Tout (fr)
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Windows 8 : l'indifférence pour les applications modernes ?
(Génération NT: logiciels)
D'après les résultats d'une étude de Soluto, 60 % des utilisateurs de Windows 8 sur un ordinateur de bureau ou portable lancent une application Modern UI moins d'une fois par jour.
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Hacking : sécurité avec les logiciels libres, petit déjeuner
(Dépêches LinuxFR)
Ce petit-déjeuner, ouvert à tous, sera l'occasion d'aborder les problématiques liées au hacking du point de vue de la sécurité. Nous ferons un tour rapide des différentes solutions existantes dans le domaine du logiciel libre. Nous finirons avec une table-ronde/discussions sur ce sujet avec mise en perspective sur la base de situations "terrain".
Intervenants :
- 8h30 - 9h30h: Julien Cayssol - Consultant Sécurité - Certilience
- 9h30-10h: Table ronde interactive avec un responsable production
Quand : le 28 juin 2013
Horaires : 8h30 à 10h30
Nombre de place : 35
Lieu : 105 rue La Fayette 75010 Paris- lien n°1 : Pour s'inscrire
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Galette 0.7.4.2
(Dépêches LinuxFR)
Un nouvelle version de Galette, un des outils de gestion d’adhérents et de cotisations en ligne à destination des associations, est parue. Après moult péripéties (un nouveau travail, un déménagement de l’autre côté du pays…) ; Johan (développeur principal) a finalement réussi à trouver assez de temps pour travailler (un peu) sur la galette, et préparer une version corrective !
- lien n°1 : Annonce officielle des versions 0.7.4.1 et 0.7.4.2
- lien n°2 : Guide d'installation
- lien n°3 : Journal des modifications
- lien n°4 : Galette 0.7.4.2 (tar.bz2 ; 3 Mio)
Un des changements importants de cette version, qui n'est pas à proprement parler un bogue, ne concerne que les personnes qui sont hébergées sur un serveur qui utilise Debian Squeeze, et sa version PHP 5.3.3 patchée. Nous rappellons que Galette requiert désormais PHP en version 5.3.7 au moins, et qu’il est plus que fortement conseillé de mettre à jour votre version de PHP si ce pré-requis n’est pas satisfait ; toute autre solution relève d’avantage du « bricolage » qu’autre chose.
Néanmoins, des distributions relativement répandues sur les serveurs d’hébergement, telles que Debian Squeeze ou RHEL 6 ne fournissent pas de version de PHP supérieure à 5.3.3, mais y incluent les patchs de sécurité a posteriori. Le problème, c’est que Debian n’a pas inclus tous les patches nécessaires. Une vérification a par conséquent été ajoutée dans le processus d’installation pour détecter les cas qui ne fonctionneraient pas, et une solution de contournement a été mise en place.
Une partie de ce travail a été réalisé en collaboration avec Raphaël Hertzog (qu'on ne présente plus) pour l'usage de l'association Debian France. On notera d'ailleurs que Raphaël s'est aussi chargé de l'empaquetage Debian de Galette et de certains des plugins.
Enfin, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi récupérer le code source de la toute dernière version via le dépôt GIT de Galette. Les retours de tests, commentaires constructifs et autres questions seront les bienvenus sur la liste de diffusion, ou sur le gestionnaire de bogues.
Merci !
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Ren'Py en version 6.15 et sortie d'un site francophone dédié à Ren'Py
(Dépêches LinuxFR)
Ren'Py que l'on avait déjà évoqué ici il y a deux ans, est sorti en mars dans sa version 6.15 "Foreign Policy". Depuis la version 6.12 évoquée dans la précédente dépêche, plusieurs améliorations sont apparues et seront évoquées dans la suite de la dépêche. Pour rappel, Ren'Py est un outil pour créer et diffuser des histoires visuelles et interactives diffusé sous une licence libre MIT.
Avec un langage très simple, Ren'Py permet de créer des histoires mais aussi et surtout des jeux interactifs du type Ren'ai, Bishōjo, ou des histoires du type « livres dont vous êtes le héros ». Il est également possible d'utiliser du Python dans les scripts des jeux pour étendre ses possibilités. Plus de 400 jeux ont déjà été créés avec Ren'Py. L'autre grande nouvelle est l'apparition d'un site francophone dédié à Ren'Py.
- lien n°1 : Site officiel
- lien n°2 : Site francophone
Nouveautés
Pour une liste complète des nouveautés, référez-vous aux notes de publications pour les versions 6.13, 6.14 et 6.15.
Voici néanmoins quelques nouveautés notables :
- amélioration de l'internationalisation
- l'interface a complètement été revue
- optimisation du code pour un résultat plus fluide
- corrections de bogues
- simplification pour la construction des archives pour distribuer les jeux créés
- ajout du support de WebM
- de nouveaux thèmes pour les interfaces des jeux
La communauté francophone d'utilisateurs de Ren'Py
L'autre grande nouvelle, c'est le lancement du site fr.renpy.org, vitrine francophone du projet, et surtout, point de ralliement pour les utilisateurs francophones de Ren'Py, qui disposent maintenant d'un forum d'entraide.
L'interface de la dernière version de Ren'Py est traduite en français : la page de téléchargement met à la disposition à la fois le logiciel complet accompagné de son interface en français, mais aussi, pour ceux qui disposent déjà du jeu, des seuls fichiers d'internationalisation.
La documentation est également en cours de traduction vers le français.
Un outil d'introduction à la programmation
Le langage Ren'Py est d'une grande simplicité, et permet de réaliser rapidement des jeux. Si il ne s'agit pas réellement d'un langage de programmation, il s'en approche d'une certaine manière, et il permet donc une première approche intéressante de la programmation. Dans cette optique, l'association Nanterrux va former des animateurs de la mairie de Nanterre, qui encadrerons par la suite des jeunes dans la créations de jeux.
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Le nouveau Kinect de la Xbox One sera disponible pour Windows
(Génération NT: logiciels)
Le nouveau capteur Kinect annoncé avec la console de jeu Xbox One de Microsoft sera ultérieurement disponible pour Windows.
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Maux de passe.....firefox..... une petite galère scolaire contemporaine.....
(Journaux LinuxFR)
Salut Nourjal !
Je viens pleurer dans tes pages et narrer à tes possibles lecteurs les malheurs d'un pôôôôvre linuxien de base qui veut installer dans une classe une application ( ma foi très intéressante ) pour les petits nenfants qui veulent s'entraîner au calcul rapide.
La petite plication c'est calculatice : des exercices en ligne adaptés à chaque niveau scolaire. Les chtis n'enfants peuvent se connecter à l'école ou à la maison et enregistrer leurs progrès. Le n'en-sait-nian, lui, peut, ( au prix de quelques efforts - mais c'est une autre histoire ) savoir les résultats de ces nélèves et les mener vers les sommets du calcul mental.
Yes.
Oui, mais voila ce n'est pas si simple….
En effet, les élèves sont enregistrés sur le serveur de calculatice qui enregistre leurs exploits et, comme il se doit, ils doivent en premier lieu entrer un identifiant et un mot de passe. Calculatice génère des identifiants simples et pratiques, mais pour les maux de passe, c'est le piège…
Les mots de passe ( simples et pratiques ) sont cachés. Les petits n'enfants ne voient pas ce qu'ils tapent et comme il y a des majuscules et des chiffres, ils se gourrent très souvent, ils pleurent, ils crient : "Mêêêêêêêêtre ! Ça marche pas !" ( multiplier tout ceci par 12 ou 14 )
Le mêêêtre, il souffre !
Les nenfants, ils attendent devant leur écran, et ça les dégoute vite..
Alors, le mêêêtre a l'idée lumineuse d'enregistrer les identifiants et mots de passe dans le navigateur pour faciliter les choses! Comme le petit panda roux dispose d'un service nommé sync, le mêtre décide de l'utiliser. Mais la synchronisation de poste à poste ne fonctionne pas à tous les coups ( et même pas souvent ) et en plus il faut pour associer un appareil, être à côté du premier.
Alors le mêêêêtre a l'idée lumineuse d'utiliser la "clé de récupération" du compte sync. Que tu peux rentrer sur un nouvel ordi pour le synchroniser avec le premier. Oui, mais non. La clé de récupération, tu devrais pouvoir la récupérer en entrant le nom et le mot de passe de ton code sync sur n'importe quel poste. Sauf que la doc t'indique d'aller dans les préférences de firefox puis "sync" puis cliquer sur "gestion du compte" où que tu peux récupérer la clé.
Oui, mais non.
Tu cherches "gestion du compte" mais tu trouves pas. alors tu cherches encore, et tu trouves pas.
Et alors, et alors ?
Tu finis par trouver un firefox 13 où il y a le fameux onglet "gestion du compte", et tu vois qu'il a disparu dans firefox 20…
Alors tu copies la clé sync dans une clé usb et tu te la trimballes de poste en poste. Et là ça marche.
Tu décides alors de prendre une année sabbatique et d'écrire un petit journal sur linux.frTout ça pour dire que si je n'étais pas un linuxien à la peau tannée par l'exposition au logiciel libre depuis 10 ans, j'aurais fait comme mes collègues qui n'y connaissent rien et qui ne veulent pas se prendre la tête à apprendre par ce que l'informatique, c'est pas tout dans la vie, et qui abandonnent et n'utilisent pas calculatice pour leurs petits nélèves…
Disclaimer: l'onglet gestion du compte est surement caché quelque part et j'aurais certainement pu le trouver en cherchant quelque part ( oui, savoir où m'intéresse ). N'en reste pas moins qu'on n'est pas tous des professionnels et qu'il faudrait tout de même régler ces histoires de mot de passe qui nous les cassent à longueur de sites…. Et faire en sorte que lorsqu'on demande un mot de passe à un enfant de 7 ans celui-ci puisse assez facilement le taper sans erreur….
Sur ce, bonne nuit les petits…
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Google Hangouts remplace Talk : la fin de la fédération XMPP ?
(Dépêches LinuxFR)
Pour sa conférence annuelle I/O, Google a lancé Hangouts, sa nouvelle tour de Babel sensée unifier l’ensemble de ses services de messagerie instantanée : Google Talk, Google+ Messenger et Google+ Hangout. Mais cela a un coût : la fin de la prise en charge de XMPP. The verge a écrit un dossier revenant sur le lancement de Hangouts.
NdR : Pour l'instant, il n'y pas de blocage, seule l'application intégrée dans Google+ ignore les contacts non Google, mais avec un client type Pidgin, cela fonctionne comme avant et le réseau est toujours ouvert (fédéré) sur l'extérieur.
NdM : merci à Aissen pour son journal.
- lien n°1 : Journal à l'origine de la dépêche
- lien n°2 : Les demandes de permission de Hangouts sur Android
- lien n°3 : The Verge : Inside Hangouts, Google's big fix for its messaging mess
- lien n°4 : FSF : le blocage de la fédération de serveurs
Sur Android, cette application semble suivre le modèle SMS. En effet, si l’intégration avec ceux ci n’est pas encore finalisée, de nouvelles permissions permettent d’ores et déjà à Google d’accéder à vos SMS, sur le modèle de Facebook Messenger et iMessage (ou encore WhatsApp et Viber), ces nouvelles applications de communications mobiles « modernes » qui décident pour vous du meilleur moyen de joindre un correspondant.
Ce lancement survient peu après que Google a bloqué l'ajout de contacts des serveurs « étrangers », empêchant les utilisateurs de serveurs Jabber/XMPP de communiquer avec ceux de Google Talk. Google a fait ensuite machine arrière.
Cette fois-ci avec Hangouts, la fédération semble définitivement enterrée. Il n’est donc plus possible de communiquer avec quelqu’un utilisant Hangouts qu’en utilisant Hangouts ou Talk. La connexion à son compte Talk avec un client XMPP reste néanmoins possible pour l’instant, pendant la phase de transition. Mais toute personne ayant fait la migration vers Hangouts est maintenant isolée dans un silo Google. Peut-être définitivement, Google ne voyant pas d’un très bon œil le fait que les utilisateurs de Microsoft puissent en profiter.
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SkyDrive : client de synchronisation en version Pro et autonome
(Génération NT: logiciels)
Microsoft propose le client SkyDrive Pro pour Windows qui se destine aux utilisateurs de SharePoint 2013 et SharePoint Online pour Office 365.
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Blue Mind passe en version 2.0
(Dépêches LinuxFR)
Après 6 mois d’intenses développements et tests, la solution de messagerie collaborative Blue Mind 2.0 est disponible. Il s'agit de la première messagerie à publier en Open Source sa solution d'archivage et de stockage hiérarchique ainsi que sa brique de sauvegarde évoluée.
L’accueil de la sortie de Blue Mind 1.0 l’année dernière a dépassé nos espérances autant au niveau de l’écosystème des partenaires que des clients. Les activités sur le forum montrent un réel engouement pour Blue Mind.
Cette nouvelle version améliore encore l’ergonomie et l’utilisabilité de la solution en renforçant les fonctionnalités d’infrastructure pour répondre aux exigences des grosses installations. Blue Mind se positionne face à Exchange ou Zimbra, son périmètre assez large couvrant :
- la messagerie et le partage de boîtes aux lettres ;
- le partage de calendrier ;
- le partage de contact ;
- la gestion de la mobilité iPhone, Ipad Android via en push ;
- la connectivité des clients lourds Outlook et Thunderbird ;
- le mode web déconnecté directement dans le navigateur ;
- l’extensibilité via les API ou plug’in ;
- …
NdM : Blue Mind est principalement développé en Java et est publié sous licence AGPL 3
- lien n°1 : Site Web Blue Mind
- lien n°2 : Outil de traduction en ligne
- lien n°3 : Forum
- lien n°4 : Installation Blue Mind 2.0
Sommaire
- Fonctionnalités globales:
- Ergonomie et utilisabilité
- Infrastructure
- Autres nouveautés fonctionnelles
- Améliorations diverses
Fonctionnalités globales:
Installation simplifiée et sécurisée
L’installation de BlueMind s’effectue maintenant via un unique script autonome. Ce script permet de réaliser les vérifications de prérequis et de stopper l’installation si ceux-ci ne sont pas présents. Nous avons eu pas mal de questions sur des problèmes de prérequis non respectés.
Le script contient la totalité des paquets Blue Mind et l’installe. Vous devez ensuite finaliser l’installation via l’assistant d'installation de Blue Mind.Langues et outil d’internationalisation
Blue Mind 2.0 est maintenant disponible en français, anglais, espagnol et slovaque. Ces deux derniers sont des contributions des clients de l'éditeur.
Un outil de traduction en ligne est maintenant disponible et permet de contribuer aux traductions de façon collaborative.Performances générales
L’architecture moderne de Blue Mind a été conçue pour supporter de grosses montées en charge. Le dialogue web services, les applications web fonctionnant en local, l’intégration dans Thunderbird sont pensés haute performance.
La version 2.0 a bénéficié des retours d’expérience de nombreux clients en milliers d’utilisateurs résultants en de multiples optimisations (caches temporaires, dimensionnements, composants, …). Les installations monoserveur sont aptes à supporter plusieurs milliers d’utilisateurs par défaut.API webservices, SOAP
Une des richesses de Blue Mind est son API webservices couvrant 100% du périmètre fonctionnel. Afin de permettre une utilisation simple de l’API depuis tout langage de programmation (PHP, Python, Perl, etc.) les webservices sont maintenant également proposés au standard SOAP.
Un client natif est également fourni en Java.
Cette fonctionnalité est très utilisée par les partenaires fournisseurs d’offres Cloud Blue Mind pour intégrer et automatiser des tâches.Ergonomie et utilisabilité
Webmail, nouvelle présentation graphique
La présentation du webmail a été entièrement revue afin de la mettre au niveau et aux normes des autres applications de Blue Mind (Agenda, Contact, Préférences,..).
Thunderbird: Agenda Blue Mind intégré en onglet
L’agenda de Blue Mind s’ouvre dans un onglet Thunderbird.
- Simplicité : les utilisateurs bénéficient de la même interface en utilisation web ou via le client Thunderbird ;
- Richesse fonctionnelle : Thunderbird est enfin au niveau fonctionnel d’Outlook avec des agendas partagés, des vues personnalisées, une gestion évoluée des ressources, des impressions PDF de qualité ;
- Le mode hors connexion de Thunderbird est supporté.
Infrastructure
Sauvegarde évoluée
En version 1 la sauvegarde unitaire était seulement prévue pour la solution Pro de Blue Mind. En version 2.0 nous avons réalisé une réécriture complète de la sauvegarde, celle-ci est maintenant ouverte.
Un nouveau système de sauvegarde du dépôt de courriels est fourni et unifié. Il apporte :
• Gain de temps colossal : les sauvegardes sont incrémentales, seules les différences (nouveaux messages, suppressions,..) transitent.
• Gain de fonctionnalités : la sauvegarde gère l’historisation des données.
• Gain de place : la sauvegarde historise les données, sans les dupliquer. Chaque sauvegarde est autonome (de type snapshot), même si seules les différences ont transité. Ainsi vous pouvez avoir 10 sauvegardes pour une place occupée similaire à la taille de votre dépôt de courriels.
• Optimisations : les données sont automatiquement dédupliquées.Haute disponibilité native
Avec Blue Mind 2.0, finies les configurations complexes et bas niveaux pour mettre en œuvre la haute disponibilité :
• La haute disponibilité est gérée nativement lors de l’installation
• Vous indiquez où seront les données et le rôle du serveur (maître / esclave) et c’est tout
• 2 modes supportés : données centralisées (baies) ou répliquées entre les serveurs (disponible selon les distributions)Archivage et stockage hiérarchique
Le stockage hiérarchique permet de définir un espace de stockage différencié, généralement pour bénéficier d’un stockage plus important, mais à moindres performances. Blue Mind intègre un archivage basé sur ce stockage, avec les caractéristiques :
• règles d’archivages automatiques (âge du mail de plus de X jours, ..) par utilisateurs, groupes et domaines
• consultation des archives directement depuis le webmail Blue Mind et les clients (Thunderbird, Outlook,..)Autres nouveautés fonctionnelles
Gestion avancée des identités
• Multiples identités par adresse de courriel.
• Possibilité de définir des modèles de signature pour les boîtes aux lettres partagées (fonctionnelles ou autres utilisateurs)
• La gestion des identités respecte les droits de délégation sur une boîte aux lettres (je ne peux utiliser une signature "support @ mondomaine.fr" que si j’ai la délégation sur cette boîte aux lettres)Filtre Sieve de domaine et sur BALs partagées
• Filtres Sieve appliqués à l’ensemble des utilisateurs d’un domaine (règles générales sur le spam ou comportements globaux)
• Filtres Sieve sur les boîtes aux lettres partagées (par exemple pour être prévenu de l’arrivée d’un message dans une boîte fonctionnelle)Agendas et carnets d’adresses de domaines
• Agendas de domaines, permettant de définir des agendas institutionnels, non rattachés à des utilisateurs. Exemples : jours fériés, événements ou manifestations de l’institution, calendrier des versions Blue Mind,..
• Carnet d’adresses de domaine, permettant de définir des carnets d’adresses liés à l’institution et non à des personnesAméliorations diverses
Toutes les applications (Agenda, Contact, console d’administration, Settings, connecteurs Outlook et Thunderbird, etc.) ont bénéficié de nombreuses améliorations.
Les applications web JavaScript gèrent maintenant les stockages IndexedDB et WebSQL pour permettre le stockage de gros volumes de données multi-navigateurs. Le choix du stockage est automatique en fonction du navigateur et du mode (public / privé). Aucun plug-in n’est nécessaire. C’est une étape importante vers notre futur webmail supportant le mode déconnecté. -
Maintenir Qt en position dominante, un article de Tommi Laitinen traduit par Arnold Dumas
(Développez.com)
Cela fait six mois que Digia a dévoilé sa stratégie à propos de Qt lors des Qt Developer Days 2012 et il a depuis travaillé main dans la main avec la communauté pour atteindre ses objectifs, à savoir accroître la popularité de Qt et développer les opportunités commerciales. Cet article de blog vise à expliquer plus en détail la façon dont Digia a prévu de maintenir Qt en position dominante et de le faire évoluer.
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Google Chrome 27 disponible : un poil plus rapide pour le chargement des pages
(Génération NT: logiciels)
Nouvelle version stable pour le navigateur Google Chrome. Elle promet un temps de chargement des pages plus rapide. De l'ordre de 5 % plus vite en moyenne.
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Politiques publiques et droit d'auteur, quels points de réforme essentiels ?
(Journaux LinuxFR)
Sommaire
- Intro
- Conserver le droit moral
- Bannir les verrous numériques
- Créer un droit de courte citation et de remix audiovisuel
- Enregistrer les œuvres tous les cinq ans
- Dépénalisation du partage non-commercial
- Vingt ans de monopole commercial
- Préserver et promouvoir le domaine public
- Reconnaître et promouvoir les licences libres
- Sources
Intro
Bonjour tous, je fais appel à l'incubateur d'excellence qu'est la moulosphère et à ses commentaires avisés pour critiquer le texte ci-dessous et lui demander ce qu'il faut y rajouter ou y enlever. Les contributeurs volontaires seront ravis de disposer d'un dépôt github le permettant outre les commentaires ci-dessous.
J'ai voulu récupérer les principaux points de critiques que l'on fait au droit d'auteur ou aux politiques publiques le concernant directement et les synthétiser. La plupart des morceaux de ce texte sont des traductions ou articles de blog que j'ai plus ou moins remaniés et réarrangés à ma manière.
Vous pourrez trouvez la liste des sources à la fin ou dans la version pdf si ça vous intéresse. Mais je crois que même sans savoir d'où les textes viennent exactement ils peuvent être critiqués et modifiés avec pertinence.
Au cas où, je précise que le pdf original comme ce journal sous CC-BY-SA. Citez de préférence le dépôt github comme source pour qu'on puisse contribuer facilement.
Merci pour vos retours et vos commits amicaux !
Conserver le droit moral
« Rendre à César ce qui est à César » est une maxime qui met tout le monde d’accord.
Dans les faits, les convenances sont souvent plus strictes sur le sujet que n’importe quelle législation relative au droit d’auteur.
Les scientifiques ou les blogueurs ont tendance à citer leurs sources d’une façon qui fait bien plus que respecter le minimum légal. Il y a plusieurs raisons à cela. Cela rend votre article plus crédible si vous donnez les liens vers vos sources afin que vos lecteurs puissent en vérifier l’origine s’ils le souhaitent. Les personnes que vous citez sont contentes, elles seront donc plus enclines à citer vos propres articles si l’occasion se présente et votre influence augmentera.
Il y a aussi le sentiment humain que si vous avez trouvé quelque chose d’intéressant de votre point de vue, vous souhaitez en retour manifester votre gratitude.
Le droit d’être reconnu en tant qu’auteur sur Internet n’est pas menacé. Nous proposons donc de laisser inchangé ce point de la législation du droit d’auteur.
Bannir les verrous numériques
Les MTP ou Mesures Techniques de Protection, plus connues sous le sigle anglais DRM pour Digital Rights Management, visent à restreindre les usages possibles des consommateurs d’œuvres «achetées» légalement et sur lesquelles ils devraient donc pouvoir exercer tous leurs droits.
Il devrait être systématiquement légal de passer outre les MTP et nous devrions bannir les MTP qui empêchent des usages légaux. Les grandes multinationales ne devraient pas avoir le droit d’écrire leurs propres lois d’utilisation des fichiers.
La législation doit bénéficier à la société toute entière, y compris les consommateurs. En même temps avoir le droit de faire quelque chose selon la loi n’a que peu de valeur en soi si vous n’avez pas les moyens pratiques de le faire.
Il n’y a aucun intérêt à ce que nos parlements introduisent une législation équilibrée et raisonnable sur le droit d’auteur si en même temps nous permettons aux multinationales d’écrire leurs propres lois et d’obliger à leur respect par des moyens techniques.
Dans son livre Culture Libre, le professeur de droit Lawrence Lessig donne l’exemple d’un livre numérique publié par Adobe. Le livre était Alice au Pays des Merveilles. Il a été publié la première fois en 1865 et son copyright a expiré depuis longtemps. Puisqu’il n’est plus sous copyright, chacun devrait pouvoir faire ce qu’il veut du texte de Lewis Carroll.
Mais un éditeur auquel il a acheté le texte a décidé de régler les verrous DRM de telle sorte qu’il ne pouvait pas en extraire une copie ni l’imprimer ni le louer et encore moins le donner à un ami.
Les aveugles et malvoyants qui ont besoin de convertir les livres numériques dans des formats audio qui leurs soient accessibles sont souvent entravés par les verrous DRM. Même s’ils ont légalement le droit de changer de format, les verrous les en empêchent en pratique.
Un autre exemple est le zonage régional sur les DVDs qui empêche de regarder des films légalement achetés s’ils sont achetés dans une autre zone que celle où a été acheté le lecteur.
Créer un droit de courte citation et de remix audiovisuel
La législation très restrictive d’aujourd’hui est un obstacle majeur pour les musiciens et cinématographes.
Nous voulons introduire des exceptions claires de droit au remix ou à la parodie et des droits de citation pour les matériaux audiovisuels qui se calquent sur la législation existante pour les textes.
Les ordinateurs, les téléphones mobiles et autres technologies interactives sont en train de modifier notre relation avec les médias. Cela rend floue la limite entre producteur et consommateur et change radicalement la notion de créativité. Les artistes trouvent des façons toujours plus inventives d’incorporer d’anciennes influences dans de nouvelles créations mais celles-ci sont le plus souvent illégales.
En même temps les majors revendiquent la propriété sur des sons individuels et de très courts extraits. Si vous êtes un musicien hip-hop, attendez vous à payer des centaines de milliers d’euros par avance pour avoir le droit d’utiliser des samples si vous souhaitez toujours rendre votre musique accessible au public.
C’est clairement une restriction du droit de créer de nouvelles cultures.
Les réalisateurs et autres artistes, qui souhaitent créer de nouvelles œuvres en réutilisant des parties d’œuvres préexistantes, font face au même problème.
Enregistrer les œuvres tous les cinq ans
Les œuvres orphelines sont un vrai problème. Bien souvent il est difficile de localiser le propriétaire d’une œuvre mais celui-ci se manifeste quand l’œuvre dérivée est publiée. De plus la majorité des œuvres orphelines ont peu ou aucune valeur commerciale mais il est quand même impossible de les diffuser sans risquer des poursuites.
La protection du droit d’auteur devrait être accordée automatiquement dès la publication comme aujourd’hui, mais si les propriétaires veulent continuer à jouir de leurs droits après les cinq premières années de publication, ils devraient se manifester régulièrement de sorte qu’ils soient facilement trouvables.
Qu’est-ce qu’une œuvre orpheline ?
Une œuvre orpheline est une œuvre encore protégée par le droit d’auteur mais pour laquelle le détenteur des droits n’est pas connu ou ne peut être retrouvé. Cela peut être un livre, une chanson, un film, une photo ou tout autre création qui tombe sous le coup de la législation relative au droit d’auteur.
Les œuvres orphelines représentent un important problème pour quiconque souhaite les utiliser. Si vous le faites sans en avoir obtenu la permission, vous courez le risque que le détenteur des droits s’en souvienne soudainement, vous intente un procès et vous réclame beaucoup d’argent. Comme nous le savons tous, les tribunaux peuvent être assez enclins à attribuer des réparations même pour des violations mineures de droits d’auteur et à condamner à des sommes astronomiques. Dans la plupart des cas, le risque n’est tout simplement pas acceptable.
Puisqu’il n’y a pas de détenteur de droits à qui s’adresser pour demander une licence, vous ne pouvez rien faire. Peu importe combien vous trouvez important de partager cette œuvre avec le reste du mond, il n’y a aucun moyen de le faire sans enfreindre la loi et sans vous exposer à un grand risque financier. Les œuvres orphelines sont de fait bloquées par le droit d’auteur.
Le trou noir du vingtième siècle
Ce n’est pas un problème marginal. Une grande partie de notre héritage culturel commun du 20siècle tombe dans cette catégorie. Environ 75% des livres que Google souhaite numériser dans le cadre de leur « Google Books initiative » sont épuisés mais toujours sous droit d’auteur.
Même s’il est théoriquement possible de retrouver le détenteur des droits pour beaucoup de ces livres en entreprenant une investigation pour chaque cas individuel, cela devient en pratique infaisable lorsque vous voulez numériser en masse.
Google Books n’est pas le seul projet qui numérise des œuvres et les rend disponibles même si c’est celui qui a attiré le plus d’attention dernièrement. Il y a un projet européen appelé Europeana avec un objectif similaire, ainsi que l’initiative ouverte du Projet Gutenberg. Tous ces projets sont freinés par le problème des œuvres orphelines.
Si nous n’agissons pas, une grande part de notre héritage culturel commun du 20siècle risque de se retrouver perdue avant qu’il ne soit légal de la sauver pour la postérité.
Une mesure plus rapide à appliquer que la réduction de la durée de protection
Réduire la durée de protection du droit d’auteur à 20 ans résoudrait la plupart de ces problèmes, mais pour des raisons légales techniques, cela n’arrivera pas de sitôt. Afin de réduire la durée de production, nous devrons renégocier un certain nombre de traités internationaux relatifs au droit d’auteur, tels que la Convention de Berne.
Bien que cela représente une tâche difficile, l’Europe possède le pouvoir politique et économique pour le faire une fois la volonté politique acquise. Mais cela prendra du temps, même dans le meilleur des cas. Nous avons besoin de quelque chose qui puisse être instauré plus rapidement.
Un registre bénéficierait à tous
Dans le même temps, l’existence de bases de données publiques, dans lesquelles les détenteurs des droits en questions peuvent facilement être retrouvés par tous ceux intéressés par l’obtention d’une licence commerciale d’une œuvre, sera bien évidemment bénéfique aux détenteurs de droits. Si vous voulez vendre quelque chose, rendre votre identité connue de potentiels acheteurs est bien sûr dans votre propre intérêt.
Inversement, cette base de donnée permettra de savoir quelles œuvres appartiennent au domaine public ou de connaître les licences sous lesquelles les auteurs veulent placer leurs œuvres. Elle permettra donc aux auteurs de savoir rapidement quelles œuvres ils peuvent réutiliser facilement ce qui facilitera les processus de création.
Dans la dynamique de libération des données recommandée plus bas, cette base de donnée devrait être sous une licence libre et facilement cherchable via un portail sur Internet ou indexable par des moteurs de recherche externes.
De telles bases de données existent déjà partiellement pour les œuvres du domaine public. Europeana par exemple se veut être un portail d’accès libre au domaine public européen.
Dépénalisation du partage non-commercial
Jusqu’il y a 20 ans, le droit d’auteur concernait à peine le commun des mortels. Les régulations visaient les acteurs commerciaux, comme les labels ou maisons d’édition.
Les citoyens qui voulaient copier un poème et l’envoyer à leur amoureux ou enregistrer une chanson sur une cassette et la donner à un ami n’avaient pas à s’inquiéter des poursuites judiciaires.
Mais aujourd’hui, le droit d’auteur a évolué de telle sorte qu’il impose de graves restrictions sur la vie quotidienne des individus. Alors que la technologie a rendu le partage de plus en plus simple, la législation a évolué dans le sens inverse, vers une criminalisation croissante de ce partage.
Nous voulons que le droit d’auteur redevienne ce pourquoi il a été conçu et rendre clair qu’il ne doit réguler que les échanges commerciaux. Copier ou utiliser un travail protégé sans but lucratif ne devrait jamais être interdit. La persistance du piratage sans but lucratif est une bonne raison pour cette légalisation.
Cette mesure peut être ajoutée comme une restriction dans la législation relative au droit d’auteur, en conformité avec les traités internationaux tels que la convention de Berne ou celui de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle.
Il faut s’adapter au sens de l’histoire
Une telle réforme est :
inéluctable
Si vous pensez que ce serait une bonne chose si tous les échanges illégaux de fichiers disparaissaient, c’est votre droit. Mais ça ne change rien à la réalité.
La limitation du partage de fichiers par les lois et la répression ne fonctionnent pas. Le partage de fichier est là pour durer, que vous l’approuviez ou non.
indispensable
Les tentatives d’imposer l’interdiction du partage de fichiers mettent en danger les droits fondamentaux en Europe et ailleurs.
Cela serait une solution inacceptable même si ça fonctionnait ou si le secteur de la culture était réellement en train de mourir. Ni l’un ni l’autre ne sont vrais.
inoffensive
Les artistes et le secteur de la culture se portent bien malgré le partage de fichiers (ou peut être grâce à lui), il n’y a donc pas de réel problème à résoudre.
facile à mettre en place
La raison est très simple. « Suivre l’argent » suffit aux autorités pour leur permettre de garder une trace des activités commerciales.
Si un entrepreneur souhaite gagner de l’argent, la première des choses qu’il doit faire, c’est faire connaître au plus grand nombre possible ce qu’il a à proposer. Mais s’il propose quelque chose d’illégal, cela arrivera aux oreilles de la police avant qu’il ait eu le temps d’attirer une clientèle importante.
Aucune restriction supplémentaire des droits fondamentaux n’est nécessaire. Les systèmes de contrôle déjà en place pour d’autres raisons suffisent pour garder une trace des activités commerciales.
La différence entre le lucratif et le non-lucratif
Il est vrai qu’il y a une zone d’ombre entre les activités commerciales et non commerciales, mais c’est un problème que les tribunaux ont déjà résolu à de nombreuses reprises dans des domaines différents.
Nous possédons déjà un arsenal juridique qui fait la distinction entre intention commerciale et non commerciale, incluant la législation sur le droit d’auteur telle qu’elle existe aujourd’hui. C’est une bonne chose que les tribunaux aient déjà établi une jurisprudence afin de déterminer ce qui est commercial ou pas.
De façon générale, la limite entre activité commerciale et non commerciale est grossièrement à l’endroit où vous vous y attendiez. Si en tant que personne privée vous possédez un blogue sans aucune publicité, c’est non commercial.
Si vous percevez quelques euros par mois de Google Ads, votre blogue est probablement encore non commercial, du moment que c’est un montant
restreint et que votre but premier n’est pas de gagner de l’argent avec. Mais si c’est un blogue important qui génère des revenus substantiels de la publicité, il franchit sûrement la ligne et devient commercial.Il y a plusieurs licences basées sur le droit d’auteur, y compris les licences Creative Commons Attribution Non Commerciale, qui font usage de cette définition déjà existante.
Même s’il est vrai que tracer la ligne de démarcation peut parfois poser problème, cela a déjà été résolu de façon raisonnable.
Vingt ans de monopole commercial
L’essentiel de l’industrie du divertissement actuelle est bâtie sur l’exclusivité commerciale des travaux protégés. Nous voulons sauvegarder cette activité. Mais les durées d’exclusivité actuelles sont absurdes. Aucun investisseur ne voudrait attendre un retour sur investissement aussi long.
Nous souhaitons raccourcir les durées de protection à quelque chose de raisonnable à la fois du point de vue de la société et des investisseurs et nous proposons vingt années à partir de la publication.
Nous souhaitons la même période de protection pour tous les types de création.
À productions différentes, durées différentes ?
Ne serait-il pas judicieux d’avoir des durées de protection différentes pour les différents types de création ? Vingt années de protection pour un programme informatique a certainement différentes implications que vingt années pour un morceau de musique ou un film. Ne serait-il pas mieux d’adapter les durées de protection selon ce qui est raisonnable pour chaque type de création ?
Le chiffre sur lequel il faut se prononcer est arbitraire. Cela pourrait être quinze ans ou vingt-et-un ans ou dix-huit ans sans changer grand chose. C’est donc partiellement une affaire de sensibilité personnelle et chacun va vouloir une durée de protection longue pour le type de création qui est le plus proche de sa sensibilité personnelle. Devoir définir des valeurs semi-arbitraires pour chaque catégorie de production réduit donc les chances de trouver une solution que l’on peut défendre de façon objective.
Une durée rationnelle pour un investisseur
Si vous regardez la question du point de vue d’un investisseur, les choses deviennent différentes. L’industrie de la musique a beau être très différente du secteur du logiciel, ils ont quelque chose en commun. L’argent c’est de l’argent, quelque soit le secteur dans lequel vous choisissez d’investir.
Lorsqu’un investisseur prend la décision d’investir dans un projet, quelle que soit l’industrie – cela peut être la musique, le cinéma, le logiciel grand public, ou tout autre chose – cet investisseur établira sa stratégie avec une limite de temps pour obtenir un retour sur investissement. Si le projet se développe selon les prévisions, il est supposé couvrir ses coûts et dégager des bénéfices dans les x années. Si tel n’est pas le cas, c’est un échec.
X est toujours petit dans ce genre de prévisions. Que quelqu’un établisse une stratégie de développement concernant un projet culturel dont le délai de retour sur investissement est supérieur à trois ans est hautement improbable. Les personnes qui construisent des ponts, des réacteurs nucléaires et autres infrastructures effectuent évidemment des investissements à plus long terme, mais en dehors de ces industries les stratégies de développement de plus de trois ans ne sont vraiment pas courantes.
C’est encore plus vrai dans le domaine de la culture. Qui peut prédire ce qui sera à la mode dans deux ou trois ans, dans un paysage aussi changeant que celui de la culture ? On attend de la plupart des projets culturels qu’ils s’autofinancent et génèrent des bénéfices dans l’année.
En considérant les durées de protections du point de vue d’un investisseur, on peut justifier le fait d’avoir les mêmes durées pour toutes les créations. Le but de l’exploitation exclusive du droit d’auteur est d’attirer les investisseurs vers le marché de la culture. Les investisseurs pensent la même chose sans tenir compte de ce dans quoi ils sont en train d’investir.
Un projet doit s’autofinancer et dégager des bénéfices dans l’année ou les suivantes, autrement c’est un échec. La faible probabilité que le projet que vous avez financé se révèle indémodable et continue de générer des profits pendant des décennies est une chance pour l’investisseur, mais ça n’a pas sa place dans un projet de développement sérieux.
Pourquoi pas moins ?
L’important c’est de se débarrasser des durées de protection actuelles d’une vie ou plus. Ces longues périodes sont clairement néfastes pour la société puisqu’elles gardent la plupart de notre héritage culturel commun bloqué même longtemps après que la majorité des productions aient perdu toute valeur commerciale pour les ayants-droits. C’est une perte sèche économiquement parlant et un scandale culturellement parlant.
Si les durées de protections étaient réduites à 20 ans, cela résoudrait la plupart des problèmes « du trou noir du 20siècle », et permettrait aux bibliothécaires et archivistes de commencer l’urgente tâche de préservation des créations du 20siècle qui se dégradent dans les archives, en les numérisant. Cinq ou dix ans seraient plus appropriés pour favoriser l’archivage, mais 20 ans devraient convenir.
Dans le même temps, 20 ans est encore suffisant pour nourrir le rêve plaisant (mais hautement improbable) de créer un succès majeur indémodable qui génère des revenus durant des décennies. Si votre prochain projet trouve le bon filon et vous propulse soudainement sous les feux des projecteurs pour longtemps tel Paul Mc Cartney ou ABBA, 20 ans devraient être plus que suffisants pour que vous deveniez très riche et que vous n’ayez plus jamais jamais à vous soucier d’argent.
Préserver et promouvoir le domaine public
Le domaine public est un bien commun qui a besoin d’être défendu
Depuis des siècles, les bibliothèques, les archives et les musées ont été, partout en Europe, les gardiens de notre riche et diversifié patrimoine culturel. Qu’il s’agisse de sculpture, de peinture, de musique ou de littérature, ces institutions ont su préserver nos trésors de connaissance, de beauté et d’imagination et en donner l’accès au plus grand nombre.
La numérisation apporte un souffle nouveau aux œuvres du passé et les transforme non seulement en une source d’intérêt pour les utilisateurs individuels mais aussi en matériau précieux pour construire l’économie numérique de demain.
Nous sommes convaincus que la mission de rendre accessible en ligne notre patrimoine culturel et de le préserver pour les générations futures est d’abord et avant tout du ressort des institutions publiques. Il est inconcevable d’abandonner cette responsabilité à un ou plusieurs acteurs privés, au risque de le(s) voir imposer une forme de contrôle. Mais cela ne signifie pas que les entreprises privés ne doivent pas s’impliquer en matière de numérisation : bien au contraire, nous considérons qu’elles ont un rôle et souhaitons qu’elles renforcent leurs investissements dans le cadre de partenariats équilibrés et profitables.
Or ces partenariats sont rarement équilibrés faute de politique nationale forte. Il est donc essentiel de le consacrer et de le protéger par la loi. On ne peut plus laisser une question aussi essentielle relever du ressort des seuls établissements culturels et des collectivités dont ils dépendent, qui sont souvent mal armés pour aborder la question et engagés dans des logiques de dégagement de ressources propres qui peuvent les pousser à marchandiser le domaine
public. Le domaine public doit être le même pour tous les citoyens en France, car derrière cette notion, c’est la liberté fondamentale d’accès à la Culture et le droit de créer à partir des oeuvres du passé qui sont en jeu. Le défendre impliquera donc la création de nouvelles peines pour infraction aux règles du domaine public.Quatre mesures pour que rien ne puisse être soustrait au domaine public
Inscrire le domaine public dans la loi. Au terme du délai de validité du droit d’auteur, l’œuvre est réputée appartenir au domaine public.
Cette précision permet de faire référence par la suite à des règles particulières attachées aux œuvres dans le domaine public pour le protéger.
Les reproductions fidèles d’oeuvres appartenant au domaine public doivent aussi être dans le domaine public.
Ce point permet d’interdire les pratiques des très nombreux musées, bibliothèques et services d’archives en France qui estiment qu’ils bénéficient d’un droit d’auteur sur les reproductions numériques d’oeuvres élevées dans le domaine public. Ce principe a déjà été consacré dans la jurisprudence aux États-Unis à l’occasion de la décision Bridgeman Art library v. Corel Corp. La mesure s’appliquera principalement aux œuvres photographiées ou intégrées à des bases de
donnée.Exclure que les œuvres du domaine public puissent être considérées comme des informations appartenant à l’État.
Plusieurs institutions culturelles considèrent qu’en numérisant des oeuvres du domaine public, elles produisent des données (des suites de 0 et de 1) relevant du champ d’application de la loi du 17 juillet 1978 sur les informations publiques.
Cette interprétation a un effet redoutable, car cette loi de 1978 , si elle n’autorise pas en principe les administrations à s’opposer à la réutilisation des informations, leur permet de la soumettre au paiement d’une redevance, notamment pour les usages commerciaux (exemple). La loi de 1978 permet d’installer un système de domaine public payant. De plus, les institutions culturelles bénéficient d’un régime dérogatoire complexe, dit exception culturelle, qui leur donne une plus grande marge de manœuvre pour poser des restrictions à la réutilisation.
Permettre aux auteurs de renoncer à tous leurs droits sur leurs œuvres pour enrichir le domaine public.
On devrait permettre aux auteurs qui le souhaitent de verser par anticipation leurs oeuvres dans le domaine public. La renonciation inclurait les droits patrimoniaux comme moraux.
Enfin les oeuvres créées par les agents publics dans le cadre de leurs missions de service pourraient être versées automatiquement dans le domaine public, comme c’est le cas actuellement aux Etats-Unis pour les œuvres produites par les agents fédéraux.
Reconnaître et promouvoir les licences libres
Inscrire la définition d’une licence libre dans la loi
Les licences libres relèvent actuellement purement du droit contractuel. La loi ne définit pas ce qu’est une licence libre. De même que le domaine public doit être défendu par la loi, nous proposons de sanctuariser par la loi la définition d’une licence libre afin de pouvoir y référer dans des lois en faveur de la culture de la culture libre et des données libres.
Inscrire dans la loi sur le droit d’auteur la définition suivante :
Une œuvre est réputée libre lorsque sa licence confère à toute personne morale ou physique, en tout temps et en tout lieu, les quatre possibilités suivantes :
La possibilité d’utiliser l’œuvre, pour tous les usages ;
La possibilité d’étudier l’œuvre ;
La possibilité de redistribuer des copies de l’œuvre ;
La possibilité de modifier l’œuvre et de publier ses
modifications.
Libérer toutes les données qui peuvent l’être
Nous proposons aussi de rendre obligatoire la libération des données produites par les services de l’État ou subventionnés par l’État et ses services. Par exemple, un logiciel développé sur commande de l’administration devrait être libre, tout comme des cartes, des travaux de recherche ou un catalogue des métadonnées des œuvres enregistrées. Le rôle de l’État est de favoriser la diffusion de la connaissance et l’initiative individuelle, non de marchander cette connaissance déjà financée par les impôts des Français ou d’accorder des monopoles à quelques entreprises en bonne grâce avec ses agents.
Toutes les œuvres immatérielles produites sur commande de l’État ou de ses services ou au moins financées à hauteur de 50% par ceux-ci doivent être publiées sous licence libre gratuitement ou pour un coût d’accès marginal. Seules les données confidentielles ou critiques pour la sécurité publique ne peuvent être publiées.
L’État a tout intérêt à travailler en co-création avec ses citoyens plutôt que contre eux. Le service de l’État Étalab a déjà publié une licence libre aux termes définis ci-dessus, appelée simplement Licence ouverte. Cette licence pourrait être la licence standard des publications de l’administration, sauf précisions spécifiques.
Si nous insistons sur la nécessité de publier le plus grand nombre de données possibles, c’est parce qu’il n’est pas possible à l’État de prévoir quelles données seront utiles ou non. Bien souvent, c’est justement en reliant plusieurs bases de données individuellement anodines que l’on extrait des informations utiles. L’État ne peut pragmatiquement pas imaginer tous les liens qui peuvent être faits avec les données publiées. De plus, imposer que toutes les données doivent être publiées interdit de publier des bases de données volontairement incomplètes et oblige à publier les données sources.
Il faut noter qu’une telle loi n’oblige pas les chercheurs à publier dans des revues en accès libre. Elle les oblige seulement à mettre leurs travaux dans des sites de dépôt pour la postérité. Cette obligation n’est pas réellement contraignante puisque bien souvent les chercheurs réalisent eux-mêmes la démarche quand ils le peuvent. En revanche elle permet de protéger les travaux des chercheurs contre les maisons d’édition qui cherchent à se les approprier et à empêcher leur diffusion.
Il est possible que certains artistes ou certains corps de l’État comme l’Enseignement supérieur veuillent absolument conserver le monopole de l’exploitation commerciale de leurs œuvres et qu’il faille trouver un compromis. Dans ce cas instaurer une courte durée après laquelle les contenus sont automatiquement libérés est une solution acceptable. Celle-ci pourrait être d’un an après la production ou la première publication.
Cette mesure n’empêche pas les laboratoires publics de breveter leurs innovations pour les rentabiliser. Un brevet est une description d’un produit, d’un procédé de fabrication ou d’une technique d’exécution. L’objet décrit doit être nouveau, inventif et posséder une application industrielle. En France, les brevets sont automatiquement publiés au plus tard dix-huit mois après leur enregistrement. La seule différence avec le système actuel sera que les brevets déposés par l’administration et les produits de l’administration qui mettront en œuvre des brevets devront être publiés sous licence libre. Comme les brevets protègent les idées qu’ils décrivent et non leur description ou leur réalisation, ceux-ci resteront valides.
Rendre accessibles les données libérées
Publier des données sous licence libre n’est pas suffisant si celles-ci ne sont pas facilement accessibles parce que leur accès est onéreux, parce que le format de diffusion n’est pas utilisable informatiquement ou est non-standard et nécessite de payer des licences logicielles élevées pour être lu.
Les données produites et publiées par l’administration sous licence libre doivent respecter les contraintes suivantes :
Entières : Les bases de données sont intégralement publiées.
Brutes : Leur format est directement utilisable par un ordinateur.
Documentées : Elles sont accompagnées de leurs métadonnées dans un
format documenté.Interopérables : La documentation du format de fichier est aisément
accessible et complète.Actuelles : Elles sont les plus récentes possibles.
Permanentes : Leurs adresses d’accès sont durables.
Gratuites ou peu coûteuses : Le coût d’accès est nul ou marginal.
Le moyen technique le plus simple de remplir ces contraintes est de mettre en place via Internet des portails de dépôt qui les recensent et les mettent à disposition via des protocoles standards comme ceux utilisés pour afficher les pages web. Le gouvernement français a déjà lancé le processus via le site Étalab mais les ressources humaines, juridiques ou informatiques du portail doivent être renforcés pour améliorer la qualité de service.
Sources
Les œuvres que j’ai utilisées sont :
le billet I Have A Dream : une loi pour le domaine public en
France ! disponible à
https://scinfolex.wordpress.com/2012/10/27/i-have-a-dream-une-loi-pour-le-domaine-public-en-france/
et dans le domaine public de Lionel Morel alias Calimaql’article Licence libre de Wikipedia disponible à
http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre sous licence
CC-BY-SA et
l’article Définition de Actions Open Data disponible à
http://actionsopendata.org/l-open-data/definition/ sous licence
CC-BY-SA pourle rapport Lescure disponible à
http://culturecommunication.gouv.fr/Actualites/A-la-une/Culture-acte-2-75-propositions-sur-les-contenus-culturels-numeriquesma traduction du livre du Parti Pirate Suédois The Case for
Copyright Reform disponible à
http://reformedroitauteur.sploing.fr/ sous licence
CC-BY-SA.
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Formation Puppet : lancement d'un cursus complet en France et en Suisse par Camptocamp
(Dépêches LinuxFR)
Pour les administrateurs systèmes sous Linux, Puppet s’impose comme la solution Open Source par excellence pour automatiser la gestion d’un parc de serveurs, de quelques-uns à plusieurs milliers.
Fort de sa longue expérience avec Puppet depuis 2007, Camptocamp propose désormais un cursus complet de formation en France et en Suisse :
- Formation Puppet : les fondamentaux (3 jours) ;
- Formation Puppet : utilisation avancée (3 jours) ;
- Formation Puppet : étendre Puppet avec Ruby (4 jours) ;
Destinées à découvrir, implémenter et adapter Puppet à son infrastructure informatique, ces formations sont dispensées par un expert reconnu dans la communauté.
Outre contribuer activement au projet Puppet (GitHub), les experts de Camptocamp s'impliquent également dans des projets Open Source connexes tels que Augeas et Mcollective.
En résumé, pour garantir disponibilité, robustesse et reproductibilité des applications métier que vous déployez, utilisez Puppet et facilitez-vous la vie !
NdM : Le tarif est de 1950 € par participant pour les formations de 3 jours et 2450 € pour la formation de 4 jours.
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Chrome : le lanceur d'applications arrive pour OS X
(Génération NT: logiciels)
Google va également proposer le lanceur d'applications de Chrome OS pour OS X via le navigateur Chrome. Le portage a été repéré pour Chromium.
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Où il est question de D3, des communes de France et des performances SVG des moteurs de rendu
(Journaux LinuxFR)
Mes-dame-sieur-s, mesdemoise-lle-au-s-x, mestransgenres, bonmatin-jour-soir-nuit (j'espère n'avoir oublié personne, nulle part),
J'ai récemment eu l'occasion de m'éloigner de ma Vendée natale et de ma Loire-Atlantique d'adoption pour explorer le vaste monde autour de moi : je suis parti en expédition d'une part dans le sud lointain, la Charente-Maritime, et d'autre part dans le grand nord en m'aventurant dans le Morbihan. J'ai bien sûr eu l'occasion de passer par de nombreuses communes pittoresques et sauvages, entre autres Meursac, Rouffiac, Pérignac, Nivillac, Sévérac et Carnac. Repensant à ma famille lointaine, exilée dans des villages aux noms barbares tels que Florac, Figeac ou Compreignac, j'ai cru remarquer qu'un certain motif se répétait.
L'avez-vous remarqué vous aussi ? Pour ceux qui n'auraient pas eu la perspicacité, la vivacité d'esprit requise pour détecter ce motif d'après mes exemples, il semblerait que les communes de certaines provinces de France aient une certaine propension à se terminer par les lettres "ac".
Je m'attelai donc à la tâche de vérifier cette hypothèse, et pour ce faire choisis d'utiliser D3, que j'avais déjà eu l'occasion d'utiliser à plusieurs reprises, par exemple pour afficher des statistiques de tribune. D3 est une bibliothèque Javascript facilitant la manipulation de données et l'interfaçage avec le DOM (des éléments SVG dans mon cas).
Armé donc de D3 et d'un fichier CSV listant toutes les communes de France métropolitaine, leurs noms et leurs coordonnées, je décidai naïvement dans un premier temps d'afficher chaque commune sur une carte, comme un point. Las ! aucun de mes navigateurs ne semblait capable de gérer trente-six mille points SVG sans se suicider, ou sans que mon noyau ne décide unilatéralement de sacrifier un processus innocent choisi aléatoirement, probablement dans le vain espoir d'adoucir le courroux du navigateur. Désarçonné mais pas vaincu, je pensai d'abord à l'utilisation de choroplèthes pour grouper les communes par canton, voire arrondissement mais reculai devant le poids des données nécessaires (neuf mégaoctets pour les cantons, trois pour les communes). J'optai donc pour le groupement des communes en hexagones qui, s'il a l'inconvénient de ne pas montrer aisément la densité des communes (certains hexagones ne couvrent qu'une commune, d'autres des dizaines), est facile à mettre en place avec d3 et le plugin présenté par le lien susmentionné. Je me figurai aussi que dessiner quelques milliers d'hexagones devait être pour mon processeur plus facile que dessiner quatre mille cantons avec leurs frontières biscornues.
J'avais raison, et après ces quelques revers, l'implémentation de mon idée fût relativement simple et rapide, et en voici le résultat sans plus attendre :
http://ssz.fr/fr
Le plus difficile étant fait, j'ajoutai quelques fleuves et rivières majeures pour servir de points de repère, la possibilité choisir le motif à appliquer aux noms des communes, et deux autres champs pour comparer plusieurs motifs à la fois… mais j'avais oublié un test important : Firefox.
Jusqu'à ce point, j'avais uniquement testé ma création avec Chromium et Opera et avais négligé Firefox, dont les performances sont décidément largement inférieures aux autres moteurs de rendu en ce qui concerne le SVG, comme vous pouvez probablement vous-même le constater (vous l'avez peut-être même déjà constaté en cliquant sur les premiers liens de ce journal, qui affichent en SVG les frontières des départements).Ces problèmes de performance semblent uniquement liés au rendu du SVG et non au Javascript de votre serviteur : celui-ci n'est exécuté qu'au chargement de la page pour créer le pavage hexagonal, et à la modification d'un pattern pour mettre à jour les couleurs des hexagones, mais Firefox semble être à genoux lorsqu'on lui passe simplement la souris sur les hexagones, peut-être en partie à cause de leur transparence ? Quoi qu'il en soit, je ne peux semble-t-il pas y remédier autrement qu'en diminuant la précision de l'affichage, ce qui rend malheureusement la carte moins intéressante.
Après ces considérations techniques, je me suis posé la question du choix des couleurs. Chaque hexagone représente un nombre très variable de communes : Port-Joinville ou Ouessant sont représentées par un seul hexagone, mais en région parisienne chacun peut couvrir plus d'une dizaine de communes (notez que cela dépend de la taille disponible pour l'affichage : les hexagones font toujours cinq pixels de côté, mais la carte est ajustée pour faire à peu près la même hauteur que la fenêtre du navigateur dans lequel elle est affichée). Dans ce cas, comment afficher un hexagone dont une seule des communes vérifie le motif ? J'ai décidé d'utiliser un dégradé lorsque moins de 15% des communes de l'hexagone correspond, et d'utiliser la couleur pleine au-dessus de 15%, puis de faire la moyenne des couleurs lorsque plusieurs patterns correspondent, mais si vous avez des idées qui vous semblent meilleures, je vous prie de me les suggérer dans les commentaires.
Et pour en arriver à la carte elle-même, le motif des communes se terminant par -ac est finalement assez remarquable. En accédant directement à http://ssz.fr/fr un motif est affiché au hasard parmi une liste de motifs intéressants, par exemple :
* ac$ / y$ / hei?m$
* ^saint / court$ / w
* sur-seine / sur-loire / sur-meuseSur la même foulée, j'ai fait une carte similaire pour les îles britanniques, mais la recherche de motifs intéressant s'est avérée plus ardue :
http://ssz.fr/uk
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Informations sur la carte graphique : nouvelle version de GPU-Z
(Génération NT: logiciels)
Nos confrères de TechPowerUp! viennent de publier une nouvelle version 0.7.1 de leur logiciel d’informations sur la partie graphique GPU-Z.
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Leap Motion : démonstration de l'interaction avec Windows 8
(Génération NT: logiciels)
Démonstration de l'interaction avec le système d'exploitation Windows 8 du contrôleur Leap Motion pour la reconnaissance des gestes.
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Revue de presse de l'April pour la semaine 20 de l'année 2013
(Dépêches LinuxFR)
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
- [The H Open] Si on arrêtait d'utiliser les licences libres? (au profit du domaine public)
- [PC INpact] L'utilisation prioritaire du libre à l'école poussée en commission au Sénat
- [Les Echos] Protéger ses inventions oui, mais pas à n'importe quel prix
- [Numerama] L'Etat a dépensé 1,5 milliard d'euros en 5 ans pour des logiciels propriétaires
- [Le nouvel Observateur] "Une contre-histoire de l'Internet" sur Arte, le docu qui réhabilite enfin les hackers
- [LeMagIT] L’administration Obama structure officiellement sa politique publique liée à l’Open Data
- [The H Open] Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards
- [écrans] Rapport Lescure: pour, contre, pour, contre, contre
- [AFJV] L'influence du "Logiciel Libre" dans l'histoire du jeu vidéo
- lien n°1 : April
- lien n°2 : Revue de presse de l'April
- lien n°3 : Revue de presse de la semaine précédente
- lien n°4 : Podcast
- lien n°5 : Divergence Numérique
[The H Open] Si on arrêtait d'utiliser les licences libres? (au profit du domaine public)
Par Glyn Moody (Traduction Framablog), le samedi 18 mai 2013. Extrait:
Les logiciels libres reposent sur un paradoxe. Afin que les utilisateurs puissent être libres, les licences libres utilisent quelque chose remettant en cause la liberté: le copyright. Ce dernier est un monopole intellectuel se basant sur la restriction de la liberté des gens à partager, la liberté est donc restreinte et non pas étendue. Quand Richard Stallman, en 1985, a créé la GNU Emacs General Public License, cela représentait un bidouillage brillant, maintenant il est peut-être temps de passer à autre chose.
Lien vers l'article original: http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/18/licence-libre-domaine-public-moody
[PC INpact] L'utilisation prioritaire du libre à l'école poussée en commission au Sénat
Par Xavier Berne, le vendredi 17 mai 2013. Extrait:
Après avoir été adopté fin mars par l’Assemblée nationale, le projet de loi pour la refondation de l’école de la République est arrivé sur les bancs du Sénat. La Commission de la culture, de l'éducation et de la communication vient d’ailleurs de publier un rapport concernant le texte de Vincent Peillon, qui a trait à plusieurs reprises au numérique et à l’internet.
Lien vers l'article original: http://www.pcinpact.com/news/79791-lutilisation-prioritaire-libre-a-ecole-poussee-en-commission-au-senat.htm
Et aussi:
Voir aussi: http://www.april.org/projet-de-loi-relatif-l’enseignement-superieur-et-la-recherche
[Les Echos] Protéger ses inventions oui, mais pas à n'importe quel prix
Par Joseph E. Stiglitz, le jeudi 16 mai 2013. Extrait:
L'extension constante du champ de la propriété intellectuelle est souvent motivée par la seule recherche du profit. Avec un double risque: freiner l'innovation et interdire aux pays pauvres l'accès à la connaissance.
Lien vers l'article original: http://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/0202765084417-proteger-ses-inventions-oui-mais-pas-a-n-importe-quel-prix-6783.php
[Numerama] L'Etat a dépensé 1,5 milliard d'euros en 5 ans pour des logiciels propriétaires
Par Julien L., le jeudi 16 mai 2013. Extrait:
Au cours des cinq dernières années, l'État a dépensé au moins 1,5 milliard d'euros dans des logiciels non libres. Il s'agit d'une estimation basse, car les données communiquées par le ministère du budget n'incluent pas certaines administrations publiques. Cela représente malgré tout une dépense moyenne de 300 millions d'euros par an.
Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/25971-l-etat-a-depense-15-milliard-d-euros-en-5-ans-pour-des-logiciels-proprietaires.html
Et aussi:
- [PC INpact] [MàJ] Dépenses de l’État en logiciels propriétaires: l’AFUL sceptique
- [LeJournalduNet] Dépense IT de l'Etat: 300 millions d'euros par an, dont 54 pour Microsoft
- [LeMagIT] Un appel d’offres public demande une vraie certification Ubuntu
Voir aussi: http://www.april.org/les-licences-privatrices-ont-coute-plus-de-15-milliards-deuros-letat-sur-5-ans
[Le nouvel Observateur] "Une contre-histoire de l'Internet" sur Arte, le docu qui réhabilite enfin les hackers
Par Jérémie Zimmermann, le mercredi 15 mai 2013. Extrait:
Arte a diffusé mardi soir "Une contre-histoire de l'Internet", un documentaire relatant la construction et l'extension du réseau par ses acteurs principaux (à revoir ici). Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de la Quadrature du Net, y a participé. Il explique ici pourquoi une remise à plat était nécessaire.
Lien vers l'article original: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/861359-une-contre-histoire-de-l-internet-sur-arte-le-docu-qui-rehabilite-enfin-les-hackers.html
Et aussi:
[LeMagIT] L’administration Obama structure officiellement sa politique publique liée à l’Open Data
Par Cyrille Chausson, le mardi 14 mai 2013. Extrait:
Décret présidentiel, cadre d’implémentation, rénovation de Data.gov, outils Open Source… le gouvernement américain accélère sa politique Open Data. Barack Obama pose officiellement les grands principes concrets de sa politique.
Lien vers l'article original: http://www.lemagit.fr/technologie/gestion-des-donnees/2013/05/14/ladministration-obama-structure-officiellement-sa-politique-publique-liee-a-lopen-data
Et aussi:
[The H Open] Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards
Par Collectif féminin de la communauté Perl (Traduction Framablog), le mardi 14 mai 2013. Extrait:
Nous sommes des femmes techniciennes. Nous faisons de l‘open source. Nous faisons partie de la communauté open source. Nous assistons à des conférences techniques, participons à des groupes d’utilisateurs et à des hackatons avec nos collègues développeurs masculins. Et nous aimons ça.
Lien vers l'article original: http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
[écrans] Rapport Lescure: pour, contre, pour, contre, contre
Par Camille Gévaudan,, le lundi 13 mai 2013. Extrait:
Quelques minutes après la présentation du rapport ce matin, les réactions ont commencé à pleuvoir. Et on est aussi allé en chercher d’autres nous-même. Compil.
Lien vers l'article original: http://www.ecrans.fr/Rapport-Lescure-pour-contre-pour,16357.html
Et aussi:
- [clubic.com] Mission Lescure: après les propositions, les réactions
- [PC INpact] Rapport Lescure: la Hadopi se réjouit de sa petite mort
- [ZDNet] Le rapport Lescure, coincé en étau entre amour et haine
- [l'Humanité.fr] Rapport Lescure: quelques bonnes intentions mais davantage de déceptions
- [Reseaux-Telecoms.net] Rapport Lescure: le numérique, oui, mais très encadré
- [ZDNet] No piracy watchdog, a tablet tax and free software: France's vision of culture in the digital age
Voir aussi: http://www.april.org/rapport-lescure-et-drm-des-bonnes-intentions-reduites-neant-par-trois-lettres-csa
[AFJV] L'influence du "Logiciel Libre" dans l'histoire du jeu vidéo
Par Damien Djaouti, le lundi 13 mai 2013. Extrait:
Etant donné sa richesse, l'histoire du jeu vidéo est difficile à appréhender comme un "tout", et est généralement abordée selon un angle précis. Qu'il s'agisse d'étudier l'évolution d'un genre de jeu, l'historique d'une société ou encore la vie d'une console, ce sont finalement ces nombreuses "petites histoires" qui font la grande. Aujourd'hui, nous vous proposons de nous intéresser à une de ces "petites histoires", qui est relativement méconnue: les influences de la culture du "logiciel Libre" au sein de l'histoire du jeu vidéo.
Lien vers l'article original: http://www.afjv.com/news/2468_l-influence-du-logiciel-libre-dans-l-histoire-du-jeu-video.htm
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ToOpPy LINUX 1.0
(Dépêches LinuxFR)
ToOpPy LINUX 1.0 est une distribution GNU-Linux multilingue fonctionnant en Live-CD (système entièrement chargé en mémoire vive) ou installable sur tout support, adaptée aux ordinateurs (relativement!) peu puissants aussi bien qu'aux machines récentes.
Elle s'adresse aux amateurs de systèmes légers, transportables, rapides, fiables et conviviaux.
Basée sur Puppy "Precise" de Barry Kauler, elle embarque toutes les applications indispensables pour un usage quotidien. Pour les plus exigeants, les incontournables applications "phares" (telles que GIMP, LibreOffice etc…) peuvent être installées directement à partir du MENU, les autres, du Site de ToOpPy ou des dépôts Ubuntu via le gestionnaire de paquets.
Le gestionnaire de bureau 2PDE (2P Desktop Environment), propose une suite complète d'applications permettant de personnaliser/optimiser au maximum l'espace de travail (plus de 20 thèmes complets disponibles, effets d'ombre et de transparence, gestion/création des entrées de MENU, widgets de bureau, etc.)
- lien n°1 : Site de ToPpPy LINUX
- lien n°2 : Copies d'écran
- lien n°3 : Environnement de bureau 2PDE"
- lien n°4 : ToPpPy LINUX sur le Forum Murga Linux (Téléchargement/Questions/Réponses)
- lien n°5 : Blog de Barry Kauler
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Revue de presse — mai 2013
(Dépêches LinuxFR)
La revue de presse papier est arrivée. Ceux qui ne sont pas encore passés par leur marchand de journaux ce mois‐ci peuvent actuellement trouver en kiosque les magazines suivants :
- GNU/Linux Magazine no160 : outils de série pour l'analyse système.
- Linux Pratique no77 : garder le contact avec ses applications Windows
- MISC no67 : dossier spécial Apple et Mac.
- GNU/Linux Magazine hors-série no66 sur Apache, sous forme de mook, mot valise indiquant un contenant à la croisée d'un magazine et d'un livre (alias book en anglais);
- MISC hors série no7, petit guide de la rétro-ingénierie.
Ce sont tous des bi(tri)mestriels, à part pour GLMF. Précipitez-vous donc pour l'acheter s'il vous intéresse ! Et encore trouvable en kiosque, pour les retardataires : Linux Essentiel no31, Open Silicium no6, Planète Linux no74.
À venir, vous trouverez
- Linux Pratique hors-série no27 sur la ligne de commande le 31 mai (lui aussi sous forme de mook)
NdM : La revue de presse est ouverte et collaborative. Merci à xunfr, Xavier Claude et Xavier Teyssier pour ce mois-ci. Si vous voulez parler de votre magazine préféré, ou prendre en charge un magazine spécifique, n’hésitez pas à nous rejoindre sur l’espace de rédaction de LinuxFr.org. Nous pourrons même vous faire gagner un abonnement au magazine choisi. Cela a d'ailleurs été le cas pour tOngas le mois passé !
- lien n°1 : Revue de presse précédente (avril 2013)
- lien n°2 : MISC hors série n°7, petit guide de la rétro-ingénierie
- lien n°3 : GNU/Linux Magazine n°160
- lien n°4 : Linux Pratique n°77
- lien n°5 : MISC n°67
- lien n°6 : GNU/Linux Magazine Hors-Série N°66
Sommaire
- <em>GNU/Linux Magazine</em> n<sup>o</sup>160
- <em>Linux Pratique</em> n<sup>o</sup>77
- <em>MISC</em> n<sup>o</sup>67
- <em>GNU/Linux Magazine hors-série</em> n<sup>o</sup>66
- MISC hors-série n<sup>o</sup>7
GNU/Linux Magazine no160
Après une entrée en bouche sur la sortie du noyau Linux, dans sa version 3.8, et le délaissement de l'architecture de type 386, ainsi qu'une explication détaillée de la limitation de la mémoire noyau dans les cgroups, ce numéro continue sur les explications du raytracer en Postscript. Ensuite, un petit tutoriel pour installer son serveur de synchronisation pour Firefox. Puis, une critique du livre « Le guide de Lua et ses applications ».
Arrive le dossier de couverture sur les outils à disposition de l'administrateur pour lui permettre d'analyser plus finement son système, et procéder à la résolution de pannes. La suite nous explique la gestion des traps SNMP sous Centreon. Le magazine continue avec une explication de Rancid, un logiciel libre permettant de sauvegarder les configurations des équipements réseaux (Cisco, Juniper, HP…) (souvent non-libres eux). Dans la série « Parce qu'un sysadmin naît tous les jours… », on nous explique comment installer et configurer un serveur DNS avec Bind et d'un DHCP avec isc-dhcp.
Puis, un article sur l'intégration de NFC du point de vue bas niveau sous Android. L'article sur les patrons variables du C++11 du mois précédent est complété par les usages courants relatifs au nombre variable de paramètres. Enfin, deux articles sur les bonnes pratiques du développement en PHP : l'utilisation des exceptions et un autoloader de classes.
Linux Pratique no77
Ce numéro consacre sa couverture aux moyens de garder le contact avec ses applications Windows lorsqu'on a choisi Linux, notamment via Wine, ou la virtualisation de machines. Côté applicatif, on retrouve deux dossiers principaux consacrés à SlowmoVideo (jouer sur la vitesse des scènes vidéos), et à Ekiga (VoIP) dans sa version 4. Le magazine poursuit avec le partitionnement et la mise en place d'un serveur sous 4MLinux, le stockage cloud et sécurisé avec Tarsnap, la réalisation de titres pour OpenShot par le biais de Blender, une partie repères qui parle d'outils de compression actuels, la télédifusion d'applications grâce à la solution GLPI et des fiches pratiques, entre autres sur l"installation d'un environnement LAMP. Sans oublier la partie « codes » avec les deux langages que sont PHP et Python.
MISC no67
Après une étude de l'exploit mémoire du SGBD MySQL (CVE-2012-5611), d'un test d'intrusion (pentest) sur Jboss As, et l'exploitation et la construction d'une frise chronologique (timeline), ce numéro consacre son dossier sur Apple et le système Mac. Comme l'annonce l'introduction du dossier, Microsoft n'a plus le monopole de la firme qu'on aime détester. Les turpitudes de la forme à la pomme sont passées en revue avant d'aborder les types de menaces sur MacOS pour finir sur le passage au crible de Mach-O, le format binaire de MacOS. Côté code, c'est au tour de Got Powershell de faire l'objet d'un article montrant la puissance utilisable pour un attaquant, puis de la détection des failles mémoires avec Address Sanitizer, et de conclure avec une étude de Kon-Boot, lié à l'authentification des systèmes Microsoft Windows.
GNU/Linux Magazine hors-série no66
Ce hors-série traite du serveur web Apache et se présente sous forme de mook (tout comme le précédent hors-série sur GIMP), mot valise indiquant un contenant à croisée d'un magazine et d'un livre (alias book en anglais).
Ce numéro se destine clairement à des personnes souhaitant monter en compétence sur le sujet (car un adminsys naît tous les jours). En effet, c'est une bonne introduction pour qui souhaite mettre en place le serveur http de référence (du monde libre ou pas d'ailleurs). Cinq parties pour avoir les bases (et un peu plus) :- Introduction : l'histoire du web, le protocole HTTP, la fondation Apache et son projet phare éponyme
- Installation : en plus des commandes pour Debian/Ubuntu et RedHat, cette section présente les différentes entre MPM Worker, Prefork, Event et ITK ainsi que les éléments de configuration basiques et indispensables
- Les applications web : tout ce qu'il faut pour lier Apache avec les interpréteurs PHP, Perl, Python et Ruby
- Authentification et chiffrement, avec respectivement LDAP et SSL
- Des tutoriels : LAMP sur Ubuntu, la gestion des redirection, phpMyAdmin, mod_evasive, Django et les statistiques basées sur les logs du serveur avec AWStats
Les personnes plus expérimentées attendront le numéro incluant les techniques plus avancées (WAF, Reverse Proxy, WebDAV, etc)
MISC hors-série no7
Consacré à la rétro-ingénierie (« reverse enginering »), c'est fort logiquement que nous commençons par deux articles nous présentant les bases de la rétroconception. Serons ensuite abordés les thèmes de l'obfuscation (obscurcissement disent les Québécois), des packers, puis l'analyse d'un malware afin de déterminer les risques qu'il fait encourir à sa cible. On enchaîne en s'intéressant à la rétroconception des protocoles de communication grâce au framework Netzob, puis on regarde comment analyser un exploit 0-day afin de savoir le détecter lorsqu'il reviendra. Les deux articles suivants nous donnent les bases pour se lancer dans la rétro-ingénierie sur plateforme Android ou sur plateforme iOS. On s'attaque alors à l'analyse de l'API de Facebook, via son application Android, pour découvrir des fonctions non documentées permettant d'outrepasser certaines des limites imposées sur l'interface web. Et on termine en évoquant les méthodes permettant d'analyser le fonctionnement des puces électroniques.
Enfin, relisez l'édito à rebours ;-)
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Jabber et XMPP que sont-ils ?
(Journaux LinuxFR)
XMPP est malheureusement un protocole qui n'est pas assez utilisé librement, ou alors mal compris par ces utilisateurs.
Les utilisateurs mélangent souvent deux choses : Jabber et XMPP, une simple explication devrait suffire.
XMPP
XMPP est un protocole ouvert permettant de communiquer de client à client comme vous pouvez le faire avec Skype. A la différence d'un protocole fermé (comme celui de Skype), XMPP permet d'utiliser le réseau librement ou presque. XMPP étant aussi utilisé pour Gtalk et Facebook Tchat de (manière centralisé), on pourrais quand même dire que ce protocole est quand même bien exploité, non ? :p
Oui, mais moi je parle d'utilisé ce protocole librement, donc aussi de pouvoir contrôlé l'ordinateur qui me permettra un échange sur le réseau. C'est pourquoi je ne prendrais pas en compte le nombres d'utilisateurs utilisant Gtalk et Facebook Tchat de (manière centralisé) par le fait que l'ordinateur peut exercer un moyen de pression sans contrôle.
On a donc tout de suite moins d’utilisateurs libre de ce protocole sans Google et Facebook hein ? ^
Jabber
Jabber est aujourd'hui une association loi 1901 à but non lucratif proposant une plate-forme d’hébergement XMPP. Tout comme Skype, Jabber permet de créer un compte XMPP vous donnant la possibilité de communiquer entre amis. Jabber utilise ces propres serveurs par l'intermédiaire de l'APINC et vous donne un meilleur moyen de contrôle sur l'ordinateur par le fait qu'il vous est possible de contacter humainement ces administrateurs par le bais de salon de discussion et (ou) autres… :)
Jabber fait en quelque sorte comme Google, Facebook et Skype de (manière plus libre), il utilise une application vous permettant la création d'un compte et l’échange sur le réseau XMPP…
Je viens de vous parler d'une application vous permettant la création d'un compte et l’échange sur le réseau XMPP, vous ne vous posez pas de questions là ? :D
En effet XMPP étant un protocole ouvert, ça permet facilement le développement d'applications serveur permettant la création d'un compte et l’échange sur le réseau XMPP depuis son propre ordinateur. La manip n'est pas forcement évidente, mais ça peut se faire, moi même je l'ai fait , et aujourd'hui j'ai même permis d'autres utilisateurs d'utiliser mes ordinateurs afin de leur faire profiter de XMPP librement, de manière décentralisée, et surtout anonyme… ^
Il est trop compliqué pour vous de vous faire un ordinateur avec un service XMPP ? Ce n'est pas un soucis d'autres personnes peuvent s'en charger pour vous, moi même je propose quelques comptes XMPP fournis par ma petite communauté d’utilisateurs libres Devosi…
Mais qu'est-ce que Devosi ? Je vous laisse découvrir Devosi ICI
Une question ? A l'initiative de notre communauté Devosi j'ai crée deux salons de Tchat XMPP public comme l'on fait aussi Jabber il y'a bien plus longtemps… ^
- Pour Devosi RDV ICI (pour le plus facile et posez vos questions)
- Pour Jabber RDV ICI (pour le plus facile et posez vos questions)
@ Peluche, have fun ! ;)
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Google Hangouts remplace Talk: la fin de la fédération XMPP ?
(Journaux LinuxFR)
Pour sa conférence annuelle I/O, Google a lancé Hangouts, sa nouvelle tour de babel sensée unifiée l’ensemble de ses services de messagerie (Google Talk, Google+ Messenger, et Google+ Hangouts). Mais celà a un coût: la fin du support XMPP. The verge a écrit un dossier revenant sur le lancement de Hangouts.
Sur Android, cette application semble suivre le modèle SMS. En effet, si l’intégration avec ceux ci n’est pas encore finalisée, de nouvelles permissions permettent d’ors et déjà à Google d’accéder à vos SMS, sur le modèle de Facebook Messenger et iMessage (ou encore WhatsApp et Viber), ces nouvelles applications de communications "modernes" qui décident pour vous du meilleur moyen de joindre un correspondant.
Ce lancement survient peu après que Google ait bloqué la fédération serveur à serveur, empêchant les utilisateurs de serveurs jabber de communiquer avec ceux de Google Talk. Google a fait ensuite machine arrière.
Cette fois-ci avec Hangouts, la fédération semble définitivement enterrée. Il n’est donc plus possible de communiquer avec quelqu’un utilisant Hangouts qu’en utilisant Hangouts ou Talk. La connexion à son compte Talk avec un client XMPP reste néanmoins possible pour l’instant, pendant la phase de transition. Mais toute personne ayant fait la migration vers Hangouts est maintenant dans isolée dans un silo Google. Peut-être définitivement, Google ne voyant pas d’un très bon œil le fait que les utilisateurs de Microsoft puissent en profiter.
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Blocage de malwares : IE10 bien meilleur que les autres d'après une étude
(Génération NT: logiciels)
Dans une étude comparative de NSS Labs, IE10 bloque presque tous les malwares sociaux sur Windows 8. Google Chrome progresse grandement. Une claque pour Firefox et Safari, et une déroute pour Opera.
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Sortie de Mageia 3
(Dépêches LinuxFR)
Mageia 3 est disponible depuis le dimanche 19 mai 2013, après plus d'un an de gestation et d'efforts de la part des centaines de membres de sa communauté.
- lien n°1 : Page principale
- lien n°2 : Téléchargement
- lien n°3 : Errata
- lien n°4 : Notes de version
- lien n°5 : Mise à niveau de mageia 2 vers mageia 3
- lien n°6 : Le blog mageia
Mageia 3 : enfin là !
La troisième version de la distribution communautaire GNU/Linux Mageia est disponible avec un peu de retard sur le planning original. C'est pour la bonne cause, tant les modifications sont nombreuses !
Sans aller jusqu'à plagier certaines distributions historiques qui sont publiées « quand elles sont prêtes », l'équipe Mageia a préféré prendre son temps pour proposer un système mûr, stable et suffisamment testé.
Cette version est dédiée à Eugeni Dodonov, ancien de Mandriva et d'Intel, ami et collègue de beaucoup au sein de la communauté Mageia et GNU/Linux en général, décédé brutalement en août 2012. Son enthousiasme et son intelligence nous manquent beaucoup.Quoi de neuf dans Mageia 3 ?
Un nouveau logo et un nouveau thème graphique

Merci à Nicolas Duval pour cette belle réalisation !Cœur du système et installeur
Il y a 3 ans, Mageia est née d'un fork de Mandriva/Mandrake. Elle en a hérité la facilité d'installation et de gestion. Le MCC (Mageia Control Center - Centre de contrôle de Mageia) permet à tous de réaliser la plupart des nombreuses opérations de gestion ou de paramètrage sans passer par la ligne de commande.
Parmi les changements majeurs, on peut retenir la migration vers systemd qui est maintenant terminée et la migration vers /usr qui est effectuée. Les logiciels de gestion de paquetages (
urpmi,rpmdrake) continuent leur évolution, avec des changements pour plus de vitesse, de simplicité et de stabilité. Quant à l'installeur, il reçoit de nombreuses nouveautés, notamment pour faciliter le choix ou non d'utiliser les paquetages non-libres. Grub2 est pour la première fois proposé en option. Quelques versions pour les aficionados :- Kernel 3.8.13
- Systemd 195
- Perl 5.16.3
- Ruby 1.9.3
Environnements graphiques
Mageia, comme Mandrake/Mandriva dans le temps, ne favorise pas d'environnement particulier. Des nouvelles versions pour tous les goûts, avec entre autres :
- KDE 4.10.2
- Gnome 3.6.3
- XFCE 4.10
- LXDE 0.5.5
- RazortQt 0.5.2
Principaux logiciels
Concernant les logiciels-phares Firefox et Thunderbird, ils sont en version ESR, la 17 actuellement, pour donner une plus grande stabilité d'utilisation aux utilisateurs. Ci-dessous, une liste des versions de quelques logiciels :
- Apache 2.4.4
- Libre Office 4.0.3.3
- GIMP 2.8.2
- Steam for Linux
- Digikam 3.10
- Dartable 1.2
- Rawtherapee 4.06 (4.07?)
- Blender 2.65
- VLC 2.06
- Xbmc 12.1
- flightgear 2.10
- … Plus de 10000 paquets sources sont présents pour tous les usages !
Un projet communautaire.
Mageia est une distribution communautaire du système libre GNU/Linux, c'est-à-dire qu'elle est faite par des volontaires bénévoles. Elle ne dépend pas d'une entreprise. L'organisation du projet est centrée autour d'une association à but non lucratif (loi de 1901), dirigée par un conseil dont les membres sont élus parmi la communauté.
Cela assure une transparence du projet, non seulement pour le code, mais aussi sur sa gestion, ses orientation, son fonctionnement.
C'est donc aussi un projet collaboratif, non-marchand, même s'il existe des entreprises qui peuvent offrir du service sous ou avec Mageia.Venez nous rejoindre ! Mageia a besoin de vous.
Face au succès rencontré, Mageia a besoin de votre aide ! Toutes les équipes, depuis les plus techniques (sysadmin, paquetage, QA) jusqu'aux plus proches des utilisateurs (forums, marketing) en passant par la documentation, les traductions, le web, sont à la recherche de volontaires ! La communauté Mageia est extrêmement sympathique et vous accueillera chaleureusement.
Vous ne vous sentez pas compétent techniquement ? Pas de problème ! Un certain nombre de programmes d'apprentissage (pour faire des paquets, du développement, des tests, etc.) existent pour former les enthousiastes à tous les aspects techniques.
Pour tout savoir sur comment contribuer ou juste pour venir discuter et en savoir plus, venez nous retrouver sur IRC (freenode) canal
#mageia-fr, sur le stand de Solution Linux les 28 et 29 Mai à Paris, ou allez visiter la page dédiée: Comment contribuer.
Merci !
Nous ne pouvons pas conclure cette dépêche sans remercier l'ensemble des contributeurs, utilisateurs et donateurs qui ont permis de réaliser cette nouvelle version.
Et maintenant, en avant pour Mageia 4 !
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Firefox sans plugins : WebRTC et optimisations JavaScript
(Génération NT: logiciels)
Firefox 22 est disponible en bêta. Un support par défaut de WebRTC pour les communications en temps réel et l'ajout du module d'optimisation OdinMonkey pour le moteur JavaScript. Le tout pour des performances sans plugins.
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Sortie de m23 rock 13.1 avec Linux Mint 13 LTS
(Dépêches LinuxFR)
m23 est un programme pour serveur Debian, contrôlable en utilisant un navigateur web. Il offre aux administrateurs la possibilité d'installer des postes clients physiques ou virtuels avec Linux ((X/K)Ubuntu, Debian, LinuxMint, openSUSE, Fedora et CentOS) via le réseau, de les mettre à jour, de les grouper, d'y installer ou désinstaller du logiciel ou d'y envoyer des scripts ou des fichiers, de faire des sauvegardes, d'intégrer des clients existants (basés sur .deb) et de faire une installation de masse.
La nouvelle version permet désormais d'installer Linux Mint 13 (qui est basé sur Ubuntu 12.04 LTS), fournit une option pour modifier l'apparence de m23 et le serveur m23 devient installable sur Raspberry Pi.
- lien n°1 : Site web du projet m23
- lien n°2 : Annonce officielle de la nouvelle version
- lien n°3 : Fichier ISO pour l'installation du serveur (636Mo)
- lien n°4 : Machine virtuelle (748Mo)
- lien n°5 : Fichier image pour l'installation sur Raspberry Pi (513Mo)
Qu'est-ce qu'il y a de nouveau?
La liste de distributions supportées par m23 s'est allongée avec l'ajout de Linux Mint 13 et ses bureaux Mate (qui est une continuation de Gnome 2) et Cinnamon (basé sur Gnome 3). Linux Mint 13 dispose de capacités multimédia étendues.
Pour les utilisateurs d'Ubuntu, il y a aussi quelque chose de nouveau : une liste de sources de paquets a été ajoutée pour une prise en charge améliorée du matériel.
L'interface web de m23 a reçu un lifting, qui inclut le nouveau thème « Fresh Blue ». Quelques dialogues ont été remaniés et il est maintenant possible de créer une source de paquets à partir d'un poste client. De cette manière, l'état d'un poste client peut être « gelé » et être installé indépendamment de la source originale de paquets.
La prise en charge des Raspberry Pi a commencée comme « projet amusant » - mais c'est si stable maintenant que l'on peut vraiment utiliser l'ordinateur mini pour des petits environnements où il n'y a pas la nécessité d'installer / administrer beaucoup de machines simultanément. Il y a des restrictions quant au développement et à la virtualisation, mais les fonctionnalités accessibles par l'interface web sont disponibles comme d'habitude.
Les médias de démarrage ont été mis à jour et utilisent maintenant le noyau Linux 3.2.38 et BusyBox 1.21.0. La réécriture de l'API de m23 (API 2.0) a été poursuivie et plusieurs classes ont été ajoutées.
Plusieurs bogues ont été corrigés, par exemple l'installation de Ubuntu (où les scripts dans les paquets du noyau de la version LTS avaient changé, ce qui rendait impossible l'installation avec m23).
La nouvelle version est disponible comme mise à jour par l'interface de m23, via apt, comme fichier ISO pour l'installation d'un serveur complet d'un CD, comme machine virtuelle pré-installée et comme fichier image pour le Raspberry Pi.
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Meilleurs contributeurs LinuxFr.org : les gagnants d'avril 2013
(Dépêches LinuxFR)
On continue sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent positivement au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, patchs, etc.). Vous n'êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles, ENI ou InLibroVeritas. Voici les gagnants du mois d'avril 2013 :
Abonnement d'un an à Linux Magazine France
- tOnGAs pour sa participation à la revue de presse d'avril dernier.
Livres des éditions Eyrolles et ENI
- papap car c'est notre contributeur prolifique ce mois-ci sur les jeux, avec The Linux Game Tome se meurt, Réforme des rythmes scolaires : occuper les enfants avec des jeux vidéo libres et Animation jeux libres à Rosny sous bois le 1 juin
- nojhan pour Coloriser des flux de texte avec colout
- Benoit Jacob pour La stratégie de Mozilla pour les jeux vidéo sur le Web ouvert
- jordan pour avoir écrit la plus grande partie de la dépêche sur Ruby 2.0 via l'espace de rédaction collaborative. On répare notre oubli.
- CrEv pour To comment or not to comment. That is the question.
- Phibrizo pour État des jeux sous Linux
Les livres qu'ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche.
Certains gagnants n'ont pas pu être joints ou n'ont pas répondu. N'oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d'une dépêche. En effet, c'est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu'à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.
N'oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !
- lien n°1 : Contribuez
- lien n°2 : Les gagnants précédents (mars 2013)
Les livres sélectionnés par les gagnants :
- Android 4 - Les fondamentaux du développement d'applications Java
- Architecture logicielle, Pour une approche organisationnelle, fonctionnelle et technique
- Java et Spring Concevoir, construire et développer une application Java/J2EE avec Spring
- La 3D libre avec Blender
- Scribus, Premières mises en page professionnelles



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Vélimonde
(Journaux LinuxFR)
Bonjour là-dedans,
TL;DR : Vélimonde
Au cas où ça risquerait de servir à quelqu'un, j'ai mis à disposition le code d'une toute petite application web écrite en Flask (vite fait) qui utilise les données mises à disposition par JCDecaux. Pour une fois que quelqu'un met en ligne de données utiles, sans license débile et avec une API utilisable par moi, ça serait dommage de pas en profiter. Au passage, merci à 16aR pour son journal qui en a fait un peu la pub !
Et donc j'ai toujours pas dit à quoi ça servait : simplement à cartographier les stations dans un certain nombre de villes, de manière à voir rapidement où aller chercher un vélo et/ou où poser le sien.
Il y a bien quelques sites qui font le même genre de trucs (Paris à Vélo), mais
- c'est limité à Paris (même si ça me suffirait vaguement).
- ça utilise généralement GMaps, qui pour une raison obscure est bien trop lent chez moi.
- et puis faut pas déconner, en 2013 se promener sur une carte qui fait 1/20° de l'écran, ça va bien 5 minutes.Donc euh voilà, le code (hum…) est sur github sous WTFPL, ya un semblant d'API, mais c'est vraiment histoire de dire. Le code est assez peu intéressant, que de la glue entre OSM, JCDecaux et Leaflet, essentiellement, mais l'idée c'était de faire quelque chose de simple et lisible.
Moult choses à améliorer évidemment :
- support mobile, ça me semblait évident mais en fait non…
- éviter de parasiter OpenStreetMap et trouver un meilleur fond (celui là est trop détaillé).
- plein d'autres trucs auxquels j'ai pas encore pensé.
- la rédaction de ce journal.Pour ceux qui cherchent encore le lien, il est en haut de l'article.
Maintenant, moinssons ensemble.
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Root exploit sur les noyaux linux 2.6.38 à 3.8.8
(Dépêches LinuxFR)
Un nouveau root exploit est apparu mardi et concerne les noyaux Linux de 2.6.38 à 3.8.8 ayant CONFIG_PERF_EVENTS activé.
Tapez la commande suivante pour savoir si vous êtes impacté :
zgrep CONFIG_PERF_EVENTS /proc/config.gzSi zgrep répond cette ligne, vous êtes impacté.
CONFIG_PERF_EVENTS=yLe patch existe depuis plusieurs semaines mais n'a pas été forcement intégré dans toutes les distributions - cherchez le code CVE-2013-2094 dans les derniers security advisory.
La Debian Wheezy a été patchée ce matin (je mets le lien vers le mail de la liste de diffusion « security » car je ne trouve pas l'annonce de sécurité debian sur le site).
Pour ceux qui ne peuvent pas patcher immédiatement leur noyau, il faut suivre le lien vers l'outil de suivi de bug de redhat qui propose plusieurs solutions temporaires plus ou moins efficaces.
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Le succès de Google est-il mathématique?
(Journaux LinuxFR)
Cher journal,
Le titre de ce journal est repris à une série de trois vidéos publiée sur une chaîne Youtube par Olivier Mgbra, mathématicien qui s'est donné pour objectif d'enseigner les mathématiques sur internet. A ce jour plus de 1600 vidéos représentant plusieurs centaines d'heures de cours sont disponibles sur les domaines les plus variés.
Ce travail colossal est réalisé par un jeune homme originaire de Côte d'Ivoire et vivant, je crois, au Canada.
Cela faisait quelques temps que je voulais parler ici de ces cours et je découvre aujourd'hui que sa dernière publication concerne notre moteur de recherche le plus aimé et détesté.
Il ne s'agit pas ici de découvrir en quoi et comment Google espionne les internautes mais de comprendre le mécanisme de classement des résultats d'une requête et la notion de page rank, que je connaissais vaguement mais dont je n'avais pas une idée aussi claire.
Je partage donc ici le lien vers ces trois courtes vidéos en espérant qu'elles intéresseront les lecteurs de ce site.
Le succès de Google est-il mathématique? 1
Le succès de Google est-il mathématique? 2
Le succès de Google est-il mathématique? 3
P : Hum ! Avec un lampadaire non plus les chiens ne peuvent pas avoir de petits...
M : M'en fous... c'est juste sexuel...
L'actualité de cette partie est agrégé automatiquement à partir d'autres sites.
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