur la mémoire virtuelle.
/proc/zoneinfo (depuis Linux 2.6.13)
Ce fichier affiche des informations concernant les zones mémoire. C'est utile pour analyser le comportement de la mémoire virtuelle.

VOIR AUSSI

cat(1), find(1), free(1), mount(1), ps(1), tr(1), uptime(1), chroot(2), mmap(2), readlink(2), syslog(2), slabinfo(5), hier(7), arp(8), dmesg(8), hdparm(8), ifconfig(8), init(8), lsmod(8), lspci(8), netstat(8), procinfo(8), route(8)
/usr/src/linux/Documentation/filesystems/proc.txt

NOTES

Remarquez que de nombreuses chaînes (par exemple, l'environnement et de la ligne de commande) sont affichées dans un format interne, terminées par un caractère null. Il est parfois plus lisible d'utiliser od -c ou tr "\000" "\n" pour les lire. En remplacement, la commande echo `cat <file>` fonctionne bien.

Cette page de manuel est incomplète, incertaine, et devrait être mise à jour très souvent.

REMERCIEMENTS

La documentation de /proc/sys/fs et /proc/sys/kernel est largement construite à partir des fichiers de documentation du noyau écrits par Rik van Riel.

TRADUCTION

Cette page de manuel a été traduite et mise à jour par Christophe Blaess <http://www.blaess.fr/christophe/> entre 1996 et 2003, puis par Alain Portal <aportal AT univ-montp2 DOT fr> jusqu'en 2006.

La traduction de cette page de manuel est basée sur les traductions disponibles sur http://manpagesfr.free.fr/, mais est gérée par l'équipe francophone de traduction de Debian au travers de la liste de discussion debian-l10n-french.

Veuillez signaler toute erreur de traduction par un rapport de bogue sur le paquet manpages-fr.

Vous pouvez toujours avoir accès à la version anglaise de ce document en utilisant la commande « man -L C <section> <page_de_man> ».

On peut fendre un rocher;
on ne peut pas toujours attendrir un coeur.
-+- Proverbe indien -+-