Linux (fr)
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Mons : Zabbix, garder un oeil toujours ouvert
(Dépêches LinuxFR)
Ce jeudi 16 février 2012 à 19h se déroulera la sixième séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique.
Thématique : Sysadmin
Public : sysadmin, entreprises
L'animateur conférencier : François Bayart (Look a Box, LoLiGrUB)
Lieu de cette séance : Université de Mons, Faculté Polytechnique, Boulevard Dolez 31, salle Académique (cf. le plan plus bas)La conférence portera sur Zabbix, un outil permettant d'effectuer de la supervision et de la métrologie en collectant des données à travers son agent, snmp ou des scripts. Cet exposé expliquera le projet Zabbix, les technologies utilisées puis la mise en place pour ensuite effectuer une démonstration.
Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des rencontres autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires du Pôle Hainuyer d'enseignement supérieur impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HECFH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres.
- lien n°1 : Jeudis du Libre
- lien n°2 : François Bayart
- lien n°3 : Formulaire d'inscription
- lien n°4 : Lieu de la séance
- lien n°5 : Zabbix
La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l'entrée de la séance. Merci d'indiquer votre intention (même incertaine).
Cette séance sera suivie d'un verre de l'amitié, offert par la Faculté Polytechnique de l'UMONS (le tout sera terminé à 22h).
Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l'agenda et à vous inscrire sur la liste de diffusion afin de recevoir systématiquement les annonces.
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Bien comprendre les différentes idéologies politiques
(Journaux LinuxFR)
En cette période pré-électorale dans l'hexagone, j'imagine que certaines personnes ne savent pas pour qui voter, certainement parce qu'ils ne comprennent pas les nuances entre les différentes idéologies politiques qui leur sont proposées. Je vous propose donc de vous pencher sur la célèbre métaphore des deux vaches, je subodore que les plus jeunes d'entre-nous n'en ont jamais entendu parler.
Voilà ce que ça peut donner :
Socialisme marxiste : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend et les met dans une étable avec les vaches d’autres éleveurs. Ensemble, vous devez entretenir toutes les vaches, et le gouvernement vous fournit le lait. Socialisme français : Vous avez deux vaches. Le gouvernement subventionne l’achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts. Libéralisme : Vous avez deux vaches. Vous achetez toutes les étables appartenant à l’État grâce à des lobbys payés avec du lait. Capitalisme : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits et au final vous vendez l'étable par petite part et les acheteurs vous exproprient. Capitalisme sauvage : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l’une, vous forcez l’autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l’ouvrier qui s’en occupait en l’accusant d’avoir laissé la vache mourir d’épuisement.Et vous, que feriez vous de vos deux vaches ?
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Revue de presse - février 2012
(Dépêches LinuxFR)
Viennent d'arriver chez votre marchand de journaux ce mois-ci :
- GNU/Linux Magazine n° 146 ;
- GNU/Linux Pratique Essentiel n° 24 ;
- GNU/Linux Pratique hors-série n°23 sur Python ;
- Et le petit nouveau, Linux Inside n°1.
Et toujours en kiosque pour les retardataires, GNU/Linux Pratique n° 69, MISC n° 59, Planète Linux n° 68, OpenSilicium n°5, GLMF hors-série n°58 sur PHP Zend 2 ainsi que le Planète Linux hors-série n°1 100% Android.
NdM : la revue de presse est ouverte et collaborative. Si vous voulez parler de votre magazine préféré, n'hésitez à nous rejoindre sur l'espace de rédaction pour le mois prochain
- lien n°1 : GNU/Linux Magazine n° 146
- lien n°2 : GNU/Linux Pratique Essentiel n° 24
- lien n°3 : Linux Pratique hors-série N°23 sur la programmation Python
- lien n°4 : Linux Inside n°1
- lien n°5 : Journal Linux Magazine 146 - suicide ou rachat par google ?
- lien n°6 : Revue de presse précédente (janvier 2012)
GNU/Linux Magazine n° 146 crée la polémique ce mois-ci. Un article d'une douzaine de pages pour expliquer comment passer de son propre système de messagerie à celui de Google Apps, incluant tous les aspects de migration des données, de sauvegarde, synchronisation, listes de diffusion, spam, etc. Nous ne reviendrons pas sur le bien fondé de cet article, l'auteur et ses détracteurs ayant déjà bien alimenté le débat ici-même.
Regardons plutôt ce qu'il y a à côté : les nouveautés du noyau 3.2 ainsi que celles de PostgreSQL 9.1 (enfin, la suite) et un guide de ce SGBD à destination des sysadmins qui ne sont pas aussi DBA. Toujours pour les sysadmins, vous découvrirez Chef, un système de gestion de configuration type Puppet, mais pour Rubymen ! Enfin, côté codeurs, du Smalltalk et du Python pour Gimp.
GNU/Linux Pratique Essentiel n° 24 est très axé sur les distributions du moment. Le dossier principal joue les voyantes et tente d'envisager l'avenir d'Ubuntu via quatre axes : le passé et le présent (classique !), Unity, les nuages et la mobilité. La conclusion est une synthèse intéressante que je vous laisse découvrir. Sinon, le succès de Linux Mint est détaillé et openSUSE mise en avant, pour au final se poser la question « Trop de projets de distributions ? ».
Dans la section dédiée aux environnements de bureaux, vous découvrirez Hybride, une solution (basée sur Ubuntu) permettant de tester pas loin de 9 bureaux différents. Un entretien de son créateur, Olivier Larrieu, est disponible. D'ailleurs, le magazine n'est pas avare en entretiens : Laurent Séguin, président de l'AFUL sur le sujet de la vente liée, et Laurent Savaete, initiateur de Wikibabel, un wiki dédié à l'apprentissage des langues. Notons enfin la critique du livre de Benjamin Jean sur la situation juridique des licences libres : « Option Libre. Du bon usage des licences libres ».
GNU/Linux Pratique hors-série n°23 sur Python s'adresse clairement aux débutants du langage. Relativement orienté pratique et assez visuel, il s'articule de la manière suivante :
- Les notions de base en guise d'introduction ;
- Les bonnes pratiques pour ne pas partir n'importe comment. Autant prendre les bons plis dès le début !
- La gestion des fichiers (manipulation, XML, archives) ;
- L'orienté objet ascendant Python ;
- Quelques cas pratiques (e-mails, SQL et bataille navale).
Dernier arrivé, dernier servi ;-) Linux Inside n°1. Linux Inside (sic) est la déclinaison mensuelle francophone (re-sic) de Linux User and Developer. Commençons par la forme avant d'attaquer le fond. Le magazine est relativement luxueux : très grand format, papier glacé à tous les étages et mise en page un peu flashy (mais là, c'est mon goût personnel sur ce dernier point). Le prix aussi reflète ce luxe : 8,90 €. Espérons qu'ils sauront s'adapter aux marchés francophones à ce prix.
Sur le fond, c'est relativement touche à tout :
- de l'actualité (notamment le Festival Mozilla) ;
- des tutoriels (création d'une distrib avec SUSE Studio, Streaming sur Android, installation de Wikimédia) ;
- du dev / sysadmin (introduction à Dart, le Javascript de Google et un survol des problématiques sécurité d'un système Linux et surtout comment rattraper certains soucis de fonctionnement avec son Linux) ;
- les nouveautés en librairie ;
- du test logiciel (gestionnaires de mot de passe, ShotWell 0.11.6) ;
- des distributions (openSUSE 12.1, décidément partout, Lubuntu 11.10, Sabayon 7, AV Linux 5.0.2, Pinguy OS 11.10 pré-alpha), dont certaines sont sur le DVD qui en contient 4.
- du test matériel avec la tablette LG Optimus Pad
Le tout avec une notation sous forme de petits manchots !
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Si même les gens normaux s'en rendent compte !
(Journaux LinuxFR)
Un petit journal bookmark : http://vidberg.blog.lemonde.fr/2012/02/08/internet-sans-internet/
Allez, on va faire un peu plus que du bookmark.
Le sujet : l'offre sosh d'orange avec facebook/twitter illimité (oui, que ça)
L'auteur : Martin Vidberg, enseignant, dessinateur et blogueur BD hébergé sur lemonde.fr. Il aime bien les nouvelles technologies mais n'est pas un technophile forcené. Il n'est pas geek, loin de là mais aime bien les possibilités des gadgets technologiques.
Le résumé : ah ben non, allez voir son blog quand même !
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less suitable for work (lsfw)
(Dépêches LinuxFR)
L'outil lsfw (« less suitable for work ») permet de lister les règles de pare-feux appliquées entre deux points d'un réseau. Le but est d'aider les administrateurs réseaux à répondre aux questions existentielles : « quelles sont les règles entre ces deux points ? », ou « pourquoi ça passe [pas] ? ». Ce qui n'est pas forcément trivial sur un gros réseau avec plein de règles et plusieurs routeurs/pare-feu sur le chemin.
NdM : merci à Patrick Lamaizière pour son journal.
- lien n°1 : Journal à l'origine de la dépêche
- lien n°2 : Site internet de lsfw
- lien n°3 : Documentation
L'outil interprète la configuration des équipements et émule le comportement (au niveau IP) du filtrage et du routage pour permettre de lister les règles. À ce jour, il interprète les règles de routeur Cisco, de pare-feu Cisco PIX/module FWSM et de Packet Filter (version OpenBSD >= 4.7) avec quelques limitations (voir la doc pour les limitations).
Sur une configuration d'exemple, je veux savoir quelles sont les règles appliquées avec une IP source 1.2.3.4 vers une IP 192.168.0.2, via le protocole TCP, ayant un port source dynamique (comprendre : supérieur à 49152) et comme port destination HTTP. La requête est :
lsfw> probe on R1|10.0.3.1 1.2.3.4 192.168.0.2 tcp dyn:http ############################### -------- Routed probes -------- Path: On: R1 (cisco router #1) FastEthernet1/0 (internet) interface IP: 10.0.3.1 network: 10.0.3.0/24 FastEthernet1/1 (INTERNAL) interface IP: 10.0.1.254 network: 10.0.1.0/24 nexthop: 10.0.1.1 On: P1 (firewall #1) em0 (em0) interface IP: 10.0.1.1 network: 10.0.1.0/24 em1 (em1) interface IP: 192.168.0.254 network: 192.168.0.0/24 nexthop: 192.168.0.0/24 ------ R1 (cisco router #1) Matching ACL on input: FastEthernet1/0 (internet) ACCEPT r1-conf #34: [INTERNET_IN] permit ip any any DENY [INTERNET_IN] *** implicit deny *** Matching ACL on output: FastEthernet1/1 (INTERNAL) ACCEPT r1-conf #69: [INTERNAL_OUT] permit ip any any DENY [INTERNAL_OUT] *** implicit deny *** ------ P1 (firewall #1) Matching ACL on input: em0 (em0) DENY ./conf/pf.conf #26: block all ACCEPT ./conf/pf.conf #33: pass proto tcp from any to 192.168.0.2 port { http, https } Matching ACL on output: em1 (em1) DENY ./conf/pf.conf #26: block all ACCEPT ./conf/pf.conf #33: pass proto tcp from any to 192.168.0.2 port { http, https } ----------------- Global ACL result is: ACCEPT Global routing result is: ROUTED`L'outil affiche le chemin, puis les règles qui matchent et enfin un diagnostic si ça passe ou non (sachant que plus la requète est précise plus la réponse l'est)
Actuellement, je travaille plutôt coté références croisées et suite de tests (pour nos besoins internes).
Pour finir, l'outil est beaucoup utilisé au boulot. Ce qui fait qu'il est maintenu par rapport à notre config (et je ne promet rien pour les autres config, je ferais au mieux). Je m'en suis aussi pas mal servi pour convertir des règles Cisco vers du bon Packet Filter, en contrôlant le résultat avec des tests de non régression.
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Soirée Open-Source au Mans en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mans
(Dépêches LinuxFR)
Les entreprises du numérique, les développeurs, les étudiants et toutes celles et ceux qui s'intéressent à l'OpenSource sont invités à la soirée OpenSource organisée par la CCI du Mans et de la Sarthe avec l'association Linux Maine le jeudi 1er mars à 18h00.
- lien n°1 : Soirée OpenSource le jeudi 1er mars au mans
- lien n°2 : Inscriptions à cette soirée
- lien n°3 : Association LinuX Maine
- lien n°4 : Détails de la filière numérique en Sarthe via la Chambre de Commerce et d'Industrie
- lien n°5 : Flux RSS des publications
Le club des acteurs de la filière numérique propose aux prestataires informatiques, internet, telecom ainsi que tous les éditeurs logiciels ou d'application innovante d'échanger sur leurs pratiques, leurs problématiques communes et leurs solutions.
Le club vise à mobiliser encourager et développer une filière à fort potentiel de croissance.
La filière numérique doit faire face à de nombreux défis ; structurer la filière, rendre plus visible l'offre de produits et service auprès des clients, se grouper pour répondre à de gros marchés, organiser la veille sur les secteurs clientèles.
Le club est animé par la CCI du Mans et de la Sarthe. Il propose un programme de rencontres et de réunions.
Pour s'y rendre :
Pôle associatif Coluche
2ème étage – local 220
31, allée Claude Debussy
72100 LE MANSLa place dans le local de la permanence étant limitée, merci de me confirmer votre présence afin que je réserve éventuellement une autre salle.
Librement vôtre!
Thierry GAYET pour l'Association LinuX Maine.
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Réunion de concertation sur la libération de données relative à la ville du Mans (opendata)
(Dépêches LinuxFR)
Le Mans Métropole va libérer un lot de données opendata. Ces données concernent surtout la circulation et l'environnement : lignes de bus, pistes cyclables, parking handicapés, points de collectes des déchets, etc. L'étendue de ces données est la communauté urbaine du Mans.
À cette date ce lot de données pourrait venir compléter, corriger OSM ou permettre à Le Mans Métropole de corriger ses données à partir de OSM.
Je vous propose de venir à la permanence de l'association Linuxmaine (promotion du logiciel libre) afin de fédérer la communauté des contributeurs OSM. Rendez-vous le samedi 11 février 2012 entre 14h et 18h à l'association http://www.linuxmaine.fr/
- lien n°1 : Association LinuX Maine
- lien n°2 : Blog d'Anne BEAUCHEF
- lien n°3 : Définition de l'open data
- lien n°4 : Données de source gouvernementales
- lien n°5 : Exemple de l'open-data de la ville de Rennes
- lien n°6 : Exemple de l'open-data de la ville de Paris
Pour participer au débat :
Pôle associatif Coluche
2ème étage – local 220
31, allée Claude Debussy
72100 LE MANSLa place dans le local de la permanence étant limitée, merci de me confirmer votre présence afin que je réserve éventuellement une autre salle.
Merci d'avance de votre présence.
Librement votre.
Thierry GAYET pour l'Association LinuX Maine
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L'AFNIC s'ouvre aux accents
(Dépêches LinuxFR)
L'AFNIC a annoncée qu'il sera possible à partir du 3 mai prochain de réserver des noms de domaine comprenant des accents et des ligatures (æ,œ) ou autres caractères "spéciaux" (ß, ç). L'AFNIC gère les TLD suivant : .fr (France), .re (Réunion), .yt (Mayotte), .tf (Terres australes et antarctiques françaises), .wf (Wallis-et-Futuna), .pm (Saint-Pierre-et-Miquelon).
La première période, du 3 mai au 3 juillet, permettra seulement aux propriétaires de noms de domaines de réserver l’équivalent de leur nom de domaine avec accent, par exemple seul le possesseur de sante.fr pourra réserver santé.fr (« "Grandfathering" rule »). À partir du 3 juillet, tout le monde pourra réserver un nom de domaine accentué.
Les questions posées lors de l'internationalisation des noms de domaine ressortent un peu (cyber-squatting, phishing...) mais ont déjà été longtemps débattues.
NdM : merci à xenom pour son journal.
- lien n°1 : Journal à l'origine de la dépêche
- lien n°2 : La partie technique
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Le Weboob nouveau est arrivé
(Dépêches LinuxFR)
Weboob (Web Out Of Browsers) est un ensemble d'applications interagissant avec des sites Web. Après quatre mois de travail acharné ou non, la version 0.a succède à Weboob 0.9 avec d'importants changements architecturaux qui seront détaillés en seconde partie de dépêche.
Cette sortie est aussi l'occasion d'inaugurer le nouveau site web de Weboob ! L'ancien, jugé trop rébarbatif pour les utilisateurs, a été astucieusement remplacé par un site plus léger essayant de privilégier la clarté à la verbosité et ravira les plus décideurs d'entre vous.
- lien n°1 : Site web
- lien n°2 : Liste complète des changements
- lien n°3 : Installation
- lien n°4 : Liste des modules
- lien n°5 : Architecture
- lien n°6 : Planet Weboob
Dépôts
Ainsi qu'expliqué dans un précédent journal, un changement fondamental a été effectué dans Weboob, puisque les modules ne sont plus installés directement, mais sont présents sur des dépôts. Afin de garantir leur intégrité, ils sont signés par l'équipe de Weboob.
D'un point de vue utilisateur, peu de différence, puisque l'ajout d'un backend va télécharger le module correspondant si celui-ci n'est pas déjà installé. Ce changement est donc quasiment transparent.
Cependant, l'utilisation de la commande suivante est requise régulièrement pour mettre à jour les éventuels modules qui auraient subi des correctifs :$ weboob-config update
Il est enfin à noter que ce système permettra à des personnes extérieures au projet de mettre à disposition leurs propres dépôts de modules que l'utilisateur pourra référencer dans son
~/.config/weboob/sources.list.Intégration Debian
La fonctionnalité des dépôts dans Weboob a également permis d'entamer le processus d'intégration de Weboob à Debian. En effet, jusqu'à présent, un dépôt tiers était mis à disposition et les paquets étaient regénérés immédiatement dès qu'une nouvelle version, même mineure (avec l'accord des parents), était publiée.
Comme les modules étaient packagés, il n'était pas possible d'imaginer l'intégration à Debian Stable sachant que les sites peuvent évoluer et les modules se retrouver cassés. Avec la sortie de Weboob 0.a, il est maintenant possible de packager le cœur et les applications, puisque les modules seront toujours téléchargés sur les serveurs de Weboob. C'est ainsi que trois paquets vont intégrer NEW d'ici peu et devraient rejoindre Debian Unstable d'ici une à deux semaines.
Respect des spécifications XDG
Un autre changement important, qui répond à une demande qui a été faite ici même, est le support des spécifications XDG concernant les répertoires des applications. En effet, jusqu'alors, on utilisait naïvement le dossier
~/.weboob/, mais dans l'optique de respecter un maximum les standards, ainsi que d'apporter de nouveaux clients aux rhumatologues, les chemins se rallongent et sont maintenant~/.config/weboob/et~/.local/share/weboob/.Pour les personnes utilisant déjà Weboob, la transition sera effectuée automagiquement.
Boobathon
Sorte de coding-party où les participants se concentrent sur la rédaction de nouveaux modules, le Boobathon n'a malheureusement été édité qu'une seule fois pour l'instant. Afin de réparer ce manque, le prochain Boobathon va être organisé le 10 mars, et pas n'importe où, à la Fondation pour le Progrès de l'Homme, dans Paris. Initialement, il devait se dérouler dans les locaux de Mozilla Europe, mais pour d'obscures raisons les négociations avec eux ont été subitement arrêtées.
Pour participer à l'évènement, il vous suffit d'être sur Paris, d'avoir un compte sur symlink.me, de lancer l'application boobathon sur l'évènement Boobathon-2012-03 et de taper la commande join :
$ boobathon Boobathon-2012-03
> joinNouveaux modules
Voici la liste exhaustive des modules qui ont été ajoutés à Weboob 0.a :
- Boursorama (CapBank) ;
- CMB (CapBank) ;
- HSBC (CapBank) ;
- ING (CapBank) ;
- NolifeTV (CapVideo) ;
- RadioFrance (CapRadio, CapVideo).
Contributeurs
Merci aux contributeurs de Weboob 0.a :
- Camille Baldock
- Clément Schreiner
- Florent Fourcot
- Gabriel Kerneis
- Jocelyn Jaubert
- Johann Broudin
- Julien Veyssier
- Laurent Bachelier
- leto
- Luc Didry
- Nicolas Duhamel
- Noé Rubinstein
- Pierre Mazière
- theo
Weboob est un projet qui grossit et qui vit grâce à ses contributeurs. Si vous souhaitez l’améliorer et que vous connaissez le Python, n’hésitez pas à contribuer.
Le projet organise régulièrement des soirées à Paris, avec parfois des guest stars telles que Tanguy Ortolo. -
Free condamné pour avoir menti à ses clients !
(Journaux LinuxFR)
Une nouvelle qui fait bien plaisir !
J'ai été victime de leur filtrage, et il était bien entendu impossible de leur faire reconnaître quoi que ce soit à l'époque (ça cassait ssh, irc, le p2p). J'avais changé d'opérateur, et dissuadé quelques personnes de s'abonner chez eux histoire de mettre à zéro les compteurs entre nous.
Mais j'ignorais qu'une procédure était en cours, et ce matin je lis ceci :
« L'opérateur internet du groupe Iliad "proposait en effet un forfait 'Internet haut débit illimité' attractif, alors qu'il avait parallèlement mis en place un dispositif de limitation du débit, au détriment de ses clients non dégroupés", précise l'organe public de répression des fraudes. Objectif, pour le fournisseur d'accès : "contenir le trafic, réduisant ainsi la bande passante achetée à l'opérateur historique" France Telecom, explique la DGCCRF. »
Yes \o/
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L'AFNIC s'ouvre aux accents
(Journaux LinuxFR)
L'AFNIC a annoncée qu'il sera possible à partir du 3 mai prochain de réserver des noms de domaine comprenant des accents et des ligatures (æ,œ) ou autres caractères "spéciaux" (ß, ç).
La première période, du 3 mai au 3 juillet, permettra seulement aux propriétaires de noms de domaines de réserver l’équivalent de leur nom de domaine avec accent, par exemple seul le possesseur de sante.fr pourra réserver santé.fr (""Grandfathering" rule").
A partir du 3 juillet, tout le monde pourra réserver un nom de domaine accentué.
L'AFNIC gère les TLD suivant : .fr (France), .re (Réunion), .yt (Mayotte), .tf (Terres australes et antarctiques françaises), .wf (Wallis-et-Futuna), .pm (Saint-Pierre-et-Miquelon).
Les questions posées lors de l'internationalisation des noms de domaine ressortent un peu (cyber-squatting, phishing,...), mais ça a déjà été longtemps débattu.
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10 years of FB
(Journaux LinuxFR)
Moules, moules,
Aujourd'hui - enfin avant-hier, je me suis planté de date /o\ - nous fêtons les 10 ans de la publication de la première version de Frozen-Bubble.
En effet, après environ 3 mois de travail (à temps partiel) ayant commencé en novembre 2001 avec mes collègues de l'époque de "MandrakeSoft", les superbes ayo et amaury, puis une finalisation sonore et musicale avec le non moins superbe matths, nous avions quelque chose de potable à présenter. Après une avant-première à solutions-linux à Paris, la publication online était effectuée. À l'époque nous étions conscient que nous avions un truc un peu sympa entre les mains, surtout que les autres jeux n'avaient pas de réalisation artistique valable en général, ceci dit nous n'aurions jamais pensé que ce jeu devienne aussi populaire pendant aussi longtemps dans notre communauté. Alors je veux avant tout remercier tous les joueurs qui ont aimé ce jeu, car vous en avez fait un succès. Nous sommes fiers d'avoir pu faire plaisir :)
Permettez-moi en conclusion de remettre le lien du petit "making-of" que j'avais fait à l'époque. Merci à l'auteur de l'icône "CDROM" du KDE toute pourr^Heuh, de l'époque.
http://www.frozen-bubble.org/making%20of/
Larme.
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Humble Indie Bundle 4 : faire marcher Super Meat Boy avec n'importe quelle carte graphique
(Journaux LinuxFR)
Nals, Naux,
Il y a peu, Super Meat Boy a été adapté sous Linux pour le Humble Indie Bundle 4.
Comme LinusqueFR est un site en faveur du logiciel porcprio et pas hallal, je n'ai pas honte de dire que j'adore jouer à ce jeu.
Mais, il y a un mais, qui empêche les linusquiens de jouer à Super Meat Boy librement :
"Graphics: May not work with Intel Integrated Graphics"
http://humble.assistly.com/customer/portal/articles/261150-humble-indie-bundle-4-system-reqs#smb
Qui en fait ne touche pas que les utilisateurs de cartes graphiques Intel. En gros, quand vous lancez Super Meat Boy en mode console, ça vous sort une insulte :
Fatal Error: MojoShader compile failed!
Et puis le programme s'arrête.
Icculus, la boite qui a adapté le jeu, a utilisé MojoShader (c'est sous licence zlib) pour faciliter la récupération du code basé sur le windowsien Direct3D. Malheureusement, pour Super Meat Boy il devait y avoir un couac, puisque MojoShader ne faisait pas son travail si on utilisait Mesa ou certaines cartes graphique ATI. Les utilisateurs de cartes nvidia avec le driver proprio étaient tranquilles.
Après avoir vérifié que le problème ne venaot pas de MESA puisque les utilisateurs ATI étaient affectés, mais de MojoShader, un développeur d'Icculus s'est attelé au problème :
Having read the bug report against Mesa, they are correct, this is definitely a
MojoShader bug.Can those triggering this bug please try this build?
http://treefort.icculus.org/smb/smb-linux-mesa-hotfix-test.tar.bz2
Unpack that in your game installation, so it overwrites the game binaries.
L'archive contient les binaires du jeu qui ont été modifiés (et uniquement des binaires, pas les données). Si on remplace les binaires défectueux par ceux de l'archive, on n'a plus d'insulte à base de MojoShader.
On peut désormais se faire hacher menu 42 fois par niveau sur Super Meat Boy avec son GNU/Linux !
J'ai téléchargé le jeu la semaine dernière, le correctif date d'une semaine encore avant, cependant le site de l'Humble Indie Bundle 4 contient toujours une version à problème sur le serveur. Afin de donner plus de visibilité à ce correctif, je viens faire partager l'information.
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Canonical abandonne Kubuntu
(Dépêches LinuxFR)

Ce 6 février, Jonathan Riddell, le responsable de la distribution Kubuntu chez canonical_ltd, a annoncé sur la liste de développement l'abandon du support de la distribution par la maison mère après la version 12.04 (Precise Pengolin). La distribution devient donc un simple dérivé (flavor) de Ubuntu, de même que le sont Xubuntu(Xfce), Edubuntu(Éducation), Lubuntu(LXDE) ou Mythbuntu. Elle profitera ainsi de l'infrastructure technique (hébergement) de Canonical, mais n'aura plus de développeurs payés pour travailler sur le développement.Jonathan Ridell continuera d'être employé par Canonical mais devra choisir de travailler sur Kubuntu sur son temps libre. Tel qu'il l'indique, la question est de savoir l'avenir que peut avoir cette distribution. Si des gens considèrent qu'elle a un intérêt, alors ils sont appelés à rejoindre la communauté et à participer très activement.
- lien n°1 : Kubuntu Status
- lien n°2 : Contribute to Kubuntu
- lien n°3 : La communauté francophone non officielle
- lien n°4 : La communauté des utilisateurs francophones de Kubuntu
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Dynamic Software Collection
(Journaux LinuxFR)
Un nouveau projet je crois qui est en cours de développement par Red Hat :
http://jnovy.fedorapeople.org/scl-utils/dsc.pp.pdf
C'est une méthode pour avoir plusieurs logiciels avec des versions différentes (si j'ai bien compris).
Un exemple pour Perl (http://mmaslano.livejournal.com/6685.html) :
Sur RH ils ont la version 5.10 me semble-t-il.
Si vous voulez tester la 5.14.2 sans risque :
> yum install scl_perl514Pour exécuter ce nouveau perl il y deux possibilités :
> scl enable perl514 'perl'ou bien :
> scl enable perl514 'bash'
> perl(La première commande nous fait rentrer dans une nouvelle session ou perl sera par défaut le 5.14).
Sur le blog cité l'exemple n'est pas tout à fait le même, j'extrapôle un peu.Ca ne marche pas que pour un logiciel mais aussi pour collection de logiciels, exemple avec une "stack" rail qui inclut ruby 1.9.3 avec rail 3.0 : http://mmaslano.livejournal.com/6963.html (dans cet exemple elle préfixe par "stack" : yum install stack_rails_3.0, je sais pas quel est la différence avec "scl").
Et aussi il est expliqué comment modifier les fichiers .specs des RPM existants pour les convertir dans ce système.Il n'y a pas vraiment d'annonce j'ai trouvé ça par hasard sur une liste de diffusion de Fedora.
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less suitable for work (lsfw)
(Journaux LinuxFR)
Cher journal,
Voilà presque deux ans (ça passe) que je bosse sur un outil (lsfw) qui permet de lister les règles de pare-feux appliquées entre deux points d'un réseau.
Le but est d'aider les administrateurs réseaux à répondre aux questions existentielles : « bon sang, quelles sont les règles de là à là, dit ? », ou « pourquoi ça passe [pas], hein ?». Ce qui n'est pas forcément trivial sur un gros réseau avec plein de règles et plusieurs routeurs/pare-feu sur le chemin.
L'outil interprète la configuration des équipements et émule le comportement (au niveau IP) du filtrage et du routage pour permettre de lister les règles. À ce jour il interprète les règles de routeur Cisco, de pare-feu Cisco PIX/module FWSM et de Packet Filter (version OpenBSD >= 4.7) avec quelques limitations (voir la doc pour les limitations).
Par exemple, sur une config d'exemple (voir https://2011.jres.org/archives/108/index.htm), je veux savoir les règles appliquées avec une IP source 1.2.3.4 vers une IP 192.168.0.2 protocol TCP, port source dynamic (ie > 49152) et port destination http. La requête est :
lsfw> probe on R1|10.0.3.1 1.2.3.4 192.168.0.2 tcp dyn:http
-------- Routed probes --------
Path:
On: R1 (cisco router #1)
FastEthernet1/0 (internet)
interface IP: 10.0.3.1 network: 10.0.3.0/24
FastEthernet1/1 (INTERNAL)
interface IP: 10.0.1.254 network: 10.0.1.0/24
nexthop: 10.0.1.1
On: P1 (firewall #1)
em0 (em0)
interface IP: 10.0.1.1 network: 10.0.1.0/24
em1 (em1)
interface IP: 192.168.0.254 network: 192.168.0.0/24
nexthop: 192.168.0.0/24R1 (cisco router #1)
Matching ACL on input: FastEthernet1/0 (internet)
ACCEPT r1-conf #34: [INTERNET_IN] permit ip any any
DENY [INTERNET_IN] *** implicit deny ***
Matching ACL on output: FastEthernet1/1 (INTERNAL)
ACCEPT r1-conf #69: [INTERNAL_OUT] permit ip any any
DENY [INTERNAL_OUT] *** implicit deny ***P1 (firewall #1)
Matching ACL on input: em0 (em0)
DENY ./conf/pf.conf #26: block all
ACCEPT ./conf/pf.conf #33: pass proto tcp from any to 192.168.0.2 port { http, https }
Matching ACL on output: em1 (em1)
DENY ./conf/pf.conf #26: block all
ACCEPT ./conf/pf.conf #33: pass proto tcp from any to 192.168.0.2 port { http, https }Global ACL result is: ACCEPT
Global routing result is: ROUTEDL'outil affiche le chemin, puis les règles qui matchent et enfin un diagnostic si ça passe ou non (Sachant que plus la requète est précise plus la réponse l'est)
Voilà grosso modo. Si vous êtes intéressé voir la doc :
https://listes.cru.fr/wiki/jtacl/indexActuellement, je travaille plutôt coté références croisés et suite de tests (pour nos besoins internes).
Pour finir, l'outil est beaucoup utilisé au boulot. Ce qui fait qu'il est maintenu par rapport à notre config (et je ne promet rien pour les autres config, je ferais au mieux). je m'en suis aussi pas mal servi pour convertir des règles Cisco vers du bon Packet Filter, en contrôlant le résultat avec des tests de non régression.
Voili, voilou... Qu'en dites vous ? Je n'ai pas trouvé d'équivalent de ce soft pourtant bien utile (c'est libre, voir la licence).
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Modifier le climat pour lutter contre le réchauffement climatique ?
(Journaux LinuxFR)
Ave
Un article du Guardian indique qu'un certain nombre de riches célébrités supportent cette idée.
Les plus connus :- Bill Gates
- sir Richard Branson
- Niklas Zennström (Skype, Kazaa, Jost...)
L'idée vient je crois d'une baisse de la température observée après l'éruption du mont St-Helens
Extrait de cette page :
"Enfin, les spécialistes ont calculé que l'éruption a libéré quelque 540 000 tonnes d'aérosols dans l'atmosphère ce qui a fait baisser de 0,1 °C la température moyenne de l'hémisphère nord"
Un autre lien dans cet article critique la manière dont a été piloté un projet pilote sur ce sujet.
Le projet anglais peut être consulté sur ce lien. Il consiste à relier à un bateau un énorme ballon ; à 20 km de la terre, qui va relâcher dans la stratosphère des particules qui vont renvoyer les rayons du soleil.
Les autres options étudiées sont :- supplémenter en fer les océans, afin de favoriser un développement du phytoplancton, qui consomme du CO2
- mettre des miroirs dans l'espace pour renvoyer les rayons du soleil
- faire en sorte que les nuages bas contiennent plus d'eau, pour renvoyer plus de lumière
- des arbres artificiels de 60 m de haut pour piéger le CO2
- peindre en blanc les toits, routes...
- capturer et stocker le CO2 sous terre
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Le Master Ingénierie du Logiciel Libre (I2L) change et se dirige vers l'apprentissage
(Dépêches LinuxFR)
En 2006, l'Université du Littoral, le département Informatique et de nombreux acteurs économiques du Logiciel Libre ont fait le pari de la formation et du Logiciel Libre et ont ouvert le premier et le seul Master Professionnel entièrement dédié aux logiciels libres. Après cinq ans de fonctionnement et devant le succès du Master, nous avons décidé de changer d'organisation et nous avons opté pour l'apprentissage.
Pourquoi ce changement ? La voie de l'apprentissage est aujourd'hui un excellent dispositif pour augmenter l'interaction entre formation et entreprise et pour mieux intégrer l'étudiant à une dynamique professionnelle. De plus, le Master I2L faisait déjà la part belle aux intervenants extérieurs en deuxième année mais grâce à l'apprentissage, nous allons étendre les interventions professionnelles sur les deux années et mener des projets d'envergure (et libres, naturellement) en partenariat avec les entreprises accueillants des apprentis. Une pédagogie adaptée de type « Pédagogie par projets » et « Pédagogie par le problème » va aussi voir le jour.
- lien n°1 : Master I2L
- lien n°2 : April
- lien n°3 : CNLL
- lien n°4 : FSF
- lien n°5 : Université du Littoral Côte d'Opale
Le Master I2L va rester fidèle à sa démarche initiale : promouvoir le Logiciel Libre et les technologies phares du LL, et faire prendre conscience des problématiques économiques, légales et organisationnelles.
Dans ce cadre, l'objectif est donc la formation d'informaticiens de haut niveau capables de mener à bien la mise en place de solutions informatiques basées sur l'intégration de produits et technologies issus du monde du logiciel libre et d'accompagner les organisations dans des processus de migration vers les logiciels libres ou d'intégration de ces logiciels.
En matière de compétences, les objectifs que nous cherchons à atteindre incluent entre autres :
- la maîtrise des infrastructures logicielles issues du monde des logiciels libres ;
- la maîtrise des environnements de développement et de déploiement du logiciel dans le cadre des logiciels libres ;
- l'évaluation des solutions issues des logiciels libres et l'impact de leur intégration dans une organisation ;
- la mise en place de processus de migration vers les logiciels libres ;
- la gestion de projets et les spécificités de l'intégration des logiciels libres en matière de gestion d'un projet informatique ;
- une connaissance des spécificités des logiciels libres en matière de droit, d'économie et de gestion.
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Le Figaro prône la révolution!
(Journaux LinuxFR)
Cher journal, je ne suis pas un lecteur assidu du Figaro mais l'herbe paraissant toujours plus verte dans le champ d'à côté j'ai franchi la clôture et je suis tombé, dans la partie économique, sur un article qui traite d'un livre: Jeremy Rifkin, La troisième révolution industrielle.
Je ne sais pas si l'herbe est plus verte mais à la lecture de l'article elle semble bonne:
De nouvelles méthodes de stockage de l'énergie, notamment via l'hydrogène, devront être développées pour pouvoir stocker l'énergie ainsi produite. Dès lors, le réseau électrique pourra être transformé en réseau intelligent, grâce à Internet.
Lecteurs du Figaro! J'entends les lendemains qui chantent!
Et toi lecteur de Linuxfr tu y crois à la révolution industrielle?
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pgDay.Fr : Appel à conférences
(Dépêches LinuxFR)
Le PG Day France est un moment de rencontres et de conférences pour la communauté francophone de PostgreSQL. Les conférences s'adressent à tous les utilisateurs de ce logiciel de base de données : étudiants, administrateurs systèmes, DBA, développeurs, chefs de Projets, décideurs, etc. Cet événement, interrompu depuis 2009, revient à Lyon le 7 juin 2012 et l'appel à conférences est lancé ; ne procrastinez pas, la date limite de soumission est proche ! Tous les détails sont dans la suite de la dépêche.
- lien n°1 : Site officiel
- lien n°2 : Appel à orateurs
Thèmes
Pour l’édition 2012, les thèmes particulièrement mis en lumière seront les suivants ;:
- Administration de bases volumineuses ;
- Haute-disponibilité et répartition de charge ;
- Sécurité des données ;
- Études de cas / témoignages ;
- Optimisation ;
- Industrialisation (tests, benchmarks, matériel, etc.) ;
- Entrepôts de données et systèmes décisionnels.
Cette liste n'est pas exhaustive. Il est possible de proposer d'autres sujets liés à PostgreSQL.
Conditions
Pour soumettre une intervention, il vous suffit d'envoyer un e-mail à l'adresse propositions-pgdayfr2012@postgresql.fr, en précisant les éléments suivants :
- Votre nom et prénom ;
- Votre société / employeur ;
- Votre compte twitter (optionnel) ;
- Le titre de votre intervention ;
- La durée de votre intervention (45 minutes max. questions comprises) ;
- Une description courte (200 caractères max.) ;
- Une description longue (700 caractères max.) ;
- Une photo (200×200 pixels minimum).
Les interventions devront être en français. Les interventions pourront faire l'objet d'une captation audio/vidéo et d'une diffusion sur internet.
Date limite
La date limite de réception des propositions est le samedi 25 février 2012 à 23h59 CEST. Les orateurs sélectionnés seront avertis par e-mail avant le 17 mars 2012, jour de l'annonce du programme.
Suivre l’événement
Les discussions de préparation se font sur la liste pgdayfr2012. Inscrivez-vous pour participer : Liste pgdayfr2012
Suivez l’événement sur Facebook, Twitter, Diaspora (tag #pgday) ou sur le site de l'événement.
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Les drones de combat américains basculent sous Linux
(Dépêches LinuxFR)
En septembre dernier le système de contrôle des drones de combat MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper a été infecté par un virus. C'est un sujet ultra-sensible puisque ces drones n'effectuent pas seulement des missions de surveillance mais aussi des missions de combat en larguant des bombes ou des missiles.
Coïncidence ou planification de longue date, il semble en tout cas que, depuis cette infection, une partie du système de contrôle de ces drones est passé sous Linux alors qu'il était auparavant sous Windows.
Plus de détails dans la suite de la dépêche.
NdM : en 2009, le réseau interne de la Marine française, Intramar, a été contaminé par le virus Conflicker, laissant des Rafale « cloués au sol » faute d'avoir pu « télécharger leurs paramètres de vol » (source Blog Secret défense et journal LinuxFr sur ce sujet). Et toujours en 2009, les drones Predator américains relayaient leurs vidéos au sol sans aucun chiffrement (source WSJ).
- lien n°1 : La nouvelle sur le blog OSINT d'analyse du renseignement
- lien n°2 : Un article du site The Register
- lien n°3 : L'annonce de l'infection virale sur defensenews
Les drones de combat MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper sont les plus sophistiqués de l'arsenal américains. Ce sont eux qui sont utilisés depuis plusieurs années pour les frappes en Afghanistan ou au Soudan tandis que leurs pilotes restent confortablement installés dans une base de l'US Air Force à des milliers de kilomètres de distance.
En septembre dernier, un malware a été détecté sur la base de Creech et les ordinateurs infectés étaient ceux qui prenaient en charge le système de gestion des drones (ground control system). L'armée américaine a minimisé l'incident en expliquant que le système de gestion des vols (flight control system) n'avait pas été affecté puisqu'il est complètement découplé du ground control system. Toutefois, même si le contrôle de la trajectoire du vol est resté inviolé, le ground control system est quand même une pièce critique de l'infrastructure puisqu'il gère tout simplement les senseurs et l'armement de la machine.
Il semble que le malware se soit propagé via des disques externes USB qui sont utilisés quotidiennement pour transférer les informations cartographiques ou les vidéos issues des senseurs d'une console à l'autre. Le logiciel malveillant était conçu pour enregistrer les mots de passe (credential stealer) et il fonctionnait sous Windows XP :
The malware was detected on a stand-alone mission support network using a Windows-based operating system.
La nouvelle version du système de gestion des drones (version Block 30) est décrite comme ayant opéré un basculement vers Linux à la place de Windows XP. Ce changement d'architecture est sans doute à mettre en relation avec le contrat de 13,7 millions de dollars accordé à General Atomics, le constructeur des deux types de drones, pour créer une nouvelle génération de station de contrôle basée sur Linux.
De façon générale, on constate une utilisation de plus en plus répandue de Linux au sein des forces armées américaines. Au début le système libre était relégué dans des domaines annexes non critiques mais cela évolue rapidement. Par exemple en 2008 c'est tout le système de gestion des destroyers lance-missiles Aegis qui a basculé vers une version temps réel de Linux (RedHawk Linux, compatible avec RedHat).
The move to the Aegis Open Architecture (AOA) platform is expected to extend the life of the Aegis Weapon System and enable increased interoperability, cost savings, and more frequent and easier technology insertions.
Il semble bien qu'il s'agisse d'une tendance de fond et que les systèmes basés sur Linux sont maintenant considérés comme plus sûrs et plus adaptables que leurs concurrents traditionnels.
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On devrait manger ce qu'on donne à notre chien
(Journaux LinuxFR)
(Le titre est la traduction de « Eating your own dog food »)
En revenant du FOSDEM pour la deuxième année consécutive, je suis toujours effarée par le nombre de personnes ayant un Mac Book, i-Pad ou i-Phone (souvent les trois, mais au moins le couple Mac Book/i-Phone).
Pour ceux qui ne sauraient pas, FOSDEM est l'acronyme de Free and Open Source Developer European Meeting (Rassemblement Européen des développeurs de logiciels libres et open source). D'accord, ils pourraient très bien avoir installé Linux/*BSD/Haiku/Illumos/ReactOS/… Mais ce n'est pas le cas, la majorité font tourner Mac OS X dessus, et l'utilisent comme système d'exploitation principal. Je tiens quand même à informer la communauté que Mac OS X est tout sauf libre.
Je vois déjà les Apple Fanboys arriver et dire :
- « Apple a contribué à beaucoup de projets “open source” (CUPS, LLVM, WebKit, …) ». Et alors ? Microsoft à contribué au noyau Linux, utilisez Windows 8 !
- « Mac OS est basé sur un noyau libre (à la FreeBSD), seule la surcouche Graphique est propriétaire ; et c'est pour le noyau que je l'utilise ». Et bien alors, utilisez FreeBSD avec Gnome 3 ! C'est pareil que Mac OS X en tout libre.
- « Je n'ai trouvé au matériel équivalent avec ce rapport qualité/prix ». Ce sujet a déjà été débattu plusieurs fois sur LinuxFR (utilisez le tout nouveau moteur de recherche pour ça), les thinkpad sont d'aussi bonne qualité, pour la même configuration, moins cher, avec un écran mat.
On peut se dire que tout ces gens là ne sont pas des contributeurs au Logiciel Libre, juste des utilisateurs professionnels qui utilisent du logiciel libre sur des serveurs. (Pour la plupart, je pense que c'est le cas, en tout cas dans la salle virtualisation où j'étais souvent.) Mais ce qui m'a fait tilté, c'est quand je suis allé à la salle Cross-Distro, où le conférencier (apparemment contributeur Debian) expliquait « Debian : comment publier 25 000 packages en une journée », et il faisait sa conférence sur un Mac Book avec KeyNote sous Mac OS X.
Cher journal,
Je remarque de plus en plus ce comportement dans le logiciel libre ; je pense donc qu'il est grand temps de faire comme microsoft, dire à ses développeurs « vous devriez manger la nourriture de votre chien », c'est-à-dire utiliser tous les jours les logiciels que vous programmez.
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Qui maîtrise le code?
(Journaux LinuxFR)
C'est la question que pose l'article intitulé « Logiciel libre, malaise dans la société québécoise » de Cyrille Béraud.
Nuancé et non dénué d'esprit, l'article est cependant trop court pour nous offrir une réflexion profonde.
Extraits et commentaires:
La question de savoir qui maîtrise le code est centrale pour l'avenir de nos sociétés démocratiques.
À la société de la surveillance on oppose la question « Who watch the watchmen? », à celle du traitement logiciel généralisé il faut opposer la question « qui maîtrise le code? ». Il revient au mouvement du logiciel libre d'avoir soulevé cette question. Il lui revient aussi d'avoir montré que les réponses apportées à cette question ne sont pas dénuées d'enjeu pour la démocratie. Autour de cette question « qui maîtrise le code? » s'articulent les enjeux éthiques du logiciel libre.
Il est parfois dit ici que l'enjeu éthique de l'informatique moderne n'est plus tant l'accès aux sources que la maîtrise des données privées. Mais au fond, en donnant la maîtrise du code à l'utilisateur du code, le logiciel libre répond d'avance à ce déplacement d'enjeu: la question « qui maîtrise le code? » est plus haute que celle de savoir « who watch the watchmen? ».
le logiciel libre est sans doute ce que le capitalisme moderne a inventé de plus efficace. C’est d’abord cela qui explique son succès, et bien plus que ses valeurs.
Souvenez-vous de la nature des débats d'il y a quelques années: l'enjeu éthique des logiciels libres était grosso modo reconnu, mais on leur opposait leurs carences techniques. La communauté du logiciel libre a ainsi été mise au défit de démontrer l'efficacité technique des logiciels libres. Divers arguments sont alors apparus: le modèle de développement ouvert offre des garanties concernant la sécurité, la pérennité, la diversité, et l'inter-opérabilité du code. Au moment même où ces arguments se développaient avec insistance, le logiciel libre démontrait son efficacité sur le plan économique, et imprégnait manifestement le marché du logiciel. À l'intérêt éthique des logiciels se sont associés une efficacité technique et économique.
La question est maintenant de savoir si l'efficacité du logiciel libre ne contredit pas l'éthique du logiciel libre. L'auteur pose cette question ainsi:
Il porte en lui-même un ordre ségrégatif, entre ceux qui maîtrisent la technologie et ceux qui en sont exclus, encore plus brutal qu’auparavant. Dans l’économie du libre, la dépendance entre le fournisseur et son client, certes, change de nature, mais elle reste peut-être plus forte et plus pernicieuse encore.
Je crois que c'est du fud. Certes, si je ne maîtrise pas la technologie, je ne peux pas modifier le logiciel. Mais la situation est pire encore si je n'ai pas accès aux sources des logiciels, ou si je n'ai pas le droit de les modifier. N'oublions pas par ailleurs que le partage du code est un moyen efficace de faciliter l'apprentissage de la technologie pour ceux qui n'en font pas le cœur de leurs études: on apprend sur le tas, en lisant les sources, et en les modifiant.
Néanmoins, la question de fond me semble pertinente: l'efficacité économique et technique du logiciel libre ne va-t-elle pas à l'encontre de l'éthique qu'il défend?
Faute d'avoir le temps de développer cette question, je me contenterai d'une remarque: De plus en plus, dans les commentaires de Linuxfr, c'est pour des raisons techniques et économiques que le logiciel libre est défendu, et l'argument éthique est moins présent qu'il a pu l'être il y a quelques années. Je crois que dès que le débat se déploie sur un plan technique, le logiciel libre a perdu la bataille: il n'est plus défendu pour ce qui justifie son existence.
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Apertus, une caméra video professionnelle Open Source
(Dépêches LinuxFR)
C'est en 2006 que l'idée de créer une caméra de cinéma vidéo professionnelle open source basée sur un modèle Elphel 353 a germé dans l'esprit d'un membre du forum dvinfo. D'un simple fil de discussion, on a franchi la barre des 1.000 messages/réponses en 2009, et un site a été créé pour canaliser toute cette énergie dans le cadre d'un projet : le projet Apertus (du latin ouvert).
Un prototype a été testé sur la base d'une caméra Elphel 353. Elphel Inc. est une société américaine basée en Californie et qui fabrique des caméras industrielles ou scientifiques sur la base du code ouvert et libre, il était naturel que le projet utilise ce matériel et le logiciel Linux qui fait fonctionner le tout. La caméra Elphel avait été utilisée dans le cadre du projet d'un appareil photo libre, la fameuse Frankencamera. Dans l'état, cette caméra expérimentale fonctionne parfaitement, en témoignent les vidéos tests visibles sur le site. La caméra utilise un capteur Aptina CMOS avec un format optique de 1/2.5"(5.70mm x 4.28mm) et une résolution native de 2592 x 1944 (5 mégapixels). La caméra dispose d'une monture standard C, mais est livrée avec une bague d'adaptation qui permet de monter aussi des objectifs CS. Elle enregistre en Full HD et dans un format RAW haute résolution le JP4 RAW. Elle est, de plus, entièrement paramétrable et ce à tous les niveaux. Vous le voulez, paramétrez-le et vous l'aurez ! Plus d'informations techniques sont accessibles sur le site même.
- lien n°1 : Projet Apertus
- lien n°2 : Fil de discussion à l'origine du projet
De 2009 à 2011, la communauté n'a cessé de s'agrandir internationalement, chacun amenant sa pierre à l'édifice. Ce dernier fut jugé assez solide et mûr pour que 2012 soit déclarée l'année Apertus. En effet, le projet va passer dans une nouvelle phase en intégrant sur la prochaine Apertus un capteur plus puissant de 12 mégapixels ce qui va propulser techniquement cette caméra à la hauteur des caméras professionnelles du marché comme celles de Red, Canon, Panasonic ou Sony entres autres. Un projet ambitieux.
Un nouveau site web est en cours de construction qui donnera bientôt plus d'informations, mais on peut d'ores et déjà voir de quoi il retourne sur le site actuel, visionner une vidéo de démonstration (sous titrée en plusieurs langues) ou encore s'abonner à la lettre d'information pour être tenu au courant des dernières réalisations.
C'est réellement une révolution qui est en marche et qui, combinant du matériel et du logiciel libre pilotable sous Linux, donne au final une qualité d'image vidéo tout simplement bluffante et professionnelle.
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Nouvelle version d'Unicode : la 6.1.0
(Dépêches LinuxFR)
La dernière version d'Unicode a été publiée ce 31 janvier. C'est une version mineure ajoutant 732 nouveaux caractères et portant leur nombre à 110 116. La dernière version majeure, la 6.0, date de février 2011.
Les nouveaux blocs sont :
- 08A0..08FF Arabic Extended-A
- 1CC0..1CCF Sundanese Supplement
- AAE0..AAFF Meetei Mayek Extensions
- 10980..1099F Meroitic Hieroglyphs
- 109A0..109FF Meroitic Cursive
- 110D0..110FF Sora Sompeng
- 11100..1114F Chakma
- 11180..111DF Sharada
- 11680..116CF Takri
- 16F00..16F9F Miao
- 1EE00..1EEFF Arabic Mathematical Alphabetic Symbols
Unicode est développé dans le but de remplacer les pages de codes nationales afin de faciliter les échanges mondiaux par le bais de l'outil informatique. Il s'agit de donner à chaque caractère de n'importe quel système d’écriture un nom et un identifiant unique, quelle que soit la plate-forme informatique.
Ce travail est coordonné par le Consortium Unicode (association privée à but non lucratif).
- lien n°1 : Les détails de la nouvelle version
- lien n°2 : Les nouveaux caractères
- lien n°3 : Le consortium Unicode
- lien n°4 : BoingBoing : Unicode's "Pile of Poo" character
- lien n°5 : Google : Unicode over 60 percent of the web
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Fin du financement de Kubunt par Canonical : à quel sein se vouer ?
(Journaux LinuxFR)
Hello,
Suite à ce journal http://linuxfr.org/users/gnumdk/journaux/kubuntu-will-die-vive-kubuntu, je m'interroge.
Peut-être est-ce à tord mais je me suis toujours convaincu de rester sur Kubuntu parce que c'était financé par Canonical et que MS avait annoncé à plusieurs reprises utiliser/préférer KDE.
Maintenant, tout ceux qui l'utilisent le savent Kubuntu n'est pas parfaite (intégration entre autres) et du coup j'en reviens à me poser la question de changer de crémerie.
Deux distribs m'interessent le plus :
- Debian (après tout je ne serai pas trop dépaysé, je retrouverais me petits)... mais dans ce carre là ce serait plutôt CUT qui me ferait evie. Des news sur cette distrib
- Chakra : archlinux plus un peu d'outils graphiques, + AUR = Tentant... MAIS j'ai de moins en moins de temps pour administrer mes systèmes et reprendre archlinux, va en prendre du temps.On me parle de Suse, mais les RPM... bof. c'est moins répandu au téléchargement que les deb, et moins facile à gérer (compilation) que des systèmes type arch.
Bref, et vous kubunteros qu'allez vous faire ?
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Kubuntu will die, vive Kubuntu!
(Journaux LinuxFR)
Jonathan Riddell vient d'annoncer sur son blog que la 12.04 sera la dernière version de Kubuntu supportée financièrement (ie en payant un dev)...
En effet, Canonical veut ramener Kubuntu au même niveau que les autres distributions communautaires (Xubuntu, Lubuntu, ...), c'est à dire en offrant seulement l'infrastructure pour le bon fonctionnement du projet: builds, listes de diffusion, ...
Pour Jonathan, la décision est normal, après 7 ans de dev, Kubuntu n'a pas connu le même succès qu'Ubuntu, et cela semble peu probable que cela arrive un jour...
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[Aucun rapport] des ogm, du miel et des abeilles
(Journaux LinuxFR)
En ces temps hivernaux, combien d'entre vous soignent leur nez qui coule ou leur état fébrile avec un peu de miel ? dans un bol de lait chaud, dans une tisane ou un grog ?
Ce produit sain et naturel, s'il n'est pas la panacée n'en est pas moins agréable et réconfortant. C'est de plus un produit relativement unique en son genre. Il ne pourris pas, ne fermante pas (pour l'hydromel, il faut rajouter des éléments minéraux).
La fabrication du miel et la pollinisation conséquente sont de plus des éléments capitaux pour la reproduction du contenu de nos assiettes.
Mais n'oublions pas que le miel c'est avant tout des fleurs et le travail de laborieuses petites abeilles. Certains d'entre vous en ont encore une vision bucolique mais les fleurs aujourd'hui sont surtout celles des plantes intensivement cultivées (maïs,tournesol, colza ...).
A la fin de ce beau mois de février, une variété de maïs le MON810 va commencer d'être cultivé dans nos vertes prairies. Cette merveilleuse plante à la particularité de produire un pollen jugé[1] impropre à la consommation humaine. Sachant que fatalement on va retrouver ce pollen dans le miel des abeilles butinant à proximité. Je vous laisse imaginer la suite ... Miel ogm et impropre à la consommation humaine.
Pour dire qu'on est pas d'accord et qu'on aimerai bien que le miel reste un produit sain et naturel c'est là : http://www.ogm-abeille.org/
Merci de votre attention
[1] http://www.infogm.org/spip.php?article4888 -
Sortie du livre "Sharing", par Philippe Aigrain
(Dépêches LinuxFR)
Le livre Sharing : Culture and the Economy in the Internet Age, co-écrit par Philippe Aigrain et sa fille Suzanne, est sorti le 1er février dernier. Sharing défend, en anglais, la légitimité du partage hors-marché des œuvres numériques entre individus.
Le livre décrit un modèle de financement (« la contribution créative ») conçu pour rendre soutenable une économie culturelle dans un contexte où le partage non-marchand entre individus est reconnu comme un droit.
Sharing est publié selon un modèle hybride à quatre composantes :
- le livre papier commercialisé dans le monde entier ;
- des eBooks commerciaux au format ePub ;
- une version numérique sous licence CC BY-NC-ND ;
- un site web interactif, où il est possible de
- commenter le texte des différents chapitres,
- télécharger le code source et des jeux de données,
- ainsi que tester les modèles avec vos propres paramètres.
- lien n°1 : Le site du livre (sharing-thebook.net)
- lien n°2 : La page du livre dans la Amsterdam University Press
- lien n°3 : La page du livre dans la Chicago University Press (distributeur américain)
- lien n°4 : Code source Python des figures et d'analyse de coût/rémunération (licence GPLv3)
La contribution créative (terme utilisé par Philippe Aigrain depuis la parution d'Internet & Création en 2008) est un mécanisme de contribution forfaitaire, mais tel que décrit dans Sharing, elle présente de nombreuses originalités : elle est fondée sur des droits sociaux, couvre tous les médias y compris ceux natifs d'Internet, inclut aussi bien un volet rémunération qu'un volet soutien à la production de nouvelles œuvres. Un modèle fondé sur les besoins et les possibilités (non-compensatoire) est proposé pour chacun de ces volets. Enfin la collecte des données pour la rémunération repose sur la fourniture volontaire de données stockées sur les machines d'usagers et sous leur seul contrôle.
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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de la semaine 05/2012
(Dépêches LinuxFR)
LinuxFr.org propose des articles, soumis potentiellement par vous, puis revus et corrigés par notre équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via les médias sociaux.
Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation ni corrections a priori de notre équipe. Ceux-ci s'appellent des journaux.
Voici un florilège de journaux que l’on a pu lire. Ceux-ci sont les journaux qui ne sont pas passés en dépêche et les mieux notés par les utilisateurs... qui notent. Lumière sur ceux de la semaine passée (du 30 janvier au 5 février 2012).
- coïn : Mégaupload fermé, tant mieux ! Je suis comédien, mes films ne sont pas gratuits
- UnixJunkie : Greg Kroah-Hartman rejoint la fondation Linux
- chimrod : Awesome chez amazon
- laurent wandrebeck : Quelles solutions adopter pour améliorer un parc existant ? La suite !
- BlueWhisper : Comparaison des performances de machines virtuelles
- lien n°1 : Soumettre une dépêche
- lien n°2 : Tribune de rédaction
- lien n°3 : Écrire un journal
la vie ne serait plus tenable
-+- Georges Courteline -+-
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