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thuban

Langue: en

Version: 252442 (debian - 07/07/09)

Section: 1 (Commandes utilisateur)

NAME

thuban - interactive geographic data viewer

SYNOPSIS

thuban [thuban-session-file]

DESCRIPTION

This manual page documents briefly the thuban command. This manual page was written for the Debian distribution because the original program does not have a manual page.

thuban is an interactiv geographic data viewer. Thuban can read geographic data in the shapefile format. To control the visual appearance of a layer you have to select the layer in the session window of thuban. Afterwards you can change the layers color with the Layer-menu.

You can load the layers table with the Layer-table-menu. Afterwards you can query the table for feature selection. You can also load new tables with the Table-menu and make a table join to the current layer table.

Maps can be printed or exported to the PS-format by Map/print.

All changes can be saved in a thuban session file. If a thuban session file has been indicated on command line it will be loaded by thuban. If no thuban session file has been given thuban starts with a new session.

SEE ALSO

http://thuban.intevation.org/

AUTHOR

Thuban was written by Intevation GmbH, <bh@intevation.de>

This manual page was written by Silke Reimer <silke@intevation.de>, for the Debian GNU/Linux system (but may be used by others).

Thuban may be copied and modified under te terms of GNU General Public License.
Soit un cardinal A. On dit qu'il a pour "divisant" un cardinal B si la division d'A par B n'a aucun rompu, c-à-d si A vaut B plus B plus B... (n fois). Nommons "primitif" (on aurait pu choisir "primal") un cardinal A qui n'a aucun divisant plus grand qu'un.
Montrons qu'il y a toujours un primitif plus grand qu'un cardinal pris au hasard, donc qu'ils s'accroîtront jusqu'à l'infini. Tout d'abord, nous connaissons la proposition 1 (qu'on pourrait garantir sans aucun mal si on voulait) : si A a pour divisant B (pour tout B plus grand qu'un), alors A+1 n'a jamais pour divisant B. On sait aussi (proposition 2) qu'un cardinal ayant au moins un divisant, a toujours au moins un divisant primitif (car s'il a un divisant non primitif, son divisant a aussi un divisant ; or tout divisant d'un divisant d'un cardinal produira aussi un divisant du cardinal). Supposons donc (supposition 1) qu'il y ait N primitifs au total (pour un N fini), ni plus ni moins, soit p1, p2, ..., pN. On a alors un cardinal X produit par la multiplication :
X=p1 fois p2 fois ... fois pN.
On voit qu'X a pour divisant p1, p2, ...,pN. Voyons alors par quoi nous divisons Y=X+1. Suivant la proposition 1, Y n'a pour divisant ni p1, ni p2, ..., ni pN. Il n'a donc pour divisant aucun primitif (car nous supposons ici qu'il n'y a aucun primitif à part p1, p2, ..., pN). Or, suivant la proposition 2 (par contraposition), s'il n'a aucun divisant primitif, il n'a aucun divisant du tout. On voit donc qu'il y a un cardinal Y qui n'a aucun divisant, c-à-d un primitif, qui n'apparaît pas dans p1, p2, ..., pN. D'où la contradiction qu'on voulait par rapport à la supposition 1. Conclusion : on pourra toujours bâtir un primitif plus grand qu'un cardinal fourni, ad infinitum. CQFD.
-- Graner, Nicolas