Linux (fr)

  • Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées d'octobre 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, patchs, etc.). Vous n'êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois d'octobre 2017 :

    Abonnement d'un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond)

    Livres des éditions Eyrolles et ENI

    Les livres qu'ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N'oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

    Certains gagnants n'ont pas pu être joints ou n'ont pas répondu. Les lots ont été ré-attribués automatiquement. N'oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d'une dépêche. En effet, c'est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu'à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

    Bandeau LinuxFr.org

    Les livres sélectionnés par les gagnants :

    Logo éditions Diamonds   Logo éditions ENI   Logo éditions Eyrolles
                       

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  • LinuxFr.org : première quinzaine de novembre 2017 (Journaux LinuxFR)

    Octante quatrième épisode dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l’idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l’association, etc.

    L’actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

    Statistiques

    Du 1er au 15 octobre 2017 :

    • 1665 commentaires publiés (dont 3 masqués depuis) ;
    • 426 tags posés ;
    • 85 comptes ouverts (dont 1 fermé depuis) ;
    • 52 entrées de forums publiées (dont 1 masquée depuis) ;
    • 21 dépêches publiées ;
    • 29 journaux publiés (dont 0 masqué depuis) ;
    • 7 entrée dans le système de suivi ;
    • 1 sondage publié ;
    • 2 page wiki publiée (dont 1 masquée depuis).

    Listes de diffusion (hors pourriel)

    Liste linuxfr-membres@ — [restreint]

    • R.A.S.

    Liste meta@ - [restreint]

    • R.A.S.

    Liste moderateurs@ - [restreint]

    • [Modérateurs] [LinuxFr] Section Fedora 28 dans la dépêche Fedora 27
    • [Modérateurs] Fwd: Impossibilité de se connecter à Linux.org
    • [Modérateurs] Connexion à linuxfr

    Liste prizes@ - [restreint]

    • [Prizes] LinuxFr prizes recap du mercredi 1 novembre 2017, 19:56:33 (UTC+0100)

    Liste redacteurs@ - [public]

    • R.A.S.

    Liste team@ - [restreint]

    • [team linuxfr] Invitation à l'Ubuntu Party 25/26 novembre 2017

    Liste webmaster@ — [restreint]

    • [webmaster] IBAN pour donation
    • [webmaster] Don par virement
    • [webmaster] ce serait pour un don

    Canal IRC adminsys (résumé)

    • freshclam a du mal avec un miroir pas à jour et génère des alarmes
    • collecte de liens liés à la mise en demeure n°2
    • faut-il coder la détection d'un lien déjà donné dans la dépêche lors de l'écriture d'un commentaire ?
    • des mises à jour de sécurité

    Tribune de rédaction (résumé)

    • sujets de dépêche non encore traités : TOP500, Ubuntu 17.10

    Tribune de modération (résumé)

    Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

    • Branche master
      • Merge pull request #217 from devnewton/master
      • fix TSV backend
    • Branche redesign :
      • fix TSV backend
      • WikiPage: run annotate to update schema informations
      • WikiPage: update database schema to add the truncated_body and fill i…
      • WikiPage: don't force body value to view WikiPage as it has now body …
      • WikiPage: add automatic value on save for the new column truncated_body
      • Update html-pipeline-linuxfr

    Divers

    Depuis la création du site, statistiques liées au légal :

    • deux mises en demeure reçues (pour zéro assignation)
    • une réquisition judiciaire reçue (qui au final ne nous concernait pas, mais a donné l'occasion de discuter avec la police nationale)
    • un cas d'usurpation d'identité et de harcèlement type « revenge porn » (discussion avec la gendarmerie nationale)

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  • LinuxFr.org : première quinzaine de novembre 2017 (Journaux LinuxFR)

    Octante quatrième épisode dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l’idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l’association, etc.

    L’actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

    Statistiques

    Du 1er au 15 octobre 2017 :

    • 1665 commentaires publiés (dont 3 masqués depuis) ;
    • 426 tags posés ;
    • 85 comptes ouverts (dont 1 fermé depuis) ;
    • 52 entrées de forums publiées (dont 1 masquée depuis) ;
    • 21 dépêches publiées ;
    • 29 journaux publiés (dont 0 masqué depuis) ;
    • 7 entrée dans le système de suivi ;
    • 1 sondage publié ;
    • 2 page wiki publiée (dont 1 masquée depuis).

    Listes de diffusion (hors pourriel)

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    • R.A.S.

    Liste meta@ - [restreint]

    • R.A.S.

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    • [Modérateurs] [LinuxFr] Section Fedora 28 dans la dépêche Fedora 27
    • [Modérateurs] Fwd: Impossibilité de se connecter à Linux.org
    • [Modérateurs] Connexion à linuxfr

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    • [Prizes] LinuxFr prizes recap du mercredi 1 novembre 2017, 19:56:33 (UTC+0100)

    Liste redacteurs@ - [public]

    • R.A.S.

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    • des mises à jour de sécurité

    Tribune de rédaction (résumé)

    • sujets de dépêche non encore traités : TOP500, Ubuntu 17.10

    Tribune de modération (résumé)

    Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

    • Branche master
      • Merge pull request #217 from devnewton/master
      • fix TSV backend
    • Branche redesign :
      • fix TSV backend
      • WikiPage: run annotate to update schema informations
      • WikiPage: update database schema to add the truncated_body and fill i…
      • WikiPage: don't force body value to view WikiPage as it has now body …
      • WikiPage: add automatic value on save for the new column truncated_body
      • Update html-pipeline-linuxfr

    Divers

    Depuis la création du site, statistiques liées au légal :

    • deux mises en demeure reçues (pour zéro assignation)
    • une réquisition judiciaire reçue (qui au final ne nous concernait pas, mais a donné l'occasion de discuter avec la police nationale)
    • un cas d'usurpation d'identité et de harcèlement type « revenge porn » (discussion avec la gendarmerie nationale)

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  • Azzedine Alaïa bronsonnisé (Journaux LinuxFR)

    Cher journal,

    Je suis grandement étonné de ne pas avoir vu passer la nouvelle dans une dépêche tant c’est un scoop qui mérite la une.

    Azzedine Alaïa, célèbre couturier, est décédé hier.

    Ce journal étant un bookmark, voici une source : http://www.liberation.fr/france/2017/11/19/azzedine-alaia-l-art-et-la-matiere_1611050

    Il était certainement connu pour un tas de bonnes raisons par des tas de gens très raisonnables. Je pense ne pas me tromper en disant qu’il était connu par ici pour de mauvaises raisons, nous ne sommes pas des gens raisonnables. Il avait eu l’insigne honneur d’être cité dans la scène d’ouverture du flim la classe américaine.

    Pour pouvoir rester chics dans notre manière de nous habillons, nous pourrons toujours aller nous acheter des sous-pulls chez Yohji Yamamoto

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  • XFCE/Gtk et raccourcis type Bash/Emacs (Journaux LinuxFR)

    Lors de mes recherches pour trouver des remplaçants aux extensions dépréciées depuis Firefox Quantum (Keysnail notamment), je suis tombé sur cette page. Il y est expliqué que l'on peut avoir des raccourcis type Emacs/Bash dans les zones de texte sous XFCE. Voici la commande shell qui permet cela sous XFCE :

    xfconf-query -c xsettings -p /Gtk/KeyThemeName -s Emacs
    

    Vous pourrez remarquer que c'est une fonctionnalité de Gtk et non de XFCE ; comprendre ici que c'est potentiellement possible sur tous les bureaux Gtk, mais que cela fonctionne que dans les fenêtres Gtk. Je vous laisse trouver comment faire sur votre bureau favori ! Je me rappelle avoir vu l'option dans Gnome Shell via Gnome Tweak Tool.

    Malheureusement, pas de commande avancé comme l'on trouve dans Emacs, c'est-à-dire pas de sélection avec Ctrl-space, ni de recherche (avant et arrière) avec Ctrl-s et Ctrl-r entre autres. Cela ressemble finalement bien plus aux commandes Bash

    Malgré tant de temps sur XFCE, cette option m'était inconnue. En espérant que ça puisse servir à quelqu'un.

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  • J'ai fait un jeu (Journaux LinuxFR)

    Cher 'nal,

    J'ai fait un petit jeu vidéo. C'était fun.

    Il s'agit d'un jeu de course 2D, avec IA, armes et éditeur de pistes. Le jeu n'est pas vraiment fini. Il manque plein de trucs genre menus, réglages, compteurs de tours, etc. Mais il y a juste assez dedans déjà pour que ce soit brièvement amusant.

    J'ai essayé de voir si ça pouvait intéresser du monde, et il semble que tout le monde s'en tamponne le coquillard.

    Donc le voici, sur GitHub, sous licence GPLv3+. Ça aura peut-être le moyen d'amuser un peu de monde, et ça pourra peut-être aussi servir d'exemple pour ceux qui veulent faire ce genre de jeu.

    À ceux que ça peut intéresser, amusez-vous bien :-)

    PS: Le code est cracra par endroit et mériterait sûrement que je sois fusillé puis pendu, mais .. bleh.

    Screenshot

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  • Malcolm Young bronsonisé (Journaux LinuxFR)

    Peut-être un peu moins emblématique que son frère Angus, on aurait pourtant jamais pu découvrir la sainte musique d'AC/DC sans lui.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Malcolm_Young

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  • Quad9, résolveur DNS public, et sécurisé par TLS (Journaux LinuxFR)

    Le résolveur DNS Quad9 (prononcer « quoi de neuf » en français) a été annoncé aujourd'hui. C'est un résolveur DNS public, mais dont l'originalité est d'être accessible de manière sécurisée, avec TLS (DNS sur TLS est décrit dans le RFC 7858).

    Alors, l·e·a lect·eur·rice de LinuxFr.org, étant super au courant, va dire « mais des résolveurs DNS publics, il y en a plein ! Pourquoi un de plus ? ». Le plus connu est Google Public DNS mais il en existe beaucoup d'autres, avec des politiques et des caractéristiques techniques diverses. Notamment, tous (à l'exception de Cisco OpenDNS) sont non sécurisés : le lien entre vous et le résolveur est en clair, tout le monde peut écouter, et il n'est pas authentifié, donc vous croyez parler à Google Public DNS mais en fait vous parlez au tricheur que votre FAI a annoncé dans ses réseaux locaux.

    Et Quad9, c'est mieux, alors ? D'abord, c'est géré par l'organisme sans but lucratif bien connu PCH, qui gère une bonne partie de l'infrastructure du DNS (et qui sont des copains, oui, je suis subjectif),

    Quad9, lui, sécurise par TLS (RFC 7858). Cela permet d'éviter l'écoute par un tiers, et cela permet d'authentifier le résolveur (mais attention je n'ai pas encore testé ce point, Quad9 ne semble pas distribuer de manière authentifiée ses clés publiques).

    Question politique, des points à noter :

    • Quad9 s'engage à ne pas stocker votre adresse IP,
    • leur résolveur est un résolveur menteur : il ne répond pas (délibérement) pour les noms de domaines considérant comme lié à des activités néfastes comme la distribution de logiciel malveillant.

    L'adresse IPv4 de Quad9, comme son nom l'indique, est 9.9.9.9. Son adresse IPv6 est 2620:fe::fe. D'abord, un accès classique en UDP en clair, sur votre Linux favorite :

    % dig +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org   
    
    ; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org
    ; (1 server found)
    ;; global options: +cmd
    ;; Got answer:
    ;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 11544
    ;; flags: qr rd ra ad; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1
    
    ;; OPT PSEUDOSECTION:
    ; EDNS: version: 0, flags:; udp: 4096
    ;; QUESTION SECTION:
    ;irtf.org.      IN AAAA
    
    ;; ANSWER SECTION:
    irtf.org.       1325 IN AAAA 2001:1900:3001:11::2c
    
    ;; Query time: 4 msec
    ;; SERVER: 9.9.9.9#53(9.9.9.9)
    ;; WHEN: Thu Nov 16 09:49:41 +08 2017
    ;; MSG SIZE  rcvd: 65
    

    On y voit que Quad9 valide avec DNSSEC (la réponse a bien le bit AD - Authentic Data).

    Maintenant, testons la nouveauté importante de ce service, DNS sur TLS. C'est du TLS donc on peut y aller avec openssl :

    % openssl s_client -connect \[2620:fe::fe\]:853 -showcerts
    

    On voit que Quad9 répond bien en TLS, et a un certificat Let's Encrypt.

    Testons ensuite avec un client DNS, le programme getdns_query distribué avec getdns (l'option -l L lui dit d'utiliser DNS sur TLS) :

    % getdns_query @9.9.9.9 -s -l L www.afnic.fr AAAA
    {
      "answer_type": GETDNS_NAMETYPE_DNS,
      "canonical_name": <bindata for lb01-1.nic.fr.>,
      "just_address_answers":
      [
        {
          "address_data": <bindata for 2001:67c:2218:30::24>,
          "address_type": <bindata of "IPv6">
        }
     ...
    

    On peut utiliser tshark pour vérifier qu'on est bien en TLS :

    % tshark -n -i eth0  -d tcp.port==853,ssl host 9.9.9.9 
    

    Le -d tcp.port==853,ssl était là pour dire à tshark d'interpréter ce qui passe sur le port 853 (celui de DNS-sur-TLS) comme étant du TLS. On voit bien le dialogue TLS mais évidemment pas les questions et réponses DNS puique tout est chiffré.

    Bien, maintenant que les tests se passent bien, comment utiliser Quad9 pour la vraie résolution de noms ? On va utiliser stubby pour parler à Quad9. Le fichier de configuration Stubby sera du genre:

    [En fait, je ne peux pas le mettre, LinuxFr interprète son contenu et f…e en l'air tout le maraquage. Il va falloir que vous me croyiez sur parole.]

    On indique à stubby d'écouter sur l'adresse locale ::1, port 8053, et de faire suivre les requêtes en DNS sur TLS à 9.9.9.9 ou 2620:fe::fe. On lance stubby :

    % stubby   
    

    Et on peut le tester, en utilisant dig pour interroger à l'adresse et au port indiqué :

    [Idem, quelque chose dans le résultat de dig ne plait pas à LinuxFr]

    Et on peut vérifier avec tshark que Stubby parle bien avec Quad9, et en utilisant TLS.

    Stubby a l'avantage de bien gérer TCP, notamment en réutilisant les connexions (il serait très coûteux d'établir une connexion TCP pour chaque requête DNS, surtout avec TLS par dessus). Mais il n'a pas de cache des réponses, ce qui peut être ennuyeux si on est loin de Quad9. Pour cela, le plus simple est d'ajouter un vrai résolveur, ici Unbound. On le configure ainsi :

    [Configuration Unbound supprimée pour les mêmes raisons.]

    Avec cette configuration, Unbound va écouter sur l'adresse 127.0.0.1 (sur le port par défaut, 53, le port du DNS) et relayer les requêtes pour lesquelles il n'a pas déjà une réponse dans son cache vers Stubby (::1, port 8053). Interrogeons Unbound :

    [Et encore un dig supprimé]

    Unbound a une mémoire (le cache) donc si on recommance la requête aussitôt, la réponse arrivera bien plus vite et on verra le TTL diminué.

    Pour en savoir plus :
    - le site de référence
    - leur politique de vie privée
    - la FAQ
    - l'excellente bibliothèque getdns, le must pour faire du DNS en C
    - stubby
    - et toujours dans la série « les copains et les copines », le projet DNS privacy.

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  • Le Firefox nouveau est arrivé ! (Journaux LinuxFR)

    Ca y est, Firefox 57 est sorti le 14 Novembre, avec lui le nouveau moteur de rendu Quantum. Je ne vais pas m'étendre sur ce dernier, il y a une superbe dépêche en cours de rédaction qui traitera le sujet mieux que moi.

    Dans tous les cas, j'étais curieux de le tester et de le comparer à son grand rival Chromium, la mouture libre de Chrome.

    J'ai quitté Firefox il y a des années après avoir constaté à quel point il devenait pataud, au profit de Chromium et l'annonce de Quantum me faisait de l'oeil. Avant de faire quelques petits speedtests (qui vaudront ce qu'ils vaudront), je commence par la conclusion : j'ai de nouveau adopté Firefox !

    D'abord, en terme d'impression personnelle : il est vraiment réactif, le Firefox mou du genou que je connaissais est loin derrière. Il a fallut que je me refasse à l'interface, qui a pas mal évoluée depuis que je l'ai quitté mais elle se rapproche de plus en plus de celle de Chromium donc pour le coup, c'était chose aisée. J'ai vraiment l'impression qu'il affiche tout plus vite que Chromium et je n'ai pas encore rencontré de ralentissement. Sur Chromium, j'avais parfois un petit freeze aléatoire, de quelques secondes, quand je regardais des vidéos en HTML5, pourtant ma config' est quand même relativement "costaud", je n'ai pas encore rencontré ce problème sur Firefox et c'est agréable.

    Quelques petits speedtests :
    A savoir qu'ils ont tous été réalisé dans des conditions "idéalles" et similaires : uniquement le navigateur lancé et un seul onglet ouvert.

    Premier test réalisé sur : http://speed-battle.com/

    SPEED-BATTLE measures online the speed of JavaScript in your browser and shows a comparison to previous visitors.
    Questions, SPEED-BATTLE can give answers to:
    Which browser is on my computer fastest in completing the SPEED-BATTLE test tasks?
    Which operating system is faster when using the same computer and browser version?
    Which computer is faster when using the same operating system and browser?
    Test results depend on different parameters (like CPU, browser, plugins/addons, operating system, system memory, number and kind of processes running in parallel and many more). The test will give you a reference value for the performance of your soft- and hardware. For consistent results run it when all other activity of your computer is low.
    SPEED-BATTLE is quick, for free and does not require any download or installation.

    Plus grand est le score, mieux c'est.

    Chromium :

    Chromium

    Firefox :

    Titre de l'image

    Second test réalisé sur : http://peacekeeper.futuremark.com/
    Pour le coup lui il test énormément de choses (rendu, vidéos HTML5 sous divers formats, les opérations dans le DOM…), si vous êtes anglophone je vous invite à lire leur FAQ qui vous donnera tous les détails. Plus grand est le scord, mieux c'est.

    Chromium :
    Titre de l'image

    Firefox :
    Titre de l'image

    Troisième et dernier test réalisé sur : http://browserbench.org/JetStream/

    JetStream is a JavaScript benchmark suite focused on the most advanced web applications. For more information, read the in-depth analysis. Bigger scores are better.

    Chromium :
    Titre de l'image

    Firefox :
    Titre de l'image

    Globalement, les deux premiers speedtests confirment mon impression de réactivité tandis que le dernier semble être plus mitigé mais les valeurs extrêmes ont étés plus élevées sur Firefox. Il faudrait dans tous les cas plusieurs itérations afin d'obtenir un résultat à peu près fiable.

    Je redonne sa chance au panda roux, on revient toujours à son premier amour  ;).

    Et vous ? Vous l'avez essayé ? Quelles sont vos impressions ?

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  • Adaptation d'outils d'éducation à l'environnement en numérique. (Journaux LinuxFR)

    Je remets ici le message que j'ai innocemment posté au début dans Forum général.petites annonces ("recherche programmeur")… et qui, grâce aux conseils éclairés de contributeurs m'amène à débuter un journal.

    Salut. Je me demandais, comme ça, si il y avait dans les parages quelqu'un ayant des compétences en programmation qui serait tenté par l'aventure d'une adaptation de jeux de société éducatifs (éducation à l'environnement) en appli ou sur ordi. Les jeux en question ont été développés par ma compagne et moi et testés sur de vrais enfants (aucun enfant n'a été blessé ou maltraité pour les besoins des tests) Le truc c'est que le jeu sur plateau comme ressource éducative c'est plus trop à la mode alors on aimerait bien les dépoussiérer un peu. Bien sûr je n'ai pas une thune à mettre dans le projet (mais j'ai quelques compétences pour aller chercher des financements), et pour couronner le tout j'aimerai bien faire ça en open source. Des preneurs?
    Ah oui, je suis vers Saint-Brieuc (Côtes d'Armor)

    De la discussion avec ces contributeurs je tire deux conclusions:
    -D'abord qu'il faudrait que je publie ici le contenu préexistant en BY SA. Problème: sur l'un des jeux qui avait été conçu en forme "physique" (carton, papier…), certaines images utilisées sont propriétaires. Et oui, à l'époque il n'était pas question de le diffuser mais de l'utiliser dans un cercle restreint, en classe avec des enfants. Donc pour pouvoir le mettre ici, il faut que je "libère" le contenu des éléments non-libres. Un peu de boulot de recherche et d'illustration.
    -Ensuite, tant qu'à rebosser dessus, autant en profiter pour faire un test et apprendre des choses. Donc je me dis que je pourrais tenter seul une adaptation avec un framework: c'est Vassal qui m'a été conseillé.
    Du coup, objectifs pour la prochaine entrée du journal:
    -publier les contenus relatif aux jeux qui peuvent être publiés en BY-SA (règle du jeux, matériel sans les images)
    -retour d'expérience sur ma tentative de prise en main de Vassal

    Là, je précise que je suis un noob complet en matière de programmation, même avec un framework. D'ailleurs je suis même assez peu familier du monde du libre et de la culture libriste (même si mon intérêt et ma curiosité m'ont poussé à me renseigner un peu) Du coup, veuillez m'excuser par avance si je ne maitrise pas tous les "codes" de communication en vigueur, et n'hésitez pas à m'expliquer.

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  • Le cauchemar d'Henry (Journaux LinuxFR)

    Henry, notre ami, est de retour pour vous conter les plus rocambolesques de ses aventu… de ses belles… de ses humiliations. Pour rappel, la dernière en date, la vie privée d'Henry, qui avait ravi tant de membres de LinuxFr.

    Le journal dont vous êtes l'anti-héros! Hop, on y va…

    La nuit dernière, Henry a fait un affreux cauchemar…

    Il arrivait au camping de Trougon, où l'employée de l'accueil lui faisait un grand sourire. Une fois dans son bungalow, il peut apprécier le grand lit, la petite terrasse, au sud, et la cuisine largement équipée. De passage, plus tard, à la supérette du camping, il peut constater, non sans un sentiment de plénitude, que son jus de pommes préféré est en rayonnage, de même que du jambon fermier et de bonnes baguettes. Du premier coup, il parvient à retourner à son bungalow, il faut dire que le chemin est drôlement bien indiqué.

    Le soir, au restaurant, la pizza du chef lui donne satisfaction, de même que la part de tarte tatin et le petit vin de la région. Et le tout pour €15! Cerise sur le gâteau: les toilettes sont propres et la porte ferme efficacement.

    La fin de soirée, Henry la passe sur sa terrasse, avec Evelyne et Rolande, qui habitent 2 bungalows plus loin. Bien que Evelyne lui plaise plus, c'est Rolande qui semble plus sensible à son charme ténébreux. "Bah, se dit-il, laissons faire le destin." Bien que les deux femmes repartent dormir chez elles, c'est clair qu'Henry a marqué des points. Vivement demain!

    La nuit, parfaite, pas de bruit, ni dedans ni dehors. Pas de ventilation, pas de voisins bruyants, pas de route proche, pas de chasse d'eau qui fuit. À la supérette au matin, Henry croise à nouveau le dame de l'accueil qui lui fait la bise tout en mettant sa main sur son épaule. Si ça c'est pas le bonheur!

    Il gagne une bouteille de vinaigre à la tombola de la caisse du petit magasin; Cécile, la dame de l'accueil l'invite pour lui montrer la région "un de ces jours", la plage est propre, le vendeur de glaces sympa et la noix de coco pas trop chère.

    Lorsque soudain, Henry se rend compte, avec effroi, que ça fait plus de 24 heures qu'il n'a pas allumé son téléphone, que sa tablette est encore dans sa valise et qu'il ne sait même pas si le camping propose du WiFi : rien de tout cela ne lui a manqué, horreur!!

    À la place d'Henry, que ferais-tu alors?

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  • Eben Moglen vs FSF !? (Journaux LinuxFR)

    Bonjour les amis,

    au détour de mes flux RSS, je suis tombé sur un post de Matthew Garrett.

    Il déclare que Eben Moglen à l'origine des licences GPL ne peu plus être considéré comme un ami de la communauté du logiciel libre et de la Free Software Foundation.

    Fin Octobre 2016, Eben Moglen a démissionné (été forcé à démissionner ?) de son rôle d'avocat conseil auprès de la FSF.

    Les différentes dépêches (y compris l'annonce de la FSF) ne mentionnent aucun conflit entre les 2 parties et la position de Matthew tranche vraiment avec celles-ci…

    Qu'en pensez-vous ?

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  • Vers des serveurs libres, ouverts et sécurisés : NERF (2) (Journaux LinuxFR)

    Bonsoir à tous,

    Le projet NERF (Non Extensible Reduced Firmware) progresse à grand pas. Nous l'avons présenté avec succès lors de la dernière linuxcon de Prague et vous pouvez trouver la video du talk de Ron ici ( https://www.youtube.com/watch?v=iffTJ1vPCSo ). La video est en anglais c'est normal Ron est américain, on se connait depuis une vingtaine d'années quand il a créée linuxbios à Los Alamos, mon pseudo ne vous dira rien mais dans le talk je suis Jean-Marie Verdun.

    Pour rappel les objectifs de NERF sont de supprimer les trous de sécurités induits par l'introduction de ME et UEFI dans les machines Intel, mais aussi d'ouvrir la voie à des machines les plus ouvertes possibles. Pour se faire nous désactivons la partie ME (remote management IPMI) et remplaçons le code UEFI par un kernel linux qui est directement présent sur le chip des cartes mères.

    J'ai fait il y a quelques temps un journal sur cette approche à une époque où nous en étions au stade de preuve conceptuelle. Depuis nous avons rebooté avec succès un serveur Open Compute plus de 10 000 fois sans aucun plantage ni ralentissement (ce qui n'a jamais été possible avec un BIOS UEFI) et nous travaillons au support de grub directement dans NERF avec pour objectif de booter une distro standard d'ici la fin du mois de décembre (encore une fois c'est un objectif).

    Il reste encore pas mal de travail à accomplir, mais nous sommes de plus en plus optimiste quand à notre capacité à atteindre notre objectif qui est de commercialiser des serveurs à base de BIOS NERF et de supprimer UEFI/ME des machines. J'espère qu'on y arrivera en début 2018. Un des objectifs des fondateurs du projet avec cette technologie en dehors de tout ce que vous pourrez lire sur internet suite à ce talk est de pouvoir éteindre et rallumer de manière prédictible des serveurs à grande échelle et d'induire ainsi une reduction drastique de la consommation d'énergie des datacenters. (on boote linux en moins de 20s actuellement depuis un power on. On a pour objectif de descendre ce temps sous les 5s)

    Aussi fou que cela puisse paraitre, il nous reste beaucoup de chose à définir et notamment la partie interface utilisateur, en tant qu'administrateur système comment envisageriez vous un BIOS qui fonctionne sur la base d'un kernel linux ? Quelles commandes vous semblent les plus importantes avant d'exécuter un kexec ? Comment géreriez vous un système sans interface IPMI ? (c'est faisable en y réflechissant un peu)

    A ce jour nous faisons des choses basiques, mais suffisantes, on boot un kernel linux, qui démarre une interface réseau, attrape une adresse IP sur un serveur dhcp et fait un wget en https sur un serveur remote pour executer un kexec d'un kernel de distro standard et monter le systeme de fichier associé. C'est suffisant pour nos cas d'usage probablement pas pour les votres et c'est la dessus dont on a besoin de vos inputs, alors pour une fois n'hésitez pas à me troller je suis sure que la plupart de vos idées seront bonnes. Typiquement on ne regarde pas la MBR des disques en attachement direct, c'est beaucoup trop "old school" et on peut faire bien mieux avec un noyau linux a la place du BIOS.

    Quoiqu'il en soit, j'espere que cette technologie trouvera un intérêt auprès de notre modeste communauté linux francaise, les personnes impliquées derrieres ont passe un grand nombres d'heures pour la faire fonctionner et les années d'experience acquises dans la gestion de systèmes hyperscales se retrouvent dans le résultat de ces travaux (Ron est le papa de coreboot).

    Pour ceux qui souhaitent tester NERF, nous allons mettre en ligne prochainement des serveurs qui fonctionneront à base de cette technologie chez Data4, un des rares hébergeurs francais qui a conçu des salles machines faites pour le free cooling et les équipements Open Compute / Open Power et qui a accepter de nous aider a mettre au point ces technologies en nous proposant des espaces à des tarifs corrects.

    Sinon nous pouvons vous vendre des kits de développements qui permettent de découvrir la technologie sur un serveur Open Compute utilisé pour le développement du projet. On en a disséminer un grand nombre dans la silicon vallée et j'ai toujours ce doux rève de penser qu'un jour la France pourra etre leader en infrastructure. (remarque: on peut l'etre sans NERF probablement)

    vejmarie

    ps: je suis de l'autre coté de l'atlantique, ne m'en voulez pas si je ne répond pas a vos commentaires "instantanement"

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  • Sauvegarde incrémentiel de container lxc sous proxmox (Journaux LinuxFR)

    Introduction

    Proxmox c'est bon, c'est libre et ça marche bien.
    Par contre il a une faiblesse, ce sont les sauvegardes.
    Ils vous pond un gros .lzo par sauvegarde, certes on dit dans l'espaces de sauvegarde combien nous voulons garder de sauvegardes, et
    il effacera les vielles sauvegardes.

    C'est suffisant pour des petits containers ou vm par exemple, mais pour un gros container ça ne va pas le faire.

    Ma solution

    Description de ma situation

    Pour faire simple prenons mon cas.

    J'ai une instance de proxmox qui tourne dans ma cave, dessus il n'y a que des containers lxc, j'ai quelques petits containers et un gros qui s'appelle NAS et qui fait dans les 300Go.

    Mais le problème c'est mon NAS. Dedans il y a toutes notre musique, toutes nos photos/vidéos, bref toute notre vie, qu'il faut bien sauvegarder.
    Par contre je me vois mal me prendre 300Go par nuit, ma machine de sauvegarde va vite être saturée.

    A côté du serveur il y a un petit serveur (un vieux microcube proserv d'hp), il a 4 disques de 2to en raid 5. Dessus tourne une debian qui offre un partage nfs
    au proxmox.
    J'ai également une instance de rsnapshot sur mon hp qui sauvagarde le contenu de mon container NAS.

    Cela fonctionne bien, mais je me suis dit si je pouvait prendre tous le container par passage de rsnaphot, histoire que si un jour le proxmox casse il n'y aurait plus qu'a recopier l’intégralité du contenus sur le nouveau proxmox (ça marche j'ai fait le test avec un container d'essai le week-end passé).

    Ce qui est cool c'est que avec rsnapshot on peut remplacer les sauvegardes de proxmox pour les containers (attention que ceux qui sont dans des rpool zfs ou dans des lv de lvm).

    Un bout de mon fichier de configuration

    Comme c'est plus facile avec un exemple, voici un bout de mon fichier de config qui permet de sauvegarder un container, au préalable il faut que la machine de sauvegarde puisse se connecter au proxmox en ssh avec identification par clé.

    Dans l'exemple notre container est le 202 et l'adresse du proxmox est 192.168.2.190
    Dans le fichier de configuration il vous faut passer ce argument sinon il risque d'être bizarre votre container avec le temps qui s'écoule.

    rsync_long_args --delete

    en ZFS

    La section pour la sauvegarde du container 202:

    #NAS
    backup_exec ssh root@192.168.2.190 "zfs snapshot rpool/data/subvol-202-disk-1@backup"
    backup  root@192.168.2.190://rpool/data/subvol-202-disk-1/.zfs/snapshot/backup/ nas-202/
    backup_exec ssh root@192.168.2.190 "zfs destroy rpool/data/subvol-202-disk-1@backup"

    C'est vraiment simple après il faut pas oublier de prendre les fichiers de configuration de votre container sur l'hyperviseur, mais à la limite vous en foutez vous recréer un container avec la même id et même capacité de disque et vous passer la commande rsync dans l'autre sens.

    Voilà vous avez des sauvegardes incrémental de vos containers et si vous avez un mysql dedans il devrait pas y avoir de problème vu que vous copiez un snapshot.

    en LVM

    Si vous avez vos containers dans des lv sous lvm ça marche aussi, voici un exemple que vous pouvez adapter à rsnapshot, je l'ai pas encore adapté mais j'ai testé les commandes à la main sur la grappe de proxmox de mon employeur.

    lvcreate -n backup-308 -l 10%ORIGIN -s /dev/pve/vm-308-disk-1
    mount /dev/pve/backup-308 /snapshots/308
    rsync ...
    umount /snapshots/308
    lvremove -f /dev/pve/backup-308

    Pour les VM ? Je n'ai pas encore penché la dessus, si quelqu'un à une idée.

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  • Je suis hypermétrope (Journaux LinuxFR)

    Cher Nal,

    je profite de cet espace de liberté pour parler d'autre chose que d'informatique et j'espère que tu ne m'en tiendra pas rigueur.

    Parlons peu, parlons bien, c'est du haut de mes 38 ans que j'ai récemment découvert mon hypermétropie (et une très légère astigmatie), au détour d'une visite chez l'ophtalmo.

    Je n'ai, jusqu'alors, jamais porté de lunettes (si ce n'est celles de soleil et sans correction).

    Cette hypermétropie est relativement faible (+1.75 aux deux yeux), et l'astigmatie encore plus (0.25).

    L'ophtalmo a fait preuve de beaucoup de psychologie lors de cette annonce, en me balançant, dans le plus grand des calmes, "vous devez les porter tout le temps !".
    Pour quelqu'un comme moi qui n'en a jamais porté, c'est un peu abrupt, mais bon passons.

    A vrai dire pour l'heure, je m'en sers surtout pour travailler, mais l'âge aidant, je risque de ne plus pouvoir m'en séparer sauf pour la vision de loin.

    Parce que ma vision de loin est très bonne, de l'ordre de 12/10.
    Caractéristique des hypermétropies faibles, parait-il, et au vu de ce que j'ai lu ici ou là.

    Mais là encore, passé un certain âge, l'oeil n’accommodera plus, même pour la vision de loin.

    Alors, comme un peu tout le monde ici aurait fait, j'ai fait quelques recherches.
    Et aussi parce que l'idée de porter des lunettes en permanence m'incommode, j'ai doncn pensé à l'opération.

    Quand on consulte les sites web des centres proposant des opérations au laser, tout à l'air formidable !
    Pas cher, sans douleur, et avec des résultats incroyables !!

    De même que les témoignages sur youtube et ailleurs, par exemple.
    Surtout ceux en provenance de la chaine officielle, ou du site web d'un centre.

    Mais voilà, tout ça est trop poli pour être honnête.
    Et j'ai l'impression que les centres font du google bombing pour occulter les ratés et témoignages négatifs.

    Et comme dirait Martine, quand c'est flou, il y a un loup !

    Alors je suis donc à la recherche de témoignages auprès de vous, afin de savoir si vous vous êtes déjà fait opérer des yeux, et si oui avec quelle technique et pour quel défaut de vision ? Quels résultats ? Des régressions ?

    Je m'en remets à vous, d'avance merci

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  • Créer un environnement de bureau à sa sauce: nouvel essai (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Préambule

    Licence

    Licence CC-BY.

    «Historique»

    Il y a longtemps, j'ai voulu écrire une dépêche ici sur la création d'un «guide imparfait pour construire un environnement de bureau à sa sauce».
    J'avais voulu faire une dépêche, mais, je n'ai probablement pas ce qu'il faut pour diriger un travail collectif, alors je vais reprendre de zéro, mais je tiens malgré tout à remercier ceux qui ont essayé de m'aider et dont je me permets de jeter les efforts aux orties (alors que je ne fais au final sûrement pas aussi bien):

    • nyco,
    • oumph,
    • okram,
    • olivierweb,
    • palm123,
    • baud,
    • royalpanda,
    • syvolc,
    • fiuzzy,
    • anaseto,
    • ytterbium,
    • andrianarivony,
    • jcr83,
    • neox,
    • benoît,
    • oulala,
    • jarillon,
    • montaigne,
    • groumph,
    • err404,
    • fdf,
    • titiii,
    • lenod,
    • dareg--2,
    • leowzukw

    Je retente donc, en prenant en compte les leçons tirées:

    • ne pas tenter d'être exhaustif
    • partitionner
    • ne pas essayer de faire une dépêche quand on n'a aucune expérience d'édition
    • ne pas faire l'âne de buridan: se décider.

    En conséquence de ces points, de nombreux raccourcis seront pris, de fréquents partis pris commis, d'éventuels trolls appelés, et j'en oublie.
    Je préfère prévenir de suite, ce journal et ceux qui suivront éventuellement ne sont pas destinés à Madame Michu, mais plutôt aux jeunes individus d'une variété bien particulière de moules à barbe et de trolls velus.

    Introduction

    Compte tenu du fait que je compte plutôt faire une série qu'un article mono-bloc chaque «temps» sera l'occasion d'un article. Je pense que je consacrerai un préambule de chaque journal pour revenir sur les points des précédents, en fonction des commentaires. Une sorte de façon de patcher, quoi… À voir.

    Plan d'action

    Introduction

    Tout d'abord, l'introduction.
    Cet article, quoi.
    Vu que c'est chiant et creux, tant à écrire que probablement à lire, je vais aussi faire un rappel de ce que l'on appelle un environnement de bureau (par la suite de cet article et des suivants, abrégé DE, pour Desktop Environment, le terme anglois), et pourquoi on appelle ça comme ça. S'en suivront un certain nombre de questionnement pas nécessairement pertinents.

    Les fondations

    Dans un deuxième temps, je compte définir les composants de base qui vont servir de fondations au reste, et imposer les outils que j'utilise moi: vous voila averti, une bonne dose de subjectivité et de parti pris est à prévoir. Bien sûr, je serai heureux de lire les trolls moules intéressées au débat :]

    La base

    Viendra ensuite un article sur un choix, parmi tant d'autres, sur les outils de base d'un DE non orienté geek ou nerd, et comment intégrer ces outils de travail.
    Ce ne sera probablement pas très long, parce que pour être honnête, c'est plutôt une sélection parmi les outils que j'ai testés au fur et à mesure, souvent basée sur l'idée d'avoir un système avec le moins de paquets installés: soit je favorise Qt, soit je favorise Gtk, parfois des softs en Xlib ou en ncurses…
    J'émaillerai ce passage de commentaires de pourquoi j'ai préféré tel ou tel outil, pourquoi parfois je fais une entorse à ma règle de me baser sur un minimum de toolkits différents…

    La déco

    Le quatrième point sera plutôt orienté vers une sélection d'outils liés au confort: principalement les applications multimédia. Peut-être que cette partie sera fusionnée avec la précédente, je verrai en fonction de la taille.

    Le productif

    J'enchaînerai sur une partie plus technique, et qui est vraisemblablement la raison qui m'a fait adopter ce mode de travail.
    On y parlera d'outils de programmation, de comment on peut oser dire qu'un IDE c'est pour les gens incapables de structurer leurs projets, de la façon d'administrer un jeu restreint de machines, pas forcément de la façon la plus efficace (parce que je suis très mauvais en réseau et plus plus que bof en administration système: il ne sera pas compliqué de m'envoyer paître sur des erreurs de sécurité, même si j'essaierai de faire attention).

    la conclusion ?

    Éventuellement, je trouverai le matériel pour un autre journal, qui lui traitera d'éventuelles optimisations du système, d'opinion personnelles sur le futur de mon propre DE, des difficultés que j'ai parfois pu rencontrer avec les jeux vidéos ou certains softs récalcitrants, des outils qui se foutent royalement de noyer l'utilisateur dans leur chiée de fichiers de config mal placés, de l'éventualité de construire un méta-paquet qui installerait les outils ainsi que quelques scripts permettant de customiser tout ça de manière uniforme…
    À voir donc, il me faudrait déjà arriver jusque la :]

    Vous conviendrez que c'est une introduction plutôt longue, et plutôt inutile.
    J'enchaîne donc sur… la première partie, comme promis.

    Histoire des DE

    En version courte et biaisée:
    L'idée derrière les DE informatiques est de transposer les termes et les techniques de travail sur papier pré-«informatique grand -public» à l'informatique, de sorte à faciliter la transition entre l'espace de travail physique (accès aux données de manière visuelle, vocale et tactile (le métier de secrétaire à bien changé ;]), pertinent, mais limité en vitesse et en portée), et l'espace de travail virtuel (accès au données parfois lointaines de façon quasi-instantanée, tri ultra-rapide, mais absence de sensibilité, absence originelle de contrôle vocal, lui-même encore plutôt inefficace, accessibilité parfois douteuse?). C'est de la que nous viennent diverses adaptations de termes:

    • fichier,
    • dossier,
    • corbeille,
    • bureau (justement),
    • BSOD,
    • probablement d'autres que j'oublie ou ignore

    J'ai aussi envie de dire que c'est de cette dette technique que viens l'idée de se limiter à seul bureau, too much windows (la lumière naturelle ça abîme les écrans, bordel!) et du foutoir sur le bureau, justement.

    En version longue, je vous invite plutôt à lire les divers articles de wikipedia. Oui, je sais, c'est plus court comme explication, du coup, mais je ne suis pas une encyclopédie, moi: déjà, je pense avoir prouvé un certain nombre de partis pris, ce qui me semble contraire aux buts d'une… ben, encyclopédie.

    Bref.
    Nous, ou plutôt nos pères, voire grand-pères pour certains d'entre vous, avons transposé, avec plus ou moins de succès, le bureau papier vers le bureau numérique, avec le succès que l'on connaît aujourd'hui.

    Concrètement, des logiciels ont été écrits afin de gérer de manière (parfois semi-)graphique ces éléments, afin de permettre à l'utilisateur de gérer au mieux son espace de travail (workspace en anglais), les plus pauvres ne disposant pour tout espace de travail que d'un bureau unique, les plus débrouillards et organisés sachant en exploiter plusieurs (et parfois même le sol, vécu!).
    Ces logiciels sont habituellement appelés «gestionnaires de fenêtres» ( par la suite, j'utiliserais l'abréviation WM), mais en réalité, et les vrais barbus vous l'expliquerons peut-être mieux que moi, les WMs sont, en pratique, limités aux seules applications graphiques. Pour les irréductibles amoureux du terminal, il existe ce que l'on appelle des multiplexeurs de terminaux (tmux, screen), qui ont, au final, un rôle très proche, voire identique. Je préfère prévenir de suite, je ne connais les multiplexeurs de terminaux que de nom, mais à priori, ils sont de véritables gestionnaires de fenêtres pavant (je reviendrai sur le terme pavant plus tard), sauf que personne ne semble avoir fait de travail équivalent dessus à celui qui a été fait pour nos WM habituels.

    L'approche la plus connue, et en tout cas la première que j'aie connu, fut de mimer à l'identique les bureaux physiques, avec des documents de travail , ou fenêtres dans notre jargon, qui peuvent s'empiler, pour «ne pas perdre» l'utilisateur.
    Sauf que, tout le monde n'a pas considéré que c'était une bonne chose, et de la sont (peut-être) nées les deux familles de WM:

    • les WM en foutoir, forçant l'utilisateur à jongler avec des piles de papiers pour essayer d'accomplir sa corvée pile, qui nécessitent de gérer manuellement les fenêtres afin d'être «productif». Les utilisateurs de ces gestionnaires utilisent souvent de nombreux outils dédiés à leurs tâches quotidiennes, capables de gérer un grand nombre de tâches dans un seul logiciel, je vous laisse deviner pourquoi. Ces outils représentent l'immense majorité au doigt levé. Est-ce la résistance au changement? Je vous laisse seuls juges. J'hésite à les appeler FWM, pour Foutoir Window Manager (le terme anglais correspondant au F était tellement moins poétique…).

    • les WM pavant (ci-après abrégé TWM, pour Tiling Window Manager), dont le principe est de laisser la machine gérer un placement optimal des papiers fenêtres sur le bureau. Leur capacité fondamentale est l'utilisation optimale de l'espace de l'écran, souvent au détriment de l'esthétique mais pour divers gains d'efficacité non-négligeables.
      Ces gestionnaires se divisent à priori en 2 grandes familles:

      • les gestionnaires basés sur un nombre pré-défini de stratégies de placements: imposent un certain nombre de stratégies de placement, parmi lesquelles l'utilisateur doit choisir. Je vous avoue ne pas avoir été séduit par l'idée, mais avec le temps je pense que je devrais y réfléchir à nouveau. En conséquence, je n'ai pas trop d'exemples à donner: mes recherches à ce sujet sont trop anciennes.
      • les gestionnaires basés sur un placement semi-libre: laissent l'utilisateur composer sa stratégie au fil de ses besoins. Parmis ceux que j'ai testés figurent notamment ratpoison le tueur de souris, et i3, qui semble au final très populaire, son nom apparaissant majoritairement et avec une fréquence grandissante dans mes lectures (ça sent le biais, hein? Je suis d'accord.).

    Je comptais, à l'origine, intégrer la notion d'applications et de comment en «lancer» à partir d'un WM, mais cet article est déjà bien trop long, finalement, et il me reste à poser un certain nombre de questions, sur lesquelles j'aimerai bien avoir vos opinions.

    Par exemple, j'ai mentionné l'accessibilité:

    je n'ai, à priori, aucune déficience physique (pour le mental, ça reste à prouver…) qui m'empêche d'utiliser mes machines avec l'interface de mon choix, mais d'autres n'ont pas cette chance (s'il y en a dans la salle, venez me voir à la fin de… je m'égare la…) et je me demande, de manière générale, si prendre en compte ces aspects et contraintes ne pourrait pas améliorer l'usage de ceux qui ne sont pas affectés, voire retarder l'éventualité de le devenir, ou même réduire l'impact lorsqu'un problème arrive: nous vivons de plus en plus vieux, et j'ai pu voir une personne dépérir suite à la perte de l'ouïe. Je n'ose imaginer la vue pour moi, gros utilisateur d'écrans (en théorie j'en suis encore loin, mais…).

    Doit-on considérer que le contrôle sonore (synthèse et reconnaissance vocale) font partie d'un DE? Si oui (et je pense que oui), quels outils permettent de traduire le traditionnel saisie+visuel vers ce domaine?

    D'ailleurs, est-ce pertinent de chercher à traduire des applications de base mal pensées? Ne serait-il pas possible de penser un outil pour faciliter la mise en place de frontaux permettant l'accès à diverses «cibles» (sourds, muets, féministes, trisomiques, geeks, famille Michu…)?

    Quid des périphériques embarqués? Des géants (je sais, c'est ironique, de qualifier µsoft de géant) ont essayé, mais se sont cassés les dents dessus: pourquoi? Quelles sont les spécificités des tablettes et débilophones qui rendent ces outils si peu simples à utiliser pour des usages avancés ( rappelez-vous: la cible de cette série de journaux, sont les utilisateurs avancés)? D'ailleurs, c'est quoi, un usage avancé?

    Voila, j'avoue, je trouvais que ça manquais de techno-trolls par ici ces derniers temps, alors je me dévoue pour, au moins, essayer de lancer un truc :]
    Bon, j'aurai probablement du poster ça un jeudi soir ou trolldi matin, mais j'aimerai essayer de régler ce guide un jour, et vu que je suis motivé ce soir…

    PS: je note que l'usage de ] au lieu de ) pour les smiley évite la confusion de mon éditeur de texte favori. Que pensez-vous de cette idée? En plus, ça évite de gâcher la journée de ceux qui noterons une incohérence entre les ( et les )?

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  • Apple change la licence de CUPS (Journaux LinuxFR)

    Apple a annoncé le 7 novembre qu'à partir de la prochaine version stable de CUPS (2.3), la licence passera de la GPL v2 vers la licence Apache 2 plus permissive pour eux.

    https://www.cups.org/blog/2017-11-07-cups-license-change.html

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  • Azzedine Alaïa bronsonnisé (Journaux LinuxFR)

    Cher journal,

    Je suis grandement étonné de ne pas avoir vu passer la nouvelle dans une dépêche tant c’est un scoop qui mérite la une.

    Azzedine Alaïa, célèbre couturier, est décédé hier.

    Ce journal étant un bookmark, voici une source : http://www.liberation.fr/france/2017/11/19/azzedine-alaia-l-art-et-la-matiere_1611050

    Il était certainement connu pour un tas de bonnes raisons par des tas de gens très raisonnables. Je pense ne pas me tromper en disant qu’il était connu par ici pour de mauvaises raisons, nous ne sommes pas des gens raisonnables. Il avait eu l’insigne honneur d’être cité dans la scène d’ouverture du flim la classe américaine.

    Pour pouvoir rester chics dans notre manière de nous habillons, nous pourrons toujours aller nous acheter des sous-pulls chez Yohji Yamamoto

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  • XFCE/Gtk et raccourcis type Bash/Emacs (Journaux LinuxFR)

    Lors de mes recherches pour trouver des remplaçants aux extensions dépréciées depuis Firefox Quantum (Keysnail notamment), je suis tombé sur cette page. Il y est expliqué que l'on peut avoir des raccourcis type Emacs/Bash dans les zones de texte sous XFCE. Voici la commande shell qui permet cela sous XFCE :

    xfconf-query -c xsettings -p /Gtk/KeyThemeName -s Emacs
    

    Vous pourrez remarquer que c'est une fonctionnalité de Gtk et non de XFCE ; comprendre ici que c'est potentiellement possible sur tous les bureaux Gtk, mais que cela fonctionne que dans les fenêtres Gtk. Je vous laisse trouver comment faire sur votre bureau favori ! Je me rappelle avoir vu l'option dans Gnome Shell via Gnome Tweak Tool.

    Malheureusement, pas de commande avancé comme l'on trouve dans Emacs, c'est-à-dire pas de sélection avec Ctrl-space, ni de recherche (avant et arrière) avec Ctrl-s et Ctrl-r entre autres. Cela ressemble finalement bien plus aux commandes Bash

    Malgré tant de temps sur XFCE, cette option m'était inconnue. En espérant que ça puisse servir à quelqu'un.

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  • XFCE/Gtk et racourcis type Bash/Emacs (Journaux LinuxFR)

    Lors de mes recherches pour trouver des remplaçants aux extensions dépréciées depuis Firefox Quantum (Keysnail notamment), je suis tombé sur cette page. Il y est expliqué que l'on peut avoir des raccourcis type Emacs/Bash dans les zones de texte sous XFCE. Voici la commande shell qui permet cela sous XFCE :

    xfconf-query -c xsettings -p /Gtk/KeyThemeName -s Emacs
    

    Vous pourrez remarquer que c'est une fonctionnalité de Gtk et non de XFCE ; comprendre ici que c'est potentiellement possible sur tous les bureaux Gtk, mais que cela fonctionne que dans les fenêtres Gtk. Je vous laisse trouver comment faire sur votre bureau favori ! Je me rappelle avoir vu l'option dans Gnome Shell via Gnome Tweak Tool.

    Malheureusement, pas de commande avancé comme l'on trouve dans Emacs, c'est-à-dire pas de sélection avec Ctrl-space, ni de recherche (avant et arrière) avec Ctrl-s et Ctrl-r entre autres. Cela ressemble finalement bien plus aux commandes Bash

    Malgré tant de temps sur XFCE, cette option m'était inconnue. En espérant que ça puisse servir à quelqu'un.

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  • J'ai fait un jeu (Journaux LinuxFR)

    Cher 'nal,

    J'ai fait un petit jeu vidéo. C'était fun.

    Il s'agit d'un jeu de course 2D, avec IA, armes et éditeur de pistes. Le jeu n'est pas vraiment fini. Il manque plein de trucs genre menus, réglages, compteurs de tours, etc. Mais il y a juste assez dedans déjà pour que ce soit brièvement amusant.

    J'ai essayé de voir si ça pouvait intéresser du monde, et il semble que tout le monde s'en tamponne le coquillard.

    Donc le voici, sur GitHub, sous licence GPLv3+. Ça aura peut-être le moyen d'amuser un peu de monde, et ça pourra peut-être aussi servir d'exemple pour ceux qui veulent faire ce genre de jeu.

    À ceux que ça peut intéresser, amusez-vous bien :-)

    PS: Le code est cracra par endroit et mériterait sûrement que je sois fusillé puis pendu, mais .. bleh.

    Screenshot

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  • Agenda du Libre pour la semaine 47 de l’année 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 48 événements (0 en Belgique, 42 en France, 0 au Luxembourg, 5 au Québec, 1 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux Ubuntu et Logiciels Libres - Le lundi 20 novembre 2017 de 10h00 à 12h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres, pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

    Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.

    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes

    • Discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général
    • Préinscription aux prochains Cafés Numériques et Install-Party
    • Premières explorations du système
    • Installations et configurations complémentaires
    • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
    • Prise en main, découverte et approfondissement du système

    Les Section GNU/Linux ont lieu à la Mjc André Malraux de Castelnau-le-Lez, tous les lundis de 10h00 à 12h00, sauf périodes de vacances.

    [QC Montréal] 3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant - Le lundi 20 novembre 2017 de 14h00 à 15h20.

    3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant qui tiendra sa rencontre régulière mensuelle tout les 3ième lundi de chaque mois.
    En Novembre 2017 se sera, le 20 de 14:00 à 16:00 heures. Au Rond-point café autogéré 2313 ontario est, Montréal. Dans un Nouveau lieu et à une nouvelle plage horaire.
    Nouveau lieu de rencontre régulière de 3L, Clique sur le lien no1: pour voir la carte et situer le nouveau lieu.

    [FR Villeurbanne] Mapathon Missing Maps - Le lundi 20 novembre 2017 de 19h00 à 22h00.

    Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant l’OSMGeoWeek

    CartONG, et le CCO vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

    OSMGeoweek

    OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 20 novembre

    Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

    Pourquoi

    On peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte. Pendant cet événement, nous fournirons un soutien aux communautés pour ajouter les éléments manquants aux cartes. Ces données serviront pour le développement économique de la région ou tout simplement pour améliorer la circulation des habitants.

    • Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

    • Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

    Comment ?

    Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet

    Le programme de la soirée

    Ici, un article détaillé sur le parasite au Burkina Faso.

    Au programme

    • 18h30 accueil des participants
    • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
    • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM
    • 19h00 Cartographions
    • 21:30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

    39 rue Georges Courteline, 69100, Vileurbanne, France à la CCO

    Entrée gratuite sur inscription

    Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

    [FR Lyon] Graphisme - Le lundi 20 novembre 2017 de 19h30 à 21h30.

    Ces ateliers réguliers sont proposés tous les 3èmes lundis de chaque mois à la MJC de MontChat en partenariat avec l'ALDIL et la licence professionnelle CoLibre.

    Soirées à thématiques variées, découvrez des logiciels libres d'infographie pour faire de la retouche photos, des diaporamas animés, du stopmotion…

    Ces ateliers sont animés par les étudiants de la licence CoLibre qui présentent tour d'horizon et techniques de bases d'un logiciel libre de création graphique différent à chaque séance.

    Tout public - Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

    De 19h30 à 21h30 dans l'espace EPN de la MJC de Montchat.

    [FR Paris] OpenStack Day France - Le mardi 21 novembre 2017 de 09h00 à 17h00.

    Seconde édition d'OpenStack Day France. Les OpenStack Days sont des événements officiels dont le but est de partager et promouvoir les retours d'expérience avec OpenStack.

    OpenStack est une solution libre composée de multiples projets permettant la mise en place d'un cloud de type Infrastructure as a Service (IaaS) et plus.

    C'est un projet très dynamique, l'événement est une excellente occasion de rencontrer des représentants de la Fondation OpenStack, des dirigeants de l’industrie, des utilisateurs finaux et des contributeurs actifs de la communauté.

    L'association des utilisateurs francophones d'OpenStack (OpenStackFr) organise cette journée complète dédiée à OpenStack. 500 personnes sont attendues pour assister à de nombreuses conférences autour du projet OpenStack et de l'écosystème cloud qui l'entoure.

    Les inscriptions sont ouvertes. Le billet d'entrée coûte 40 jusqu'au 21 septembre (60 au-delà) et inclut l'accès à l'ensemble des conférences et à l'espace stands pour la journée, ainsi que le déjeuner.

    L'appel à conférences est ouvert jusqu'au 30 septembre 2017.

    L'événement aura lieu à New Cap Event Center, 1/13 Quai de Grenelle 75015 Paris.

    Pour s'y rendre en transports en commun, les stations les plus proches sont

    • métro ligne 6, station Bir Hakeim
    • RER ligne C, station Champ de Mars Tour Eiffel.

    • New Cap Event Center, 1/13 Quai de Grenelle, Paris, Île-de-France, France

    • Adresse web https://openstackdayfrance.fr

    • Tags
      cloud, openstack

    [FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le mardi 21 novembre 2017 de 17h00 à 18h00.

    Tous les mardis de 17h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au Centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao à Quimper (entrée libre et gratuite).

    Curieux, déjà utilisateur, expert, vous êtes les bienvenu-e-s pour un dépannage, une installation, un conseil, une aide, discuter, échanger, etc… sur Linux et les logiciels libres.

    N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation ou un dépannage de Linux ou avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…).

    Pour les ordinateurs fixes, apportez uniquement votre Unité Centrale, nous avons écrans, claviers, souris.

    Pour une installation d'une distribution GNU/Linux de votre choix sur votre ordinateur, pensez à

    • Sauvegarder vos données personnelles
    • Libérer de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmenter Windows si vous voulez le conserver.

    Renseignements 07 68 59 17 32

    [FR Grenoble] Des données pour votre projet Grenoble CivicLab - Atelier - Le mardi 21 novembre 2017 de 18h00 à 21h00.

     ## Enrichir son proto avec les données 

    Cet atelier vous propose de découvrir comment booster votre projet Grenoble CivicLab avec les données numériques.

    Les données décrivent et quantifient notre environnement par exemple, par des hauteurs, durées, vitesses, poids, températures, localisations, usagers, pulsations cardiaques, horaires, prix, concentration, matériaux, opinions, votes, évaluations, etc., qui sont accessibles par les outils numériques.

    *****Au programme*

    • Présentation des données des producteurs du territoire (Données publiques, Mesure de pollution de l’air et consommation energétique)
    • Data Dating Rencontrez les experts data du territoire Métropole et ville de Grenoble, Syndicat Mixte des Transports en Commun, GEG, ATMO AURA, OpenStreetMap, Orange.
    • Ils vous présenteront les données à disposition
    • Atelier pratique quelles données pour mon projet
    • Point sur les données personnelles

    Atelier Gratuit, sur inscription.

    ## Grenoble CivicLab

    Grenobe CivicLab, c’est un challenge où tout le monde peut participer pour inventer les services numériques de la ville de demain.

    Grenoble CivicLab est ouvert à tous du simple usager à la start-up, de l’étudiant au développeur, du curieux à l’expert, toutes les énergies sont les bienvenues

    Des ateliers d’appui technique accompagneront les groupes projets jusqu’à fin février 2018, date de dépôt des prototypes.

    [FR Pamiers] Rencontre Linux Ariège - Le mardi 21 novembre 2017 de 18h00 à 20h00.

    • Vous avez entendu parler des logiciels libres mais sans jamais prendre le temps de vous y mettre
    • Vous vous apprêtez à mettre votre vieil ordinateur à la déchèterie parce qu'il ne supporte pas (et vous non plus d'ailleurs) la dernière version de Windows
    • Vous avez installé une distribution Linux sur votre vieux PC mais ça vous pose plein de problèmes que vous ne savez pas résoudre
    • Vous voulez découvrir des Logiciels libres pour votre système habituel qui pourraient remplacer vos logiciels verrouillés
    • Vous n'avez rien à faire de spécial mardi 21 novembre de 18h à 20 et vous avez envie de rencontrer plein de gens différents

    ALORS LA SOIRÉE DE MARDI 21 NOVEMBRE A ÉTÉ ORGANISÉE SPÉCIALEMENT POUR VOUS.

    Venez nous rejoindre avec votre ordinateur portable et/ou une clé USB au
    Fablab de Pamiers, 17 rue Charles de Gaulle.

    C'est en plein centre de Pamiers, à côté du Parking Jean Jaurès, ici
    http://www.openstreetmap.org/search?query=FABLAB#map=19/43.11563/1.60977&layers=N

    (Stationnement gratuit durant 1 heure et demi et après 19h00)

    [QC Montréal] Drupal Meetup Novembre 2017 - Le mardi 21 novembre 2017 de 18h00 à 20h00.

    Pour ce meetup de novembre, nous aurons le plaisir d’être accueilli dans les locaux de Cossette le mardi 21 novembre à 18h. For this meetup of november, we will have the pleasure to be host by Cossette the thuesday november 21 at 6pm.
    Agenda 18h - 19h00: Réseautage. De la nourriture et des breuvages seront servis. 19h00 - 20h: Présentation d’Antoine Lafontaine. Automatisation des processus d'initialisation de sites avec Gulp, Drush et le profile d'installation 'base'.From 18h to 19h00 networking time. Free drinks and snacks will be provided. From 19h00 to 20h - Presentation of Antoine Lafontaine. Automate your site build workflow with drush, gulp and the base install profile.De la nourriture et des breuvages seront servis. Snacks and drinks will be provided.Crédit image: Pierre Thibault

    [FR Reims] Atelier Vie-Privée - Le mardi 21 novembre 2017 de 18h30 à 20h30.

    Un mardi soir par mois, l'association LoLiCA anime un Atelier vie Privée sur un thème précis.

    Le but de ce rendez vous est d'expliquer, de façon très accessible, les problématiques autour de la vie privée dans notre monde numérique et des solutions à apporter pour pouvoir la préserver.

    Voici notre thème du mois

    les fondamentaux  du logiciel libre

    Cette conférence sera suivi d'un débat.

    Nous nous retrouverons à partir de 18h30 à la Maison de la vie associative à l'occasion des rendez-vous de la vie associative, salle 107.

    Consulter notre site pour plus d'informations.

    [FR Montpellier] Initiation Audacity - Le mercredi 22 novembre 2017 de 17h00 à 19h00.

    Audacity
    Retouchez vos pistes audio pour vos montages vidéos ou autres applications, pour les améliorer, les couper, les mixer…
    Audacity est un logiciel libre pour la manipulation de données audio numériques, il permet d’enregistrer du son numérique par le biais des entrées ligne/micro/cd des cartes sons. Il permet d’éditer (copier, coller, sectionner…) les sons sur plusieurs pistes, et il est accompagné de divers filtres et effets pitch, tempo, réduction de bruit, égaliseur, filtres de Fourier, augmentation de fréquences précises, compression, amplification, normalisation, écho, phaser, wahwah, inversion…

    Scratch
    Découvrir une manière simple et ludique d’apprendre la programmation informatique en créant un jeu vidéo basique à l’aide du logiciel Scratch.
    Scratch est une implémentation visuelle et dynamique du langage de programmation Smalltalk fondée sur Squeak. Cette plateforme d’apprentissage de codage comporte de plus de 14,5 millions de projets partagés allant de l’animation à la simulation 3D. Le nombre d’utilisateurs enregistrés est de 12 millions et ne cesse d’augmenter.

    Inkscape
    Dessiner avec Inkscape, logiciel libre, puissant et gratuit qui permet de créer des dessins vectoriels. Vous pourrez ainsi dessiner avec aisance directement en mode numérique et donner corps à vos créations avec des formes, la duplication, la transparence, les transformations ou encore les dégradés et l’ajout de texte.
    Inkscape est un logiciel libre de dessin vectoriel sous licence GNU GPL. Il gère des fichiers conformes avec les standards XML, SVG et CSS du W3C. Il s’agit d’un logiciel multiplateforme, disponible notamment sous Windows, Mac OS X (sous X11), GNU/Linux et FreeBSD.

    Mardi 07 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Groupe Blender
    Mercredi 08 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Gimp
    Mardi 14 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Shotcut
    Mercredi 22 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 initiation Audacity
    Mardi 28 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Inkscape
    Salle Nino Rota, Médiathèque Federico Fellini place Paul Bec, 34000 Montpellier

    [QC Montreal] Meetup Ansible Novembre 2017 - Le mercredi 22 novembre 2017 de 18h00 à 20h30.

    Bonjour chers Ansibleuses, chers Ansibleurs,La prochaine rencontre aura lieu au bureau de Red Hat à Montréal, au 127 rue St-Pierre, le mercredi 22 novembre prochain.Nous allons remettre aussi quelques goodies Ansible aux 40 premiers arrivés.

    Ouverture des portes : 17:45.

    AGENDA :: AUTOMNE 20171.

    • Bienvenue/nouvelles (Par Michael Lessard/ Red Hat)
    • Ansible 2.4, Ansible Engine + Networking, Ansible Tower 3.2 et courte démonstration d'Ansible AWX.2.
    • Témoignage : Ansible au LanETS (par Laurent Dumont/LAN ETS)Lan ETS / Dreamhack - Exploiter Ansible et l'automatisation pour traiter la programmation de l'infrastructure (infrastructure as code) - de zéro à 100%3.
    • Mise à jour sur ARA 1.0 par l'auteur (par David Moreau Simard/ Red Hat)4.
    • Molecule - Isolation du développement des rôles (par Alain Chiasson) Avec L’aide des outils Molécule et TestInfra, et l’application de la méthodologie de développement par Test (TDD - Test Driven Development), nous allons démontrer le pouvoir de la programmation de l'infrastructure (infrastructure as code) vérifiable dans le développement de rôles Ansible.
    • Software Factory - Développer, tester et valider vos rôles et playbooks Ansible (Par Nicolas Hicher/ Red Hat). Dans cette présentation, nous verrons comment utiliser une plateforme d'intégration et de déploiement continu pour développer, tester et déployer vos playbooks et rôles Ansible. Nous utiliserons Software-Factory, une forge logicielle qui permet de centraliser et d'automatiser votre validation

    Au plaisir de se voir en novembre ! Michael

    [FR Rennes] Un espion dans votre poche - Le mercredi 22 novembre 2017 de 18h30 à 22h00.

    Comment faire en sorte que votre smartphone ne se transforme pas en une machine à voyager dans le temps et vous renvoie en 1984

    Le but de cette présentation sera de vous guider dans les différentes étapes de la libération de votre smartphone. Que ce soit au niveau de l’OS, mais aussi des applications. Il y aura aussi une partie sur la durabilité du matériel avec la démonstration du Fairphone 2.

    Plan

    • La situation actuelle
    • Un peu de bon sens
    • Un OS libre
    • Se passer de Google
    • Des applications libres
    • Des applications non-libres dans un monde libre
    • Démonstration sur Fairphone 2
    • Durabilité
    • Questions

    Cette intervention de Florent Le Saout (HumanAndConsulting) sera suivie d'un échange informel autour d'un verre avec les membres de CapLibre

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 22 novembre 2017 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    Ouvert au public tous les mercredi soir.

    Venez nombreux.

    [CH Genève] Atelier découverte RUDDER + meetup avec Centreon - Le jeudi 23 novembre 2017 de 09h00 à 21h00.

    Prenez une journée pour en gagner tant d'autres.

    Venez découvrir RUDDER, la solution libre, française et multi-plateforme de Continuous Configuration: c'est un mélange de gestion de configuration et d'audit en continu pour automatiser l'infrastructure de manière sécurisée et durable dans le temps.

    Cette journée démarrera autour d’un petit déjeuner et sera consacrée à la découverte de RUDDER, à la fois de manière théorique et pratique. Pour clore l'événement, un meetup dédié à l'utilisation conjointe de Centreon et RUDDER se déroulera en présence des deux éditeurs.

    Une journée vous suffit pour apprendre les bases de RUDDER, ne ratez pas cette occasion

    S'INSCRIRE

    Consultez le programme détaillé.

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    [FR Nancy] Le Libre sur la Place - Le jeudi 23 novembre 2017 de 09h00 à 17h00.

    Série de conférences et d'échanges sur l'utilisation du logiciel libre comme vecteur de développement et d'innovation au sein des services publics.

    L'évènement concerne plus particulièrement les agents du service public mais est ouvert au grand public.

    Cette journée se déroulera dans les grands salons de l’hôtel de ville de Nancy, place Stanislas à partir de 8h45.

    PROGRAMME DE LA JOURNEE

    9h - Ouverture officielle – M le Maire de Nancy – M Pierronnet, conseiller municipal délégué au numérique (15mn)

    9h15 - Introduction par M Jean-Philippe Delbonnel, conseiller municipal en charge du numérique de la ville de Fleury-les Aubrais (15mn) - auteur du livre blanc Cent idées pour une République numérique

    9h30 - Migrer sa suite bureautique (1h30)
    Comment passer de la suite bureautique traditionnelle à l’utilisation des outils LibreOffice Quels sont les axes de réussite d’une telle migration Comment surmonter les craintes des utilisateurs …
    - Philippe HEMMEL, LibreOffice, président ARAWA (collaboration open source)
    - Eric Ficheux , Ville de Nantes, Chef de projet - Migration LibreOffice

    11h - Construire une offre globale Open Source (1h30)
    Des logiciels métiers open source qui communiquent entre eux… Existe-t-il des offres de solutions cohérentes interfaçables avec les applications métier
    - Pierre CROS, Entr’Ouvert (Publik 2020)
    - Joel LAMBILLOTTE, IMIO (Wallonie) la mutualisation informatique au service des pouvoirs locaux – directeur général

    12h30 - Pause déjeuner libre (échanges, démonstrations)

    14h - Innovation Co-concevoir et se former autrement (30mn)
    Les nouvelles méthodes de co-conception des projets territoriaux. Se former autrement avec les nouvelles modalités numériques.
    - Dominique Pornet-Rivoire, Directrice du CNFPT Délégation de Lorraine.

    14h30 - Démocratie Digitale (1h30)
    Dans un contexte d’évolution des pratiques numériques en matière de participation citoyenne, quels sont les apports des logiciels libres
    - Virgile DEVILLE, Open Source Politics
    - Anne-Gaël CHICHE, Responsable de l'Agora - Maison des initiatives citoyennes de la ville de Nanterre

    16h - Information Géographique – une alternative Libre (1h)
    OpenStreetMap , la cartographie 2.0 la donnée géographique élevée en plein air
    Sur la voie de l’open data …
    - Romain MEHUT correspondant OpenStreetMap à Nancy – ( à confirmer)
    - M Jean-Louis ZIMMERMANN, chargé de mission développement des territoires, OpenStreetMap France

    17h - Clôture

    La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire

    Documents utiles Programme détaillé

    [FR Montpellier] R.R.L.L.2017 - Le jeudi 23 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

    Cette édition sera marquée par l’organisation de deux rencontres une à Toulouse le 21 novembre 2017, et l’autre à Montpellier, une première, le 23 novembre 2017. Plus de 200 participants sont attendus.

    Comme les années précédentes, ces rencontres sont destinées aux professionnels, pour leur permettre de découvrir les solutions, offres et acteurs Open Source régionaux.

    À Montpellier, ce sera la première édition, et l’occasion de réunir l’écosystème Open Source professionnel de la nouvelle région Occitanie.

    C’est durant tout l’après-midi du 23 novembre 2017 que les professionnels auront la possibilité de découvrir le monde et les solutions du logiciel libre pour les entreprises et collectivités, avec notamment la participation de l’Adullact. Open Source School accueillera ces rencontres régionales à Montpellier.

    Les RRLL ont pour objectif de développer l’écosystème professionnel du Logiciel Libre, de montrer et valoriser les solutions et offres Open Source régionales, et ceci en collaboration avec nos partenaires que nous remercions.

    Les RRLL 2017 permettent aux professionnels de la région Occitanie de rencontrer les acteurs du logiciel libre locaux et de trouver des solutions aux problématiques présentent dans leur organisation.

    Le programme de la journée

    • 14h00 - Accueil
    • 14h30 - Inauguration Interventions de la Région Occitanie, de l’Open Source School ainsi que l’Adullact et du Président de SoLIbre.
    • 15h30 - Deux tracks (atelier) en parallèle avec deux thématiques différentes

      • Les thématiques des tracks seront orientées techniques pour répondre directement aux problématiques des PME, mais aussi à celles des grands comptes.
      • Ces tracks pourront être sous différentes formes présentation d’expérience, mise en situation, débat… Ils ont pour objectifs de valoriser les membres de SoLibre et de démontrer les avantages de l’open source.
    • 17h00 - Stands où les visiteurs pourront rencontrer les exposants présents.

    • 18h00 - Pot de fermeture.

    Jeudi 23 novembre 2017 de 14h00 à 18h00
    Open Source School - 437, avenue des Apothicaires, 34090 Montpellier

    Bus ligne 6, arrêt Val d’Aurelle
    GPS Latitude 43.64280 | Longitude 3.83816
    Carte OpenStreetMap

    [FR Martigues] Découvrir les Logiciels Libres - Le jeudi 23 novembre 2017 de 16h30 à 18h30.

    L'association ULLM (les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers.

    Le jeudi de 1{::}6{::}h{::}3{::}0 à 1{::}8{::}h30

    Découverte des Logiciels Libres.

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR La Roche-sur-Yon] Présentation de GLPI - Le jeudi 23 novembre 2017 de 18h00 à 20h00.

    Vous gérez 10, 100, 1000, ou beaucoup plus d’équipements (pc, serveurs, switchs, routeurs, etc) mais vous n’avez pas de solution automatique ou bien une solution non satisfaisante.

    Il est grand temps de penser à changer en adoptant GLPI (Gestion Libre de Parc Informatique) qui est un logiciel Open Source très largement utilisé même par des très grands groupes ou organisations (exemple l’éducation nationale).

    GLPI vous permet une gestion multi-entités de vos équipements.

    GLPI est capable d’importer les données d’inventaire depuis OCS Inventory NG ou de FusionInventory afin que vous ayez un état de votre parc constamment à jour.

    Autre grande force de GLPI, c’est la possibilité de mettre en place un service heldesk conforme aux recommandations ITIL.

    Mais, GLPI sait aussi vous aider dans d’autres tâches gestion de projets, budget, réservation de matériels ou de salles, etc.

    Vu l’éventail important des possibilités de GLPI, la présentation se focalisera sur ses deux domaines d’excellence l’inventaire et le helpdesk.

    Lien de GLPI http://glpi-project.org

    Références d’utilisation de GLPI

    [FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 23 novembre 2017 de 18h30 à 20h30.

    Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

    Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

     Ses rencontres sont ouvertes à tous.

    [FR Peymeinade] Install-Party GNU/Linux - Le jeudi 23 novembre 2017 de 19h00 à 21h00.

    Désormais tous les 4èmes Mercredi du mois, Clic Ordi et Linux Azur vous proposent une install-party ouverte à tous et gratuite.

    • Découvrez un monde rempli de Papillons, licornes, mais surtout de manchots
    • Plus besoin de se soucier des virus et autres logiciels malveillants.
    • Le support de Windows Vista s'arrête dans un an, et les principaux logiciels ont déjà arrêté leurs mise à jour, réagissez
    • Ramenez vos ordinateurs obsolètes et donnez leur une seconde vie.

    Nous aimerions développer autour de Handy-Linux (et de sa future mouture avec Debian-Facile) afin de répondre à des besoins simples pour des personnes difficiles à former et pouvant se retrouver en fracture numérique).

    Nous sommes ouvert à tout, y compris à la bidouille sur l'atelier avec le fer à souder.

    Organisé conjointement par http://clic-ordi.com/fr et https://www.linux-azur.org

    [FR Lyon] Jeudis Bidouille - Le jeudi 23 novembre 2017 de 19h00 à 22h00.

    Atelier gratuit - jeudi 19h00 à 22h00

    L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et (Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

    L'objectif de ces ateliers sont l'entraides et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

    Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

    Ces ateliers sont ouverts à tous.

    les dates jeudis 21 septembre, 23 novembre, 21 décembre,25 janvier, 01 mars, 29 mars, 03 mai, 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

    N'hésitez pas à venir nombreux.

    Rappel aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat.

    Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

    [FR Vergèze] Jeudis du libre - Le jeudi 23 novembre 2017 de 19h00 à 22h00.

    Bonjour à Toutes et Tous,

    Ceci est une date prévisionnelle, elle sera par la suite maintenue ou invalidée.

    Ceci afin de vous permettre de réserver vos soirées pour Gard-Linux.

    Cette page sera mise à jour en temps voulu.

    N'hésitez pas à aller sur notre site.

    Soirée ouverte à tous - Repas tiré du sac.

    A Jeudi

    PS

    Adhésion non-obligatoire pour première visite.

    Votre adhésion est un soutien que nous apprécions. Merci d'y penser.

    Êtes-vous intéressé par UNE REUNION SUR NÎMES

    Vous pouvez mettre vos commentaires sur notre site ou nous contacter par courriel.

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 23 novembre 2017 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

    Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

    Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

    On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

    Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

    Programme non exhaustif

    • Fedora (sa traduction)
    • Parinux, ses bugs et son infrastructure
    • April, … y a toujours quelque chose à faire
    • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
    • Schema racktables, son code
    • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
    • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
    • En vente libre, maintenance et commandes
    • Open street map, une fois par mois
    • Linux-Fr sait faire
    • en vente libre

    tout nouveau projet est le bienvenu.

    [FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en - Le vendredi 24 novembre 2017 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est

    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

    Proposition de programme

    • discussions autour de l’organisation d’événements
    • gestion des groupes de travail
    • propositions diverses
    • présentation de l’asso

    Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.
    Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.

    Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

    L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

    Les logiciels libres parlons-en Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données Partageons nos expériences pour une meilleure transmission des connaissances.

    Ces permanences sont suivies d’un Apéro refaire le monde convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00

    • vendredi 3 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
    • vendredi 10 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
    • vendredi 17 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
    • vendredi 24 novembre 2017 de 17h00 à 19h00

    Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

    Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

    Vendredis 3, 10, 17 et 24 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
    Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

    [FR Vaulx-en-Velin] Fabulous Contribution Camp - Du vendredi 24 novembre 2017 à 19h00 au dimanche 26 novembre 2017 à 19h00.

    La Quadrature du Net et Framasoft vous invitent au Fabulous Coders Camp, des rencontres et discussions autour des outils développés par leurs communautés, pour le plus large public.

    C'est quoi

    La Quadrature du Net, Framasoft et leurs bénévoles ont, au fil des années, développé et mis en place des outils.

    Ils sont devenus essentiel à leurs actions, et à celles de nombreuses autres associations dans des domaines divers.

    Les ressources pour assurer le suivi et le développement de ces outils sont cependant rares.

    Les salarié⋅e⋅s n'ont pas la possibilité d'animer une communauté d'utilisateur·ice·s et de developpeur·se·s tout en travaillant sur les missions de leur association.

    Nous avons besoin d'être plus nombreux·se⋅s et de multiplier les profils pour maintenir et sauvegarder des outils qui nous ont permis de remporter quelques jolies victoires par le passé.

    Nous vous proposons donc un week-end pour se rencontrer, faire l'inventaire de nos besoins, échanger des pratiques et surtout s'organiser pour travailler par la suite, ensemble, sans s'épuiser à la tâche.

    C'est quand

    Du 24 au 26 Novembre 2017. Étant donné le déroulement du programme, il est plutôt recommandé de bloquer l'intégralité du week-end, mais si cela vous est impossible, n'hésitez pas à nous le dire dans le formulaire ci-dessous.

    Plus d'infos et inscription obligatoire sur le framaforms disponible ici https://framaforms.org/fabulous-contribution-camp-1505398658

    [FR Paris] Apéro April - Le vendredi 24 novembre 2017 de 19h00 à 22h00.

    Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d'échanger, de partager un verre et manger mais aussi de discute r sur le logiciel libre, les libertés informatiques, fondamentales, l'actualité et les actions de l'April…

    Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l'April ou pas.

    N'hésitez pas à venir nous rencontrer.

    Où et quand cela se passe-t-il

    L'apéro parisien aura lieu vendredi 24 novembre 2017 à partir de 19h00 dans les locaux de l'April.

    L'adresse
    April, 44/46 rue de l'Ouest, bâtiment 8, 75014 Paris (entrée possible par la place de la Catalogne, à gauche de la Biocoop, au niveau des Autolib).
    Métros Gaîté, Pernety, Montparnasse. Sonner à "April" sur l'interphone.
    Le téléphone du local 01 78 76 92 80.

    L'Apéro a lieu à Paris notamment parce que le local s'y trouve ainsi que les permanents et de nombreux actifs. Pour les apéros dans les autres villes voir le pad plus bas ou sur l'Agenda du Libre.

    En ouverture de l'apéro nous ferons un court point sur les dossiers/actions en cours. 

    Le glou et le miam

    Vous pouvez apporter de quoi boire et manger afin de reprendre des forces régulièrement. Nous prévoirons bien sûr un minimum vital.

    Vous pouvez vous inscrire sur le pad.

    [FR Montpellier] Table ronde L’importance pour les femmes de contribuer à Wikipédia - Le vendredi 24 novembre 2017 de 20h00 à 22h00.

    Venez découvrir l’importance des femmes à contribuer à Wikipédia.

    Après avoir évoqué la position des femmes dans la société, le désir d’émancipation et d’égalité, la situation des femmes dans le numérique, des femmes face à Wikpédia, l’exemple des « sans pagEs » qui a pour but de réduire le fossé des genres ou l’exemple des femmes qui contribuent sur les femmes.

    Chacun, homme/femme, peut apporter son point de vue et ses observations en participant à cette table ronde.

    Cette table ronde préfigure de la journée contributive qui aura lieu le lendemain aux archives départementales à Pierresvives.

    Vendredi 24 novembre 2017 de 20h00 à 22h00
    Face Hérault - 101, rue Robert Fabre 34080 Montpellier

    Tramway ligne 3, arrêt Pergola
    GPS Latitude 43.61820 | Longitude 3.83756
    Carte OpenStreetMap

    [FR St Raphael] Linux Party - Le samedi 25 novembre 2017 de 08h30 à 12h00.

    L’Association Linux Azur maintient son rendez-vous mensuel et vous invite à rejoindre sa communauté afin de tester le système Linux et quelques logiciels Libres.

    Venez échanger sur la philosophie du Libre et repartir gratuitement avec le système LINUX et quelques logiciels installés sur votre ordinateur portable.

    C'est convivial et sans virus (entre autres avantages)…

    [FR Biot] JM2L Journées Méditarrenéennes du Libre - Le samedi 25 novembre 2017 de 09h00 à 18h30.

    Rencontrer les acteurs du logiciel libre, partager ses expériences comme ses connaissances avec eux, s'informer avant de se lancer dans cet autre univers du logiciel ou de mettre en place un projet en Open Source.

    C'est ce que permet la Journée Méditerranéenne du Logiciel Libre organisée par l'association Linux Azur à l'école Polytech'Nice-Sophia (école d'ingénieur du réseau Polytech).

    Une communauté très ouverte qui comprend de nombreux membres tels que des collectivités locales, entreprises, SS2L, associations d'étudiants ou de particuliers.

    Cette journée est aussi ouverte.

    Elle s'adresse à tous, simple visiteur, débutant en informatique ou initiés.

    Accès libre et gratuit.

    Cette année nous déroulons le tapis rouge aux réalisateurs du film ZeMarmot , Aryeom et Jehan.

    Le thème de cette année sera Création Numérique Libre".

    Contacter / Participer, mobile +33 6 52 42 31 37

    Salutations ensoleillées

    La présidence de linux-azur.

    [FR Bédoin] Faites de la Récup' 2017 - Le samedi 25 novembre 2017 de 09h00 à 17h00.

    Journée consacrée à la lutte contre l'obsolescence programmée et organisée par deux associations issues de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) : Linux Ventoux et la MJC, structure porteuse de la nouvelle Maison de services au public (MSAP) de Bédoin.

    [FR Beauvais] Initiation et perfectionnement à Libreoffice - Le samedi 25 novembre 2017 de 09h30 à 12h30.

    Samedi du Libre, Initiation et perfectionnement à LibreOffice.

    Prise en main, mise en forme, insertion de tableaux, d'images, pied de page, sommaire automatisé, etc.

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR Courbevoie] Arduino et RFID - Le samedi 25 novembre 2017 de 09h30 à 18h30.

    QUAND samedi 25 novembre 2017 de 9h30 à 18h30.

    LIEU 48 rue de Colombes 92400 Courbevoie,
    (SNCF gare Courbevoie St Lazare  La Défense ou 
    Métro Pont de Levallois et bus 275 arrêt Stade).

    PRÉSENTATION Faire un objet connecté avec Arduino, une petite alarme avec une puce RFID

    PROGRAMME  L'atelier consiste à réaliser une alarme utilisant principalement un Arduino, un accéléromètre et un capteur RFID. Cette alarme se pose simplement sur ce que vous voulez surveiller si un voleur s'en prend à vos affaires, il devra déplacer l'alarme et elle sonnera En termes pédagogiques, vous apprendrez surtout à concevoir et à réaliser une multitude d'objets connectés simples.

    Il n'y a aucun pré-requis. Si vous ne connaissez pas Arduino, cet atelier est décomplexant et vous donne les bases pour de prochains projets. Si au contraire vous avez déjà pratiqué Arduino, alors ce sera  pour vous la découverte d'un horizon de possibilités.

    L'atelier coûte 30 pour couvrir les frais de matériel (remis lors de l'atelier). Vous repartez avec votre alarme.

    FORMATEUR Sébastien Roux, consultant et intervenant professionnel dans les fablabs, professeur à l'Institut Mines Télécom

    MODALITÉS une participation de 20 (10 demandeur d'emploi) est demandée valable un an (plus de 10 ateliers) et pour le matériel de l'atelier 30.

    Vous pré-inscrire
    www.starinux.org/index.php?rev=ateliers-inscription.php

    Au plaisir de votre venue le 25 novembre

    [FR La Couronne] Permanence - accueil public - Le samedi 25 novembre 2017 de 10h00 à 13h00.

    Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux

    Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.

    Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les **logiciels* et matériels libres*.

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR Valenciennes] Atelier (wiki) HainautPédi@ - Le samedi 25 novembre 2017 de 10h00 à 12h00.

    Atelier pour les contributions au wiki territorial HainautPédi@

    http://hainautpedia.vallibre.fr

    Les ateliers HainautPédi@ sont organisés pour que les contributeurs se rencontrent et fassent évoluer ensemble le contenu du wiki.

    Ces séance sont à accès libre, elles permettent également aux personnes intéressées de prendre contact avec la communauté afin d'apprendre concrètement le fonctionnement du projet.

    Lors d'un atelier, des machines sont accessibles pour compléter le wiki ou simplement expérimenter.

    Rendez-vous à l'espace numérique de la bibliothèque municipale de Valenciennes. Dernier samedi du mois.

    [FR Biot] JM2L c'est reparti - Le samedi 25 novembre 2017 de 10h00 à 18h30.

    Édition n° 10 les JM2L sont heureuse de vous offrir de nouvelles aventures en mode "DYI" à la sauce "logiciels libres":

    • ateliers
    • conférences
    • débats libres
    • Alt tab…

    La thématique de cette année portera sur zemarmot <3

    Entrée libre et gratuite pour vous, vos amis et relations sous un ciel azuréen.

    Pour faire court viendez Il y aura des bonbons-)

    Salutations ensoleillées,

    - staff JM2L -

    [FR Sarrebourg] Journée Du Libre - Le samedi 25 novembre 2017 de 10h00 à 17h00.

    Comme chaque année, une journée autour des logiciels libres est organisée au centre socioculturel de Sarrebourg, le samedi 25 novembre.

    Cet événement, qui se déroulera de 10 heures à 17 heures, est une occasion à ne pas manquer pour découvrir et se familiariser avec cette technologie en plein essor.

    Chacun pourra découvrir et tester ces logiciels à travers les stands mis en place et les mini-conférences organisées au fil de la journée.

    Cette année, Raspberry et Arduino seront présentés lors de deux interventions.

    Les conférences

    • 10 h 30 à 11 h 45 conférence sur Raspberry par Julien.
    • 13 h 15 à 14 h 30 atelier Gimp par Jean-Paul.
    • 14 h 45 à 15 h 45 conférence Arduino par Ludovic.
    • 16 h à 16 h 45 initiation aux commandes Shell sous Gnu/Linux par Alexandra.

    En outre, ceux qui le souhaitent pourront venir avec leurs ordinateurs pour y faire installer Linux, un système d'exploitation équivalent à Windows, mais qui est libre et gratuit.

    Cette journée sera ponctuée par un atelier de découverte lors duquel les visiteurs pourront s'initier à la retouche d'images avec The Gimp.

    Tout au long de la journée, une imprimante 3D sera en démonstration.

    Enfin, parce qu’informatique libre rime avec éthique, une bourse de matériel informatique sera organisée afin de lutter contre l’obsolescence programmée. L'association Ekosens évoquera la problématique des déchets informatiques et leur revalorisation.
    Entrée libre et gratuite.

    [QC Montréal] Camp FACiL - Du samedi 25 novembre 2017 à 10h00 au dimanche 26 novembre 2017 à 18h00.

    Merci de nous signaler votre intention de participer en vous inscrivant.

    Qu'est-ce qu'un Camp FACiL ? Il s'agit d'une réunion générale des membres et adeptes de FACiL pour faire avancer des projets en cours, effectuer des petites tâches qui traînent, régler des problèmes, des irritants ou simplement discuter de travaux que l'on entend réaliser ultérieurement. Tout le monde est libre de participer en fonction de ses disponibilités, de ses compétences et de ses préférences. C'est naturellement une bonne façon d'apprendre à se connaître et de prendre le pouls de la communauté de bénévoles que nous formons !

    Voir la proposition de programme et les suggestions de tâches.

    [FR Paris] Ubuntu Party - Du samedi 25 novembre 2017 à 11h00 au dimanche 26 novembre 2017 à 18h00.

    L'Ubuntu Party parisienne est un événement associatif grand public organisé deux fois par an depuis 2006 par des bénévoles de la communauté francophone d'Ubuntu.

    C'est une occasion de découvrir une alternative libre, complète et gratuite aux systèmes Mac et Windows.

    Une centaine de bénévoles passionnés accueillent le public au Carrefour numérique² de la Cité des sciences et de l’industrie. Diverses animations sont au programme de ces 2 journées consacrées à l'univers du Libre en général et de Ubuntu en particulier.

    Découverte De nombreux postes seront en libre accès pour vous faire une première idée sur cette nouvelle façon d’appréhender l’informatique.

    Puis vous pourrez faire vos premiers pas avec Ubuntu grâce aux cours d’initiation, idéal pour découvrir son ergonomie et certains des logiciels libres couramment utilisés.

    Et si vous décidez de sauter le pas, des bénévoles chevronnés vous proposeront une aide à l’installation.

    Changer son système d’exploitation n’aura jamais été aussi simple Pour information, des install party ont aussi lieu le 1er samedi de chaque mois au même endroit. Et Ubuntu ce n’est pas que sur PC.

    Découvrez le système sur téléphone et tablette à travers des démonstrations ludiques.

    Aller plus loin… Suivez des sujets très variés traités en conférences, participez à un atelier sur la vie privée, la contribution au logiciel libre, etc.

    Échangez avec les libristes du village associatif, faites le plein de goodies. Et si vous venez en famille, n'hésitez pas à laisser vos enfants et à l’espace Jeunesse où l'on s'initie au code avec Scratch.

    Le programme complet des activités sera publié sur la liste de diffusion de Île-de-France. Vous pouvez aussi suivre le site ubuntu-paris.org ou @ubuntuparty sur les réseaux sociaux.

    Événement grand public. Ouvert de 11h à 18h.

    Entrée Libre. Enfants bienvenus.

    [QC Montréal] Rencontre du Libre - Le samedi 25 novembre 2017 de 11h00 à 17h00.

    Rencontre du Libre organisée par le Club Linux Atomic (CLA)Programmation de la rencontreCette prochaine rencontre du libre se déroulera le samedi 25 novembre 2017, de 11:00 à 17:00 heures au Café de Da, située au 545 Rue Fleury Est, Montréal, QC H3L 2E5.
    Déroulement de la rencontre :
    Accueil.Mot de bienvenue et explications sur le déroulement de la rencontre. Présentation des membres.

    [FR Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h00 à 19h00.

    L’association (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party ***{::}GNU/Linux, le, dans la salle du *Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille*{::}.*

    Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.

    Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le, les mascottes de

    Au programme

    DÉCOUVERTE de l’univers des logiciels libres.

    INSTALLATION d’un environnement GNU/ Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.

    Venez avec votre ordinateur, nous installerons ensemble une distribution avec un ensemble de et pour une utilisation quotidienne.

    Ouvert à tous – accessible aux débutant-e-s

    Une participation de 2 euros est demandée.

    L’adhésion à l’association est de 20 euros annuelle.(L’adhésion n’est pas obligatoire).

    Plan d’accés

    [FR Strasbourg] Libérons nous du pistage - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

    Lors de cet atelier, des bénévoles d’Alsace Réseau Neutre et d’autres associations, vous proposent de reprendre le contrôle sur vos données numériques en vous accompagnant dans l’adoption de solutions alternatives à vos usages numériques courants.

    Concrètement, il s’agit de vous aider à

    • Configurer votre navigateur pour limiter les données transmises à votre insu
    • Découvrir des services numériques éthiques
    • Installer Linux ou LineageOS (Install Party)
    • Prendre en main une solution d’auto-hébergement qui vous permet d’avoir votre propre cloud de fichier, d’héberger votre site web ou encore vos mails (La brique Internet / YunoHost)

    Tout public
    Gratuit (dons acceptés)
    *Inscriptions , *

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L

    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

    Comment fonctionne l'école

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Rouen] Journée Mensuelle du Logiciel Libre - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

    Le samedi 25 Novembre 2017, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen. (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00.

    On fera connaissance avec la toute dernière version de openSUSE, la openSUSE Leap 42.3, Gnome 3.20, LibreOffice et beaucoup d’autres distributions Linux.

    Nous fêterons l'arrivée de SUSE Linux Enterprise 12 SP3 qui comme vous le savez est la pièce maitresse de Leap 42.3 et qui est maintenue par des ingénieurs SUSE.

    Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

    Le Raspberry Pi 3 ainsi que les Raspberry Pi 2 seront aussi à votre disposition pour *votre* plaisir de coder

    On pourra discuter du Noyau 4.13 publié le mois dernier, si le temps le permet

    Venez aussi découvrir

    Voici une liste des démonstrations de logiciels libres (FOSS) que nous vous proposerons

    • Blogs: WordPress – unicode (4.5), Serendipity (2.0.3), Habari (0.9.2)
    • Gestion du Contenu: CMS Made Simple (2.1.4), Concrete5 (5.6.3.1), Drupal (8.1.3), E107 (2.1.1), EQDKP Plus (1.0.9), Joomla (3.6.2), PHPFusion (7.02.07), REDAXO (4.5.0), Typo3 (Professional) (6.2.21), Website Baker (2.8.3 [R1645] SP6) 
    • Forums: MYBB (1.8.7), punBB v1 (1.4.4), SMF (2.0.11)
    • E-Commerce: OpenCart (2.2.0.0), OXID eSales (4.7.8), PrestaShop (1.6.1.5), OXID eSales (4.7.8), Shopware (4.1.3)
    • Groupware: WebCalendar (1.2.7)
    • Livre d’or: OpenBook (1.2.2)
    • Galeries photo: Coppermine (1.5.42), Gallery (3.0.9), Piwigo (2.8.0)
    • Sondage: VzPoll (1.0), Advanced Poll (2.0.9), LimeSurvey (2.00+ build131022)
    • RSS: Tiny Tiny RSS (1.10)
    • Wikis: DokuWiki (2015-08-10a) MediaWiki (1.26.2)
    • Linux: SUSE, openSUSE, Mandriva, Debian, Ubuntu…
    • Bureautique: Open Office, FireFox, Mozilla, KompoZer, Amaya, open365
    • Serveurs / web / Framework: Apache, PHP, MySQL, Perl, Xen
    • Bureaux: KDE, Gnome
    • Utilitaires: openSSH dont Dataplicity pour Raspberry Pi, FileZilla etc.
    • Développement: Github - Gérez votre code avec Git et GitHub

    Si vous voulez présenter une distribution ou un logiciel libre, téléphonez-moi assez rapidement pour la logistique.

    Nous allons axer des sessions sur l’interopérabilité, de sorte de faire une migration en douceur vers le logiciel libre et qui d’ailleurs a toujours été notre fer de lance.

    [FR Castelnau-le-Lez] Ateliers d’initiation au développement web - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

     Tous les samedis et sur deux créneaux horaires de 14h à 16h pour les novices et de 16h à 18h pour les amateurs, nous vous proposons à nouveau l’atelier d’initiation au développement web, à la Mjc de Castelnau-le-Lez.

    Le but de cet atelier est de faire découvrir le métier de technicien développeur web PHP, partager ses connaissances et son savoir-faire dans le domaine.

    Les inscriptions se feront à la Mjc avec deux séances découverte.

    Programme novice

    • Comprendre les langages de balisage HTML et CSS
    • Utiliser les navigateurs pour inspecter son code
    • Comprendre l’algorithmique avec Javascript et PHP
    • Utiliser les frameworks jQuery et Bootstrap

    Programme amateur

    • Créer des pages dynamiques avec PHP
    • Apprendre l’AJAX
    • Envoyer des e-mail avec PHP
    • Créer un site web depuis un template et un framework PHP

    Prérequis (pour une réussite garantie)

    • Ordinateur portable
    • Motivation
    • Projet concret
    • Travail à la maison

    Pourquoi Lors des séances, chacun a besoin de sa machine pour faire les expériences et montrer les notions non acquise durant la semaine.

    Programmer c’est facile, mais ça demande de la patience et de la motivation, car il s’agira souvent de résoudre des casses-têtes et plus fréquemment encore de corriger ses propres erreurs.
    D’après l’expérience du formateur, le seul moyen d’accomplir ces taches, c’est d’avoir un projet, un objectif.

    Le nombre de places par séance est limité à 6 personnes. Cela permet d’être disponible pour tout le monde.
    Aussi, il sera demandé au bout de quelques semaines à ce que l’on soit vraiment intéressé par le sujet et d’avoir le temps de s’y investir. Ça serait dommage de partir en milieu d’année en laissant une chaise vide

    Attention Cette session de partage d’expérience n’a pas pour vocation de faire de vous des professionnels ou de faire concurrence à des programmes de formations diplômantes.

    Cette formation est juste proposée par un professionnel avec qui vous pourrez discuter et poser des questions en relation à votre projet web.

    Les Ateliers d’initiation au développement web ont lieu à la Mjc André Malraux de Castelnau-le-Lez, tous les samedis de 14h00 à 18h00, sauf périodes de vacances

    • samedi 11 novembre 2017
    • samedi 18 novembre 2017
    • samedi 25 novembre 2017

    Mjc Centre André Malraux 10, avenue de la Moutte, 34170 Castelnau-le-Lez

    [FR Nantes] Initiation Emacs - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h30 à 17h30.

    L’association Linux-Nantes propose une initiation à Emacs.

    Elle sera animée par Matthias et Stéphane de l’IREM des Pays de la Loire.****

    Cette initiation aura lieu le 25 novembre 2017 de 14h30 à 17h30 au local associatif Bellamy 17.

    « 

    Pour les nécessités d’organisation, chaque participant(e) doit s’inscrire en envoyant dès à présent un e-mail à l’adresse :

    initiations@linux-nantes.org.

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 25 novembre 2017 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l'ACJ (Association Culture et Jeunesse) de Juvisy-sur-Orge.

    Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.

    Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

    Quand vous avez un problème vous passez nous voir.

    C'est un pavillon dans un jardin.

    Attention du fait des travaux de la gare l'accès en voiture peut être difficile.

    Éventuellement stationner parc Danaux (à coté du pont sur la Seine) qui est gratuit le samedi après-midi (3mn à pied après pour aller à l'ACJ).

    Par contre c'est tout à coté de la gare.

    [FR Vichy] Informatique, Libertés et multinationales… - Le samedi 25 novembre 2017 de 15h00 à 20h00.

    Ce samedi 25 novembre de 15 h à 20 h à la bourse du travail (Boulevard de la mutualité) à Vichy, attac bassin de Vichy propose une conférence débat, un atelier et un film intitulé

    INFORMATIQUE LIBERTÉS ET MULTINATIONALES

    les GAFAM ma tante et moi

    Déroulement de l’après-midi

    • 15 h conférence débat avec l’intervention d’un professeur d’informatique
    • 16 h atelier démonstration et installation de logiciels libres et du système d’exploitation GNU/Linux (venez avec votre ordinateur),
    • 17 h 30 pause cake café thé … et plus si affinités
    • 18 h film "Rien à cacher"

    Faîtes passer l’info dans vos réseaux

    Pour voir l’affiche (A4), l’imprimer et nous aider à la diffuser (en la mettant dans boulangerie, sur un panneau d’informations associatives ou autre..) il faut cliquer sur ce lien..

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  • Malcolm Young bronsonisé (Journaux LinuxFR)

    Peut-être un peu moins emblématique que son frère Angus, on aurait pourtant jamais pu découvrir la sainte musique d'AC/DC sans lui.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Malcolm_Young

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  • Quad9, résolveur DNS public, et sécurisé par TLS (Dépêches LinuxFR)

    Le résolveur DNS Quad9 (prononcer « quoi de neuf » en français) a été annoncé aujourd’hui. C’est un résolveur DNS public, mais dont l’originalité est d’être accessible de manière sécurisée, avec TLS (DNS sur TLS est décrit dans le RFC 7858).

    Alors, le lectorat de LinuxFr.org, étant très au fait du sujet, va dire « mais des résolveurs DNS publics, il y en a plein ! Pourquoi un de plus ? ». Le plus connu est Google Public DNS, mais il en existe beaucoup d’autres, avec des politiques et des caractéristiques techniques diverses. Notamment, tous (à l’exception de Cisco OpenDNS) sont non sécurisés : le lien entre vous et le résolveur est en clair, tout le monde peut écouter, et il n’est pas authentifié, donc vous croyez parler à Google Public DNS mais, en fait, vous parlez au tricheur que votre FAI a annoncé dans ses réseaux locaux.

    Et Quad9, c’est mieux, alors ? D’abord, c’est géré par l’organisme sans but lucratif bien connu PCH, qui gère une bonne partie de l’infrastructure du DNS (et qui sont des copains, oui, je suis subjectif).

    Quad9, lui, sécurise par TLS (RFC 7858). Cela permet d’éviter l’écoute par un tiers, et cela permet d’authentifier le résolveur (mais, attention, je n’ai pas encore testé ce point, Quad9 ne semble pas distribuer de manière authentifiée ses clés publiques).

    Question politique, des points à noter :

    • Quad9 s’engage à ne pas stocker votre adresse IP ;
    • leur résolveur est un résolveur menteur : il ne répond pas (délibérément) pour les noms de domaines qu’il estime liés à des activités néfastes comme la distribution de logiciels malveillants.

    L’adresse IPv4 de Quad9, comme son nom l’indique, est 9.9.9.9. Son adresse IPv6 est 2620:fe::fe. D’abord, un accès classique en UDP en clair, sur votre distribution GNU/Linux favorite :

    % dig +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org   
    
    ; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org
    ; (1 server found)
    ;; global options: +cmd
    ;; Got answer:
    ;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 11544
    ;; flags: qr rd ra ad; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1
    
    ;; OPT PSEUDOSECTION:
    ; EDNS: version: 0, flags:; udp: 4096
    ;; QUESTION SECTION:
    ;irtf.org.      IN AAAA
    
    ;; ANSWER SECTION:
    irtf.org.       1325 IN AAAA 2001:1900:3001:11::2c
    
    ;; Query time: 4 msec
    ;; SERVER: 9.9.9.9#53(9.9.9.9)
    ;; WHEN: Thu Nov 16 09:49:41 +08 2017
    ;; MSG SIZE  rcvd: 65
    

    On y voit que Quad9 valide avec DNSSEC (la réponse a bien le bit AD — Authentic Data).

    Maintenant, testons la nouveauté importante de ce service : DNS sur TLS. C’est du TLS, donc on peut y aller avec openssl :

    % openssl s_client -connect \[2620:fe::fe\]:853 -showcerts
    

    On voit que Quad9 répond bien en TLS et a un certificat Let’s Encrypt.

    Testons ensuite avec un client DNS, le programme getdns_query distribué avec getdns (l’option -l L lui dit d’utiliser DNS sur TLS) :

    % getdns_query @9.9.9.9 -s -l L www.afnic.fr AAAA
    {
      "answer_type": GETDNS_NAMETYPE_DNS,
      "canonical_name": <bindata for lb01-1.nic.fr.>,
      "just_address_answers":
      [
        {
          "address_data": <bindata for 2001:67c:2218:30::24>,
          "address_type": <bindata of "IPv6">
        }
     ...
    

    On peut utiliser tshark pour vérifier qu’on est bien en TLS :

    % tshark -n -i eth0  -d tcp.port==853,ssl host 9.9.9.9
    

    Le -d tcp.port==853,ssl était là pour dire à tshark d’interpréter ce qui passe sur le port 853 (celui de DNS-sur-TLS) comme étant du TLS. On voit bien le dialogue TLS, mais évidemment pas les questions et réponses DNS puisque tout est chiffré.

    Bien, maintenant que les tests se passent bien, comment utiliser Quad9 pour la vraie résolution de noms ? On va utiliser Stubby pour parler à Quad9. Le fichier de configuration Stubby sera du genre :

    listen_addresses:
      - 0::1@8053
    
    dns_transport_list:
      - GETDNS_TRANSPORT_TLS
    
    upstream_recursive_servers:
    # Quad9
       - address_data: 9.9.9.9
         tls_auth_name: "dns.quad9.net"
       - address_data: 2620:fe::fe
         tls_auth_name: "dns.quad9.net"
    

    On indique à stubby d’écouter sur l’adresse locale ::1, port 8053, et de faire suivre les requêtes en DNS sur TLS à 9.9.9.9 ou 2620:fe::fe. On lance stubby :

    % stubby
    

    Et on peut le tester, en utilisant dig pour interroger à l’adresse et au port indiqué :

    % dig @::1 -p 8053 A www.catstuff.com 
    
    ; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> @::1 -p 8053 A www.catstuff.com
    ; (1 server found)
    ;; global options: +cmd
    ;; Got answer:
    ;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 20910
    ;; flags: qr rd ra; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1
    
    ;; OPT PSEUDOSECTION:
    ; EDNS: version: 0, flags: do; udp: 65535
    ;; QUESTION SECTION:
    ;www.catstuff.com.  IN A
    
    ;; ANSWER SECTION:
    www.catstuff.com.   600 IN A 216.157.88.24
    
    ;; Query time: 974 msec
    ;; SERVER: ::1#8053(::1)
    ;; WHEN: Thu Nov 16 20:29:26 +08 2017
    ;; MSG SIZE  rcvd: 77
    

    Et on peut vérifier avec tshark que Stubby parle bien avec Quad9, et en utilisant TLS.

    Stubby a l’avantage de bien gérer TCP, notamment en réutilisant les connexions (il serait très coûteux d’établir une connexion TCP pour chaque requête DNS, surtout avec TLS par dessus). Mais il n’a pas de cache des réponses, ce qui peut être ennuyeux si on est loin de Quad9. Pour cela, le plus simple est d’ajouter un vrai résolveur, ici Unbound. On le configure ainsi :

    server:
       interface: 127.0.0.1
       do-not-query-localhost:  no
    forward-zone:
      name: "."
        forward-addr: ::1@8053
    

    Avec cette configuration, Unbound va écouter sur l’adresse de bouclage 127.0.0.1 (sur le port par défaut, 53, le port du DNS) et relayer les requêtes pour lesquelles il n’a pas déjà une réponse dans son cache vers Stubby (::1, port 8053). Interrogeons Unbound :

    % dig @127.0.0.1 A mastodon.gougere.fr
    
    ; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> @127.0.0.1 A mastodon.gougere.fr
    ; (1 server found)
    ;; global options: +cmd
    ;; Got answer:
    ;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 40668
    ;; flags: qr rd ra; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1
    
    ;; OPT PSEUDOSECTION:
    ; EDNS: version: 0, flags: do; udp: 4096
    ;; QUESTION SECTION:
    ;mastodon.gougere.fr.   IN A
    
    ;; ANSWER SECTION:
    mastodon.gougere.fr.    600 IN A 185.167.17.10
    
    ;; Query time: 2662 msec
    ;; SERVER: 127.0.0.1#53(127.0.0.1)
    ;; WHEN: Thu Nov 16 20:36:09 +08 2017
    ;; MSG SIZE  rcvd: 64
    

    Unbound a une mémoire (le cache). Donc, si l’on recommence la requête aussitôt, la réponse arrivera bien plus vite et on verra le TTL diminué.

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  • Un nouveau moteur de rendu ultra‐rapide pour Firefox : Quantum Render (Dépêches LinuxFR)

    Après l’excellent article de cet été sur le nouvel interpréteur de Firefox, Lin Clark récidive pour nous parler du moteur de rendu qui sera utilisé dans les futures versions de votre navigateur favori.

    Le précédent article ayant particulièrement plu et ayant été repris sur le blog de Mozfr, nous vous proposons une traduction dans la suite de cette dépêche.

    Dessin d’un moteur d’avion détaillé avec les différentes parties du projet Quantum

    Veuillez noter que l’article original est sous licence Creative Common Attribution - Partage dans les mêmes conditions 3.0 non transposé, cette dépêche suit donc les mêmes règles.

    Sommaire

    La publication de Firefox Quantum approche. Elle apporte plusieurs améliorations de performance dont le moteur CSS très rapide que nous avons repris de Servo.

    Une autre brique importante de la technologie de Servo n’est pas encore intégrée à Firefox Quantum, même s’il est prévu qu’elle le soit rapidement. Il s’agit de WebRender, qui sera ajouté à Firefox dans le cadre du projet Quantum Render.

    Dessin d’un moteur d’avion détaillé avec les différents parties du projet Quantum

    Le moteur de rendu WebRender est connu pour être extrêmement rapide. Cependant, l’objectif de WebRender n’est pas vraiment de faire en sorte que le rendu soit plus rapide, mais plutôt qu’il soit plus fluide.

    Avec WebRender, nous voulons que les applications tournent de façon fluide et lisse à 60 images par seconde ou plus (Frame Per Second : FPS) et ceci indépendamment de la taille de l’écran ou du nombre de changements sur la page d’une image à l’autre. Et ça fonctionne. Les pages qui se chargent péniblement à 15 FPS sur Chrome ou sur la version actuelle de Firefox tournent à 60 FPS avec WebRender.

    Comment WebRender y parvient‐il ? Il change fondamentalement la manière dont le moteur de rendu fonctionne pour le rapprocher davantage d’un moteur de jeu 3D.

    Voyons ce que ça signifie. Mais d’abord…

    Que fait un moteur de rendu ?

    Dans l’article à propos de Stylo, j’ai expliqué le processus par lequel le navigateur passe du HTML et du CSS aux pixels à l’écran et comment la plupart des navigateurs le font en cinq étapes.

    On peut diviser ces 5 étapes en deux parties. Au cours de la première partie, on construit un plan. Pour créer ce plan, on combine le HTML et le CSS avec des informations comme la taille du cadre de rendu afin de savoir exactement ce à quoi chaque élément doit ressembler — sa largeur, sa hauteur, sa couleur, etc. Le résultat final est appelé un arbre d’image (frame tree) ou un arbre de rendu (render tree).

    La seconde partie — peindre et composer — est de la responsabilité du moteur de rendu. Il prend le plan de la première partie et le transforme en pixels à afficher à l’écran.

    Schéma séparant les 5 étapes d’un rendu en 2 groupes, avec un arbre de rendu à passer entre les 2 parties

    Mais le navigateur ne doit pas seulement faire cela une fois par page. Il doit le refaire encore et encore pour la même page. À chaque fois que quelque chose change sur cette page — par exemple lorsqu’une div s’ouvre — le navigateur doit passer à nouveau par un grand nombre de ces étapes.

    Schéma montrant les étapes à refaire lors d’un clic : styliser, former, peindre et composer

    Même dans les cas où rien ne change vraiment sur la page — par exemple, lorsque vous la faites défiler ou lorsque vous surlignez du texte — le navigateur doit quand même au moins repasser par la seconde partie pour dessiner les nouveaux pixels à l’écran.

    Schéma montrant les étapes à refaire lors d’un défilement : composer

    Si vous voulez que les choses telles que le défilement ou les animations soient fluides, elles doivent se produire à 60 images par seconde.

    Vous avez peut‐être déjà entendu cette expression — images par seconde (FPS ou IPS en français) — sans être sûr de ce que ça signifie. Je me le représente comme un livre animé. C’est comme un livre classique avec des images, mais quand vous faites défiler rapidement les pages avec votre pouce, vous verrez que les pages forment une scène animée.

    Pour que l’animation paraisse fluide, il vous faut 60 pages pour chaque seconde d’animation.

    Photo d’un livre animé avec une scène animée fluide à côté

    Les pages de ce livre animé sont faites avec un papier quadrillé. Il y a de très très nombreux petits carrés, et chacun de ces carrés ne peut contenir qu’une seule couleur.

    Le rôle du moteur de rendu est de remplir les cases du papier quadrillé. Une fois que toutes les cases ont été remplies, le rendu de l’image est terminé.

    Évidemment, il n’y a pas de papier à petits carreaux dans votre ordinateur. En revanche, il y existe une partie de la mémoire de l’ordinateur appelée le tampon de trame, plus connu sous le terme anglais de frame buffer. Chaque adresse mémoire dans le frame buffer est comme une case du papier quadrillé… elle correspond à un pixel à l’écran. Le navigateur remplit chaque emplacement avec les valeurs RVBA (rouge, vert, bleu et alpha — la transparence) qui correspondent à la couleur attendue.

    Un ensemble d’adresses mémoire avec des valeurs RVBA associées aux carrés d’une grille (pixels)

    Quand l’écran a besoin de s’actualiser, il se réfère à cette partie de la mémoire.

    La plupart des écrans s’actualisent 60 fois par seconde. C’est pour ça que les navigateurs essayent d’assurer le rendu des pages à 60 images par seconde. Ainsi, le navigateur dispose de 16,67 millisecondes pour tout préparer — appliquer les styles CSS, positionner les éléments, peindre — et remplir toutes les cases du frame buffer avec les couleurs des pixels. Cette durée entre deux images (16,67 ms) est appelée le frame budget (budget de l’image).

    Parfois vous entendez des personnes parler de dropped frame (trame perdue). Ce phénomène se produit quand le système n’a pas terminé son travail dans le frame budget imparti. L’écran essaye de récupérer la nouvelle image du frame buffer avant que le navigateur ait fini de tout remplir. Dans ce cas, l’écran affiche l’ancienne version de l’image à nouveau.

    Un dropped frame c’est un peu comme si vous arrachiez une page du livre animé. Cela donnerait l’impression que l’animation bégaye ou saute parce que la transition entre la page précédente et la suivante manque.

    Picture of a flipbook missing a page with a janky animation next to it

    Donc nous voulons être sûrs de disposer de tous ces pixels dans le frame buffer avant que l’écran ne vienne récupérer la nouvelle image. Regardons comment, historiquement, les navigateurs faisaient cela et comment ça a changé au cours du temps. Puis nous verrons comment rendre cela plus rapide.

    Une brève histoire du coloriage et de la composition

    Note : Le coloriage et la composition sont les tâches qui différencient le plus les moteurs de rendu de chaque navigateur. Les navigateurs développés pour une seule plate‐forme (comme Edge et Safari) fonctionnent un peu différemment des navigateurs multiplates‐formes (comme Firefox et Chrome).

    Les premiers navigateurs comportaient déjà des optimisations permettant d’obtenir un rendu des pages plus rapide. Par exemple, si vous étiez en train de faire défiler le contenu, le navigateur gardait la partie encore visible et la déplaçait. Ensuite, il coloriait les nouveaux pixels dans l’espace blanc restant.

    Ce processus qui consiste à identifier ce qui a changé pour modifier seulement ces éléments ou pixels est appelé invalidation.

    Au cours du temps, les navigateurs ont commencé à appliquer de plus en plus de techniques d’invalidation, comme le rectangle d’invalidation. Avec le rectangle d’invalidation, vous identifiez la plus petite partie rectangulaire autour de chaque partie de l’écran qui a changé. Puis, vous redessinez seulement ce qui se trouve à l’intérieur de ces rectangles.

    Ça réduit fortement la charge de travail lorsqu’il y a peu de changements sur la page… par exemple, lorsque vous avez un simple curseur clignotant :
    Curseur clignotant avec un petit rectangle repeint autour de lui

    Mais ça n’est pas d’une grande aide lorsque de grandes parties de la page doivent être modifiées. Donc, les navigateurs ont imaginé de nouvelles techniques pour traiter ces cas.

    Introduction aux calques et à la composition

    Utiliser des calques peut être utile lorsque de grandes parties de la page changent… Du moins, dans certains cas.

    Les calques des navigateurs ressemblent beaucoup aux calques de Photoshop, ou aux papiers calques utilisés dans l’animation traditionnelle à la main (la technique est nommée onion skinning car ces papiers ressemblent à des pelures d’oignons par leur couleur et leur transparence). En gros, vous dessinez différents éléments de la page sur différents calques. Puis, vous placez ces calques les uns au‐dessus des autres.

    Les navigateurs utilisent des calques depuis déjà longtemps, mais ils n’ont pas toujours été utilisés à des fins d’accélération. Au départ, ils permettaient seulement de s’assurer que le rendu était correct. Ils intervenaient dans le cadre des contextes d’empilement (stacking contexts).

    Par exemple, si une page comportait un élément partiellement transparent, il était placé dans son propre contexte d’empilement. Cela signifie qu’il disposait de son propre calque pour pouvoir mélanger sa couleur avec la couleur en dessous. Ces calques étaient jetés dès que l’image était prête. À la prochaine image, tous les calques étaient dessinés à nouveau.

    Calques pour l’opacité crées, puis images rendues et enfin tout est jeté

    Mais souvent, les objets de ces calques ne changeaient pas d’une image à l’autre. Par exemple, pensez à une animation traditionnelle. L’arrière‐plan ne change pas, même si les personnages bougent au premier plan. Il est bien plus efficace de garder le calque d’arrière‐plan à portée de main et de le réutiliser au moment voulu.

    Les navigateurs se sont donc mis à conserver les calques. Ils n’avaient plus qu’à redessiner les calques qui changeaient ensuite. Et dans certaines situations, les calques ne changeaient même pas. Il fallait juste les réorganiser — par exemple, quand une animation bougeait sur l’écran ou que quelque chose défilait.

    Deux calques bougent l’un relativement à l’autre comme une boîte de défilement est défilée

    Le processus consistant à réarranger les calques est appelé composition. Le compositeur part de ceci :

    • des images (bitmaps) sources : l’arrière‐plan (avec un rectangle vide à l’emplacement où le contenu défilant devra apparaître) et le contenu défilant lui‐même ;
    • une image de destination, qui sera affichée à l’écran.

    D’abord, le compositeur copie l’arrière‐plan dans l’image de destination.

    Ensuite, il identifie quelle partie du contenu défilant doit être affichée. Il copie cette partie dans l’image de destination.

    Source bitmaps on the left, destination bitmap on the right

    Ce procédé décharge le fil d’exécution principal d’un certain nombre de dessins, mais il passe encore beaucoup de temps à la composition. Et beaucoup de choses se disputent le temps du fil d’exécution principal.

    J’ai déjà parlé de cela : le fil d’exécution principal est comme un développeur full‐stack. Il est en charge du DOM, de l’agencement et du JavaScript. Et il était aussi en charge du coloriage et de la composition.

    Fil d’exécution principal faisant du DOM, JS, agencement, coloriage et de la composition

    Chaque milliseconde que le fil d’exécution principal passe au coloriage et à la composition est du temps qu’il ne peut pas dédier au JavaScript ou à l’agencement de la page.

    Processeur travaillant sur le coloriage et pensant « Je devrais vraiment me mettre à ce JavaScript bientôt »

    Mais un autre composant matériel de l’ordinateur passait beaucoup de temps inactif et ce composant a été précisément conçu pour gérer les graphismes. C’est le processeur graphique (GPUGraphics Processing Unit), que les jeux vidéo utilisent depuis les années 90 pour assurer un rendu rapide des images. Et depuis, les processeurs graphiques sont devenus de plus en plus gros et de plus en plus puissants.

    Schéma d’un chipset d’ordinateur avec processeur quadricœurs et un processeur graphique

    La composition accélérée par les processeurs graphiques

    Donc les développeurs de navigateurs ont commencé à migrer certaines tâches vers le processeur graphique.

    Il y a deux tâches qui peuvent potentiellement migrer vers le processeur graphique :

    1. colorier les calques ;
    2. composer les calques ensemble.

    Il est parfois difficile de migrer le coloriage sur le processeur graphique. Donc, dans la majeure partie des cas, les navigateurs multiplates‐formes ont conservé le coloriage sur le processeur.

    Mais la composition est quelque chose que les processeurs graphiques peuvent faire très rapidement, et c’était facile de la basculer vers le processeur graphique.

    Fil d’exécution principal faisant passer les calques au processeur graphique

    Certains navigateurs ont poussé ce parallélisme encore plus loin en ajoutant un fil d’exécution de composition sur le processeur. Il est devenu le gestionnaire du travail de composition qui a lieu sur le processeur graphique. Cela signifie que si le fil d’exécution principal est occupé (par exemple à exécuter du JavaScript), le fil d’exécution de composition peut quand même s’occuper des actions déclenchées par l’utilisateur, comme par exemple faire défiler le contenu de la page.

    Fil d’exécution de composition placé entre le fil d’exécution principal et le processeur graphique, il est en train de passer les calques au processeur graphique

    Cette stratégie déplace donc tout le travail de composition en dehors du fil d’exécution principal. Mais elle impose encore beaucoup de travail au fil d’exécution principal. Chaque fois qu’un calque doit être recolorié, le fil d’exécution principal doit s’en charger, avant de transférer le calque au processeur graphique.

    Certains navigateurs ont déplacé le coloriage sur un autre fil d’exécution (et nous sommes en train de travailler là‐dessus actuellement dans Firefox). Mais il est encore plus rapide de déplacer cette dernière petite tâche — le coloriage — dans le processeur graphique.

    Le coloriage accéléré par les processeurs graphiques

    Donc, les navigateurs ont également commencé à déplacer le coloriage sur le processeur graphique.
    Coloriage et composition gérés par le processeur graphique

    Les navigateurs sont encore en train d’accomplir ce basculement. Certains navigateurs colorient sur le processeur graphique systématiquement, quand d’autres ne le font que sur certaines plates‐formes (par exemple, uniquement sur Windows ou uniquement sur les appareils mobiles).

    Le coloriage sur le processeur graphique apporte plusieurs avantages. Il libère le processeur pour qu’il puisse utiliser son temps à autre chose, comme exécuter le JavaScript et réaliser l’agencement. En outre, les processeurs graphiques sont bien plus rapides que les processeurs centraux pour dessiner des pixels, donc ils accélèrent aussi le coloriage. Cela entraîne aussi moins de données à copier du processeur central au processeur graphique.

    Mais, le fait de maintenir une séparation entre le coloriage et la composition présente encore un coût, même lorsqu’ils sont tous les deux exécutés sur le processeur graphique. Cette séparation limite aussi le type d’optimisations envisageables pour rendre le travail du processeur graphique encore plus rapide.

    C’est ici que WebRender entre en scène. Il change fondamentalement la manière dont nous effectuons le rendu, en supprimant la séparation entre le coloriage et la composition. Il nous offre la possibilité d’adapter les performances de notre moteur de rendu afin de vous proposer la meilleure expérience utilisateur du Web actuel et afin de mieux gérer les cas d’utilisations du Web de demain.

    Cela signifie que nous ne voulons pas simplement assurer un rendu plus rapide des trames… Nous visons également un rendu plus régulier et sans défauts. Et même lorsqu’il y a beaucoup de pixels à dessiner, comme c’est le cas pour les écrans 4K ou les casques de réalité virtuelle WebVR, nous voulons que l’expérience reste toujours aussi fluide.

    À quel moment les navigateurs actuels deviennent‐ils médiocres ?

    Les optimisations ci‐dessus permettent déjà d’accélérer le rendu des pages dans certains cas. Lorsque peu de choses changent sur une page — par exemple, lorsqu’il n’y a qu’un simple curseur clignotant — le navigateur va pouvoir se concentrer sur ce qui est strictement nécessaire.
    Curseur clignotant avec un petit rectangle recolorié autour de lui

    En divisant les pages en calques, on a augmenté le nombre de scénarios parfaits. Si vous pouvez dessiner un nombre limité de calques et vous contenter de les déplacer les uns par rapport aux autres, alors l’architecture coloriage‐composition fonctionne bien.

    L’aiguille d’une horloge est traitée comme un calque au‐dessus du reste

    Mais l’utilisation des calques a aussi un coût. Ces derniers occupent beaucoup de mémoire et peuvent même ralentir les choses. Les navigateurs doivent combiner les calques lorsque cela a du sens… Mais il est compliqué de déterminer quand cela a du sens.

    Cela signifie que s’il y a beaucoup de choses différentes qui bougent sur la page, vous pouvez vous retrouver avec beaucoup trop de calques. Ces calques remplissent la mémoire et mettent trop de temps à être transférés au compositeur.

    Many layers on top of each other

    Inversement, il arrive de se retrouver avec un seul calque alors qu’il aurait été plus efficace d’en utiliser plusieurs. Ce calque unique va être constamment redessiné et transféré au compositeur, qui va alors lancer la composition sans rien changer.

    Cela signifie que vous doublez le nombre de coloriages en repassant sur chaque pixel deux fois sans jamais en tirer de bénéfice. Il aurait été plus rapide d’effectuer le rendu directement, sans passer par la phase de composition.

    Paint and composite producing the same bitmap

    Et il y a de nombreux cas où les calques n’aident pas vraiment. Par exemple, si vous animez la couleur d’arrière‐plan, de toute façon, la totalité du calque doit être recoloriée. Ces calques ne sont utiles que pour un nombre restreint de propriétés CSS.

    Même si la plupart de vos trames sont des scénarios parfaits — c’est‐à‐dire qu’elles consomment un minimum de frame budget — vous pouvez quand même vous retrouver avec une animation chaotique. Pour arriver à des défauts perceptibles, il suffit de quelques trames qui tombent dans les pires scénarios.

    Lige du temps des frames avec quelques frames dépassant leur frame buget, causant des imperfections

    Ces scénarios sont appelés falaises de performance. Votre application semble se dérouler correctement jusqu’à ce qu’elle se heurte à ces pires scénarios (comme animer la couleur d’arrière‐plan) et tout à coup votre taux de trames s’effondre depuis le bord de la falaise.

    Person falling over the edge of a cliff labeled animating background color

    Mais nous pouvons nous débarrasser de ces falaises de performance.

    Comment faisons‐nous cela ? Nous suivons la voie des moteurs de rendu 3D des jeux vidéo.

    Utilisation du processeur graphique comme un moteur de jeu vidéo

    Et si l’on arrêtait d’essayer de deviner de quel calque nous avons besoin ? Et si l’on supprimait les frontières entre le coloriage et la composition et que l’on revenait au coloriage de chaque pixel à chaque image ?

    Cette idée peut sembler ridicule, mais en fait, ce n’est pas la première fois qu’elle est considérée. Les jeux vidéo modernes repeignent chaque pixel et ils soutiennent 60 images par seconde avec plus de fiabilité que les navigateurs Web. Ils le font d’une façon surprenante… Au lieu de créer ces rectangles d’invalidation et ces calques pour minimiser ce qui doit être colorié, ils colorient simplement la totalité de l’écran.

    Ce mode de rendu ne serait‐il pas beaucoup plus lent ?

    Si l’on coloriait avec le processeur, ça le serait. Mais les processeurs graphiques sont conçus pour ça.

    Les processeur graphique sont conçu pour l’extrême parallélisation. J’ai parlé de parallélisme dans mon dernier article sur Stylo. Avec le parallélisme, la machine peut faire plusieurs choses à la fois. Le nombre de choses qu’elle peut faire en même temps est limité par le nombre de cœurs qu’elle possède.

    Les processeurs disposent habituellement de deux à huit cœurs. Pour les processeurs graphiques, on parle d’au minimum une petite centaine de cœurs et souvent de plus de mille cœurs.

    Cependant, ces cœurs fonctionnent un peu différemment. Ils ne peuvent pas travailler complètement indépendamment comme c’est le cas pour les cœurs de processeur. Au lieu de cela, ils travaillent ensemble sur la même tâche, en exécutant la même instruction sur des données différentes.

    Des cœurs de processeurs travaillant indépendamment, des cœurs de processeur graphique travaillant ensemble

    C’est exactement ce dont vous avez besoin lorsque vous remplissez des pixels. Chaque pixel peut être rempli par un cœur différent. Et comme le travail peut être effectué sur des centaines de pixels en même temps, le processeur graphique est bien plus rapide pour remplir les pixels que le processeur… Mais seulement si vous vous assurez que tous ces cœurs ont du travail à faire.

    Comme les cœurs doivent travailler sur les mêmes choses en même temps, les processeurs graphiques suivent une liste d’étapes plutôt rigide et leurs API sont assez contraintes. Jetons un œil à leur fonctionnement.

    Premièrement, vous devez dire au processeur graphique ce qui doit être dessiné : quelles formes doivent être tracées et comment les remplir.

    Pour cela, vous divisez votre dessin en formes simples (en général des triangles). Ces formes sont placées dans un espace en 3D, donc certaines formes peuvent apparaître derrière d’autres formes. Puis vous prenez les coins de ces triangles et vous placez les coordonnées x, y, z dans un tableau.

    Graphe en 3D représentant un triangle avec une matrice de coordonnées sur le côté

    Puis vous lancez une demande de dessin — vous dites au processeur graphique de dessiner ces formes.

    Processeur en train de passer les coordonnées d’un triangle au processeur graphique

    À partir de là, le processeur graphique prend le relais. Tous les cœurs vont travailler sur la même chose au même moment. Ils vont :

    1. identifier l’emplacement des coins de ces formes ; ça s’appelle le vertex shading (ombrage de sommet) : Cœurs de processeur graphique dessinant les sommets sur un graphique
    2. identifier les lignes de jonction de ces coins ; à partir de ce moment, vous pouvez déterminer quels pixels sont couverts par la forme, ça s’appelle la rastérisation ou matricialisation : Cœurs de processeur graphique dessinant les lignes entre les coins
    3. maintenant que l’on sait quels pixels sont couverts par une forme, on parcourt chaque pixel de la forme et on identifie la couleur qu’il doit afficher, on appelle cela le pixel shading. Cœurs de processeur graphique remplissant les pixels

    Cette dernière étape peut être réalisée de différentes manières. Pour dire au processeur graphique comment il doit s’y prendre, vous lui donnez un programme appelé pixel shader. Le pixel shading est une des seules parties du processeur graphique que vous pouvez programmer.

    Certains pixel shaders sont simples. Par exemple, si vous dessinez une forme d’une seule couleur, alors votre pixel shader a juste besoin de retourner cette couleur pour chaque pixel de la forme.

    D’autres fois, c’est plus compliqué, comme lorsque vous utilisez une image de fond. Vous devez identifier quelle partie de l’image correspond à chaque pixel. Vous pouvez faire cela de la même manière qu’un artiste agrandit ou rétrécit une image… Posez une grille correspondant à chaque pixel au‐dessus de l’image. Puis, lorsque vous savez quelle case correspond à quel pixel, prenez des échantillons des couleurs à l’intérieur de la case et déterminez la couleur à retenir pour le pixel cible. On appelle cette technique le texture mapping parce qu’elle établit une correspondance entre l’image (appelée texture) et les pixels.

    Image haute résolution reliée à un espace avec une résolution beaucoup plus basse

    Le processeur graphique va appeler votre programme de pixel shader pour chaque pixel. Différents cœurs vont travailler sur différents pixels au même moment et en parallèle, mais ils doivent tous utiliser le même programme de pixel shader. Lorsque vous demandez au processeur graphique de dessiner vos formes, vous lui dites quel pixel shader utiliser.

    Pour la plupart des pages Web, différentes parties de la page vont nécessiter différents pixel shaders.

    Et comme le shader s’applique à toutes les formes avec lesquelles vous l’appelez, vous avez souvent besoin de diviser vos requêtes de dessin en plusieurs groupes. On appelle cela des batches (lots). Pour utiliser au maximum les cœurs disponibles, il vaut mieux créer un minimum de batches avec beaucoup de formes à l’intérieur.

    Processeur faisant passer au processeur graphique une boîte contenant beaucoup de coordonnées et un pixel shader

    C’est donc comme cela que le processeur graphique divise le travail entre des centaines ou des milliers de cœurs. Et c’est seulement grâce à cette extrême parallélisation que l’on peut envisager un rendu complet à chaque image. Cependant, même avec le parallélisme extrême, cela reste un gros travail. Vous devez encore le faire de manière intelligente. Et c’est là que WebRender entre en scène…

    Comment WebRender fonctionne avec le processeur graphique

    Revenons en arrière pour examiner les étapes par lesquelles le navigateur passe pour réaliser le rendu des pages. Deux choses vont changer ici :

    1. il n’y a plus de séparation entre le coloriage et la composition, ils font tous deux partie de la même étape ; le processeur graphique les effectue en même temps en s’appuyant sur les commandes qui lui sont envoyées et qui utilisent l’API graphique ;
    2. l’agencement nous donne maintenant une structure différente pour le rendu ; avant, c’était ce que l’on appelait l’arbre d’image ou « frame tree » (ou arbre de rendu, render tree, dans Chrome), maintenant, il passe une liste d’affichage.

    Schéma montrant les étapes du pipeline de rendu avec deux changements. Le _frame tree_ est maintenant une liste d’affichage et le coloriage et la composition ont été combinés dans le Render.

    La liste d’affichage est un ensemble d’instructions de dessin de haut niveau. Elle nous indique ce que nous devons dessiner sans être spécifique à une API graphique.

    Lorsqu’il y a quelque chose de nouveau à dessiner, le fil d’exécution principal donne la liste d’affichage au RenderBackend, qui est le code de WebRender qui tourne sur le processeur.

    Le travail du RenderBackend consiste à prendre cette liste de fonctions de dessin de haut niveau et à les convertir en fonctions d’appel de dessin dont le processeur graphique a besoin. Ces fonctions sont regroupées par lots (batches) de façon à les exécuter plus rapidement.

    Schéma des 4 fils d’exécution, avec le fil d’exécution RenderBacked placé entre le fil d’exécution principal et celui de composition. Le RenderBackend traduit la liste d’affichage en appels de dessin groupés en lot.

    Puis le RenderBackend va passer ces batches au fil d’exécution de composition qui va les passer au processeur graphique.

    Le RenderBackend cherche à rendre les directives de dessin qu’il envoie au processeur graphique aussi rapides que possible à exécuter. Pour cela, il utilise quelques techniques.

    Supprimer les formes inutiles de la liste (early culling ou « élagage précoce »)

    La meilleure manière de gagner du temps est de ne pas avoir à travailler du tout.

    Premièrement, le RenderBackend réduit la liste des éléments à afficher. Il identifie quels éléments d’affichage vont apparaître à l’écran. Pour cela, il regarde certaines choses comme jusqu’où descend le défilement de chaque boîte de défilement.

    Si au moins une partie de la forme est dans la boîte, alors elle est incluse. En revanche, si aucune partie de la forme ne doit être affichée sur la page, elle est supprimée. Ce processus est appelé early culling (élagage précoce).

    Une fenêtre de navigation avec quelques parties en dehors de l’écran. Juste à côté, la liste d’affichage avec les éléments en dehors supprimés.

    Minimiser le nombre de textures intermédiaires (l’arbre de tâches de rendu)

    Maintenant nous disposons d’un arbre qui contient seulement les formes que nous allons utiliser. Cet arbre est organisé selon les contextes d’empilement dont nous avons parlé précédemment.

    Les effets, comme les filtres CSS et les contextes d’empilements, rendent les choses un peu compliquées. Par exemple, disons qu’un élément a une opacité de 0,5 et qu’il a des enfants. Vous pourriez penser que chaque enfant est transparent… Mais c’est en fait le groupe entier qui est transparent.

    Trois boîtes se chevauchant qui sont translucides, affichées alors de manière distincte et à côté d’une forme translucide crées par les trois boîtes où les boîtes ne se distinguent plus.

    À cause de cela, vous devez commencer par faire le rendu du groupe dans une texture avec chaque enfant complètement opaque. Puis, lorsque vous la placez dans son élément parent, vous pouvez changer l’opacité de toute la texture.

    Ces contextes d’empilement peuvent être imbriqués… Ce parent peut faire partie d’un autre contexte d’empilement, ce qui signifie qu’il doit être rendu dans une autre texture intermédiaire et ainsi de suite.

    Créer l’espace pour ces textures coute cher. Nous voulons les grouper autant que possible dans la même texture intermédiaire.

    Pour aider le processeur graphique, nous créons un arbre de tâches de rendu. Avec lui, on sait quelles textures doivent être créées avant quelles autres. Chaque texture qui ne dépend pas d’une autre peut être créée au premier passage, ce qui signifie qu’elles peuvent être regroupées dans la même texture intermédiaire.

    Donc dans l’exemple ci‐dessus, on devrait commencer par une passe pour afficher le coin de l’une des ombres de boîtes (c’est légèrement plus compliqué que ça, mais c’est l’essentiel).

    Une arbre à 3 niveaux avec une racine suivie d’un enfant contenant l’opacité qui contient lui‐même les trois enfants des boîtes ombrées. À côté de ça, un objectif de rendu avec le coin de l’ombre d’une boîte.

    Dans la seconde passe, on peut répliquer ce coin tout autour de la boîte pour placer l’ombre de boîte sur les boîtes. Puis on peut effectuer le rendu du groupe avec l’opacité maximale.

    Le même arbre à trois niveau avec un objectif de rendu avec la forme crées à partir des 3 boîtes et une opacité maximale.

    Puis, tout ce qu’il reste à faire est de changer l’opacité de cette texture et de la placer à l’endroit où elle doit aller dans la texture finale qui doit être affichée à l’écran.

    Le même arbre avec l’objectif de destination montrant la forme à 3 boîtes avec l’opacité réduite.

    En construisant cet arbre de tâches de rendu, nous identifions le nombre minimum de rendus cibles hors écran que nous pouvons utiliser. C’est bien parce que, comme mentionné précédemment, réserver de l’espace pour ces rendus de texture cible est couteux.

    Ça aide aussi à regrouper les choses par lots (batches).

    Regrouper les appels (batching)

    Comme nous l’évoquions plus tôt, nous devons créer un petit nombre de batches qui contiennent beaucoup de formes.

    En faisant attention à la manière dont on crée ces batches, on peut vraiment accélérer les choses. Il est souhaitable de placer le plus possible de formes dans un batch et ceci pour deux raisons.

    Premièrement, lorsque le processeur dit au processeur graphique d’effectuer un dessin, le processeur doit faire beaucoup de travail. Il doit faire des choses comme : préparer le processeur graphique, envoyer le shader et vérifier différents bogues matériels. Tout cela s’ajoute au reste et pendant que le processeur fait ce travail, le processeur graphique peut être inactif.

    Deuxièmement, il y a un coût à changer d’état. Admettons que vous deviez changer de shader entre deux lots. Sur un processeur graphique classique, vous devez attendre jusqu’à ce que tous les cœurs aient fini de traiter le shader en cours. On appelle cela purger le pipeline (draining the pipeline). En attendant que le pipeline soit purgé, les autres cœurs vont rester inactifs.

    Plusieurs cœurs de processeur graphique attendant pendant qu’un termine le travail avec le _pixel shader_ précédent

    Pour cette raison, il convient de grouper le plus possible. Pour un PC de bureau classique, on vise 100 requêtes de dessin ou moins par image, avec de préférence des centaines de sommets par requête. De cette manière, vous tirerez le meilleur parti du parallélisme.

    On se penche sur chaque passe de l’arbre de tâches de rendu et on identifie ce qu’on peut regrouper en un seul lot.

    Actuellement, chaque type de primitive requiert un shader différent. Par exemple, il y a un shader de bordure, un shader de texte, un shader d’image.

    Boîtes désignées avec le type de batch qu’elles contiennent (par exemple, Bordures, Images, Rectangles)

    On pense que l’on peut combiner un grand nombre de ces shaders, ce qui nous permet d’avoir des lots encore plus importants, mais c’est déjà très bien groupé.

    Nous sommes presque prêts à envoyer cela au processeur graphique. Mais il reste un tout petit peu de travail que nous pouvons éliminer.

    Réduction des pixels shading avec des passes d’opacité et de transparence (Z‐culling)

    La plupart des pages Web sont composées de nombreuses formes qui se chevauchent. Par exemple, un champ de texte est placé au‐dessus d’une div (avec un arrière‐plan) elle‐même placée au‐dessus du body de la page (avec un autre arrière‐plan).

    Quand il identifie la couleur d’un pixel, le processeur graphique peut identifier la couleur du pixel dans chaque forme. Mais seul le calque supérieur va finir par être affiché. On appelle cela le sur‐coloriage et cela gaspille du temps de processeur graphique.

    3 layers on top of each other with a single overlapping pixel called out across all three layers

    Une solution à cela serait d’effectuer le rendu de la forme du dessus en premier. Pour la forme suivante, lorsque vous arrivez au même pixel, vérifiez s’il dispose déjà d’une valeur. Si c’est le cas, vous pouvez éviter ce travail.

    3 layers where the overlapping pixel isn’t filled in on the 2 bottom layers

    Cependant, cela crée un petit problème supplémentaire. Lorsqu’une forme est translucide, vous devez mélanger les couleurs des deux formes. Et pour que cela paraisse correct, il faut le faire de l’arrière vers l’avant.

    Donc, nous divisons le travail en deux passes. La première est la passe opaque. On va de l’avant vers l’arrière et on réalise le rendu de toutes les formes opaques. On saute chaque pixel caché derrière un autre.

    Puis, on s’occupe des formes translucides. Celles‐ci sont rendues de l’arrière vers l’avant. Si un pixel translucide se retrouve au‐dessus d’un pixel opaque, il est mélangé au pixel opaque. S’il est caché derrière un pixel opaque, il n’est pas calculé.

    Ce processus de séparation du travail entre les passes transparentes et opaques et puis consistant à sauter les calculs de pixels inutiles est appelé Z‐culling.

    Même si cela ressemble à une simple optimisation, le Z‐culling a apporté de grosses améliorations dans notre cas. Sur une page standard, cela réduit fortement le nombre de pixels sur lesquels vous devez travailler, et nous sommes actuellement en train de chercher d’autres moyens pour transférer plus de travail à la passe opaque.

    À ce stade nous avons préparé l’image. Nous avons fait du mieux que nous le pouvions pour nous épargner du travail.

    … Et nous sommes prêts à dessiner !

    Nous sommes prêts à préparer le processeur graphique et lancer le rendu de nos lots.
    Diagram of the 4 threads with compositor thread passing off opaque pass and alpha pass to GPU

    Attention : tout n’est pas encore sur le processeur graphique

    Le processeur a toujours du travail de coloriage à faire. Par exemple, il continue d’assurer le rendu des caractères (appelés glyphes) qui sont utilisés dans les blocs de texte. Il est possible de le faire sur le processeur graphique, mais cela reste difficile d’obtenir un rendu pixel à pixel équivalent à celui des glyphes que l’on obtient avec d’autres applications sur la même machine. Donc, les utilisateurs pourraient trouver cela désorientant de voir des polices de caractères rendues par processeur graphique. Nous menons des expérimentations afin de passer des choses comme les glyphes au processeur graphique avec le projet Pathfinder.

    Pour l’instant, toutes ces choses sont coloriées en images matricielles (bitmaps) par le processeur. Puis, elles sont transférées dans ce qu’on appelle le cache de textures sur le processeur graphique. Ce cache est conservé d’une image à l’autre, parce que souvent ces choses ne changent pas.

    Et même si ce travail de coloriage reste sur le processeur, on peut quand même le rendre plus rapide qu’à l’heure actuelle. Par exemple, lorsqu’on peint les caractères d’une police, on répartit les caractères entre les différents cœurs. On fait cela en utilisant les mêmes techniques que Stylo utilise pour paralléliser le traitement des styles : le vol de travail.

    Quel futur pour WebRender ?

    Nous avons hâte d’intégrer WebRender à Firefox dans le cadre de Quantum Render en 2018, quelques versions après la sortie initiale de Firefox Quantum. Cela rendra les pages actuelles plus fluides. Cela va aussi préparer Firefox pour la nouvelle vague de haute résolution 4K, parce que les performances de rendu deviennent encore plus critiques lorsque vous augmentez le nombre de pixels à l’écran.

    Mais WebRender n’est pas seulement utile à Firefox, il est aussi capital pour le travail que nous réalisons sur WebVR, où nous devons réussir le rendu d’une image différente pour chaque œil à 90 FPS et pour une résolution 4K.

    Une première version [N. D. T. : très early] de WebRender est actuellement accessible sur Firefox via deux drapeaux : gfx.webrender.enabled et gfx.webrendest.enabled. Le travail d’intégration est toujours en cours, donc les performances ne sont pas encore au niveau de ce qu’elles seront quand tout sera terminé. Si vous voulez vous tenir informés des développements sur WebRender, vous pouvez suivre le dépôt GitHub, ou suivre Firefox Nightly sur Twitter pour des nouvelles hebdomadaires sur la totalité du projet Quantum Render.

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  • Quad9, résolveur DNS public, et sécurisé par TLS (Journaux LinuxFR)

    Le résolveur DNS Quad9 (prononcer « quoi de neuf » en français) a été annoncé aujourd'hui. C'est un résolveur DNS public, mais dont l'originalité est d'être accessible de manière sécurisée, avec TLS (DNS sur TLS est décrit dans le RFC 7858).

    Alors, l·e·a lect·eur·rice de LinuxFr.org, étant super au courant, va dire « mais des résolveurs DNS publics, il y en a plein ! Pourquoi un de plus ? ». Le plus connu est Google Public DNS mais il en existe beaucoup d'autres, avec des politiques et des caractéristiques techniques diverses. Notamment, tous (à l'exception de Cisco OpenDNS) sont non sécurisés : le lien entre vous et le résolveur est en clair, tout le monde peut écouter, et il n'est pas authentifié, donc vous croyez parler à Google Public DNS mais en fait vous parlez au tricheur que votre FAI a annoncé dans ses réseaux locaux.

    Et Quad9, c'est mieux, alors ? D'abord, c'est géré par l'organisme sans but lucratif bien connu PCH, qui gère une bonne partie de l'infrastructure du DNS (et qui sont des copains, oui, je suis subjectif),

    Quad9, lui, sécurise par TLS (RFC 7858). Cela permet d'éviter l'écoute par un tiers, et cela permet d'authentifier le résolveur (mais attention je n'ai pas encore testé ce point, Quad9 ne semble pas distribuer de manière authentifiée ses clés publiques).

    Question politique, des points à noter :

    • Quad9 s'engage à ne pas stocker votre adresse IP,
    • leur résolveur est un résolveur menteur : il ne répond pas (délibérement) pour les noms de domaines considérant comme lié à des activités néfastes comme la distribution de logiciel malveillant.

    L'adresse IPv4 de Quad9, comme son nom l'indique, est 9.9.9.9. Son adresse IPv6 est 2620:fe::fe. D'abord, un accès classique en UDP en clair, sur votre Linux favorite :

    % dig +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org   
    
    ; <<>> DiG 9.10.3-P4-Ubuntu <<>> +nodnssec @9.9.9.9 AAAA irtf.org
    ; (1 server found)
    ;; global options: +cmd
    ;; Got answer:
    ;; ->>HEADER<<- opcode: QUERY, status: NOERROR, id: 11544
    ;; flags: qr rd ra ad; QUERY: 1, ANSWER: 1, AUTHORITY: 0, ADDITIONAL: 1
    
    ;; OPT PSEUDOSECTION:
    ; EDNS: version: 0, flags:; udp: 4096
    ;; QUESTION SECTION:
    ;irtf.org.      IN AAAA
    
    ;; ANSWER SECTION:
    irtf.org.       1325 IN AAAA 2001:1900:3001:11::2c
    
    ;; Query time: 4 msec
    ;; SERVER: 9.9.9.9#53(9.9.9.9)
    ;; WHEN: Thu Nov 16 09:49:41 +08 2017
    ;; MSG SIZE  rcvd: 65
    

    On y voit que Quad9 valide avec DNSSEC (la réponse a bien le bit AD - Authentic Data).

    Maintenant, testons la nouveauté importante de ce service, DNS sur TLS. C'est du TLS donc on peut y aller avec openssl :

    % openssl s_client -connect \[2620:fe::fe\]:853 -showcerts
    

    On voit que Quad9 répond bien en TLS, et a un certificat Let's Encrypt.

    Testons ensuite avec un client DNS, le programme getdns_query distribué avec getdns (l'option -l L lui dit d'utiliser DNS sur TLS) :

    % getdns_query @9.9.9.9 -s -l L www.afnic.fr AAAA
    {
      "answer_type": GETDNS_NAMETYPE_DNS,
      "canonical_name": <bindata for lb01-1.nic.fr.>,
      "just_address_answers":
      [
        {
          "address_data": <bindata for 2001:67c:2218:30::24>,
          "address_type": <bindata of "IPv6">
        }
     ...
    

    On peut utiliser tshark pour vérifier qu'on est bien en TLS :

    % tshark -n -i eth0  -d tcp.port==853,ssl host 9.9.9.9 
    

    Le -d tcp.port==853,ssl était là pour dire à tshark d'interpréter ce qui passe sur le port 853 (celui de DNS-sur-TLS) comme étant du TLS. On voit bien le dialogue TLS mais évidemment pas les questions et réponses DNS puique tout est chiffré.

    Bien, maintenant que les tests se passent bien, comment utiliser Quad9 pour la vraie résolution de noms ? On va utiliser stubby pour parler à Quad9. Le fichier de configuration Stubby sera du genre:

    [En fait, je ne peux pas le mettre, LinuxFr interprète son contenu et f…e en l'air tout le maraquage. Il va falloir que vous me croyiez sur parole.]

    On indique à stubby d'écouter sur l'adresse locale ::1, port 8053, et de faire suivre les requêtes en DNS sur TLS à 9.9.9.9 ou 2620:fe::fe. On lance stubby :

    % stubby   
    

    Et on peut le tester, en utilisant dig pour interroger à l'adresse et au port indiqué :

    [Idem, quelque chose dans le résultat de dig ne plait pas à LinuxFr]

    Et on peut vérifier avec tshark que Stubby parle bien avec Quad9, et en utilisant TLS.

    Stubby a l'avantage de bien gérer TCP, notamment en réutilisant les connexions (il serait très coûteux d'établir une connexion TCP pour chaque requête DNS, surtout avec TLS par dessus). Mais il n'a pas de cache des réponses, ce qui peut être ennuyeux si on est loin de Quad9. Pour cela, le plus simple est d'ajouter un vrai résolveur, ici Unbound. On le configure ainsi :

    [Configuration Unbound supprimée pour les mêmes raisons.]

    Avec cette configuration, Unbound va écouter sur l'adresse 127.0.0.1 (sur le port par défaut, 53, le port du DNS) et relayer les requêtes pour lesquelles il n'a pas déjà une réponse dans son cache vers Stubby (::1, port 8053). Interrogeons Unbound :

    [Et encore un dig supprimé]

    Unbound a une mémoire (le cache) donc si on recommance la requête aussitôt, la réponse arrivera bien plus vite et on verra le TTL diminué.

    Pour en savoir plus :
    - le site de référence
    - leur politique de vie privée
    - la FAQ
    - l'excellente bibliothèque getdns, le must pour faire du DNS en C
    - stubby
    - et toujours dans la série « les copains et les copines », le projet DNS privacy.

    Lire les commentaires

  • Le Firefox nouveau est arrivé ! (Journaux LinuxFR)

    Ca y est, Firefox 57 est sorti le 14 Novembre, avec lui le nouveau moteur de rendu Quantum. Je ne vais pas m'étendre sur ce dernier, il y a une superbe dépêche en cours de rédaction qui traitera le sujet mieux que moi.

    Dans tous les cas, j'étais curieux de le tester et de le comparer à son grand rival Chromium, la mouture libre de Chrome.

    J'ai quitté Firefox il y a des années après avoir constaté à quel point il devenait pataud, au profit de Chromium et l'annonce de Quantum me faisait de l'oeil. Avant de faire quelques petits speedtests (qui vaudront ce qu'ils vaudront), je commence par la conclusion : j'ai de nouveau adopté Firefox !

    D'abord, en terme d'impression personnelle : il est vraiment réactif, le Firefox mou du genou que je connaissais est loin derrière. Il a fallut que je me refasse à l'interface, qui a pas mal évoluée depuis que je l'ai quitté mais elle se rapproche de plus en plus de celle de Chromium donc pour le coup, c'était chose aisée. J'ai vraiment l'impression qu'il affiche tout plus vite que Chromium et je n'ai pas encore rencontré de ralentissement. Sur Chromium, j'avais parfois un petit freeze aléatoire, de quelques secondes, quand je regardais des vidéos en HTML5, pourtant ma config' est quand même relativement "costaud", je n'ai pas encore rencontré ce problème sur Firefox et c'est agréable.

    Quelques petits speedtests :
    A savoir qu'ils ont tous été réalisé dans des conditions "idéalles" et similaires : uniquement le navigateur lancé et un seul onglet ouvert.

    Premier test réalisé sur : http://speed-battle.com/

    SPEED-BATTLE measures online the speed of JavaScript in your browser and shows a comparison to previous visitors.
    Questions, SPEED-BATTLE can give answers to:
    Which browser is on my computer fastest in completing the SPEED-BATTLE test tasks?
    Which operating system is faster when using the same computer and browser version?
    Which computer is faster when using the same operating system and browser?
    Test results depend on different parameters (like CPU, browser, plugins/addons, operating system, system memory, number and kind of processes running in parallel and many more). The test will give you a reference value for the performance of your soft- and hardware. For consistent results run it when all other activity of your computer is low.
    SPEED-BATTLE is quick, for free and does not require any download or installation.

    Plus grand est le score, mieux c'est.

    Chromium :

    Chromium

    Firefox :

    Titre de l'image

    Second test réalisé sur : http://peacekeeper.futuremark.com/
    Pour le coup lui il test énormément de choses (rendu, vidéos HTML5 sous divers formats, les opérations dans le DOM…), si vous êtes anglophone je vous invite à lire leur FAQ qui vous donnera tous les détails. Plus grand est le scord, mieux c'est.

    Chromium :
    Titre de l'image

    Firefox :
    Titre de l'image

    Troisième et dernier test réalisé sur : http://browserbench.org/JetStream/

    JetStream is a JavaScript benchmark suite focused on the most advanced web applications. For more information, read the in-depth analysis. Bigger scores are better.

    Chromium :
    Titre de l'image

    Firefox :
    Titre de l'image

    Globalement, les deux premiers speedtests confirment mon impression de réactivité tandis que le dernier semble être plus mitigé mais les valeurs extrêmes ont étés plus élevées sur Firefox. Il faudrait dans tous les cas plusieurs itérations afin d'obtenir un résultat à peu près fiable.

    Je redonne sa chance au panda roux, on revient toujours à son premier amour  ;).

    Et vous ? Vous l'avez essayé ? Quelles sont vos impressions ?

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  • Adaptation d'outils d'éducation à l'environnement en numérique. (Journaux LinuxFR)

    Je remets ici le message que j'ai innocemment posté au début dans Forum général.petites annonces ("recherche programmeur")… et qui, grâce aux conseils éclairés de contributeurs m'amène à débuter un journal.

    Salut. Je me demandais, comme ça, si il y avait dans les parages quelqu'un ayant des compétences en programmation qui serait tenté par l'aventure d'une adaptation de jeux de société éducatifs (éducation à l'environnement) en appli ou sur ordi. Les jeux en question ont été développés par ma compagne et moi et testés sur de vrais enfants (aucun enfant n'a été blessé ou maltraité pour les besoins des tests) Le truc c'est que le jeu sur plateau comme ressource éducative c'est plus trop à la mode alors on aimerait bien les dépoussiérer un peu. Bien sûr je n'ai pas une thune à mettre dans le projet (mais j'ai quelques compétences pour aller chercher des financements), et pour couronner le tout j'aimerai bien faire ça en open source. Des preneurs?
    Ah oui, je suis vers Saint-Brieuc (Côtes d'Armor)

    De la discussion avec ces contributeurs je tire deux conclusions:
    -D'abord qu'il faudrait que je publie ici le contenu préexistant en BY SA. Problème: sur l'un des jeux qui avait été conçu en forme "physique" (carton, papier…), certaines images utilisées sont propriétaires. Et oui, à l'époque il n'était pas question de le diffuser mais de l'utiliser dans un cercle restreint, en classe avec des enfants. Donc pour pouvoir le mettre ici, il faut que je "libère" le contenu des éléments non-libres. Un peu de boulot de recherche et d'illustration.
    -Ensuite, tant qu'à rebosser dessus, autant en profiter pour faire un test et apprendre des choses. Donc je me dis que je pourrais tenter seul une adaptation avec un framework: c'est Vassal qui m'a été conseillé.
    Du coup, objectifs pour la prochaine entrée du journal:
    -publier les contenus relatif aux jeux qui peuvent être publiés en BY-SA (règle du jeux, matériel sans les images)
    -retour d'expérience sur ma tentative de prise en main de Vassal

    Là, je précise que je suis un noob complet en matière de programmation, même avec un framework. D'ailleurs je suis même assez peu familier du monde du libre et de la culture libriste (même si mon intérêt et ma curiosité m'ont poussé à me renseigner un peu) Du coup, veuillez m'excuser par avance si je ne maitrise pas tous les "codes" de communication en vigueur, et n'hésitez pas à m'expliquer.

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  • Le cauchemar d'Henry (Journaux LinuxFR)

    Henry, notre ami, est de retour pour vous conter les plus rocambolesques de ses aventu… de ses belles… de ses humiliations. Pour rappel, la dernière en date, la vie privée d'Henry, qui avait ravi tant de membres de LinuxFr.

    Le journal dont vous êtes l'anti-héros! Hop, on y va…

    La nuit dernière, Henry a fait un affreux cauchemar…

    Il arrivait au camping de Trougon, où l'employée de l'accueil lui faisait un grand sourire. Une fois dans son bungalow, il peut apprécier le grand lit, la petite terrasse, au sud, et la cuisine largement équipée. De passage, plus tard, à la supérette du camping, il peut constater, non sans un sentiment de plénitude, que son jus de pommes préféré est en rayonnage, de même que du jambon fermier et de bonnes baguettes. Du premier coup, il parvient à retourner à son bungalow, il faut dire que le chemin est drôlement bien indiqué.

    Le soir, au restaurant, la pizza du chef lui donne satisfaction, de même que la part de tarte tatin et le petit vin de la région. Et le tout pour €15! Cerise sur le gâteau: les toilettes sont propres et la porte ferme efficacement.

    La fin de soirée, Henry la passe sur sa terrasse, avec Evelyne et Rolande, qui habitent 2 bungalows plus loin. Bien que Evelyne lui plaise plus, c'est Rolande qui semble plus sensible à son charme ténébreux. "Bah, se dit-il, laissons faire le destin." Bien que les deux femmes repartent dormir chez elles, c'est clair qu'Henry a marqué des points. Vivement demain!

    La nuit, parfaite, pas de bruit, ni dedans ni dehors. Pas de ventilation, pas de voisins bruyants, pas de route proche, pas de chasse d'eau qui fuit. À la supérette au matin, Henry croise à nouveau le dame de l'accueil qui lui fait la bise tout en mettant sa main sur son épaule. Si ça c'est pas le bonheur!

    Il gagne une bouteille de vinaigre à la tombola de la caisse du petit magasin; Cécile, la dame de l'accueil l'invite pour lui montrer la région "un de ces jours", la plage est propre, le vendeur de glaces sympa et la noix de coco pas trop chère.

    Lorsque soudain, Henry se rend compte, avec effroi, que ça fait plus de 24 heures qu'il n'a pas allumé son téléphone, que sa tablette est encore dans sa valise et qu'il ne sait même pas si le camping propose du WiFi : rien de tout cela ne lui a manqué, horreur!!

    À la place d'Henry, que ferais-tu alors?

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  • Eben Moglen vs FSF !? (Journaux LinuxFR)

    Bonjour les amis,

    au détour de mes flux RSS, je suis tombé sur un post de Matthew Garrett.

    Il déclare que Eben Moglen à l'origine des licences GPL ne peu plus être considéré comme un ami de la communauté du logiciel libre et de la Free Software Foundation.

    Fin Octobre 2016, Eben Moglen a démissionné (été forcé à démissionner ?) de son rôle d'avocat conseil auprès de la FSF.

    Les différentes dépêches (y compris l'annonce de la FSF) ne mentionnent aucun conflit entre les 2 parties et la position de Matthew tranche vraiment avec celles-ci…

    Qu'en pensez-vous ?

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<TimeWarp> Kwisatz: une copine en GPL?? AH non, désolé, mais moi, ce genre de choses, je garde pour moi :)
<LynXX> TimeWarp : microsoftien, va ! :)
<TimeWarp> LynXX: je ne la vends pas non plus
<TimeWarp> :)