Linux (fr)

  • Règlement général sur la protection des données (Journaux LinuxFR)

    Bonjour Nal,

    Dans un an jour pour jour (enfin, c'était hier mais j'ai trop traîné pour finir d'écrire), va s'appliquer un nouveau règlement : le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) (en anglais : General Data Protection Regulation, GDPR).

    C'est le nouveau (adopté en Avril 2016) texte de loi qui régit la protection des données pour les citoyens de l'union européenne. Nul doute que celui-ci va affecter les nombreux logiciels qui contiennent des données personnelles.

    Cependant, contrairement à la loi de finances qui régit les logiciels de caisse et de facturation, on (enfin moi en tout cas) en entend pas parler ! (bon, c'est sur cela intervient un peu plus tôt 1er janvier 2018 … mais guère)
    J'ai appris cette nouvelle au détour d'un forum presque par hasard.

    Et vous : êtes-vous prêt pour ce nouveau règlement ? Vos logiciels seront-ils compatibles ? Avez-vous vérifié ou modifié vos logiciels ?

    Pour en savoir plus :

    Bonne journée (et bon pont).

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  • Macron et le numérique : vers "l'Etat plateforme" (Journaux LinuxFR)
  • THSF, huitième édition : «Hacking One o One. » Du 25 au 28 mai 2017 à Toulouse (Dépêches LinuxFR)

    Le THSF, Toulouse Hacker Space Festival, a débuté en trombe hier. Cette dépêche propose de passer en revue la suite des évènements pour aujourd'hui et les jours à venir. C'est à Toulouse chez Mix'art Myrys. À de suite les gens !

    Logiciel et matériel libre, DIY, réappropriation et détournement des technologies, sciences, défense des droits et libertés sur Internet, sécurité informatique, arts, créations, culture(s), politique et société… Autant de sujets et de pratiques autour desquels les hackers du Tetalab et les artistes de Mix'Art Myrys vous invitent à venir découvrir, apprendre, questionner, partager et construire.

    logo THSF

    Performances live, ateliers participatifs, documentaires, conférences, tables rondes, résidence hackers, nombreux concerts, cette édition 2017 vous propose de rejoindre une savante union entre hackers, makers, artistes, musiciens, toutes et tous acteurs.

    Sommaire

    Programme d'aujourd'hui

    Conférences (salle 1)

    • 16h00 - Grégoire Pouget, fo0 et Etienne Huvert, L'aide « effective » de la collaboration des hackers lors d'investigations (présentation de l'association Nothing2hide)
    • 17h15 - Marc Rees, Les petits secrets de la redevance « copie privée » - Traduction LSF
    • 18h30 - Jérémie Zimmerman, « titre [placeholder] mystérieux »
    • 19h45 - Documentaire + table ronde, « Nothing to hide », Marc Meillassoux + invités

    Performances Audiovisuelles & Concerts

    • 20h00 - M.A.L. - AudioVisions (Perf A/V- Salle 3)
    • 21h00 - 01livier Baudu - Ttotoxoxixicicc (Perf A/V - Aire 1)
    • 21h30 - Démocularisation - logfordata_connection (Perf A/V - Salle 3)
    • 22h20 - Benjamin Cadon - Pâté sonore (Perf A/V - Aire 1)
    • 23h00 - Samoth Moth / EQKO - Electronica & glitch art (Concert - Aire 1)
    • 00h10 - James Lewis/ VSRK - Live act modulaire (Perf A/V - Aire 1)
    • 00h50 - Stienis / EQKO - Fulgur Apparatus (Perf A/V - Salle 3)
    • 02h00 - Barouf (Enfants Sages) / GUEST VJ - Improvisation hardware (Concert - Salle 3)

    Ateliers, Associations & HackerSpaces Invités

    14h00 - 18h00

    • STICK'EM UP (Toulouse) - Atelier musical collaboratif
    • Dix lignes de bling dix lignes de blang (Paris) - Gravure de disque
    • Tetalab (Toulouse) - Atelier soudure (APC, TV-B-Gone, kits électroniques)
    • Renaud Hélias (Tetalab, Toulouse) - Atelier CPC retrogaming et démos
    • Alicelab (Perpignan) - Piratebox
    • Defokaliz (Toulouse) - Sténopé DIY
    • Raphaël Bergère (Mix'Art-Myrys, Patch_work, Toulouse) - atelier « faire pousser une ville numérique »
    • Jaouad Soufiane (Toulouse) - Atelier hacking de consoles de jeux
    • Victor Mazon (Øpen Hardware collective ØØØ, Leipzig) - Perception / Sound / Noise Workstation
    • Pablo Gallo Vejo (Øpen Hardware collective ØØØ, Santander) - DIY Percussion and distortion modules
    • Barouf (Enfants Sages) (Gaillac) - Composition de musique électronique à l'aide de machines
    • CK2LOW + GUESTS (Mix'Art-Myrys, Toulouse) - Initiation au scratch

    En continu sur les 4 jours : CryptoChallenge organisé par Dascritch et le Tetalab

    Conférences Eclairs (dans le Double Dragon 2)

    14h00 - 18h00 (programme détaillé affiché chaque jour à l'entrée du Double Dragon 2)

    ARKANOID TOURNAMENT CHALLENGE (espace bulle) : tournoi Arkanoid Tournament sur borne d'arcade tous les jours de 18h à 20h. Grande finale commentée le samedi à 18h ! (support the r33p !)

    La racle du chaos : Dirty Print vs. Galactus

    Et chaque jour : des installations et des projets en cours dans la résidence de nos amis les hackers.

    Programme Samedi

    Conférences (salle 1)

    • 13h30 - Bernard Friot, Conférence Gesticulée : À quoi je dis oui ou comment retrouver la dynamique de notre histoire populaire. Traduction LSF
    • 17h30 - Hacking Social, Pourquoi Pôle Emploi nous déprime et comment y remédier ?
    • 20h00 - Les Exégètes Amateurs, deux ans de militantisme judiciaire.

    Conférences (salle 3)

    • 19h15 - BCK, Présentation du projet MATPËWKA et de l'histoire de la stéganographie musicale (Salle 3)

    Performances Audiovisuelles & Concerts

    • SCRATCH SESSION (15h - 19h, Quai)
    • 20h15 - BCK - МАТРЁШКА (Perf A/V - Salle 3)
    • 21h00 - One Up Collectif (Concert - Aire 1)
    • 21h45 - Please Lose Battle (Concert - Salle 3)
    • 22h55 - Loiseau (Concert - Aire 1)
    • 23h15 - Speedrunning The Apocalypse (Concert + perf NES - Salle 3)
    • 00h45 - Charms Factory - Beatmaking (Concert - Aire 1)
    • 01h15 - Ssagaan (Perf A/V - Salle 3)
    • 02h30 - Fuelinsekt & vj M4ure (Concert - Salle 3)
    • 03h30 - FIFA (Fanfare Ibniz) (Perf A/V - Aire 1)

    Ateliers, Associations & HackerSpaces Invités

    14h00 - 18h00

    • STICK'EM UP (Toulouse) - Atelier musical collaboratif
    • Dix lignes de bling dix lignes de blang (Paris) - Gravure de disque
    • Tetalab (Toulouse) - Atelier soudure (APC, TV-B-Gone, kits électroniques)
    • Renaud Hélias (Tetalab, Toulouse) - Atelier CPC retrogaming et démos
    • Alicelab (Perpignan) - Piratebox
    • Defokaliz (Toulouse) - Sténopé DIY
    • Raphaël Bergère (Mix'Art-Myrys, Patch_work, Toulouse) - atelier « faire pousser une ville numérique »
    • Jaouad Soufiane (Toulouse) - Atelier hacking de consoles de jeux
    • Victor Mazon (Øpen Hardware collective ØØØ, Leipzig) - Perception / Sound / Noise Workstation
    • Pablo Gallo Vejo (Øpen Hardware collective ØØØ, Santander) - DIY Percussion and distortion modules
    • Barouf (Enfants Sages) (Gaillac) - Composition de musique électronique à l'aide de machines
    • CK2LOW + GUESTS (Mix'Art-Myrys, Toulouse) - Initiation au scratch
    • Éric Dannielou (Tetalab, Toulouse) - Auto hébergement
    • 01010101 X WWIMD (Paris) - WIFI Urbanscape - utilisation des outils developpés pour le projet W.U.
    • Planète Sciences Occitanie (Ramonville) - Animation autour de la programmation de BoomBot.
    • Les Forces Du Malt (Toulouse), association de brasseurs amateurs - Animation sur la bière, fabrication et dégustation de bières fabriqué par les membres.
    • GUEST (Toulouse) - Lock picking
    • fo0 et Grégoire Pouget - Investigation et technologie – (Double Dragon 2)
    • Julien Paugam (TVBruit, Toulouse) - Décryptage des médias (Double Dragon 2)

    En continu sur les 4 jours : CryptoChallenge organisé par Dascritch et le Tetalab

    ARKANOID TOURNAMENT CHALLENGE (espace bulle) : tournoi Arkanoid Tournament sur borne d'arcade tous les jours de 18h à 20h. Grande finale commentée le samedi à 18h !

    Et chaque jour : des installations et des projets en cours dans la résidence hacker.

    Programme Dimanche

    Conférences (salle 1)

    • 14h00 - Emmanuel Ferrand - CRISPR, Gene Drive, réécriture du génome : quels enjeux pour la science citoyenne et la communauté des hackers ?
    • 15h40 - Nolwenn Le Nir, Gilles Richardot et Christophe André, Entropie - Le design libre : enjeux politiques et leurs réalisations
    • 17h00 - Alexandre Girard - Achat de drogue sur internet, les marchés du darknet - De la transaction chiffrée à la réduction des risques.

    Conférences (salle 3)

    • 14h00 - Yacine Synapsas & Antoine Herren - Jazz et jeu vidéo : un mariage impossible ? Conférence ludique et interactive.

    Performances Audiovisuelles & Concerts

    • 18h30 - NIBUL - Jazz/noise/experimental (Concert - espace bulle)
    • 13h37 - Hans Prumpleffer - Tom-admin in VR (Perf troll - Area 51)
    • 19h15 - Gangpol & MIT - Kuala Lumpen French Institute (Perf A/V - Salle 3)

    Restitutions de Résidences

    16h00 - 18h00

    Les hackers ressortent, le regard trouble et le teint blême, de la salle 2. Ils ont survécus, et ils veulent le prouver devant un public motivé. Les meilleurs restitutions seront chaleureusement saluées par l'ensemble des survivants encore présents. Film at 11, take your sixpack.

    Ateliers, associations et hackerspaces invités

    14h00 - 18h00

    • STICK'EM UP (Toulouse) - Atelier musical collaboratif
    • Tetalab (Toulouse) - Atelier soudure (APC, TV-B-Gone, kits électroniques)
    • Renaud Hélias (Tetalab, Toulouse) - Atelier CPC retrogaming et démos
    • Raphaël Bergère (Mix'Art-Myrys, Patch_work, Toulouse) - atelier « faire pousser une ville numérique »
    • Jaouad Soufiane (Toulouse) - Atelier hacking de consoles de jeux
    • Victor Mazon (Øpen Hardware collective ØØØ, Leipzig) - Perception / Sound / Noise Workstation
    • Pablo Gallo Vejo (Øpen Hardware collective ØØØ, Santander) - DIY Percussion and distortion modules
    • Barouf (Enfants Sages) (Gaillac) - Composition de musique électronique à l'aide de machines
    • CK2LOW + GUESTS (Mix'Art-Myrys, Toulouse) - Initiation au scratch
    • Éric Dannielou (Tetalab, Toulouse) - Auto hébergement
    • Planète Sciences Occitanie (Ramonville) - Animation autour de la programmation de BoomBot.
    • GUEST (Toulouse) - Lock picking

    En continu sur les 4 jours : CryptoChallenge organisé par Dascritch et le Tetalab

    Conférences éclair (dans le Double Dragon 2)

    14h00 - 18h00 (programme détaillé affiché chaque jour à l'entrée du Double Dragon 2)

    Et chaque jour : des installations et des projets en cours dans la résidence hacker.

    THSF

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  • Devuan Jessie 1.0 (Journaux LinuxFR)
  • #spaghettis xhtml standard, sauce javascript (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Afin d'illustrer les articles précédant cette chronique sur l'accessibilité du web,
    .#REM on saura peut-être faire le café et pas vous ficher dehors
    http://linuxfr.org/users/patrick32/journaux/rem-on-saura-peut-etre-faire-le-cafe-et-pas-vous-ficher-dehors
    .# et pour ceux qui l'auraient loupé… CSS and JavaScript are accessible?
    http://linuxfr.org/users/patrick32/journaux/et-pour-ceux-qui-l-auraient-loupe-css-and-javascript-are-accessible

    à l'occasion du "Codefest Toulouse 2017"
    https://www.facebook.com/events/883207281810970/

    je vous propose de vous attarder sur l'analyse d'une page officielle prise au hasard,
    et de constater :
    - l'affichage des standards
    - le non respect des standards
    - la quantité d'information brute (entité)
    - la qualité d'informations additionnelles (dynamiques)
    - le coût matériel et en accessibilité de l'addition d'informations applicatives
    (par applicatives, je compare au téléchargement d'une application)
    - l'intérêt de technologies permettant de faciliter la différenciation de ces contenus, afin de permettre le développement d'applicatifs "sur-mesure" (custom), tourné vers l'utilisateur, et pouvant partir de l'utilisateur,
    étant donné la capacité aujourd'hui à influer sur l'applicatif, et la facilité de par exemple appliquer un XSL (modèle) sur un XML (donnée), les modèles pouvant se diffuser et s'appliquer à differents cas de figure, tel ceux facilitant l'accessibilité au contenu et la mise en production d'individus aujourd'hui encore tenus à l'écart de l'économie.

    DOCTYPE

    <!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd">
    <html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml" lang="en">

    http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd
    http://www.w3.org/1999/xhtml

    On y retrouve la référence au langage utilisé sur la page, permettant éventuellement de valider la page avec un outil de validation, qui fonctionne un peu comme un outil de correction orthographique.
    http://validator.w3.org
    On remarque que la spécification xhtml choisie date de 1999…

    entête

    <head>

    L'entête contient essentiellement du javascript greffé à la page, pourtant qui ne devrait apporter aucune information brute.
    74 lignes

    wc 20170525_headscripts.txt 
      74  178 4566 20170525_headscripts.txt

    sur un total de

    wc 20170525_head.txt 
      98  269 5721 20170525_head.txt

    soit près de 70%, de surcroît incompatible avec la norme XHTML choisie, les codes javascript ne devant apparaître que sous forme de références externes.

    On y retrouve les meta, métadonnées indiquant l'encodage du texte avec lequel est écrit le code html de la page, un commentaire indiquant déjà une contrainte (enforce) limitant l'accès des données, puis enfin des métadonnées concernant une application commerciale précise, dont aucune autre ne devrait avoir d'utilité (usefull).

    (lignes 8 à 12)

      <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" />
      <!-- force latest IE rendering engine  & Chrome Frame -->
      <meta http-equiv="X-UA-Compatible" content="IE=edge,chrome=1" />
      <meta name="viewport" content="initial-scale=1.0" />
      <meta name="apple-itunes-app" content="app-id=593468235"/>

    Le titre (indispensable, et encodé avec des entités), un lien vers l’icône relatif à la page, un lien relatif à un icône d'un autre standard, puis la référence externe à la feuille de style CSS, tel qu'aurait du l'être le javascript.
    (ligne 14 et 17)

      <title> Pope Francis: &quot;Mercy Friday&quot; visit to Ostia housing project </title>
      <link rel="shortcut icon" href="/static/portal/img/favicon.ico" />
      <link rel="apple-touch-icon" href="/apple-touch-icon.png" />
      <link rel="stylesheet" href="/static/CACHE/css/b25c40b2d4fd.css" type="text/css" media="all" /><link rel="stylesheet" href="/static/CACHE/css/99cc12c4c890.css" type="text/css" media="print" />

    Arrive une floppée de scripts indigestes pour un validateur, et plus encore pour un outils de transformation, tel un Google Translate qui lit plusieurs langues à la fois, parfois mal orthographiées.
    http://translate.google.com
    Le premier d'entre-eux, s'applique à une exception de la feuille de style, spécifique à une navigateur, ainsi le développeur a du code un code spécifique pour une fraction non standard, n'étant par définition pas pérenne. Généralement ce type de production qui s'apparente à faire le tour du bâtiment en courant, et remonter par l'escalier, est justifié par l'indispensable taille ou police de caractère, ou par la couleur du texte qui serait sans ça légèrement différente. Une oeuvre d'art.
    (lignes 18 à 98)

    A nouveau deux balises meta, dont la première est redondante à la balise titre ligne 14.
    (lignes 100 et 101)

    <meta property="og:title" content="Pope Francis: &quot;Mercy Friday&quot; visit to Ostia housing project"/>
    <meta property="og:image" content="http://media02.radiovaticana.va/photo/2016/05/14/ANSA1006671_LancioGrande.jpg"/>

    Il est remarquable qu'une telle référence ait été spécifiée pour le CSS, car il est rare que le CSS ne vienne polluer l'ensemble des données, pour apporter une couche de présentation indispensable aux données présentées, l'argument étant le plus souvent, que l'information a besoin d'être vue pour exister, ainsi que cela a été indiqué par le courrier des lecteurs lors des précédentes chroniques.

    body

    Le corps de page, contenant l'information proprement dite, se trouve libérée des codes de style CSS comme la référrence externe contenue dans les entêtes le promettaient, mais on y retrouve à nouveau du code javascript. Généralement issue probable à des contraintes techniques inhérentes à ce langage, ne permettant pas son exécution autrement qu'imbriqué dans les données, cette fois le javascript remplace purement et simplement la données. La donnée est dynamique, exécutée sur le poste du client.
    Un code typiquement php, mais qui peut s'écrire en tout langages, même en C ou assembleur, exécuté sur le serveur, aurait permis l'envoi de données lisibles et transformables.
    Il est parfois volontaire de rendre le code illisible, tel qu'on peut imaginer à lire celui des pages distribuées par Facebook, dont le but est de restreindre la réutilisation des données affichées, et de canaliser ces flux par une API fournie, comme twitter et d'autres en mettent à disposition. Ce ne semble pas être le cas de cette page.
    Un code dynamique peut être écrit et exécuté sur le serveur, servi par un cache qui évite de refaire les opérations, dans la mesure où ce code n'est pas une application autonome, mais bien une page de données, dont le fond (la donnée) peut être séparé de la forme (tout ce qui s'ajoute à la donnée).
    Nous avons ainsi affaire à une réelle application, avec un code qui s'exécute sur le poste du client, une application hybride dont une partie est contenue en ligne, une autre transportée sur le poste du client. Les pages de Twitter et Facebook exploitent ces modèles afin de mettre à jour en permanence la page du client sans la recharger, et donc avec un flux continu de données.
    Ce qui ne semble pas être le cas de cette page.

    L'information se situe lignes 291 à 308.

        <p style="margin:0">2017-05-19 Vatican Radio</p>
    
        <img align="left" alt="" hspace="5" src="http://media02.radiovaticana.va/photo/2016/05/14/ANSA1006671_LancioGrande.jpg" title=""/> <p>(Vatican Radio) Pope Francis is continuing his “Mercy Friday” activities. Begun during the 2015-1016 Extraordinary Jubilee Year of Mercy, the Mercy Fridays see the Holy Father engaged in specific corporal and spiritual works of mercy.</p>
    <p>A communiqué from the Press Office of the Holy See explains that the Pope on this Friday made a visit to public housing projects in the parish of <em>Stella Maris</em> – Star of the Sea parish – in the coastal town of Ostia on the outskirts of Rome.</p>
    <p>The communiqué goes on to explain that the Holy Father was to bless the abodes of the parishioners in the complex located at Piazza Francesco Conteduca, 11, just as the parish priest does traditionally each year during Eastertide.</p>
    <a href="http://en.radiovaticana.va/news/2017/05/19/pope_francis_mercy_friday_visit_to_ostia_housing_project/1313488">(from Vatican Radio)</a>
      </div>

    commentaires

    On remarque des commentaires html permettant au développeur de s'y retrouver dans ses spaghettis…

     <!-- bloque general -->

    Peut-être la séparation de ces "blocs" donne une idée des fonctionnalités de la page en tant qu'application, où l'externalisation de la majorité des textes et codes auraient pu être possibles, par références externes.
    N'étant pas spécialiste en développement Web, je ne saurais me prononcer sur la capacité des standards à supporter de tels applicatifs, et la séparation des contenus.
    Il est possible que des raisons évidentes de sécurité qui m'ont échappées, expliquent la quantité de sauce pour entourer l'information spécifique de cette url qui se résume en une image, un titre et une description, le reste n'étant que données contextuelles et applicatifs spécifiques à un contexte prédéfini, parfois limité à quelques navigateurs particuliers ou même versions de ces navigateurs.

    A moins que ces commentaires divisant la page entre information complémentaires et information générales, ne soit destinés aux futurs navigateurs capables de distinguer les contenus et de les rendre accessibles,
    il reste possible que ces limitations volontaires à l'accès du contenu soient volontaires.

    Article saisi avec kwrite, options : retour à la ligne dynamique, correction orthographique en français, coloration syntaxique "marquage" XML.
    https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwj__cnssYvUAhXKXRoKHVS8AZIQFgg4MAM&url=https%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FKWrite&usg=AFQjCNEm3FJcagnlOiWJ-rROBuO--ODQhA&sig2=s6eLk3yzYAS63T49cEH1iQ

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  • Sortie de passbolt v1.5.0, avec “groupes” (Dépêches LinuxFR)

    La version 1.5.0 de Passbolt, incluant la très attendue fonctionnalité “groupes”, est sortie le 23 mai 2017. Passbolt est un gestionnaire de mots de passe conçu pour les équipes, sous licence libre AGPL. Cette sortie inclut également des améliorations du code, et la mise en place d’un outil de diagnostic du statut de l’instance accessible depuis la console.

    Credit: Arthur Duarte pour Passbolt, CC BY-SA 4.0

    Sommaire

    Nouveau : les groupes

    Avant cette version, les utilisateurs devaient être ajoutés un par un lors du partage d’un mot de passe. Sans gestion des groupes, si vous travailliez avec beaucoup de collaborateurs l’exercice pouvait être relativement coûteux en temps. Cette nouvelle version résout finalement ce problème qui devenait de plus en plus pressant pour la communauté.

    Capture d'écran du partage d'un mot de passe avec un groupe

    Que comprend cette version?

    Cette version ne couvre pas à l’heure actuelle l’ensemble des points décrits dans les spécifications fonctionnelles initiales (EN). L’équipe s’est en effet tout d’abord concentrée sur la livraison des fonctionnalités les plus importantes, qui sont suffisantes pour fournir une première implémentation de “groupes” parfaitement fonctionnelle ainsi que sa suite de tests automatisés.

    En détails, v1.5.0 implémente les fonctionnalités suivantes :

    • parcourir la liste des groupes ;
    • créer un groupe ;
    • voir les informations d’un groupe ;
    • voir les membres d’un groupe ;
    • ajouter et retirer des utilisateurs d’un groupe ;
    • modifier les droits d'accès des membres d’un groupe (exemple : qui est l’administrateur du groupe) ;
    • partager un mot de passe avec un groupe ;
    • supprimer un groupe.

    Les fonctionnalités suivantes restent à faire :

    • filtrer les utilisateurs par groupe dans la section utilisateurs ;
    • filtrer les mots de passe par groupes dans la section mots de passe ;
    • transférer la propriété d’un mot de passe lors de la suppression d’un groupe ;
    • notifications par courriel liées aux actions sur les groupes ;
    • gestion des membres d’un groupe via glisser déposer ;
    • gestion des membres d’un groupe au travers de la fenêtre de dialogue d’édition d’un utilisateur.

    Mais aussi…

    Cette version a également subi un nettoyage de printemps sur l’API et la refactorisation de certaines parties du code qui en avaient besoin. Elle règle ainsi quelques bugs et améliore l’outil de diagnostic d’installation, qui est maintenant accessible en ligne de commande. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour obtenir le statut de l’instance passbolt avant et après une installation.

    Capture d'écran du nouvel outil de diagnostic

    Il est possible de l'exécuter avec la commande suivante :
    $ ./app/Console/cake passbolt healthcheck

    Pour connaître l’ensemble des détails, n’hésitez pas à consulter les release notes (en anglais).

    Prochaines étapes

    La livraison de cette version n’a pas vraiment été de tout repos. L’équipe a commencé à travailler sur les spécifications en décembre 2016. Cette version aura pris pas moins de 5 mois de travail, 452 fichiers modifiés, 43 742 lignes altérées et plusieurs dizaines de nouveaux tests unitaires et Selenium.

    Les prochaines semaines seront utilisées pour implémenter les scénarios manquants relatifs à “groupes”, ainsi que pour résoudre les bugs qui sont reportés et pour repayer la dette technique accumulée ces derniers mois, en migrant notre plugin Firefox sur le nouveau modèle web extension, et en mettant à jour CakePHP à la version 3.x. Tout ça n’est pas aussi sexy que de livrer de nouvelles fonctionnalités, mais c’est cependant très utile pour assurer la pérennité de passbolt sur le long terme.

    Quelques nouvelles fonctionnalités comme l’import et l’export sont à prévoir, mais leurs sorties vont dépendre principalement de l’effort nécessaire pour le cycle de maintenance.

    Comment pouvez-vous aider?

    En assurant le support utilisateur

    L’équipe répond à en moyenne deux demandes de support par jour. Celles-ci varient entre des questions d’ordre général (par exemple “quand allez-vous sortir groupes?”), des problèmes d’installation, des problèmes de configuration exotiques, ou encore de vrais bugs et des demandes d’ajout de fonctionnalités. Vous pouvez aider en répondant aux questions sur github, en documentant comment reproduire un bug, etc. Vous pouvez également publier des articles how-to, des tutoriels d’installation, ou proposer des changements à la documentation officielle.

    En contribuant au développement du produit

    Il n’est pas forcément nécessaire d’être un programmeur pour aider. Vous pouvez aussi aider à définir le scope pour les prochaines fonctionnalités en les découpant en scénarios utilisateurs et tests de recette, comme cela a été fait pour groupes (EN). Si vous avez des compétences en programmation, vous pouvez prendre en charge certaines tâches bien définies et proposer des pull requests.

    En testant la solution

    Passbolt a besoin d’administrateurs passbolt expérimentés pour aider à tester notre branche de développement et les versions à venir ainsi qu’agrandir la couverture des tests unitaires et Selenium. Vous pouvez aussi organiser des tests d’utilisabilité de couloir (EN) et partager les résultats avec la communauté.

    En faisant passer le mot

    Ecrire une revue sur le Google Chrome Webstore ou la page du plugin Mozilla est toujours utile pour faire connaître passbolt. Vous pouvez aussi tweeter à propos de passbolt ou donner une étoile sur github. Et si vous souhaitez aller un cran au dessus, vous pouvez toujours entrer en contact avec l’équipe pour présenter passbolt lors de conférences.

    L'équipe de passbolt est à votre disposition pour répondre à vos questions ou remarques dans les commentaires ci-dessous.

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  • Pydio annonce Pydio 8 (Dépêches LinuxFR)

    Pydio 8, de l'éditeur open source du même nom, dévoile la dernière version de sa solution open source de partage et synchronisation de fichiers. Pydio 8 apporte des améliorations significatives en termes d’expérience utilisateur et de fonctionnalités, le tout au bénéfice de la sécurité des données des entreprises. Le logiciel est sous AGPL.

    Logo

    Partager simplement et rapidement – EasyTransfer

    Pour les entreprises à la recherche d’un outil de partage de fichiers très simple, Pydio 8 propose désormais EasyTransfer, une fonctionnalité permettant de partager instantanément tous types de documents par un simple glisser-déposer. Les utilisateurs disposent à présent d’un outil web permettant de partager des fichiers de façon instantanée et sécurisée, en gardant la maîtrise des données partagées et en contrôlant finement les droits d’accès.

    Interfaces entièrement repensées

    Reconnu de longue date pour le design épuré et efficace de son interface, Pydio va plus loin en proposant une interface web entièrement réécrite et basée sur les principes du Material Design de Google. Cette nouvelle version propose une interface très intuitive et confortable pour l’utilisateur final.

    En outre, cette réécriture simplifie considérablement la personnalisation de l’interface utilisateur : le nouvel outil de branding Vanitizer, intégré à la distribution Enterprise, permet une gestion simple et cohérente des couleurs, des images et des fonds d’écran, permettant ainsi aux entreprises clientes d’appliquer leurs propres codes graphiques et de faire de Pydio une plateforme aux couleurs de leur marque.

    Tracking des partages et rapports d’usage simplifiés

    Pydio 8 permet désormais à ses utilisateurs de surveiller les partages qu’ils effectuent grâce à des outils de suivi dédiés

    Il est possible d’envoyer un même lien à un grand nombre de destinataires différents et de suivre précisément les accès et le nombre de vues pour chaque destinataire.
    Par ailleurs, ils disposent également avec Pydio d’un nouveau tableau de bord pour chaque espace de partage, avec des KPIs détaillés sur le nombre de fichiers partagés, les différents destinataires, etc.
    Pour l’administrateur, les audits d’activité sur la plateforme sont à présent plus simples et plus rapides à effectuer, grâce la nouvelle fonction Explorateur des partages, qui permet d’établir des rapports d’activité basés sur le nombre de fichiers partagés, en fonction de l’utilisateur, du workspace concerné…

    De cette manière, les utilisateurs et les administrateurs disposent de tous les moyens nécessaires pour détecter rapidement et facilement toute anomalie sur la plateforme et réagir en temps réel.

    Gestion efficace du carnet d’adresses et des équipes utilisateurs

    Grâce à une refonte en profondeur du carnet d’adresses utilisateur, tant dans la présentation qu’au niveau des fonctionnalités, il est dorénavant possible de créer ses propres équipes, avec des groupes personnalisés constitués de collègues et/ou de partenaires externes.

    Dès lors, partager un fichier ou un dossier se fait en un clic, et la mise à jour des permissions au sein d’une équipe est ensuite automatiquement répercutée sur les différents partages en cours.

    Interface d'administration enrichie et optimisée

    Le tableau de bord administrateur de la version communautaire de Pydio 8 a fait l’objet d’une refonte totale, soulignant à nouveau l’engagement de Pydio à proposer une solution open source complète et utilisable à grande échelle par des entreprises.

    Parmi les autres nouveautés de Pydio 8 à l’intention des administrateurs, on retrouvera dans la distribution Entreprise une fonction d’import des utilisateurs par fichier CSV simple et rapide, le partage de fichiers sécurisés entre différentes instances Pydio distribuées, ou encore un moteur de recherche intégré au dashboard Administrateur permettant de trouver rapidement n’importe quel paramètre.

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  • GNOME fête ses 20 ans ! (Dépêches LinuxFR)

    Du 28 juillet au 2 août 2017 se tiendra le GUADEC, un évènement qui chaque année rassemble développeurs et Libristes de tout poil autour de l’environnement de bureau GNOME. Cette mouture aura une saveur toute particulière, puisque le projet fête ses 20 ans.

    À cette occasion, nous reviendrons sur quelques avancées apportées par GNOME 3.24 (nom de code Portland) que la communauté a eu le plaisir de nous annoncer le 22 mars dernier. La gestion de l’affichage a connu quelques améliorations significatives. C’est également le cas de GNOME Games, alors nous en avons profité pour poser quelques questions au mainteneur. Enfin, nous verrons que malgré son âge vénérable (20 ans c’est long à l’échelle de l’informatique !), ça bouge pas mal autour de GNOME.

    GNOME

    Sommaire

    Gestion de l’affichage

    Retour sur la nouveauté principale de GNOME 3.22 : Wayland

    L’arrivée à maturité de la version Wayland de GNOME était sans doute la grande nouveauté de la mouture précédente comme nous l’exprimions alors dans ces colonnes.

    La configuration « Wayland par défaut » de GNOME 3.22 est déjà utilisée par quelques distributions comme Fedora 25 (novembre 2016). Les distributions dites sécurisées comme PureOS 3.0 vont aussi l’utiliser.

    Attention, certaines applications peuvent ne plus fonctionner correctement avec le protocole Wayland, notamment les applications de :

    Espionner l’affichage des autres applications est considéré comme une faille de sécurité : « it’s not a bug, it’s a feature ». En revanche, les développeurs n’ont pas conçu ces applications avec Wayland en tête et cela risque de prendre du temps pour implémenter la demande de permission à l’utilisateur via de nouvelles API

    D’autres applications arrivent même à figer (freeze) l’affichage de GNOME ! Comme VLC en mode lecture d’un flux vidéo quand l’utilisateur passe à un autre horodatage (voir les rapports de bogue Ubuntu GNOME et Fedora).

    Rappelons que le célèbre gestionnaire de paquets Synaptics est incompatible avec une session Wayland de GNOME puisqu’il requiert actuellement les privilèges d’administrateur pour se lancer (au lieu de s’appuyer sur Polkit), ce que Wayland ne permet délibérément pas pour raison de sécurité. L’outil graphique dédié Logiciels ou un gestionnaire de paquets en ligne de commande (par exemple apt sous Debian) sont donc les possibilités qui vous sont offertes actuellement avec une session Wayland.

    Prise en charge améliorée des systèmes à deux processeurs graphiques

    Depuis sa version  3.24, GNOME Shell prend en charge les systèmes avec deux cartes graphiques. On peut lancer une application sur une des deux cartes, choisie directement depuis l’interface graphique, le centre de configuration (GNOME Control Center) est capable de montrer toutes les puces graphiques à disposition.

    L’idée derrière cette technologie (dont les implémentations les plus connues sont NVIDIA Optimus et AMD Hybrid Graphics) est de pouvoir profiter d’une puce graphique peu gourmande en énergie pour une charge de travail légère, comme les tâches de bureau et la navigation sur le Web. Lorsque le besoin se présente, la seconde puce plus énergivore et plus efficace, peut être activée pour des charges plus importantes, comme les jeux vidéo et la lecture vidéo haute qualité.

    Malheureusement, dès le début de l’arrivée de cette technologie vers 2010, NVIDIA avait annoncé clairement qu’il ne lui offrirait aucun support pour le système d’exploitation GNU/Linux. Après plusieurs années de développement, la communauté Linux/FreeDestkop a apporté une prise en charge presque native avec KMS, DRI 3 et le pilote libre Nouveau. Cependant, pour démarrer une application avec la carte graphique véloce, il fallait encore l’exécuter depuis un terminal avec la variable d’environnement DRI_PRIME=1.

    Aujourd’hui, GNOME la prend en charge directement depuis un clic droit sur l’icône de lancement d’une application, ce qui représente une réelle plus‐value pour cette technologie qui est enfin facilement accessible pour les utilisateurs non avancés.

    Pour autant, l’intégration n’est pas terminée, car les développeurs souhaiteraient encore pouvoir :

    • ajouter la gestion du pilote propriétaire de NVIDIA ;
    • ajouter la gestion de changement de processeur graphique durant l’exécution d’une application ;
    • permettre aux applications d’annoncer elles‐mêmes leur préférence de puce à utiliser ;
    • si le matériel devient populaire, peut‐être ajouter la prise en charge de l’ajout à chaud de carte graphique (hot‐pluggable).

    En attendant la suite, on n’imagine pas le boulot que cela a déjà représenté !

    Entretien avec Adrien Plazas

    Adrien Plazas (alias kekun ici‐même) est le mainteneur de GNOME Games. À l’occasion de la sortie de la nouvelle mouture, il a présenté sur son blog les évolutions du logiciel. Pour LinuxFr.org, antistress l’a sollicité et Adrien s’est prêté au jeu des questions‐réponses.

    LinuxFr.org : Bonjour, peux‐tu te présenter en quelques mots ?

    Adrien : Je suis Adrien Plazas, 29 ans et de Montpellier, j’aime les logiciels libres, les jeux vidéo et plein d’autres trucs !

    LinuxFr.org : Comment définirais‐tu ton rapport au logiciel libre, et comment es‐tu entré en contact avec lui ?

    Adrien : Mon père a toujours été bidouilleur et quand j’étais adolescent, il y a un peu plus de dix ans, il s’était intéressé à [GNU/]Linux. À l’époque Windows XP commençait à me sortir par les oreilles et j’ai voulu essayer [GNU/]Linux. Je crois que ma première distro était Ubuntu 7.10.
    À force de l’utiliser, j’ai fini par trouver la liberté offerte par le système sur tous les plans grisante et en cherchant à en savoir plus j’ai fini par connaître les concepts des logiciels libres. Leurs concepts d’ouverture et de partage me paraissaient tellement sains que j’ai fini par arrêter les petits boulots à répétition pour prendre des cours d’informatique à la Faculté de Sciences de Montpellier dans le but de contribuer activement au logiciel libre en en faisant mon métier. Aujourd’hui je vis à Nuremberg en Allemagne et je travaille sur GNOME chez SUSE.
    Les logiciels libres ont changé ma vie du tout au tout. :)

    LinuxFr.org : Quelles sont tes contributions à la future version 3.24 de GNOME Games ?

    Adrien : J’ai principalement fait du travail de maintenance : revue de code, réusinage de ci de là… ce sont des candidats au Google Summer of Code dont principalement Abhinav Singh qui ont introduit les fonctionnalités les plus intéressantes. De mon côté, j’ai corrigé divers bogues, j’ai changé la façon dont l’application détecte les cœurs Libretro, j’ai ajouté la prise en charge des jeux Libretro, j’ai permis aux émulateurs d’utiliser des ROM de firmwares de la machine émulée, j’ai amélioré les messages d’erreur présentés à l’utilisateur si l’on ne parvient pas à démarrer un jeu, et j’ai fait en sorte que l’état de la fenêtre et le choix du plein écran soient conservés d’une session à l’autre.

    LinuxFr.org : Comment es‐tu devenu développeur sur ce projet ?

    Adrien : En écrivant les prototypes et les premières lignes de code. :-) J’en suis l’auteur initial.

    LinuxFr.org : Quelles sont les autres personnes derrière GNOME Games ?

    Adrien : Il y a Laurent Pointecouteau, qui travaille principalement sur la présentation et la documentation et qui fait office de gestionnaire de communauté, Bastien Nocera qui aide pour plein de détails de ci de là grâce à sa grande expertise de GNOME et Mathieu Bridon qui travaille principalement à maintenir la version Flatpak du projet.

    LinuxFr.org : Comment vois‐tu l’évolution de GNOME ces dernières années ?

    Adrien : Excellente, même si ça ne s’est pas fait sans heurts, je trouve que GNOME est devenu un environnement de bureau novateur, unique et très bien conçu qui met l’utilisateur au centre de son design. Je suis particulièrement intéressé par les gros chantiers qui ont démarré ces dernières années sur le bureau [GNU/]Linux et qui se peaufinent ou commencent tout juste à voir le jour (Builder, Wayland, Flatpak…), c’est une période excitante pour le bureau [GNU/]Linux. :)

    LinuxFr.org : Qu’est‐ce que tu aimerais (voir) changer ou améliorer dans GNOME ou son développement, quels sont les prochains sujets et même les futurs enjeux pour GNOME selon toi ?

    Adrien : Je ne suis pas sûr que ce soit pertinent, mais j’aimerais réfléchir à l’intégration des manettes dans GNOME, notamment pour une utilisation HTPC. J’aimerais qu’on puisse dire au revoir une bonne fois pour toutes au system tray, c’est une relique des années 2000 dont on a du mal à se défaire.
    GNOME travaille dur pour permettre aux nouveaux de s’intégrer à la communauté, Builder et Flatpak sont des projets clefs pour ça et il y a des idées très intéressantes qui émergent comme ce concept d’Endless permettant d’éditer les applications qui sont installées sur le système par la pression d’un bouton.
    Je suis aussi très curieux de voir ce que peut donner le rapprochement en cours des communautés GNOME et Rust.

    LinuxFr.org : Quel est ton avis sur GTK+ comme boîte à outils pour interface graphique et ses évolutions ?

    Adrien : Je connais assez peu la concurrence mais j’en suis très satisfait.

    LinuxFr.org : Contribues‐tu également à d’autres logiciels ? As‐tu des projets en rapport avec le logiciel libre dans un futur proche ?

    Adrien : Maintenir Games prend déjà beaucoup de mon temps libre, il y a plein de choses que j’aimerais faire mais c’est compliqué sans laisser tomber Games. J’aimerais contribuer un peu à Totem et Inkscape.

    LinuxFr.org : Quels distribution et environnement graphique utilises‐tu ?

    Adrien : Fedora et openSUSE. Avec GNOME bien évidemment ! :p

    Vitalité du projet

    GTK+

    Pour la 3.22, Emmanuele Bassi avait présenté quelques statistiques de développement de GTK+. Il avait déjà fait le point à l’occasion des versions 3.20 et 3.18.

    GTK Scene Kit (GSK) n’a pas fait l’objet de beaucoup de comm’, comme en atteste le blog d’Emmanuele Bassi. Rappelons que le but principal de GSK – dans un premier temps – est de profiter de l’accélération matérielle (processeur graphique) avec OpenGL, pour les applications utilisant GTK+. Ça permettra aussi à GTK+ d’implémenter des animations 3D. Il n’est en revanche pas prévu de porter GNOME Shell à GSK, ça demanderait une réécriture quasi complète, car GNOME Shell est basé sur Clutter et non GTK+.

    Le travail parallèle sur GTK 4 avance en revanche très bien, avec déjà la possibilité d’obtenir le rendu des widgets du toolkit via l’API Vulkan, le tout sous Wayland !

    Faut‐il abandonner Vala ?

    Eh bien récemment, un tweet d’Emmanuel Bassi a suscité de vives réactions. Ça l’a amené à s’expliquer sur son blog, dans un billet qui a dû aussi faire grincer quelques dents… Comparant notamment l’activité autour des langages Go et Rust d’un côté et celle autour du projet Vala de l’autre, il recommande désormais de prendre ses distances avec Vala.

    Daniel Espinosa lui répond dans son billet Vala is not a Programming Language :

    « Vala is different in many different ways to other real programming languages. Vala can’t exists without GLib and GObject. It just wraps that libraries to provide its Object Oriented syntax. […] Vala is not a Language: This is a conclusion after the On Vala article, comparing Vala’s repository’s activity with other real languages. May we need to add to Vala’s activity, all commits and developers on GLib, GObject, GTK+ and GObject Introspection. »

    Ce qui se traduirait par :

    « Vala est différent dans beaucoup d’aspects par rapport à un langage de programmation standard. Vala dépend de l’existence de GLib et GObject. Il fait juste quelques travaux autour de ces bibliothèques pour fournir sa propre syntaxe orientée objet. […] Vala n’est pas un langage : c’est une conclusion suite à l’article On Vala qui comparait l’activité de la forge Vala avec celle d’autres langages de programmation. Pour pouvoir comparer réellement l’activité du projet Vala, il faudrait aussi ajouter tous les travaux effectués sur GLib, GObject, GTK+ et GObject Introspection. »

    D’autres articles apparus récemment à propos de Vala :

    Applications

    Michael Catanzaro avait fourni quelques recommandations à l’attention des distributions sur les logiciels à privilégier ou éviter. Un nouveau billet fait le point sur les logiciels pour notre environnement préféré qui ne sont pas (ou sont insuffisamment) maintenus.

    On y apprend que GNOME Disks recherche un mainteneur, tout comme Bijiben (GNOME Notes) et Empathy (voir cette page du wiki officiel). Particulièrement, Empathy et Bijiben ne feront pas partie de la prochaine version de Fedora pour raison de sécurité : ces deux logiciels dépendent d’une ancienne version de WebKitGTK+ qui ne tient pas compte des corrections de sécurité intervenues depuis.

    Certains projets ont récemment trouvé un mainteneur, ainsi que nous nous en étions fait écho dans ces colonnes pour une partie d’entre eux : GNOME Calculator, Shotwell, Gtranslator et Geary. À noter toutefois que ce dernier a besoin de renfort.

    Ressources du projet

    Si des dépôts GNOME sont hébergés sur GitHub, il ne s’agit que de miroirs des dépôts Git. Les tickets sont eux hébergés sur le bugzilla. Aussi, on reproche régulièrement à GNOME de continuer à se reposer sur une infrastructure de développement obsolète et qui coupe le projet de la masse des développeurs qui pourrait participer plus facilement depuis son compte GitHub… Une étude des alternatives a été lancée et il se pourrait bientôt que GNOME passe à GitLab.

    En attendant une décision qui pourrait entraîner un petit bouleversement, le site Web de la communauté a fait l’objet d’un ravalement de façade. L’actuelle version du site est à comparer avec la précédente. Le wiki a également bénéficié d’un rafraîchissement bienvenu. Le site recensant les extensions de GNOME fait lui aussi l’objet de quelques changements.

    Autour de GNOME

    Pitivi

    La version 0.98 de Pitivi est sortie durant ce cycle de développement (le 5 décembre 2016) — notes de version, billet de blogue. Pitivi est un logiciel de montage vidéo non linéaire, puissant et intuitif, qui partage les technologies du bureau GNOME (la boîte à outils graphiques GTK+, le moteur multimédia GStreamer) et respecte ses bonnes pratiques pour l’IHM (énoncées ici). Si votre distribution ne vous propose pas encore cette version, vous pouvez récupérer un paquet Flatpak de cette dernière version sur le site officiel du projet qui propose également un canal nightly. Signalons également que le site Web accueillant les contributeurs au projet a été refait et se trouve désormais à l’adresse developer.pitivi.org.

    Bientôt GIMP 2.10 ?

    Alexandre Prokoudine, un des contributeurs de GIMP, a fait le point, dans un premier billet, publié début janvier, sur le travail de développement de GIMP réalisé l’an passé, en vue de sortir la version 2.10 cette année. Un second billet, publié après que l’équipe de développement se soit réunie à Barcelone, actualise le point d’étape précédent.

    Jehan Pagès, de son côté, et entre autres choses, prépare des paquets Flatpak pour GIMP, afin que ce dernier dispose d’installations à jour sur GNU/Linux.

    Ubuntu

    Bien sûr, le changement le plus notable autour de GNOME récemment a sans doute été l’annonce de Canonical qu’il abandonnait Unity et Mir sur le bureau. Dans sa course à la rentabilité, ce choix est surtout guidé par la nécessité de virer les salariés qui bossaient sur ces technos. À la place, il s’agirait de faire reposer Ubuntu à nouveau sur GNOME et sur Wayland. Bonne nouvelle pour GNOME ? Pour plus d’information, vous pouvez vous référer à la dépêche sur ce sujet.

    LinuxFr.org

    Si LinuxFr.org est totalement indépendant de GNOME, nombre de ses rédacteurs utilisent ou participent au développement de l’environnement de bureau. Grâce à l’[espace de rédaction collaborative] du site, le présent article a mobilisé 21 personnes (sans compter l’équipe de modération).

    Si vous allez au GUADEC ou suivez un peu le développement de GNOME, n’hésitez pas à utiliser cet espace pour présenter les évolutions qui vous paraissent les plus intéressantes. Si en revanche vous souhaitez participer à la rédaction ou la traduction des notes de versions de GNOME, nous vous invitons à contribuer en amont.

    La suite

    La prochaine version aura pour nom de code Manchester, puisque c’est là‐bas que se tiendra la prochaine conférence GNOME. Rappelons qu’il n’est pas nécessaire d’être impliqué dans GNOME pour y participer. Pour vous faire une idée, vous pouvez jeter un œil au programme de l’année dernière. En plus, cette année se tiendra une soirée spéciale pour les vingt ans ! Avez‐vous réservé vos billets ?

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  • HOW TO : Bench this SSD (Journaux LinuxFR)

    Salutations

    Bon, voilà, j'ai voulu voir ce que pouvait donner un petit bench (test de performances) sur mon SSD, histoire de me familiariser avec les outils à disposition pour le faire, et également dans un but de découverte.

    • Conditions de tests

    A ma disposition, j'ai donc un disque SSD de capacité 256 Go, et de marque Transcend. Avec plus de détails via la commande smartctl (dispo via le paquet smartmontools):

    sudo smartctl -a /dev/sda
    Device Model: TS256GSSD370S
    Serial Number: C571740122
    Firmware Version: O0919A
    User Capacity: 256 060 514 304 bytes [256 GB]
    Sector Size: 512 bytes logical/physical
    Rotation Rate: Solid State Device
    Device is: Not in smartctl database [for details use: -P showall]
    ATA Version is: ACS-2 (minor revision not indicated)
    SATA Version is: SATA 3.1, 6.0 Gb/s (current: 6.0 Gb/s)

    J'ai pas mis la totalité des informations retournés, mais ces quelques lignes sont déjà importantes. Notamment la vitesse théorique du port SATA qui est de 6 G/s. Vu la version (3.1), on sait qu'on a affaire à du mSATA (adaptation du SATA destinée aux portables, SSD…). Le débit théorique sera difficilement atteignable, on va donc plutôt parler de débit crête pratique qui va se situer pour ce modèle aux alentours de 600 Mo/s (comme on le voit plus bas).

    • Tests du SSD en écriture

    Pour les premiers tests, je vais me baser sur la commande « dd » très souvent utilisée lorsque l'on parle de bench.
    On va utiliser un fichier de 1G (1024 bloc de 1M) :

    dd if=/dev/zero of=tempfile bs=1M count=1024
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 octets (1,1 GB) copiés, 3,39989 s, 316 MB/s

    On a donc écrit ce fichier en 3.39s, ce qui nous a donné une vitesse d’écriture de 316M/s. C'est pas mal, même si on est assez loin des 600.

    Pour info, le fichier a été écrit sur une partition utilisateur (home), donc pas nécessairement perturbé par des processus I/O. J'ai voulu faire la même chose sur une partition virtualisée pour voir si on avait le même type de performance :

    dd if=/dev/zero of=tempfile bs=1M count=1024
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 1,82052 s, 590 MB/s

    Non mais ! Pas d'excitation, même s'il est vrai que le débit est excellent…
    Ce qu'on peut déjà souligné, c'est que le fait de lancer ma copie « dd » sur une VM n'a pas plus d'incidence que sur ma session hôte.
    Par contre, là où il ne fallait pas s'étonner, c'est sur le débit. En effet, le débit est extrêmement variable : il me suffit juste de relancer la commande à la suite pour afficher une autre vitesse. J'ai lancé la commande sur 4 passes, pour vérifier que ce n'est pas l'opération précédente qui influençait le résultat :

    for i in {0..3};do dd if=/dev/zero of=tempfile bs=1M count=1024 conv=sync;done
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 1,91371 s, 561 MB/s
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 2,60669 s, 412 MB/s
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 1,95611 s, 549 MB/s
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 2,60068 s, 413 MB/s

    Une remarque au passage…

    J'ai utilisé ici le périphérique /dev/zero pour générer mon fichier de sortie. Si j'utilise le « urandom » à la place, le débit est nettement plus réduit :

    dd if=/dev/urandom of=tempfile bs=1M count=1024
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 8,00623 s, 134 MB/s

    Autre remarque. Je suis également parti sur le montage d'une partition dédiée avec la désactivation du cache au mount :
    ext4 sync 0 0

    dd if=/dev/zero of=tempfile bs=1M count=1024
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 3,20391 s, 335 MB/s

    On constate nettement la perte de débit sur ce type de partition.

    • Tests du SSD en lecture

    Idem qu'au dessus, toujours avec la commande « dd », et on va jouer sur la taille des blocs :

    dd if=tempfile of=/dev/null bs=1M
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 0,235401 s, 4,6 GB/s

    dd if=tempfile of=/dev/null bs=512k conv=sync
    2048+0 enregistrements lus
    2048+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 0,213183 s, 5,0 GB/s

    On constate qu'on a pas d'influence sur la taille des blocs, et qu'on est assez proche de la vitesse théorique du port. On va essayer de faire la même chose en vidant cette fois le cache mémoire avant de lire le fichier:

    sudo sh -c "free && sync && echo 3 > /proc/sys/vm/drop_caches && free"; dd if=tempfile of=/dev/null bs=512K
    total utilisé libre partagé tamp/cache disponible
    Mem: 1593340 293032 1188332 3272 111976 1167924
    Partition d'échange: 1638396 32792 1605604
    total utilisé libre partagé tamp/cache disponible
    Mem: 1593340 291312 1192672 3272 109356 1170944
    Partition d'échange: 1638396 32792 1605604
    2048+0 enregistrements lus
    2048+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 2,91954 s, 368 MB/s

    Ah oui, effectivement, ca change tout de vider un cache mémoire ! D'un autre côté, ca ne surprend pas tant que çà, c'est un peu le but en perf d'accéder à l'information en priorité sur le cache.

    Ce que j'ai remarqué également, c'est que même en désactivant le cache via la commande « hdparm », ca me remontait des débits proche du 5G/s. De ce que j'en ai compris, la commande ne désactive que les blocs. Le cache mémoire est de plus haut niveau.

    La partition dédiée, comme vu plus haut, n'apporte pas de plus par rapport à une partition habituelle :

    dd if=tempfile of=/dev/null bs=1M
    1024+0 enregistrements lus
    1024+0 enregistrements écrits
    1073741824 bytes (1,1 GB, 1,0 GiB) copied, 0,227458 s, 4,7 GB/s

    • D'autres alternatives de tests

    En dehors de la fameuse commande « dd », il y aurait d'autres façons de mesurer les performances de son SSD, et de façon bien plus détaillé. On va mettre tout ca en pratique…

    Une des commandes phares, car elle permet d'affiner les variables à prendre en compte lors du bench, et d'afficher en sortie des détails très poussés sur les performances du disque, est la commande « fio ». Vous trouverez bien plus de détails sur le portail git du projet: https://github.com/axboe/fio

    Appliquons la commande à notre SSD :
    sudo fio --name=filerand --ioengine=libaio --iodepth=1 --rw=randwrite --bs=4k --direct=0 --size=256M --numjobs=4 --runtime=60 --group_reporting

    En gros, on va générer 4 fichiers filerand d'une taille de 256M chacun (taille du bloc 4K), écrit aléatoirement (comme le /dev/urandom?), soit une opération fio de 1G pour une durée max de 60 secondes. La taille de l'opération ne doit pas excéder la taille de la RAM. Dans mon cas, c'est parfait, puisque j'ai une ram dispo de 1.5G.
    L'option concernant le moteur d'io utilisé par fio (ioengine) sont couramment soit la libaio, soit la sync (appels asynchrones, ou pas).
    L'iodepth n'a pas d'importance au délà de « 1 » pour un ioengine en mode synchrone. Après, certains OS limite cette possibilité, donc au final, on commence avec 1, et on peut éventuellement augmenter la valeur.
    L'option « direct » va essentiellement jouer sur les performances en lecture, soit avec une mise en cache, soit en accès direct. En mettant l'option à « 0 », on va utiliser le cache, et donc améliorer les performances en read.

    Plus de détails ici : https://wiki.mikejung.biz/Benchmarking

    Parmi les nombreuses lignes de résultat, une des plus importantes à checker est celle-ci :

    write: io=1024.0MB, bw=45541KB/s, iops=11385, runt= 23025msec
    Donc, pour résumer, l'opération pour écrire 1G a duré 23s, pour un débit en iops de 11385, soit une vitesse en écriture de 45.54Mb/s, mais plus précisément(11385 * 4 (taille du bloc) / 1024 = 44.47 Mbs) - Pour le calcul, je me suis basé sur le site : http://www.ssdfreaks.com/content/599/how-to-convert-mbps-to-iops-or-calculate-iops-from-mbs

    Avec l'option ioengine à « sync », cela nous donne :
    write: io=1024.0MB, bw=71056KB/s, iops=17764, runt= 14757msec
    soit un taux de 71Mbs

    Pour un fichier plus gros, et donc en augmentant le nombre de jobs à 8, ca se corse :
    write: io=2048.0MB, bw=42642KB/s, iops=10660, runt= 49181msec
    soit un taux de 42.64Mbs

    Il y a énormément d'options, ce sera difficile de tout détailler ici, mais je vous conseille d'aller faire un tour sur le git, et d'essayer sur vos disques.
    Par contre, on voit bien l'intérêt de tels outils (notamment le fio) lorsque l'on désire vérifier le bon fonctionnement du disque, avant d'impacter la cause d'un ralentissement à des processus trop gourmands (bien que cela peut effectivement jouer). Mais c'est plus dans le sens d'analyse de l'état d'un périphérique avant d'en demander la maintenance.

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  • Moore a rejoint le "Saint" (Journaux LinuxFR)

    Bonjour,
    l'acteur Roger Moore, né en 1927, plus connu pour ses rôles de James Bond, Lord Saint Clair et le Saint, et aussi ambassadeur de l'UNICEF est décédé d'un cancer.
    RIP Roger
    Bonne fin de journée

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  • Agent 327: Operation Barbershop (Dépêches LinuxFR)

    La Fondation Blender a publié le 15 mai 2017 sa dernière animation : Agent 327: Operation Barbershop. C’est une bande‐annonce mettant en scène l’agent 327, un célèbre héros de bande dessinée venu des Pays‐Bas et dessiné par Martin Lodewijk. Cette bande annonce appelle un long‐métrage, qui sera réalisé si la Fondation Blender réussit à lever les fonds nécessaires.

    Comme d’habitude, le but du court‐métrage est de démontrer les capacités du logiciel libre de modélisation et d’animation Blender. La qualité des animations est allée croissante au fur et à mesure des améliorations du logiciel. Elle est aujourd’hui considérée par l’équipe Blender comme ayant atteint la « qualité Hollywood ».

    L’équipe a utilisé d’autres logiciels libres, par exemple Krita pour les esquisses. On pourra cependant regretter que, contrairement aux toutes premières animations, Agent 327: Operation Barbershop a été présenté d’abord sur YouTube et pas via BitTorrent (pour le moment ?).

    Les progrès de Blender depuis ses débuts sont éblouissants. Le logiciel propose désormais une suite très complète d’outils avancés pour la modélisation, l’animation, le rendu avec le nouveau moteur Cycles, mais également la physique des solides et des fluides, la simulation des tissus et vêtements, ou encore la gestion des poils et cheveux, et n’a plus à rougir de la comparaison avec les mastodontes du secteur comme Maya et 3D Studio Max.

    La prochaine version de Blender proposera de nombreuses améliorations, comme un meilleur support d’OpenCL, qui était un peu en retard par rapport à CUDA, et une nouvelle configuration de rendu appelée « Filmic Blender » qui augmente grandement la gamme dynamique du rendu et donc le réalisme dans des scènes à fort contraste lumineux.

    On souhaitera également bonne chance à l’équipe de la fondation Blender pour mener à bout leur projet de long métrage. Il est possible de les soutenir via le Blender Cloud.

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  • Revue de presse de l’April pour la semaine 20 de l’année 2017 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [Numerama] VideoLAN (VLC) se mobilise contre les codecs payants et propriétaires
    Par Julien Lausson, le jeudi 18 mai 2017. Extrait :

    « L’association VideoLAN, qui s’occupe du développement du lecteur multimédia VLC, a décidé d’apporter son soutien au codec libre et gratuit AV1. »

    [Silicon] Ce que WannaCry nous dit sur la régulation du chiffrement
    Par Reynald Fléchaux, le jeudi 18 mai 2017. Extrait :

    « Pour Tristan Nitot, la crise WannaCry montre que des gouvernements ne devraient pas détenir des secrets susceptibles de mettre en péril la sécurité globale des systèmes. À méditer alors que se profilent une régulation européenne sur le chiffrement. »

    Et aussi :

    [Programmez !] SUSE Academic : des formations open source pour les étudiants du monde entier
    Par Frédéric Mazue, le jeudi 18 mai 2017. Extrait :

    « SUSE ouvre la porte de l’univers open source aux étudiants du monde entier par le biais de son nouveau programme de formation SUSE Academic. Moyennant un coût minime, voire nul, SUSE partage des logiciels open source, des programmes de formation, des outils pédagogiques et des services d’assistance dans le but d’aider les établissements scolaires, les universités, les centres hospitaliers universitaires (CHU) et autres établissements à utiliser, enseigner et développer des logiciels libres avec leurs étudiants. »

    Et aussi :

    [acteurspublics.com] Mathieu Jeandron : “Nous souhaitons privilégier l’hébergement en France des données scolaires”
    Par Soazig Le Nevé, le jeudi 18 mai 2017. Extrait :

    « Rien ne s’oppose à ce que les enseignants recourent à des services numériques produits par Google ou Microsoft. C’est le message adressé par le directeur du numérique éducatif (DNE) du ministère de l’Éducation nationale, Mathieu Jeandron, dans un courrier aux services académiques qui a mis en émoi une partie de la communauté éducative et des cadres du ministère. »

    Et aussi :

    [La Tribune] Mounir Mahjoubi, symbole du renouvellement, nommé secrétaire d’État au Numérique
    Par Sylvain Rolland, le mercredi 17 mai 2017. Extrait :

    « Âgé de 33 ans et symbole du renouvellement de la classe politique, Mounir Mahjoubi, ancien président du Conseil national du numérique (CNNum), a été nommé, mercredi 17 mai, secrétaire d’État au Numérique dans le gouvernement d’Édouard Philippe. Si son portefeuille ne comprend plus l’Innovation, rattachée à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, il se place directement sous l’autorité directe du Premier ministre, et non plus de Bercy. »

    Et aussi :

    [Le Figaro] La Cnil condamne Facebook à 150 000 euros d’amende
    Par Benjamin Ferran, le mardi 16 mai 2017. Extrait :

    « L’autorité française a relevé de «nombreux manquements» à la loi Informatique et Libertés, notamment à des fins publicitaires. »

    Et aussi :

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  • Gnome et Logitech collaborent pour vous proposer des mises à jour de leur solution Unify (Journaux LinuxFR)

    Unify est une technologie propriétaire de Logitech qui permet de connecter plusieurs périphériques sans fils sur une machine avec un seul petit appareil USB.

    Logitech n'a jamais officiellement supporté Linux comme système d'exploitation, mais leur appareil fonctionne plutôt bien avec Linux et le logiciel "solaar" qui permet de configurer vos périphériques sur la clé USB sans passer par Windows.

    Seulement, plusieurs vulnérabilités ont été découvertes dans le protocol de communication Unify et Logitech a poussé sur les OS supportés une mise à jour du firmware pour leurs appareils Unify. Évidemment, comme Linux n'est pas supporté, il n'y a pas eu de mise à jour pour ce système d'exploitation.

    Comme Richard alias "hughsie", développeur GNOME travaillant chez Red Hat, l'explique, la vulnérabilité permet de prendre contrôle de votre machine à une distance de plus ou moins 50 mètres, ce qui rend assez dangereux de s'aventurer dans un café avec cet outil branché.

    Heureusement, GNOME a à disposition depuis quelques versions l'outil Gnome Software qui est capable de chercher sur Internet des mises à jour de firmware et de les appliquer graphiquement (la partie de recherche et de mise à jour est faite par le logiciel "fwupd"). Ainsi, Richard a pu entrer en discussion avec Logitech pour demander de la documentation sur le pocessus de mise à jour du firmware Unify.

    Nous pouvons remercier Logitech d'avoir accepté de collaborer avec Richard, car ils ont même accepté ensuite de publier les mises à jour sur un environnement public accessible donc par Gnome Softwaire. En plus, ils proposent maintenant la mise à jour sous forme de binaire utilisable directement par Linux au lieu de devoir le récupérer depuis le fichier ".exe" de Windows.

    Si vous voulez faire la mise à jour le plus vite possible, Richard explique à la fin de l'article comment activer le dépôt "testing" nécessaire pour l'instant pour appliquer la mise à jour avec "fwupd".

    Source:

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  • À la (re)découverte de Radio Paradise (Dépêches LinuxFR)

    Radio Paradise (dite RP) est une webradio sans publicité, financée par ses auditeurs, basée aux États‐Unis (opérée depuis Paradise, en Californie). Elle a déjà été mentionnée régulièrement sur LinuxFr.org, par exemple en 2004, en 2005, ici ou en 2009, en 2011 ; mais elle n’a jamais été présentée plus largement sur le site. Voilà, c’est l’occasion.

    La radio se définit comme « eclectic online rock radio » (radio en ligne rock éclectique), avec une programmation couvrant une large variété de styles : pop rock, jazz, classique, électronique, musique du monde, etc. Les morceaux sont mixés.

    Qui, quand, comment ?

    Elle a été fondée en 2000 par le couple Goldsmith (Bill & Rebecca), sous la forme d’une entreprise à but lucratif (financée par les dons ou les ventes de marchandises en ligne). Moins de 10 % des auditeurs de RP participent actuellement à son financement, selon la dernière actualité envoyée par RP.

    De nombreux flux existent, dans des formats ouverts ou non, et à divers débits. Les Libristes pourront privilégier le Ogg Vorbis (ou désormais le MP3).

    Techniquement, le site fonctionne sous GNU/Linux et utilise beaucoup de logiciels libres. Leur site affiche un « Powered by Icecast ». Dans leur page À propos, on apprend que « RP dépend fortement d’un certain nombre d’excellents logiciels open source : PostgreSQL, PHP, Apache httpd, Icecast, Vorbis, JQuery et Ecasound. ». Ils ont des serveurs dans les états américains de Californie, de l’Illinois, de New York, du Texas et de Washington, ainsi qu’en Australie, en Allemagne et au Royaume‐Uni.

    Artistes, droit d’auteur et droits voisins

    Infos tirées de Wikipédia et du site de Radio Paradise.

    En 2007, RP avait appelé ses auditeurs à protester contre une forte augmentation des droits à verser pour la diffusion Web, décidée par le Copyright Royalty Board (CRB) et avait finalement obtenu un montant supportable par ce type de webradio. En 2016, une nouvelle évolution a été décidée, conduisant à un paiement par auditeur (ce qui veut dire 300 % d’augmentation pour RP). À noter que les radios hertziennes américaines ne sont pas concernées par cette taxation.

    La loi étasunienne sur le copyright prévoit que l’agence de collecte (SoundExchange) verse directement 50 % des montants collectés aux interprètes (même s’ils ont abandonnés les droits sur les ventes de disques et CD à une major, comme le font la plupart).

    RP indique qu’une « portion substantielle (actuellement une portion très substantielle) de ce que vous nous envoyez va directement aux artistes que nous jouons. Nous pensons que c’est très cool. » (malheureusement je n’ai pas trouvé leur rapport financier en ligne).

    RP a relancé ses auditeurs pour faire face à cette hausse de redevance.

    Petite précision sur le sujet complexe du droit d’auteur américain et des droits voisins (non pas que je crois que ça soit plus simple en France ceci dit) : SoundExchange collecte pour les interprètes et les détenteurs des droits sur l’enregistrement audio. ASCAP, BMI et SESAC collectent pour les auteurs de chansons, les compositeurs et les éditeurs.

    Petit retour personnel

    En évitant la question des goûts et des couleurs en musique :

    • points positifs :
      • pas de pub,
      • peu de blabla (et en plus pas en français, ce que je trouve moins distrayant quand je veux geeker),
      • des styles variés ;
    • points négatifs :
      • des styles variés (oui, parfois ça ne colle pas avec mon humeur du moment),
      • je n’ai pas trouvé un rapport financier en ligne sur Radio Paradise Inc. (j’étais notamment intéressé par les redevances et les éventuels dons à des projets libres),
      • on peut noter une différence de choix musicaux durant la nuit en Californie (vous noterez peut‐être la différence si vous êtes dans un autre fuseau horaire),
      • pas uniquement de la musique libre (probablement très trollifère comme point).

    Nota bene : je n’ai pas de lien avec Radio Paradise, à part en être un auditeur régulier et avoir déjà contribué financièrement précédemment.

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  • LinuxFr.org : première quinzaine de mai 2017 (Journaux LinuxFR)

    Septante‐deuxième épisode dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l’idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l’association, etc.

    L’actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

    Statistiques

    • 1 887 commentaires publiés (dont 2 masqués depuis) ;
    • 299 étiquettes (tags) posées ;
    • 77 comptes ouverts (dont 2 fermés depuis) ;
    • 31 entrées de forums publiées (dont 0 masquée depuis) ;
    • 20 dépêches publiées ;
    • 36 journaux publiés (dont 0 masqué depuis) ;
    • 1 entrées dans le système de suivi (dont 0 fermée depuis) ;
    • 1 sondage publié ;
    • 0 page wiki publiée.

    Listes de diffusion (hors pourriel)

    Liste linuxfr-membres@ — [restreint]

    • R.A.S.

    Liste meta@ — [restreint]

    • [Meta] Seconde quinzaine d’avril 2017

    Liste moderateurs@ — [restreint]

    • [Modérateurs] Comment éditer les notes de bas de pages sur LinuxFr.org ?
    • [Modérateurs] Correction à faire sur votre site Linuxfr.org ;
    • [Modérateurs] Signalement propos raciste ;
    • [Modérateurs] Connexion impossible…
    • [Modérateurs] Livre reçu, merci Florent !

    Liste prizes@ — [restreint]

    • [Prizes] LinuxFr prizes recap du mercredi 3 mai 2017, 12 h 32 min 6 s (UTC + 2h)

    Liste redacteurs@ — [public]

    • [Rédacteurs] /!\ attention un bogue efface les dépêches dans l’espace de rédaction !
    • [Rédacteurs] logiciel.

    Liste team@ — [restreint]

    • [team linuxfr] Réouverture de compte ;
    • [team linuxfr] Correction à faire sur votre site Linuxfr.org ;
    • [team linuxfr] Page de création de compte.

    Liste webmaster@ — [restreint]

    • R. A. S.

    Canal IRC adminsys (résumé)

    • correctif de clefs étrangères en attente ;
    • GoAccess vs Webalizer ou AWStats ou Piwik en local sans cookie ;
    • renouvellement de domaine ;
    • soirée de contribution au Libre : absent aux Geek Faëries, stand RMLL demandé, des commits Ansible et un test de GoAccess ;
    • 3 Gio de commentaires et 5 Gio de différentes versions des dépêches en base (dont 10 % de dépêches rejetées) ;
    • une poignée d’applications Java qui nous requêtent salement (notamment les flux Atom) et premiers essais de limitation ;
    • nos Dell PowerEdge ne sont pas concernés par la faille Intel AMT, selon Dell ;

    Tribune de rédaction (résumé)

    • des soucis de page blanche ou qui mouline sans fin à partir du cinquième onglet sur le site ? Voir cette entrée de suivi.

    Tribune de modération (résumé)

    • Mastodon et modération/censure ;
    • du pourriel (parfois vicieux) ;
    • gestion de la propagande électorale ;
    • modération de commentaires problématiques ;
    • stand aux RMLL Saint‐Étienne ?

    Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

    • Update html-pipeline-linuxfr to fix a bug on equations.

    Divers

    • déjà trois Soirées déc‐ouverte LinuxFr.org et la quatrième en préparation.

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  • Make with Ada deuxième édition (Dépêches LinuxFR)

    Concours de programmation en Ada

    Ada est le langage de programmation par excellence lorsque la sécurité, la fiabilité et la pérennité sont essentiels.

    Pour la deuxième année consécutive, AdaCore ouvre à tous un concours de programmation autour de ses technologies à savoir Ada et Spark.

    Les détails sont en deuxième partie

    En quoi cela consiste‐t‐il ?

    C’est simple, il faut proposer un projet original de logiciel embarqué utilisant Ada et/ou Spark. Il est possible de fournir un projet utilisant aussi d’autres langages, mais le projet sera noté sur la partie Ada/Spark seule.

    Pour qui ?

    Il suffit d’être majeur et de ne pas faire partie de la famille des employés d’AdaCore ou des annonceurs. Il est possible de se présenter en équipe de quatre personnes éligibles individuellement.

    Conditions de soumission

    Le projet devra fournir  :

    • une description technique ;
    • des photos ou des vidéos décrivant le projet ;
    • un lien vers un référentiel des sources du projet ;
    • la documentation en anglais.

    De plus, la documentation devra préciser quelles parties proviennent de bibliothèques externes et quelles parties sont originales.

    Critères d’évaluation

    Le projet sera noté sur les critères suivants :

    • libre selon les définition de la FSF ou de l’Open Source Initiative ;
    • collaboratif : le projet peut‐il être construit avec des outils accessibles à toute la communauté ? Le projet est‐il accessible via un gestionnaire de versions accessible publiquement ? A‐t‐il des interfaces clairement définies ?
    • fiable : le projet utilise‐t‐il des processus permettant de donner des garanties sur le respect des exigences (ex. : méthodes formelles, programmation par contrats, tests…) ?
    • inventif : répond‐il à un nouveau problème ? Fournit‐il une solution inédite à un problème connu ?

    Et on soumet quand ?

    On peut soumettre depuis le 15 mai 2017 et jusqu’au 15 septembre 2017.
    Sachant que l’on peut modifier la soumission jusqu’à la dernière minute, cela laisse trois mois pour peaufiner son projet

    Les prix

    • première place : 5 000 € ;
    • seconde place : 2 000 € ;
    • troisième place : 1 000 €.

    Par quoi on commence ?

    AdaCore fournit depuis maintenant plus d’un an une bonne partie de ses outils sous GitHub, notamment plusieurs environnements d’exécution et une bibliothèque de pilotes pour cartes nues comme la série des cartes de STMicroelectronics utilisant les processeurs STM32.
    Il s’agit donc d’un bon point de départ pour démarrer son projet.

    Alors, bon courage si ça vous tente, parce que le niveau est assez élevé. :)

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  • # et pour ceux qui l'auraient loupé... CSS and JavaScript are accessible? (Journaux LinuxFR)

    Je me permets de souligner ce commentaire technique.

    Voici la traduction française de ce commentaire extrait de
    https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Learn/Accessibility/CSS_and_JavaScript

    CSS et JavaScript sont accessibles?

    modifier

    CSS et JavaScript n'ont pas la même importance immédiate pour l'accessibilité en HTML, mais ils sont toujours en mesure d'aider ou d'endommager l'accessibilité, selon leur utilisation. Pour dire d'une autre façon, il est important que vous envisagiez des conseils sur les meilleures pratiques afin de vous assurer que votre utilisation de CSS et JavaScript ne compromette pas l'accessibilité de vos documents.

    Bien entendu, ce texte est modifiable (sur https://developer.mozilla.org/ ).

    GET https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Learn/Accessibility/CSS_and_JavaScript|grep "CSS and JavaScript are accessible?"
    echo"""
    CSS and JavaScript are accessible?
    Edit

    CSS and JavaScript don't have the same immediate importance for accessibility as HTML, but they are still able to help or damage accessibility, depending on how they are used. To put it another way, it is important that you consider some best practice advice to make sure that your use of CSS and JavaScript doesn't ruin the accessibility of your documents."""

    https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Learn/Accessibility/CSS_and_JavaScript
    https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Learn/Accessibility/What_is_accessibility

    Voir aussi :
    http://linuxfr.org/users/patrick32/journaux/rem-on-saura-peut-etre-faire-le-cafe-et-pas-vous-ficher-dehors#comment-1702417
    de l'article
    http://linuxfr.org/users/patrick32/journaux/rem-on-saura-peut-etre-faire-le-cafe-et-pas-vous-ficher-dehors

    Je remercie les moinseurs et les moinseuses, pour m'avoir donné l'occasion de ce journal.

    REM

    https://www.ibm.com/support/knowledgecenter/SSZJPZ_11.5.0/com.ibm.swg.im.iis.ds.basic.doc/topics/r_dsbasic_REM_statement.html

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  • Frozen - Une alternative à gperf pour les utilisateurs de C++14 fan de constexpr (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Ce journal présente frozen, une bibliothèque open-source, à base d'en-tête qui fournit une version rapide, non-modifiable, compatible avec une utilisation dans un contexte constexpr des bien connus std::set, std::map, std::unordered_map et std::unordered_set, pour C++14. Elle peut être utilisée comme une alternative à gperf.

    Introduction

    J'ai toujours trouvé frustrant qu'une variable globale déclarée const std::set<int> keys = {1, 2, 3} soit initialisée à l'exécution. Gast, elle est marquée const! Ne pourrait-on pas se contenter d'une recherche dichotomique dans un tableau constant d'entiers qui logerait tranquillement dans la section .data?

    Et que dire de ça : const std::unordered_set<int> keys = {4, 5, 6} ? Sac à papier, ce serait la mort de trouver une fonction de hash sans collisions pour ces trois lascars d'entiers et de l'utiliser, au lieu de sortir l'artillerie lourde ?

    Et puis cette connaissance a priori devrait même rendre la recherche de clef plus rapide, non ?

    En fait, il existe déjà une solution au second problème, connu sous le doux nom de perfect minimal hashing. Vous avez peut-être déjà entendu parler de gperf. Ce logiciel répond exactement au problème : prendre une liste de valeurs, trouver une fonction de hash sans collision pour ces valeurs et générer le code C qui va bien. Ça complexifie légèrement le système de build mais ça fait le taf.

    Ce journal présente une bibliothèque reposant sur les constexpr de C++14, un peu d'huile de coude et les neurones d'une personne bien plus intelligente que moi pour résoudre les deux problèmes, en initialisant la structure de de donnée à la compilation obtenant ainsi une initialisation gratuite de la structure et une recherche rapide. Laissez-moi vous présenter frozen.

    std::set<> et std::map<>

    std::set<> et std::map<> sont des conteneurs standards qui ont juste besoin que leurs clefs soient comparables. Le standard impose (c'est d'actualité !) que la recherche se fasse en \mathcal{O}(log(n)), et l'implémentation canonique se base sur un red-black tree afin de conserver un arbre équilibré. L'accès aux données se fait par recherche dichotomique.

    Pour un ensemble constant, inutile de s'embarrasser d'un red-black tree, un bête tableau trié suffit. Le constructeur, consciencieusement marqué constexpr, se charge de trier la liste d'initialisation passée en paramètre, de la stocker dans un tableau, et ensuite la méthode count est implémentée de façon standard, en étant elle aussi marquée constexpr.

    Du point de vue de l'utilisateur, la déclaration de type demande juste un paramètre de taille supplémentaire, à l'instar de std::array<T, N> par rapport à std::vector<T> :

        #include <frozen/set.h>
    
        constexpr frozen::set<int, 3> keys = {1, 2, 3};
    
        int some_user(int key) {
            return keys.count(key);
        }

    Comme keys est utilisé dans un contexte non constexpr par some_user, elle ne vit pas dans le monde constexpr et du code est généré. Inspectons l'assembleur résultant:

        0000000000000000 <_Z9some_useri>:
           0:    83 ff 02                 cmp    edi,0x2
           3:    7e 10                    jle    15 <_Z9some_useri+0x15>
           5:    b8 03 00 00 00           mov    eax,0x3
           a:    83 ff 03                 cmp    edi,0x3
           d:    74 0e                    je     1d <_Z9some_useri+0x1d>
           f:    31 c0                    xor    eax,eax
          11:    0f b6 c0                 movzx  eax,al
          14:    c3                       ret
          15:    0f 94 c0                 sete   al
          18:    0f b6 c0                 movzx  eax,al
          1b:    ff c0                    inc    eax
          1d:    39 f8                    cmp    eax,edi
          1f:    0f 9e c0                 setle  al
          22:    0f b6 c0                 movzx  eax,al
          25:    c3                       ret

    La recherche dichotomique est finalement déroulée, et les clefs ne sont pas stockées dans un tableau mais directement passées comme opérandes. Matre !

    En jouant sur des ensembles plus grands, le déroulage de boucle combiné à l'inlining continuent à marcher correctement pour nous offrir une unique fonction dont le corps commence à gonfler dangereusement, mais sans appel de fonction ni indirection.

    Détails d'implémentation

    La recherche dichotomique est implémentée comme une fonction récursive, spécialisée pour la taille de la vue courante. Cela permet de tirer partie de l'information de taille disponible à la compilation, et permet de dérouler complètement la recherche. La version itérative classique, à base de while, se comporte très mal dans ce cas, alors que la version récursive inlinée se comporte très bien, du moins d'après mes tests avec Clang 5. Notons toutefois que dérouler complètement la recherche pourrait s'avérer être un mauvais choix, par exemple parce que ça stresserait trop le cache d'instruction. M'enfin, ça marche bien pour les petits ensembles, donc réjouissons nous.

        template <class T, class Compare> struct LowerBound {
          T const &value;
          Compare const &compare;
          constexpr LowerBound(T const &value, Compare const &compare)
              : value(value), compare(compare) {}
    
          template <class ForwardIt>
          inline constexpr ForwardIt doit(ForwardIt first,
                                          std::integral_constant<std::size_t, 0>) {
            return first;
          }
    
          template <class ForwardIt, std::size_t N>
          inline constexpr ForwardIt doit(ForwardIt first,
                                          std::integral_constant<std::size_t, N>) {
            auto constexpr step = N / 2;
            auto it = first + step;
            if (compare(*it, value)) {
              auto constexpr next_count = N - (step + 1);
              return doit(it + 1, std::integral_constant<std::size_t, next_count>{});
            } else {
              auto constexpr next_count = step;
              return doit(first, std::integral_constant<std::size_t, next_count>{});
            }
          }
        };
        /*...*/

    std::unordered_set<> et std::unordered_map<>

    Le principal intérêt de la bibliothèque frozen est de proposer une version constante de std::unordered_set<> et std::unordered_map<>. Trouver une fonction de hash sans collision pour un ensemble de clefs donné est un problème bien étudié, connu comme le perfect (éventuellement minimal) hashing. Je n'ai donc rien inventé là, j'ai juste lu (et relu (et re²lu)) ce super billet qui fournit, en plus d'explications très claires, une implémentation en Python d'un algorithme de génération de telles fonctions de hash. Il m'a donc suffit d'en écrire une version constexpr et voilà.

    Globalement, l'idée de base est d'utiliser une première fonction de hash, et de remplir les buckets (seaux ?) de façon classique. On trie ensuite les buckets par nombre de collision décroissant, et pour chaque seau, on va rechercher, itérativement une fonction de hash sans collision en se basant sur une autre fonction de hash paramétrée par une graine. Dès qu'on trouve une graine qui envoie chacune de nos clefs dans un slot non utilisée, on la conserve précieusement et on passe au bucket suivant. Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il ne reste que des bucket à un élément, sans collision donc. On les place alors dans les slots restants. Cet algorithme utilise une table auxiliaire pour stocker les graines (un silo ?) et les positions des clefs sans conflit.

    En utilisant cet algorithme, il est possible de déclarer un ensemble gelé (givré ?) de la façon suivante :

        #include <frozen/unordered_set.h>
    
        constexpr frozen::unordered_set<int, 3> keys = {1,2,4};
    
        int some_user(int key) {
            return keys.count(key);
        }

    Avec la garantie que l'appel à frozen::unordered_set<int, 3>::count(int) ne provoque pas de collision.

    L'assembleur correspondant à la fonction some_user nous en dit plus sur l'implémentation de cet appel :

        0000000000000000 <_Z9some_useri>:
           0:    89 f8                    mov    eax,edi
           2:    83 e0 03                 and    eax,0x3
           5:    48 8b 04 c5 00 00 00     mov    rax,QWORD PTR [rax*8+0x0]
           c:    00
           d:    48 85 c0                 test   rax,rax
          10:    78 45                    js     57 <_Z9some_useri+0x57>
          12:    48 63 cf                 movsxd rcx,edi
          15:    48 31 c8                 xor    rax,rcx
          18:    48 89 c1                 mov    rcx,rax
          1b:    48 f7 d1                 not    rcx
          1e:    48 c1 e0 15              shl    rax,0x15
          22:    48 01 c8                 add    rax,rcx
          25:    48 89 c1                 mov    rcx,rax
          28:    48 c1 e9 18              shr    rcx,0x18
          2c:    48 31 c1                 xor    rcx,rax
          2f:    48 69 c1 09 01 00 00     imul   rax,rcx,0x109
          36:    48 89 c1                 mov    rcx,rax
          39:    48 c1 e9 0e              shr    rcx,0xe
          3d:    31 c1                    xor    ecx,eax
          3f:    6b c1 15                 imul   eax,ecx,0x15
          42:    89 c1                    mov    ecx,eax
          44:    c1 e9 1c                 shr    ecx,0x1c
          47:    31 c1                    xor    ecx,eax
          49:    89 c8                    mov    eax,ecx
          4b:    c1 e0 1f                 shl    eax,0x1f
          4e:    29 c8                    sub    eax,ecx
          50:    f7 d8                    neg    eax
          52:    83 e0 03                 and    eax,0x3
          55:    eb 03                    jmp    5a <_Z9some_useri+0x5a>
          57:    48 f7 d0                 not    rax
          5a:    48 8b 0c c5 00 00 00     mov    rcx,QWORD PTR [rax*8+0x0]
          61:    00
          62:    31 c0                    xor    eax,eax
          64:    39 3c 8d 00 00 00 00     cmp    DWORD PTR [rcx*4+0x0],edi
          6b:    0f 94 c0                 sete   al
          6e:    c3                       ret

    Le premier and calcule un premier hash (ultra simpliste). Cela nous donne la clef pour indexer la table auxiliaire à partir de laquelle, suivant le signe de la valeur, on calculera un autre hash (en se basant sur la graine donc) ou on ira directement chercher la clef à l'index donné. Dans les deux cas, une comparaison entre l'argument et la valeur candidate est effectuée.

    Le cas string

    Un candidat de choix pour les clefs de frozen est… les chaînes de caractère. Et comme std::string ne peut pas être utilisé dans un environnement constexpr et que std::string_view n'est disponible qu'à partir de C++17 (avec un constructeur constexpr !), frozen fournit une classe frozen::string qui se comporte comme une vue sur des données existantes. L'operator""_s peut être utilisé pour convertir facilement une chaîne de caractère C en frozen::string.

    Bonus : Utilisation dans un contexte constant

    Bien que probablement très anecdotique, l'exemple suivant a au moins le mérite d'être amusant.

        constexpr frozen::unordered_set<int, 4> UnluckyNumbers = {
            4, // from china
            9, // from japan
            17, // from Italy
            13, // Triskaidekaphobia [mot découvert grâce à MTG !]
        };
    
        constexpr int value = ...;
        static_assert(!UnluckyNumbers.count(value), "you're program is ill-blessed in some geographical location!");

    Comparaison avec gperf

    L'outil gperf propose un compilateur pour générer des fonctions de hash parfaites et minimales.

    Regardons cette liste de mots, au format d'entrée de gperf qui rappelle furieusement celui de lex :

    
        %%
        Coeus
        Crius
        Cronus
        Hyperion
        Iapetus
        Mnemosyne
        Oceanus
        Phoebe
        Rhea
        Tethys
        Theia
        Themis
        Asteria
        Astraeus
        Atlas
        Aura
        Clymene
        Dione
        Helios
        Selene
        Eos
        Epimetheus
        Eurybia
        Eurynome
        Lelantos
        Leto
        Menoetius
        Metis
        Ophion
        Pallas
        Perses
        Prometheus
        Styx
        %%
    

    En lançant gperf titan.in > titan.c on obtient un fichier C qui contient une fonction const char * in_word_set(const char *str, unsigned int len) qui fait ce que son nom suggère.

    Le code C++ code équivalent basé sur frozen serait, en utilisant frozen::string:

        #include <frozen/unordered_set.h>
        #include <frozen/string.h>
    
        using namespace frozen::string_literals;
    
        constexpr frozen::unordered_set<frozen::string> Titans = {
            "Coeus"_s, "Crius"_s, "Cronus"_s, "Hyperion"_s,
            "Iapetus"_s, "Mnemosyne"_s, "Oceanus"_s, "Phoebe"_s,
            "Rhea"_s, "Tethys"_s, "Theia"_s, "Themis"_s,
            "Asteria"_s, "Astraeus"_s, "Atlas"_s, "Aura"_s,
            "Clymene"_s, "Dione"_s, "Helios"_s, "Selene"_s,
            "Eos"_s, "Epimetheus"_s, "Eurybia"_s, "Eurynome"_s,
            "Lelantos"_s, "Leto"_s, "Menoetius"_s, "Metis"_s,
            "Ophion"_s, "Pallas"_s, "Perses"_s, "Prometheus"_s,
            "Styx"_s,
        };

    Voilà un petit code de mesure de performances :

        #include <iostream>
        #include <string>
        #include <unordered_set>
        #include <chrono>
    
        int main() {
            const std::unordered_set<std::string> Titans = {
                "Coeus", "Crius", "Cronus", "Hyperion",
                "Iapetus", "Mnemosyne", "Oceanus", "Phoebe",
                "Rhea", "Tethys", "Theia", "Themis",
                "Asteria", "Astraeus", "Atlas", "Aura",
                "Clymene", "Dione", "Helios", "Selene",
                "Eos", "Epimetheus", "Eurybia", "Eurynome",
                "Lelantos", "Leto", "Menoetius", "Metis",
                "Ophion", "Pallas", "Perses", "Prometheus",
                "Styx",
            };
    
          std::string line;
          unsigned count = 0;
    
          std::chrono::duration<double, std::milli> duration{0};
    
          while(std::cin) {
            std::getline(std::cin, line);
            auto start = std::chrono::steady_clock::now();
            if(Titans.count(line))
              count += 1;
            auto stop = std::chrono::steady_clock::now();
            duration += stop - start;
          }
          std::cout << "duration: " << duration.count() << " ms" << std::endl;
          std::cout << count << std::endl;
    
          return 0;
        }

    Certes, ce programme est plus probablement limité par les I/O qu'autre chose, mais on ne mesure que le temps de hash ce qui nous permet d'avoir une estimation du temps nécessaire pour réaliser qu'une clef n'est pas dans l'ensemble considéré.

    Et voici le résultat, en utilisant /usr/share/dict/british-english-large comme jeu de test (trivia : il y a 13 noms de titans dans ce dictionnaire) :

        +--------+-------------+
        | Moteur | Temps (ms)  |
        +========+=============+
        | std    | 57          |
        +--------+-------------+
        | gperf  | 5           |
        +--------+-------------+
        | frozen | 9           |
        +--------+-------------+
    

    Donc frozen est à portée de gperf, et tous deux sont bien plus rapides que la version de la bibliothèque standard.

    Ça reste un peu frustrant. Chance, on peut changer le générateur de fonction de hash par défaut pour les chaînes (il se base sur djb2 et FNV-1a) pour améliorer la situation. La fonction par défaut est :

        template <> struct elsa<string> {
          constexpr std::size_t operator()(string value) const {
            std::size_t d = 5381;
            for (std::size_t i = 0; i < value.size; ++i)
              d = (d * 33) + value.data[i];
            return d;
          }
          constexpr std::size_t operator()(string value, std::size_t seed) const {
            std::size_t d = seed;
            for (std::size_t i = 0; i < value.size; ++i)
              d = (d * 0x01000193) ^ value.data[i];
            return d;
          }
        };

    Mais dans notre cas, on peut lui préférer :

        struct olaf {
          constexpr std::size_t operator()(frozen::string value) const {
            return value.size;
          }
          constexpr std::size_t operator()(frozen::string value, std::size_t seed) const {
            std::size_t d = seed;
            std::size_t bound = std::min(value.size, (std::size_t)2);
            for (std::size_t i = 0; i < bound; ++i)
              d = (d * 0x01000193) ^ value.data[i];
            return d;
          }
        };
    
        constexpr frozen::unordered_set<frozen::string, 33, olaf> Titans = {...};

    Ce qui nous permet d'atteindre les mêmes performances que gperf \o/. Ce générateur est cependant moins robuste que le précédent, et donc un très mauvais choix par défaut.

    Conclusion

    Programmer avec des constexpr dans le mode post-C++14, c'est marrant. Ça permet d'abattre le même boulot que celui d'un générateur de code sans dépendance autre qu'un compilateur C++. Et dans notre cas, le résultat est plutôt intéressant. Juste une petite note : sur ma machine, l'utilisation de frozen avec GCC se heurte à un mur d'incompréhension et un moulinage intempestif du CPU sans bonne raison apparente, il va falloir remonter le problème !

    Merci

    D'abord et surtout, merci à Steve Hanov pour son super article de blog.

    Et puis aux copains de QuarksLab pour leur relecture du code et de la version anglaise de ces lignes !

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  • Être root sur votre appareil Android va vous causer des soucis (Journaux LinuxFR)

    Salut les gens,

    Il me semble pas avoir vu passer ça ici, mais je pense que beaucoup d'entre vous l'ont vu passer, mais je résume ici : l'application Netflix pour Android refuse de s'installer sur un appareil « rooté ».
    J'ai oublié où je l'ai vu, mais cet article en parle et en source d'autres

    Je n'ai toujours pas de smartphone, et avec la raréfaction (ou bien la disparition) des systèmes vraiment libres, ça me motive pas vraiment. Et par libre, je veux même pas dire open-source et tout le tralala. Non, juste libre dans le sens où c'est le propriétaire qui a le dernier mot.

    Bref : All your base are belong to Google.

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  • Agenda du Libre pour la semaine 21 de l’année 2017 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 31 événements (0 en Belgique, 27 en France, 4 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    Agenda du Libre pour la semaine 21 de l’année 2017

    [FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le lundi 22 mai 2017 de 18 h 30 à 21 h 30.

    L’objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
    Ouvert à tou.te.s, sans inscription, ces ateliers sont libres et gratuits.
    Cet atelier a lieu à l’Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, à Nantes, arrêt Gare maritime de la ligne 1 du tramway.

    [FR Lyon] Bidouilles Numériques Libres - Le lundi 22 mai 2017 de 19h00 à 22h00.

    ALDIL - Atelier de dépannage et d'entre-aide entre utilisateurs de logiciels libres. 
    L'ALDIL et des associations partenaires proposent des rendez-vous  à la MJC de Monchat pour permettre à des utilisateurs de logiciels libres de se rencontrer et se dépanner mutuellement.
    L'occasion de se faire accompagner dans les bidouilleries, dans la configuration d'un système suite à une Install Party, de poser ses questions..

    [FR Paris] OSIS 2017 - Open Source pour le Cloud - Le mardi 23 mai 2017 de 09h00 à 17h30.

    Cette journée fait partie du Printemps de l'innovation Open Source, rendez-vous de l’excellence scientifique et technologique du libre et de l’open source. Initiée par le GTLL (Groupe thématique Logiciel libre de Systematic) et l’Irill (Initiative de Recherche et Innovation sur le Logiciel libre), l'OSIS vise à montrer le rayonnement international de projets issus de la recherche et de l’innovation française.
    L'Open Source est omniprésent dans les technologies de Cloud. Cette journée permettra d'apporter un éclairage académique et industriel autour de ces deux technologies. Nous aborderons l'optimisation des ressources gérées par ces technologies, quelles sont les manières d'architecturer les applications en utilisant des microservices, et les problématiques engendrées par la virtualisation de réseau associée aux machines virtuelles et aux conteneurs.
    Programme de la journée

    [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 23 mai 2017 de 10h00 à 12h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
    Présentation de Linux

    [FR Grenoble] Atelier de la Guilde - Le mardi 23 mai 2017 de 19h00 à 23h00.

    GUILDE (Guilde des Utilisateurs Linux du Dauphiné) est une association loi 1901 qui s'est fixée pour objectifs de promouvoir le système Linux auprès des particuliers et des professionnels, de rassembler les utilisateurs de Linux de la région du Dauphiné.
    Nous souhaitons faire naître des projets, des initiatives et créer des groupes de travail qui bénéficieront aussi bien à Linux qu'à ses utilisateurs.
    Notre région est riche en entreprises de haute technologie, centres de recherches, universités et sociétés de services qui utilisent déjà Linux.

    [FR Lyon] Rencontre Python - ZODB - Le mardi 23 mai 2017 de 19h00 à 22h00.

    Pascal Chambon nous parlera de la ZODB.
    ZODB est une base de données orientée objet du langage Python.
    Comme d'habitude, amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger.

    [FR Mauguio] Infolibres atelier WordPress - Le mardi 23 mai 2017 de 19h00 à 21h00.

    Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
    Vous pourrez y aborder entre autre comment :
    Créer votre site avec WordPress Ce cycle s’adresse aux personnes qui souhaitent concrétiser un projet personnel ou professionnel de site web ou de blog. Découvrez l’interface de ce CMS, le choix du thème, la gestion des menus et quelques rudiments relatifs au référencement naturel et à l’accessibilité.

    [FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 23 mai 2017 de 20h00 à 21h00.

    Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
    Qui sommes nous ?
    Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

    [FR Toulouse] QJELT, le repas du Libre - Le mardi 23 mai 2017 de 20h00 à 23h00.

    Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.
    Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
    Ce Qjelt aura lieu le mardi 23 mai 2017 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.

    [FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 24 mai 2017 de 12h00 à 17h00.

    Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot
    Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.
    Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 24 mai 2017 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres, GNU/Linux - Le mercredi 24 mai 2017 de 17h00 à 19h00.

    Salle Nino Rota, Médiathèque Federico Fellini place Paul Bec, 34000 Montpellier
    Découvrir Blender, logiciel libre de modélisation, d’animation et de rendu en 3D. Il possède de nombreuses fonctions avancées comme, entre autres, la gestion de montage vidéo et la création de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré. Blender est un logiciel libre et gratuit de modélisation, d’animation et de rendu en 3D, créé en 1995. Il est actuellement développé par la Fondation Blender. Il dispose de fonctions avancées de modélisation, de sculpture 3D, de dépliage UV, de texturage, de rigging, d’armaturage, d’animation 3D, et de rendu. Il gère aussi le montage vidéo non linéaire, la composition, la création nodale de matériaux, la création d’applications 3D interactives ou de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré (le Blender Game Engine), ainsi que diverses simulations physiques telles que les particules, les corps rigides, les corps souples et les fluides.
    Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore. The Gimp offre de nombreuses fonctionnalités. Il peut être utilisé comme un simple programme de dessin, comme un programme de retouche photo, comme un système en ligne de traitement par lot, comme un générateur d’image pour la production en masse, pour convertir un format d’image en un autre. GIMP est extensible. On peut lui ajouter de nombreux « Greffons » (plug-ins). Une interface de scripts bien développée permet de créer des procédures, les scripts, regroupant plusieurs opérations.

    [FR Peymeinade] Install-Party GNU/Linux - Le mercredi 24 mai 2017 de 19h00 à 21h00.

    Désormais tous les 4èmes Mercredi du mois, Clic Ordi et Linux Azur vous proposent une install-party ouverte à tous et gratuite.
    Découvrez un monde rempli de Papillons, licornes, mais surtout de manchots !
    Plus besoin de se soucier des virus et autres logiciels malveillants.

    [QC Montréal] Atelier pratique du débutant - Le mercredi 24 mai 2017 de 13h30 à 16h30.

    L’ATELIER PRATIQUE DU DÉBUTANT est organisé pour répondre aux INTERROGATIONS d’un ou/des PARTICIPANTS de niveaux débutants! Matériel requis pour la rencontre : VOTRE PORTABLE ET UNE CLÉ USB DE 16 GO.

    [FR Toulouse] THSF - Du jeudi 25 mai 2017 à 14h00 au dimanche 28 mai 2017 à 21h00.

    Issue de la rencontre entre le Tetalab et Mix’Art Myrys, le Toulouse Hacker Space Factory est, depuis 2010, une rencontre autour de conférences, d’ateliers de pratiques et de propositions artistiques, ayant trait aux nouvelles technologies, dans la dynamique des hackerspaces.
    C’est un évènement basé sur la mise en commun de connaissances, un moment festif et convivial tourné vers l’utilisation créative des technologies, leurs appropriations et les enjeux que cela suscite.
    Il est ouvert à tout-e-s, débutant-e-s ou non, expert-e-s ou intéressé-e-s.

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 25 mai 2017 de 19h00 à 22h00.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 26 mai 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
    Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

    [FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 26 mai 2017 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
    L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

    [FR Courbevoie] Atelier introduction au langage PERL - Le samedi 27 mai 2017 de 09h30 à 18h30.

    PRÉSENTATION - OBJECTIF :Les systèmes informatiques sont de plus en plus hétérogènes et en permanence interconnectés. Les développeurs et les administrateurs système et réseau ont besoin d'être polyvalents dans le monde de l'entreprise. Il leur faut donc des outils souples, performants et capables de s'interfacer rapidement à des protocoles et à des formats de fichiers multiples et variés.
    Cette séance présente un exemple de langage libre permettant cette interopérabilité : le langage Perl avec sa souplesse et sa grande puissance. Perl une boîte à outils fort utile dans de nombreuses situations, le couteau suisse du monde Unix/Linux.
    Les bases du langage Perl seront présentés au cours de la journée et le traitement d'un fichier LOG sera utilisé comme exercice pratique final.

    [FR St Raphael] Linux Party - Le samedi 27 mai 2017 de 09h30 à 12h00.

    L’Association Linux maintient son rendez-vous mensuel et vous invite à rejoindre sa communauté afin de tester le système Linux et quelques logiciels Libres.
    Venez échanger sur la philosophie du Libre et repartir gratuitement avec le système LINUX et quelques logiciels installés sur votre ordinateur portable.
    C'est convivial et sans virus (entre autres avantages…

    [FR Cappel] Journée du Libre - Le samedi 27 mai 2017 de 10h00 à 17h00.

    La Journée du libre est le rendez-vous des passionnés d’informatique libre de Cappel et environs.
    Il existe des logiciels libres pour tout faire, venez les découvrir en action grâce à plusieurs stands à thème graphisme, multimédia, bureautique, jeux, électronique, impression 3D, Linux, etc.
    Des conférences seront également proposées l’après midi.

    [FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le samedi 27 mai 2017 de 10h00 à 12h00.

    Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
    Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
    Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

    [FR La Couronne] Permanence - accueil public - Le samedi 27 mai 2017 de 10h00 à 13h00.

    Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux !
    Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.
    Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les logiciels et matériels libres.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 27 mai 2017 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 27 mai 2017 de 14h00 à 18h00.

    Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
    La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
    Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

    [FR Rouen] Journée Mensuelle du Logiciel Libre - Le samedi 27 mai 2017 de 14h00 à 18h00.

    Le samedi 27 Mai 2017, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen. (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00. Rouen, Normandie.
    Cette année encore, notre évenement coincide avec Linux Presentation Day en France et à caractère mondial.
    On fera connaissance avec la toute dernière version de openSUSE, la openSUSE Leap 42.2, Gnome 3.16.2, LibreOffice et beaucoup d’autres distributions Linux.

    [FR Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 27 mai 2017 de 14h00 à 19h00.

    L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 27 mai 2017 de 14h00 à 19h00, dans la salle du Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille.
    Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.
    Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 27 mai 2017 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l'ACJ (Association Culture et Jeunesse) de Juvisy-sur-Orge.
    Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.
    Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

    [QC Montréal] Assemblée générale annuelle 2017 de FACIL - Le samedi 27 mai 2017 de 13h00 à 15h00.

    Vous êtes invité(e)s à assister à l'assemblée générale annuelle de FACIL qui aura lieu le samedi 27 mai prochain, à 13 h 00, au Laboratoire du GRIDD à l'École de technologie supérieure (ÉTS).
    Veuillez SVP vous référer à l'avis de convocation sur notre site pour tous les détails :
    https://facil.qc.ca/aga2017

    [QC Montréal] Camp FACiL - Le dimanche 28 mai 2017 de 10h00 à 18h00.

    >>>> Merci de nous signaler votre intention de participer en vous inscrivant ici
    Qu'est-ce qu'un Camp FACiL ? Il s'agit d'une réunion générale des membres et adeptes de FACiL pour faire avancer des projets en cours, effectuer des petites tâches qui traînent, régler des problèmes, des irritants ou simplement discuter de travaux que l'on entend réaliser ultérieurement. Tout le monde est libre de participer en fonction de ses disponibilités, de ses compétences et de ses préférences. C'est naturellement une bonne façon d'apprendre à se connaître et de prendre le pouls de la communauté de bénévoles que nous formons.
    Voir la proposition de programme et les suggestions de tâches.

    [QC Montréal] Atelier du Libre du Club Linux Atomic - Le dimanche 28 mai 2017 de 10h00 à 18h00.

    Le Club Linux Atomic
    Le Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.
    Atelier du Libre

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  • Offres de Pôle Emploi à ne pas diffuser (Journaux LinuxFR)

    Lu sur http://www.numerama.com/pop-culture/259940-copyrightmadness-pole-emploi-vol-de-blague-paquet-neutre-kit-kat.html, Pôle Emploi a envoyé une injonction à un blog de bibliothécaires pour qu'ils cessent de relayer des offres de Pôle Emploi.
    Ce blog n'était pas à but lucratif, on se demande si le rôle de Pôle Emploi est maintenant d'aider les demandeurs d'emploi à trouver du travail ou si c'est devenu un organisme privé à but lucratif. L’état est ruiné (enfin, ça dépend pour quoi et qui) et s'est transformé en entreprise qui s'attaque à ses fournisseurs et à ses clients, pour essayer de survivre. Quand on observe de tels comportements dans une entreprise, ça sent la faillite et la liquidation judiciaire à plein nez.

    Les données de pôle Emploi sont publiques et ne peuvent-elles donc pas être relayées ? Quid de l'Open Data ? Les clauses d'utilisation de Pôle Emploi sont-elles légales ? Avant, Pôle Emploi ne diffusait que ses offres, vérifiées et épurées des clauses illégales. Maintenant, Pôle Emploi relaie les offres des agences d'intérim, des cabinets de recrutement, des entreprises de consultants, avec de plus en plus de clauses racistes ou sexistes, d'offres bidons des vendeurs de viande qui remplissent rafraîchissent leur fichier de CV, de ventes de franchises et autres arnaques en tout genre. C'est peut-être pour cela qu'on ne peut plus relayer ces offres ? Mais il y a encore des offres de Pôle Emploi, qui devraient pouvoir être relayées légalement.

    Pôle Emploi est né de la fusion d'un organisme public (ANPE) et d'une entreprise privée (ASSEDIC). Les agents ont été fortement encouragés (primes) à signer de nouveaux statuts privés. Les salaires étant bas, contrairement aux idées reçues (seules les directions touchent le pactole), ça a très bien fonctionné. Une nouvelle culture d'entreprise est née, ce n'est plus l'état au service du citoyen mais une entreprise avec des objectifs chiffrés et des résultats financiers à dégager. Ce qui explique peut-être aussi cette mauvaise action de Pôle Emploi envers les bibliothécaires.

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  • Merci pour ce moment, gmail (Journaux LinuxFR)

    Bonjour, nal,

    Peut-être le sais-tu déjà, peut-être ne le sais-tu pas.

    Je suis modérateur pour une petite association et son nom de domaine m'est rejeté. Ou reste sans réponse.

    Un exemple de rejet :

    From: Mail Delivery System MAILER-DAEMON@smtp.free.fr
    Subject: Undelivered Mail Returned to Sender
    […]
    xxx@gmail.com: host
    gmail-smtp-in.l.google.com[2a00:1450:400c:c09::1a] said: 550-5.7.1
    [IPv6 ] Our system has detected that this 550-5.7.1
    message is likely unsolicited mail. To reduce the amount of spam sent
    550-5.7.1 to Gmail, this message has been blocked. Please visit 550-5.7.1
    https://support.google.com/mail/?p=UnsolicitedMessageError 550 5.7.1 for
    more information. xxx - gsmtp (in reply to end of DATA
    command)

    Après multiples recherches, j'ai trouvé : le nom de domaine est blacklisté.

    Alors, oui, pourquoi pas, vu qu'il y a probablement des spammeurs chez nous.

    Cependant (et c'est là le hic), comment faire pour leur dire, s'ils ont une adresse… gmail ?

    Si quelqu'un sait comment se faire dé-blacklister de gmail, je suis preneur du lien.

    PS : l'association et le mot clef incriminé est toile-libre.org.

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  • Sortie de FusionDirectory 1.1 (Dépêches LinuxFR)

    L’équipe FusionDirectory est heureuse de vous annoncer la sortie de FusionDirectory 1.1, notre dernière version stable. La 1.1 est une version majeure.

    FusionDirectory est un gestionnaire d’infrastructure. Il vous permet de gérer les utilisateurs et les groupes (UNIX, Samba, informations administratives…), les services (messagerie, Web, réseau, dépôts logiciels, antivirus, voix sur IP…), les serveurs et les postes clients (déploiement, paramétrage, applications…) et d’autres. Le tout via une interface Web !
    FusionDirectory est le moins intrusif possible : pas besoin de modifier les services existants, c’est FusionDirectory qui s’adapte.

    Les détails des nouvelles fonctionnalités et des corrections sont en deuxième partie.

    écran d'accueil FusionDirectory

    Principales corrections

    • l’ancienne infrastructure de greffons GOsa² a été complètement supprimée, maintenant tout utilise le cadriciel simple plugin ;
    • les bidouilles spécifiques aux navigateurs devraient être supprimées ;
    • fusiondirectory-insert-schemas est basé sur ldap-schema-manager.

    Nouvelles fonctionnalités

    • le greffon Système a été complètement réécrit avec le cadriciel simple plugin ;
    • la gestion globale pour tous les types de systèmes — téléphones, postes de travail et serveurs — a été réécrite ;
    • les systèmes peuvent être créés à partir d’un inventaire stocké par le plugin fusioninventory ;
    • les modèles peuvent être utilisés sur les systèmes ;
    • le partage depuis Renater est pris en charge comme méthode de messagerie ;
    • POSIX est maintenant un greffon séparé ;
    • le greffon DNS d’Argonaut a été amélioré et peut maintenant gérer les systèmes esclaves ;
    • les systèmes de hooks ont été réécrits pour être plus efficaces ;
    • un onglet sur les systèmes permet de voir quels rôles avec privilèges sudo sont ajoutés à un système particulier ;
    • rappel/relance d'utilisateur en utilisant les valeurs de ppolicy ;
    • une nouvelle macro %aujourd’hui% a été mise en œuvre ;
    • LDAP dump montre la date de création et de modification ;
    • possibilité de cacher le menu d'un greffon (menu de gauche et page d’accueil) à un utilisateur ou un groupe.

    Greffons supprimés

    • le greffon Kolab spécifique à Kolab 2 n’est plus pertinent.

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  • Une application AirFrance utilise Wikipédia et OpenStreetMap (Journaux LinuxFR)

    Bonjour, ça faisait quelque temps que je n’avais pas effectuer un vol long courrier avec Air France donc je ne sais pas depuis quand ça date précisément. Quoi qu’il en soit, sur la tablette mise à la disposition de chaque passager, il est possible de regarder la position de l’avion sur une carte (en plus de regarder des films, d’écouter de la musique, de jouer et d’autres choses encore). Il est possible de se déplacer librement sur cette carte du monde et si on zoome suffisamment, une carte précise avec les rues apparait. Cette carte est issue d’OpenStreetMap et la licence me semble être parfaitement respectée. Et sur cette carte, apparaissent quelques point d’intérêt comme les aéroports ou les monuments touristiques. En cliquant sur ces monuments, on a accès à des infos sur celui-ci qui sont issues de Wikipédia en français. Des photos hébergées sur Commons sont également utilisées. Et là encore, comme pour OpenStreetMap, la licence me semble clairement respectée ; il est indiqué que les données sont publiées en CC by-sa, un lien vers l’article Wikipédia est donné ainsi qu’un lien vers les photos utilisées. Bref, un grand bravo à Air France d’avoir utilisé des données libres comme cela car l’application est vraiment très bien faite. C’est une preuve de l’utilisation des données de Wikipédia par des sociétés commerciales.

    Pour plus de détails, il s’agirait de l’application Flightpath3D développée par Betria Interactive. Pour ceux qui voudraient voir succinctement à quoi ça ressemble, on peut voir cette application sur cette vidéo.

    Je ne sais pas si c'est sur tous les vols long-courrier d’Air France mais le mien était au départ de Paris vers l’Amérique du Sud.

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  • Puppet [2] : run puppet et cron (Journaux LinuxFR)

    Publié à l'origine sur cyphercat.eu/puppet-partie-2.

    Lancer un run puppet avec cron

    Lancement automatique du run puppet sur les nodes avec cron toutes les heures :

    note : chaque tache cron ajouté nativement par puppet sera mis dans crontab, vous pouvez les lister avec crontab -l sur vos nodes.

      cron { "puppet":
        ensure  => present,
        command => 'puppet agent -t --onetime --http_read_timeout 2m --logdest /var/log/puppetlabs/puppet/puppet`/bin/date +\\%Y\\%m\\%d\\%H\\%M`.log 1>/dev/null 2>&1',
        user    => 'root',
        minute  => fqdn_rand(60),
        require => File['/var/log/puppet'],
      }

    Si vous souhaites voir le détail des options, c'est sur configuration.html. Le $fqdn_rand(60) (cf. #fqdnrand, permet d'indiquer aléatoirement une valeur de 0 à 60 (la valeur max étant non inclus selon la documentation) pour la configuration du cron.

    Cette méthode permet d'éviter d'avoir tout les runs qui se lancent au meme moment, ce qui pourrait surchager le master.

    ATTENTION : Si vous des anciennes versions de Puppet sur vos nodes (2.7 sur Debian wheezy sans les backports par exemple), certaines options peuvent ne pas passer : n'hésitez pas à vérifier ce qui est valide/obsolète et à tester.

      file { "/var/log/puppetlabs/puppet":  
        ensure => directory,
        owner  => puppet, 
        group  => puppet,
        mode   => '0750',
      }
    
    • on ajoute une tache planifié pour supprimer automatiquement les logs après 3 jours toutes les nuits à 1h :
    cron { "remove-puppet-log":0
      ensure  => present,
      command => "find /var/log/puppetlabs/puppet/ -type f -iname \"puppetd*log\" -mtime +3 -delete",
      user    => 'root',
      hour    => 1,
      minute  => fqdn_rand(60);
        }
    
    • puis on vérifie bien que le service puppet est arreté lors de chaque run (on souhaite une gestion des run via cron, et non via le daemon) :
      service { puppet:
        ensure    => stopped, 
        hasstatus => true
      }
    

    Publié à l'origine sur cyphercat.eu/puppet-partie-2.

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  • Intuition (Journaux LinuxFR)

    Il y a quelques jours j'ai pris le train. Des trains, devrais-je dire. Un Train Express Régional (TER) d'abord, puis un Train Grande Vitesse (TGV).

    Dans le TGV, ça fait quelques dizaines de minutes qu'on roule. Comme à chaque fois, on entend différentes personnes parler à leur téléphone, pour dire des trucs vachement important, du genre qu'elles sont parties, ou alors qu'elles sont pas encore arrivées. Puis on entend un choc. À ce choc font échos plusieurs autres, plus petit, dans l'instant. Je m'imagine des membres humains passer entre les roues. Le train perd de la vitesse. Je me demande s'il s'agit d'un ralentissement passager, ou s'il faut plusieurs centaines de mètres à un TGV pour s'arrêter.

    14h32 On s'arrête. « Le train a rencontré un obstacle. Le conducteur descend pour déterminer la nature de cet obstacle », nous dit le haut-parleur. Deux adolescentes sur le carré à côté du mien, qui rient. « Nan mais t'imagine, ça ferait pas ce bruit là ! » Je retiens mes larmes. Je me demande si le conducteur va ralier le point d'impact ou juste chercher un morceau coincé à l'avant du train.

    14h36 Le haut-parleur reprend. « Le conducteur a vérifié. Il s'agit malheureusement d'un accident de personne ».

    14h42 Haut-parleur. « Nous venons d'alerter les différents intervenants, notamment les pompiers et la gendarmerie. Le TGV est immobilisé pour une durée de 1h ». Un passager corrige : « Ou 3h, parce que la gendarmerie elle se presse pas. La dernière fois où ça m'est arrivé ça avait pris 3h. Ils font chier tout le monde ceux qui se suicident. ». Il est assis à la place 88, je sais pas si ça a un rapport. De l'autre côté du couloir, une passagère approuve : « et puis ça perturbe aussi ceux qui sont derrière ! »

    Un contrôleur passe. La passagère s'assure auprès de lui qu'elle pourra bien reprendre un train. Le contrôleur la rassure, on ne sait pas encore lequel, mais c'est sûr qu'elle pourra en prendre un. Dans le pire des cas elle pourra dormir à l'hôtel, et poursuivre son trajet demain. « Mais sans changer mon billet !? Non parce que je suis belge, et je sais pas s'il y avait d'autres formalités ».

    14h50 La belge regarde avec 88 son smartphone. Elle interpelle une autre femme assise derrière 88 :
    belge : Madame vous situez un peu la région ?
    femme : Non, pas du tout !
    88 : On est à Donzère, me dit mon GPS, je sais pas où c'est.
    belge : Pour savoir où on est un peu ?
    88 : Ha ! Il y a un numéro d'urgence de médecin, si ça peut servir…

    Si tu te demandes la distance d'arrêt d'un TGV lancé à 300 Km/h : 3 km. Et si tu veux savoir si 88 avait vu juste, nous repartîmes pour nîmes à 17h42.

    18h10 Haut-parleur. « Mesdames-messieurs nous arrivons en gare de Nîmes. veuillez nous excuser pour le retard indépendant de notre volonté. Veuillez attendre l'arrêt complet du train avant de descendre et prenez garde à l'intervalle entre le marche-pied et le quai. »

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  • Make with Ada 2ème édition (Dépêches LinuxFR)

    Concours de programmation en Ada

    Ada est le langage de programmation par excellence lorsque la sécurité, la fiabilité et la pérennité sont essentiels.

    Pour la deuxième année consécutive, AdaCore ouvre à tous un concours de programmation autour de ses technologies à savoir Ada et Spark.

    Les détails sont en deuxième partie

    En quoi cela consiste-t-il ?

    C'est simple, il faut proposer un projet original de logiciel embarqué utilisant Ada et/ou Spark
    Il est possible de fournir un projet utilisant aussi d'autres langages mais le projet sera noté sur la partie Ada/Spark seule.

    Pour qui ?

    Il suffit d'être majeur et ne pas faire partie de la famille des employés d'AdaCore ou des annonceurs.
    Il est possible de se présenter en équipe de 4 personnes éligibles individuellement.

    Conditions de soumission

    Le projet devra fournir :

    • Une description technique.
    • Des photos et/ou des vidéos décrivant le projet.
    • Un lien vers un référentiel des sources du projet.
    • La documentation en anglais.

    De plus, la documentation devra préciser quelles parties proviennent de bibliothèques externes et quelles parties sont originales.

    Critères d'évaluation

    Le projet sera noté sur les critères suivants:

    • Open source selon les définition de la FSF ou de l'Open Source Initiative.
    • Collaboratif : le projet peut-il être construit avec des outils accessibles à toute la communauté ? Le projet est-il accessible via un gestionnaire de versions accessible publiquement ? A-t-il des interfaces clairement définies ?
    • Fiable : le projet utilise-t-il des processus permettant de donner des garanties sur le respect des exigences (ex. : méthodes formelles, programmation par contrats, tests…) ?
    • Inventif : Répond-il à un nouveau problème ? Fournit-il une solution inédite à un problème connu ?

    Et on soumet quand ?

    On peut soumettre depuis le 15 mai 2017 et jusqu'au 15 septembre 2017.
    Sachant que l'on peut modifier la soumission jusqu'à la dernière minute, cela laisse 3 mois pour peaufiner son projet

    Les prix

    Pour la première place, 5 000€.
    Pour la seconde place, 2 000€.
    Pour la 3ème place, 1 000€.

    Par quoi on commence ?

    AdaCore fournit depuis maintenant plus d'un an une bonne partie de ses outils sous GitHub, notamment plusieurs runtimes et une bibliothèque de pilotes pour cartes nues comme la série des cartes ST Microelectronics utilisant les processeurs STM32.
    Il s'agit donc d'un bon point de départ pour démarrer son projet.

    Alors, bon courage si ça vous tente parce que le niveau est assez élevé :)

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  • #REM on saura peut-être faire le café et pas vous ficher dehors (Journaux LinuxFR)

    Considérant,
    _ la nécessité de rendre le WEB accessible en parallèle à son développement et aux applications croissantes qu'il en est fait,
    _ la nécessité d'en permettre l'accès aux handicapés (et aux personnes déficientes de tous ordres),
    _ ces technologies devenues technologies d'assistance indispensable à des individus rendus parfaitement productifs,
    _ ces technologies permettant un égal accès aux services.
    La "nouvelle économie" a-t-elle été absorbée par l'ancienne, l'a-t-elle amélioré brisant des murs ou jetant des ponts par delà des obstacles hier infranchissables ?
    S'il restera d'autres handicaps, et des barrières parfois sociétales, ces développements sont loin d'être accomplis, et dans ce cadre, l'événement suivant pourra intéresser ceux qui ont lu jusqu'ici.

    Codefest Toulouse, organisé en partenariat avec La Mêlée et Etincelle Coworking et qui aura lieu le week-end du 23 au 25 Juin 2017.

    Le Codefest Toulouse est la combinaison d’un hackathon et d’une journée de conférences et rencontres autour de l’entreprenariat numérique.

    Sur 48h, les développeurs participants seront mis au défi de réaliser un service en ligne open-source, gratuit, destinée aux publics atteints de déficience visuelle, d'un handicap mental ou handicap moteur. Chaque défi est prédéfini et un preset technique sera distribué pour permettre de rapidement démarrer.

    Pour en savoir plus :
    Annonce de l'événement
    https://www.facebook.com/events/883207281810970

    La mélée numérique
    http://www.lamelee.com/
    https://www.meleenumerique.com/
    script type="text/javascript"

    Toulouse Métropole
    http://www.toulouse-metropole.fr/
    Toulouse Métropole est une métropole française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie. (Wikipédia)

    La Cantine, 27 rue Aubuisson 31000 Toulouse
    http://lacantine-toulouse.org/
    "Y passer le temps d’un simple café pris sur le pouce, c’est déjà s’offrir une opportunité de côtoyer le quotidien des nouvelles tendances numériques."

    (En espérant qu'on aura appris à présenter les actions, et à faire le café d'ici là
    …ah, le stress d'avant conférence ! )

    Sur 48h, les développeurs participants seront mis au défi de réaliser un service en ligne open-source, gratuit, destinée aux publics atteints de déficience visuelle, d'un handicap mental ou handicap moteur. Chaque défi est prédéfini et un preset technique sera distribué pour permettre de rapidement démarrer.

    Liens connexes :

    W3C :
    https://www.w3.org/WAI/intro/aria
    https://www.w3.org/standards/webdesign/accessibility

    Mozila :
    Accessibilité ARIA
    https://developer.mozilla.org/fr/docs/Accessibilit%C3%A9/ARIA
    "ARIA (Accessible Rich Internet Applications ou Applications Internet riches accessibles) définit des moyens de créer du contenu et des applications web (en particulier celles qui sont développés à l’aide d’Ajax et de JavaScript) plus accessibles aux personnes handicapées."

    FAQ Applications Web et ARIA
    https://developer.mozilla.org/fr/docs/Accessibilit%C3%A9/ARIA/FAQ_Applications_Web_et_ARIA
    WAI-ARIA basics
    https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Learn/Accessibility/WAI-ARIA_basics

    Test navigateurs
    https://saucelabs.com/cross-browser-testing-tutorial

    Lynx
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Lynx_%28navigateur%29
    "Lynx est un navigateur web en mode texte, et utilisant donc le clavier comme interface principale. Les protocoles supportés sont : Gopher, HTTP, HTTPS, FTP, WAIS, et NNTP."
    https://openclassrooms.com/courses/ameliorez-la-visibilite-de-votre-site-grace-au-referencement/decouvrez-lynx-browser

    Avertissement, les termes techniques en franglais ont été laissés volontairement, tel "meetup" ou "entreprenariat".

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  • Libre OS USB veut opter pour la gratuité (Dépêches LinuxFR)

    Pour rappel, le système d’exploitation Libre OS USB est un dérivé de la distribution Ubuntu MATE, construit par l’entreprise française Libre Expert, pour être spécifiquement installé sur un stockage amovible, tel une clef USB. Ce système requiert un processeur 64 bits et permet d’avoir un bureau itinérant, les données personnelles pouvant être stockées de manière chiffrée.

    La version 5.0 de Libre OS USB vient d’être publiée et, outre le passage de l’interface depuis XFCE vers MATE, elle s’accompagne d’un changement majeur de stratégie dans la vie de la distribution. Libre Expert veut permettre à qui le souhaite de télécharger gratuitement le système depuis un site dédié, à venir, tourné vers l’international, proposant documentations et forums.

    Pour rendre cela possible, l’entreprise mise sur un nouveau modèle économique, qui consiste à récolter des fonds tous les deux ans par financement participatif, afin de rétribuer les développements et assurer les frais de fonctionnement. Libre Expert compte sur un élargissement à l’international des utilisateurs de Libre OS USB et espère que la mise à disposition gratuite du système contribuera à son succès.

    La campagne de financement participatif est déjà démarrée et il reste encore une vingtaine de jours avant son terme. La présentation du projet est écrite en langue anglaise, international oblige, mais la vidéo de démonstration est sous‐titrée en français également. Sur le site de Libre Expert vous trouverez les détails plus techniques concernant Libre OS USB.

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  • L'équipe Ubuntu Desktop aimerait avoir vos commentaires (Journaux LinuxFR)

    Vu sur l'article The Ubuntu Desktop Team Wants YOUR Feedback d'OMG! Ubuntu!

    L'équipe Ubuntu Desktop est chargée de faire la transition de Unity vers GNOME, et ils auraient besoin de vos commentaires pour les aider à faire cette transition.

    Le questionnaire liste quelques extensions GNOME, que vous pouvez évaluer selon qu'elles vous paraissent utiles ou non.

    Dans le cas où vous voudriez répondre au questionnaire, vous devez vous rendre sur la page Ubuntu 17.10 GNOME Desktop Survey. Attention pour répondre au questionnaire on vous demande de vous authentifier sur un compte Google.

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Je n'ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrive un
moment ou leur bêtise a dépasse mon amour.
-+- Paul Leautaud (1872-1956) -+-