Linux (fr)

  • Tutoriel 3D - 2D découpe au laser, le retour du tux (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Tranche de pingouin

    Chose promise, cause perdue. Voici comment transformer un modèle 3D en tranches de bois pour découpe laser. Et en bonus, mon essai initial de découpe en création originale.

    Les outils que j’ai utilisé sont blender et inkscape, et ce juste parce que je les connaissais et donc plus facile pour expérimenter.

    Note aux amateurs de freecad, j’ai commencé à regarder comment ça marche, au cas où ce serait plus simple avec, si jamais je trouve une idée et le courage de refaire un tuto, ça me fera un zeugma.

    Au début était le cube

    Ouvrir un nouveau fichier dans blender et mettre la scène en métrique, car sinon les mesures ne sont pas fixées par taille réelle. Notez que à chaque étape du tuto on aura des soucis de conversion de dimensions, donc en fait… mais bon faut pas en profiter pour être négligent.

    où trouver le changement metrique

    Retirer le cube et ajouter le Tux à la scène. Vous pouvez le trouver ainsi que toutes les licences à Tuuuuuuux

    • Faire face au tux (1 au pavé num)
    • Mettre la vue iso (5 au pavé num)
    • sélectionner le tux
    • passer en editor mode (tab)
    • Sélectionner le dessous des pattes (B) qui est rond
    • Niveler (SZ0)
    • sélectionner les deux centres des pattes, (S) Snap cursor to selected
    • rebasculer en object mode (tab) , transform origine to 3d cursor (object/transform)

    Maintenant, le tux est calé pour avoir le plancher des pattes en comme origine, à la verticale du pseudo centre de gravité que nous venons de choisir.

    mettre la bête en Z 0.

    Il est gros vot manchot ?

    Il nous faut choisir une taille, suffisamment grosse pour que ce soit cool, et pas trop gros pour limiter le prix. Comme l’objet c’est aussi tester une bonne quantité d’épaisseurs pour voir comment ajuster la taille théorique d’une planche par rapport à sa taille réelle (il reste du vide, la colle ça épaissit, les planches sont pas forcément pile à la taille).

    Une planche 2mm chez sculpteo (chez qui je teste la découpe laser) fait 94cm*59cm, il faut aussi essayer de rester dans une seule planche avec tous les morceaux. Le tux est presque aussi large que haut, du coup on cherche une approximation de cube découpé en tranches et étalé fait la même surface en gardant un peu de marge. ça fait 55 tranches, donc une hauteur de 116.875mm

    Et si on l’écartelait ?

    Il nous faut séparer les pattes du corps du tux (ce sont des objets distincts dans le modèle de base en fait et elles s’interconnectent :

    Tux pattes interconnectées

    Il faut les réunir par booléen union au corps pour avoir un seul objet avec un intérieur/extérieur propre.

    tux vue pattes melees

    On peut maintenant appliquer une subdivision sur le tux CTRL+3, parce que le tux aime la douceur, et pas que celle angevine.
    c'est mieux avec les pattes creuses, c'est comme les heures à l'edf

    Lui sculpter des yeux plus sympa, parce que même si tout le monde ne veut pas l’avouer, pour avoir l’air cool faut quand même avoir un peu l’air con.

    tux sculptation des yeux (ou sculptage selon les régions)

    la même en couleur

    Mais quand est-ce qu’on coupe ?

    Patience, il faut regarder un peu avant de couper. Placer un plan plus grand que le tux au sol, genre 20cmx20cm et lui appliquer un booléen d’intersection avec le tux. Et regarder en bougeant le plan sur Z comment seront les tranches.

    On voit deux endroits à problème, les ailes et la queue qui auront des tranches avec plus que un morceau, ce qui est plus complexe à coller.

    par ex les ailes :

    ailes dissociées

    Ce sera lourd à coller ensuite, on peut mais pourquoi…

    autant relier les ailes au tronc le plus légèrement possible, avec un lien de 1mm de large.

    idem au niveau de la queue :

    queue perdue

    J’ajoute un bloc en union au niveau de la queue, le plus ajusté possible par un booléen union.

    jointure queue

    Cela vous permettra de facilement coller, il sera toujours possible de le limer après collage.

    Il faut bien nettoyer le résultat de l’union à l’intérieur du tux, ne pas laisser de cloisons internes, c’est à dire éviter d’avoir des plan à l’intérieur des plans :

    retirer les morceaux à l’intérieur des autres

    Finir de nettoyer en retirant les doublons de vertices, boucher les trous, assurer les normales pour que ce soit clair ce qui est à l’intérieur et à l’extérieur.

    Et si on l’empalait ?

    Pensons au support central qui va nous permettre de facilement positionner et coller les tranches de tux, il va être en trapèze et ressembler à ça au niveau d’une tranche :

    plan des tranches

    Le choix de la découpe sera donc toujours du côté le plus grand, en bas. Donc notre référence pour le positionnement des plans de découpe doit être la face basse de chaque tranche.

    Replaçons le plan à 0.01mm en Z (pour éviter le chevauchement parfait des surface avec les pattes Z=0), pensez à remettre tous les éléments avec scale=1 (Ctrl+A scale and rotation) pour la suite.

    Faire une array de 50 plans en Z espacés de 2.125mm, faire le booléen intersection avec le tux. Lors de la réalisation de mon bureau réel avec des tux, j’ai constaté que l’empilage de x tranches de 2mm n’a pas un résultat de x*2mm, mais avec l’air restant et la colle environ 2.125. Je vais affiner avec ce tux cette estimation mais déjà on part de 2.125mm par tranche.

    On voit les tranches et on voit des petits problèmes

    problème de tranche

    Une tranche qui manque en haut et le cul qui a une mini tranche en bas.

    Diminuer le overlap thresold du booléen pour que le problème du haut disparaisse :

    option thresold

    Remonter le point du bas du tux pour supprimer le second problème et non, ce n'est pas lui mettre un doigt dans le cul car ça ne doit pas rentrer :

    trou du cul de tux

    Nickel !

    bonnes tranches

    Simulons une épaisseur des tranches pour avoir un aperçu du résultat réel, ajoutons au plan un modifier solidify 2mm avec l’offfet à +1 (vers le haut) pour suivre le plan d’avoir la face basse comme référence :

    simul résultat final

    Le résultat est conforme, retirez le solidify, il ne doit pas interférer avec l’étape de création du lien central.

    On l’empale plus ?

    Mais si, mais si. En fait ce n’est pas obligatoire, mais ça facilite le positionnement des étages, et on peut aussi le garde sans le coller. Le lien central doit avoir une forme de trapèze et être parfaitement vertical, car pour l’instant sculpteo ne fait pas de découpe oblique.

    Il doit faire une épaisseur égale à celle du bois. Pour mon exemple je suis resté sur mon approximation (2.125mm) mais normalement il faut prendre 2mm et ajuster avec l’épaisseur du kerf qui est la taille du laser laissant un vide de découpe autour du trait de coupe. En pratique lors de mon premier essai j’ai eu des soucis d’épaisseur et j’ai du poncer mon trapèze. Du coup comme ce n’est pas nécessaire d’ajuster. Je surestime cette fois-ci la taille du trapèze.

    trapeze

    Il faut ajuster sa position pour qu’il traverse tout le tux, coup de chance c’est possible sur ce modèle en plaçant la traverse au centre de la dernière tranche du tux. Mais sinon on l’aurait simplement fait avec deux trapèzes sur deux hauteurs.

    Ajustez la taille en X et la hauteur de la partie haute pour faire joli, elle va dépasser un peu et même arrondir sa tête (note postérieure en pratique le trapèze sera toujours trop court, il faut juger les tranches encore un peu plus grand que 2.125mm).

    tete de tux

    En dessous ajuster aussi la taille en X pour donner un beau trapèze

    mise en trapeze

    On voit que c’est moche au niveau du pied

    tux chaplin

    On va donc remodeler un peu le trapèze pour qu’il soit plus joli à cet endroit.

    remodelage du pied

    aspect final

    Parlons peu, parlons kerf

    Le kerf c’est la partie du bois éliminée par le laser, en pratique la découpe est plus petite que le plan car le laser à une taille non ponctuelle. la découpe de la traverse dans les tranches sera donc un peu plus grande que prévu, et la traverse découpée plus court aussi que prévu.

    Dans ce modèle, on peut ignorer le kerf et accepter les différences, elles seront minimes et les pièces collées seront bien ajustées.

    appliquons donc le booléen différence entre le plan des tranches et la traverse

    Le résultat est difficile à voir mais en vue fil de fer c’est visible

    vue fil de fer du tux trapeziste

    C’est la lutte finale

    On peut passer à la phase finale, on réalise les “modifier” sur les planches, puis on aplati le trapèze en retirant les vertices d’un côté.

    En mode éditeur, on sépare toutes les tranches (P+loose parts en mode édition) et on les étale dans le bon ordre en vue du dessus. Attention, les numéros générés lors de la réalisation de l’array ne sont pas forcément dans l’ordre de Z…

    Pour ne pas me planter, je me met dans une vue adaptée et je bouge une par une les tranches avec des gx0.1 … Je vérifie bien que tout est dans l’ordre puis je met tout le monde à plat (sélectionner tout A puis SZ0)

    Nous allons avoir des soucis de conversion de taille entre blender puis Inkscape puis sculpteo… on commence par poser un étalon dans blender, un plan au sol de 1cm sur 90cm

    90cm etalon

    Le petit oiseau va sortir

    Enfin presque, il faut encore à faire la photo !

    Il existe une option de rendering qui génère du svg.

    Mettons la caméra au dessus en mode orthographique, d’abord une résolution 100% sur un ratio approximatif de mon rectangle incluant tout.

    100 pourcent

    puis placer la caméra assez bien au dessus de la scène et changez les paramètres :

    ortho

    L’échelle orthographique est ce qui correspond au zoom, ajustez la valeur pour que tout rentre au plus juste

    Tout doit rentrer dans la fenêtre de rendering :

    serrez les rangs

    Maintenant depuis les user pref, activez le svg freestyle exporter :

    options rendering

    Et activez les deux options freestyle et svg export depuis les options rendering

    option rendering activee

    Pressez F12, une image svg sera générée dans le répertoire indiqué dans output nommé 0001.svg,

    Ouvrez le dans Inkscape, dégroupez et sélectionnez l’étalon. mettez lui une épaisseur de contour à 0 pour ne pas fausser la taille et regardez sa taille. Dans mon cas je tombe sur 35.719cm.

    Je vais donc changer la résolution de l’image pour ajuster la taille d’un facteur de 90/35.719=2.52

    Je change dans blender le render pour :

    retailler

    Re F12 et vérification.

    Mon étalon fait maintenant 1cm sur 90.01cm.

    aller, on essaie avec un pixel de moins en Y :), on tombe sur 89.987. C’est moins bon, retour en arrière.

    Maintenant que l’on a les bonnes tailles dans Inkscape, il faut nettoyer. Parce que le freestyle a introduit des pixels de temps en temps.

    Je prends donc chaque découpe pour la repositionner au mieux et aussi supprimer les traces.

    points artefacts

    Pour m’aider et aussi servir d’étalon entre Inkscape et sculpteo je place un cadre dans une autre couleur qui délimite ma sélection, 53.5cm de large sur 75cm de haut.

    Et je fais tout rentrer dedans.

    Je vérifie chaque pièce pour assurer qu’il n’y a pas de défaut, et j’assure les contours à 1px et mon cadre avec une couleur différente

    C’est prêt.

    planche à découper

    Pour ceux qui sont plus observateurs que moi, vous verrez que j’ai oublié de grouper une fente dans une tranche. Moi je vais le voir au montage plus tard…

    TuxOlaser

    J’upload chez sculpteo.

    Deux couleurs sont détectées, l"une correspond au noir et l’autre au rouge du cadre. Les mesures n’ont pas été conservées, je ne sais pas pourquoi… mais mon cadre me permet de choisir un ajustement de taille à 26.5% qui me redonne les bonnes dimensions.

    Je peux alors désactiver le cadre rouge dans sculpteo (style 2 sur aucun et voila !

    prêt à couper.

    Livraison comprise il vous en coûtera 53.33€.

    Pour info, les tux du bureau ont coûté moins cher, ils étaient en une seule livraison et un peu plus petits, 72€ les 3.

    Déboitage du tux et montage

    Je hais les video de unboxing, et me voilà moi même à déboiter…

    Bon, puisqu’il faut :

    la boite est bien protégée

    boite

    et la planche dans la mousse

    planche entourée de mousse

    Les pièces sont tenues par du scotch, il faudra faire attention en retirant le scotch de ne pas casser les pièces fragiles.

    scotch sur les pieces

    Je numérote mes pièces avant de défaire, c’est moins cher que de faire des numéros au laser.

    sans scotch à numéroter

    Ensuite on empile jusqu’à la fameuse pièce 33 qu’il faudra redécouper.

    debut d'empilage

    piece 33

    redecoupe de la 33

    piece 33 empilee

    Tadaaaa

    Entrer une description pour l'image ici

    A propos de licences

    J’ai fouillé pour trouver les licences attachées au modèle de base, les voici :

    https://opengameart.org/content/tux

    https://opengameart.org/sites/default/files/license_images/gpl.png

    http://www.gnu.org/licenses/gpl-3.0.html

    https://opengameart.org/sites/default/files/license_images/cc-by.png

    http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/

    Les fichiers

    Voila les fichiers sources blender et le inkscape (piece 33 corrigée)

    fichier blender

    fichier svg

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  • AlterncCamp c'est dès jeudi 21 juin (Journaux LinuxFR)

    Salut

    Ayant déjà fait la dépéche et que le temps est passé, j'en profite pour rappeler que jeudi, vendredi et samedi il est possible d'aider à l'avancée du projet alternc

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  • Falkon 3 le nouveau navigateur pour KDE (Dépêches LinuxFR)

    Vous souvenez‐vous de Qupzilla, petit projet commencé par le tout jeune David Rosca pour apprendre Qt, puis devenu un excellent navigateur WebKit ? En juillet 2017, pendant la réunion annuelle du projet KDE, l’Akademy, David Faure a proposé de remplacer Konqueror par Qupzilla.
    Après quelques mois d’incubation, le bébé sort des éprouvettes : Falkon 3.01 est disponible depuis le 8 mai 2018. C’est un navigateur moderne, dont les onglets tournent dans des processus séparés, en utilisant QtWebEngine, lui‐même basé sur Chromium pour le rendu.
    Logo du navigateur Falkon
    Il n’y a pas de grosses différences avec la dernière version de Qupzilla 2.2.6, c’est essentiellement une transposition vers le système de construction de KDE. Il faut bien commencer.

    Les utilisateurs de Konqueror seront en terrain familier pour la partie Web et le menu de configuration, en revanche la navigation de fichiers n’est pas encore intégrée. Il faut bien commencer (bis).

    Falkon protège bien votre vie privée (gestion des Cookies, de JavaScript, de HTML 5, Do Not Track), vous propose un greffon Flash (Pepper Flash), plusieurs moteurs de recherche (Duck Duck Go par défaut), un gestionnaire de sessions, des onglets avec indicateurs, un traducteur de pages Web, un validateur de code, des thèmes, une page « Speed Dial » facile à gérer, retrouve le contenu du formulaire quand on fait « précédent » — je reprends ma respiration, regardez les images :

    Les indicateurs (cliquables) sur les onglets :
    Onglets avec indicateurs
    Le (très pratique) gestionnaire de sessions :
    Gestionnaire de sessions dans Falkon
    Le (sympathique) menu déroulant « clic droit » :
    Le menu contextuel de Falkon

    Et comme il est jeune et crashe un peu, Falkon recharge automatiquement tous les onglets ouverts. À ce stade, vous le constatez sans doute, c’est dans l’esprit de KDE : un mélange de simplicité et de « super‐pouvoirs » à portée de configuration.

    Quelques extensions disponibles :

    • AdBlock, (San Ku Kaï c’est la bataille) contre les pubs ;
    • KWallet Passwords, un portefeuille pour les gérer tous ;
    • Vertical Tabs, les onglets bien dégagés sur les oreilles ;
    • AutoScroll, pour les claustros qui craignent les ascenseurs ;
    • Flash Cookie Manager, protège plus que plus la vie privée ;
    • GreaseMonkey, soyez le maîîîître du navigateur (scripts dispos sur http://openuserjs.org/) ;
    • ImageFinder, qui recherche par l’image, par l’image trouvera ;
    • Mouse Gesture, pour les souriceaux maniaques ;
    • PIM, pour jouer dans les formulaires ;
    • StatusBar Icons, oh que c’est zouli ces petites friandises là en bas !
    • Tab Manager, « Onglets ! Au rapport ! »

    Les WebExtensions qui sont déjà gérées par Chrome/Chromium, Firefox, Edge et Opera ont encore un long chemin à parcourir.

    L’extension ImageFinder en menu déroulant :
    Recherche par l’image sur Falkon
    L’extension Vertical Tabs en mode hiérarchique :
    Onglets verticaux dans Falkon

    D’ores et déjà, Falkon est un navigateur à mon goût : avec toutes les extensions, plusieurs onglets et trois fenêtres ouvertes, il tourne comme un charme sans charger le système ; je n’ai pas de problème sur les sites Web, ou alors tellement mineurs que je fais avec.

    Falkon est disponible pour GNU/Linux dans vos distributions et aussi en AppImage et Flatpak (via le dépôt KDE), sous Windows (à partir de Win 7) et macOS (à venir).

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  • Revue de presse de l'April pour la semaine 24 de l'année 2018 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [Numéro Magazine] Portrait de l’artiste en hackeur qui détourne les nouvelles technologies
    Par Ingrid Luquet‐Gad, le jeudi 14 juin 2018. Extrait :

    « Algorithmes, codage, datas, hardware… comment les artistes détournent‐ils les nouvelles technologies ? C’est la question vertigineuse à laquelle répond une double exposition au centre Pompidou, avec l’artiste japonais Ryoji Ikeda en invité d’honneur. »

    [France Culture] Que reste‐t‐il du logiciel libre ?
    Par Hervé Gardette, le mercredi 13 juin 2018. Extrait :

    « Microsoft vient de racheter la plate‐forme de création collaborative de logiciels GitHub. Est‐ce vraiment une bonne nouvelle pour le logiciel libre ? Et quelles conséquences pour les utilisateurs ? La philosophie du libre a‐t‐elle gagné ou s’est‐elle fait manger ? »

    Et aussi :

    [RFI] Software Heritage, la grande bibliothèque du logiciel
    Par Dominique Desaunay, le mercredi 13 juin 2018. Extrait :

    « La plupart des activités humaines dépendent exclusivement des programmes informatiques qui permettent, par exemple, aux internautes de consulter leurs réseaux sociaux ainsi que de surfer sur n’importe quelle page Web. Des logiciels fragiles qui contrairement aux hiéroglyphes gravés dans la pierre peuvent s’altérer avec le temps et disparaître à jamais. C’est la raison pour laquelle les informaticiens de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique ont développé une immense bibliothèque en ligne dénommée Software Heritage. »

    Et aussi :

    [Numerama] Open source : qui sont les bons élèves et les cancres parmi les géants de la tech ?
    Par Victoria Castro, le mardi 12 juin 2018. Extrait :

    « Tout le monde dit aimer l’open source, mais qu’en est‐il vraiment ? Nous avons dressé un classement de 6 géants de la tech, du plus grand sympathisant de l’ouverture au plus propriétaire d’entre eux. »

    [BFMtv] Pourquoi les mèmes sur Internet sont en danger
    Par Elsa Trujillo, le lundi 11 juin 2018. Extrait :

    « L’article 13 d’un projet de directive européenne sur le droit d’auteur entend limiter drastiquement la réutilisation de contenus protégés. »

    Et aussi :

    Voir aussi :

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  • Migrer Windows 10 d'un disque BIOS/MBR, vers un SSD en mode UEFI/GPT avec des logiciels libres (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Introduction

    Ce tutoriel vous guide pas à pas pour migrer votre installation de
    Windows qui est actuellement sur un disque dur de votre PC vers un
    nouveau disque, en l'occurrence un SSD. A vrai dire, vous pouvez aussi
    bien migrer vers un autre HDD.

    La spécificité de ce tutoriel est qu'elle utilise les outils fournis par
    Microsoft avec Windows ainsi que des logiciels libres (Clonezilla
    principalement, mais si quelque chose devait mal tourner vous pouvez avoir
    besoin d'utiliser fdisk, gdisk ou testdisk pour ne citer qu'eux). Quand
    j'ai voulu faire cette migration je n'ai pas trouvé de tutoriel
    expliquant de bout en bout comment faire cette migration juste avec les
    outils de Microsoft et des logiciels libres.

    Typiquement, vous pouvez avoir envie/besoin de faire cela car vous avez
    acheté un nouveau disque pour remplacer l'ancien (par exemple car
    l'ancien montre des signes de faiblesse, ou vous voulez améliorer la
    réactivité de votre système).

    En plus de la migration du système d'exploitation, ce tutoriel vous
    explique comment passer d'un démarrage en mode BIOS/MBR à un démarrage
    en mode UEFI/GPT.

    Succinctement la démarche est la suivante, d'abord installer le nouveau
    disque dans le PC, et initialiser la table de partition selon les normes
    Microsoft. Puis cloner/dupliquer la partition contenant le système
    d'exploitation à l'aide de Clonezilla. Ensuite et avant de redémarrer
    dans le clone de Windows sur le SSD, faire quelques modifications dans
    le registre pour que la lettre de lecteur C: pointe vers la bonne
    partition et éventuellement modifier le mode SATA en AHCI si vous le
    modifiez aussi dans le UEFI/BIOS. Après cela, on va préparer la
    partition système EFI/ESP pour que le PC puisse démarrer dessus et qu'il
    démarre sur le Windows du SSD. Finalement, une fois dans le Windows du
    SSD, on va réactiver l'"environnement de récupération de Windows".

    Mise en garde : Faites une sauvegarde de vos données avant toute
    opération. Personne n'est à l'abri d'une mauvaise manipulation ou d'une
    erreur.

    Prérequis

    Compétences

    Niveau de difficulté : Difficile.

    Vous devez être à l'aise au niveau de l'utilisation de la ligne de
    commande dans Windows, mais aussi assez à l'aise pour gérer les
    partitions de votre disque. Savoir modifier le paramétrage de votre
    Firmware UEFI/BIOS et aussi nécessaire. Ce tutoriel guide pas à pas pour
    la majorité des opérations. Certaines n'ont pas été détaillées par souci
    de simplicité et d'efficacité.

    Matériel

    Le PC où vous voulez installer le SSD. Il faut qu'il soit en état de
    marche. De plus il doit avoir un firmware UEFI. S'il n'a que un BIOS
    standard, sans UEFI, ce tutoriel n'est pas adapté.

    Clé(s) USB ou plusieurs CD/DVD sur lequel vous aurez mis
    Clonezilla, System rescue
    CD
    et un environnement de démarrage
    Windows PE, ou Windows RE, ou le DVD/Disque d'installation de Windows.

    Le disque SSD (testé avec Samsung SSD 860 EVO 250GB). Il doit avoir une
    taille suffisante pour contenir votre partition de Windows. Dans tous
    les cas, la taille de la partition qui contiendra Windows sur le SSD
    doit être au moins égale à la taille de la partition Windows du HDD que
    vous voulez cloner. Au besoin, pour remplir ce critère, réduisez la
    taille de votre partition Windows avec le gestionnaire de disque de
    Windows par exemple (ou un autre outil de gestion de partition, comme
    gparted, sur le System Rescue CD). Cherchez sur internet si vous ne
    savez pas comment faire.

    Logiciel

    Windows 10 installé (en version 64 bits) (testé avec Win10 v1709)

    Windows 10 PE ou support d'installation de Windows 10 (clé USB ou DVD) -
    En Version 64 bits (testé avec un support d'installation de Win10 v1804)

    System rescue CD (version 5.2.2 par
    exemple)

    Clonezilla installé sur une clé ou un CD.
    Bien vérifier avant que votre système arrive à démarrer dessus. (Testé
    avec Clonezilla 2.5.5-38)

    Nomenclature

    SSD : désigne le nouveau SSD

    HDD : désigne votre disque actuel, sur lequel est installé Windows

    WinPE : un environnement de démarrage Windows PE, ou Windows RE, ou le
    DVD/Disque d'installation de Windows. Il doit être sur un support
    amovible (USB, CD ou DVD)

    S: La lettre de lecteur affectée à la partition Système EFI qui sera sur
    le nouveau SSD (parfois appelée ESP, EFI_System_Partition ou encore
    SYSTEM, ou EFI)

    N: Le clone de Windows, sur le SSD

    O: Le Windows cloné, sur le HDD

    C: La partition dans laquelle est installée Windows, lorsqu'on est dans
    Windows (que ce soit le windows cloné, ou le clone)

    Les commandes doivent être lancées en tant qu'administrateur.

    Procédure de base

    • Fixer et brancher le SSD dans l’ordinateur

    • Désactiver Windows FastStart (cf votre moteur de recherche préféré)

    • Initialiser et partitionner le disque à l'aide de Windows

      • Démarrer sur le Windows installé ou WinPE
      • Pour initialiser le disque, d'abord créer une table de partition, puis partitionner le disque. Pour ce faire :
        • Suivre les instructions de partitionnement UEFI/GPT selon Microsoft. Ci-dessous mon exemple, mais peut-être avez-vous besoin d'une partition "recovery" aussi, ou votre configuration nécessite quelques aménagements. Dans ce cas, voir les instructions de Microsoft et adapter pour vos besoins.
        • Par exemple: une partition EFI de 260Mo, une partition Microsoft Reserved (MSR) de 16Mo, une partition pour Windows (taille au moins égale à la taille de la partition de Windows à cloner). Pour informations, dans diskpart, les tailles que vous donnez en MB/Mo sont en réalité des MiB/Mio (220 = 10242 octets).
          • Ouvrir une invite de commande en mode administrateur et lancer diskpart . Et une fois dans diskpart :
            • list disk pour lister les disques et connaître le n° du SSD.
            • select disk # avec le numéro du SSD à la place de #
            • clean Supprime le contenu du disque / l'initialise
            • convert gpt Définit que le disque aura une table de partition GPT
            • create partition efi size=260 Crée une partition EFI de 260MiB
            • format quick fs=fat32 label="System" Formater la partition EFI au format FAT32
            • assign letter="S" Lui donner la lettre S
            • create partition msr size=16 Créer une partition Microsoft Reserved de 16MiB
            • create partition primary Créer la partition pour Windows (l'équivalent du C: )
            • format quick fs=ntfs label="Windows" Formater la partition pour Windows au format NTFS
            • assign letter="N" Lui donner la lettre N
            • list volume Liste les volumes. Permet de voir la table de partition.
            • exit Quitte diskpart
    • Cloner le Windows installé sur le HDD. Ceci sera fait à l'aide de
      Clonezilla

      • Redémarrer dans Clonezilla
      • Une fois dans clonezilla, et si vous êtes confortable avec les lignes de commande Linux, éventuellement supprimer de la partition Windows du HDD les fichiers pagefile.sys , hyberfil.sys (désactiver windows faststart avant), swapfile.sys .
      • Cloner la partition Windows du HDD vers le SSD (de préférence, partition de même taille, et de toutes façons, la partition de destination doit être plus grande que la source. Si ce n'est pas le cas, réduisez d'abord la taille de votre partition Windows depuis Windows). Dans clonezilla, utiliser le mode Partition vers Partition, et en mode Export. Utiliser les options -e1 auto (automatically adjust file system geometry for a ntfs boot partition if exists) -e2 (sfdisk uses CHS of hard drive from EDD (for non grub loader) -r (resize filesystem to fit partition size of target) -m (do NOT clone boot loader) -v (verbose)
      • Optionnellement cacher la partition contenant le windows source de la table de partition du disque source (si vous ne savez pas à quoi ça sert, passez votre chemin). Pour cela modifier le type de partition de la partition NTFS de windows (en principe, NTFS a un id de « 7 ». On peut utiliser id 17 pour la partition cachée : 17 correspond à « IFS Hidden »). Utiliser cfdisk ou fdisk pour faire ce changement (ce sont des programmes linux).
    • Dans le Firmware UEFI (ou BIOS-UEFI), on peut en profiter pour passer
      du mode SATA "IDE" vers "AHCI". Windows n'aime pas ce changement et
      il faut donc faire une opération dans le registre qui est
      détaillée ci-dessous. Tant que vous ne le faites pas, vous aurez un
      écran de plantage bleu de windows au démarrage (BSOD).

    • Si vous voulez être sûr de ne pas faire de bêtise dans le Windows que
      vous venez de cloner, je vous conseille d'éteindre l’ordinateur & de
      débrancher l’ancien disque. Ainsi vous ne risquez pas de modifier le
      mauvais fichier de registre (en l'occurrence celui de votre Windows
      sur le HDD)

    • Effectuer quelques opérations sur le Windows de destination (celui
      sur le SSD) avant qu'on ne démarre dessus. En particulier corriger le
      registre pour affecter la lettre de lecteur C: à la bonne partition,
      et si le paramétrage du Firmware UEFI (BIOS-UEFI) a été modifié pour
      passer de SATA Mode PCI vers AHCI, on va aussi faire ce changement
      pour que ca fonctionne.

      • Redémarrer dans WinPE (en Mode UEFI, pas MBR !)
        • Tout d'abord déterminer la lettre de lecteur affectée au clone de Windows, celui qui est sur le SSD. Ou, s'il n'y a pas de lettre affectée, lui en donner une, par exemple N: (lettre utilisée dans les exemples qui suivent)
          • Pour cela, lancer dans diskpart
            • list volume
              Ce qui retourne la liste des volumes avec la lettre de lecteur qui a été affectée à chacun.
          • Si aucune lettre de lecteur n'est affectée, il faut alors lui en affecter une. Pour cela, lancer dans diskpart
            • select volume # (avec # étant le numéro du volume qui contient le nouveau windows)
            • assign letter=N
              S'il n'est pas possible d'utiliser select volume alors faire comme ceci
            • list disk
            • select disk # (# étant le numéro affecté au SSD)
            • list partition
            • select partition # (# étant le numéro affecté à la partition de Windows sur le SSD, probablement 3)
            • assign letter=N
        • Faire un CHKDSK /F sur la lettre du nouveau Win
        • Pour que la partition C: utilisée par Windows soit celle du SSD et pas celle de l’ancien disque, modifier une clé de registre du nouveau Windows :
          • Lancer REGEDIT et dans le registre HKEY_LOCAL_MACHINE monter la ruche N:\Windows\System32\Config\SYSTEM . Lui donner le nom "NewWin" On s’intéresse à HKEY_LOCAL_MACHINE\NewWin\MountedDevices . Ce sont là les valeurs qui sont dans le registre " HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\MountedDevices " lorsqu'on est dans l'installation de Windows.
            • Dans HKEY_LOCAL_MACHINE\NewWin\MountedDevices modifier la lettre de lecteur C: en renommant \DosDevices\C: par \DosDevices\O: (car la valeur fait référence à la partition de l'ancien Windows sur le HDD et on ne veut pas, en démarrant, utiliser cette partition mais celle de son clone qui est sur le SSD). Ainsi, lorsqu'on démarrera dans le nouveau Windows, la partition contenant le Windows sur le HDD aura la lettre O:, et la partition contenant le Windows sur le SSD aura la lettre C:
            • Créer une nouvelle valeur binaire nommée \DosDevices\C: et lui donner comme contenu celui de \DosDevices\N: qui est renseignée dans le registre WinPE, c'est-à-dire là HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\MountedDevices ( C: étant la lettre qu'utilisait le Windows du HDD comme partition où il y a le dossier \Windows )
            • ATTENTION: Bien vérifier que la copie a fonctionné et qu'il y a les bonnes valeurs, car dans mes essais, j'ai du m'y reprendre à 2 fois car le 1er "coller" ne collait pas ce que je voulais.
            • En principe c'est tout. Mais d'après certaines sources, il y aurait une clé \\?\Volume{GUID} ayant le même contenu que le \DosDevices\O: qu’on vient de modifier. Chez moi ce n'était pas le cas. Si vous avez une telle valeur, alors il faut lui donner le contenu de \DosDevices\N: depuis le registre WinPE
        • Si en même temps que la migration on veut aussi passer du mode SATA IDE vers AHCI alors il faut encore faire ceci. Cela a été repris du site tomshardware.co.uk
          • Toujours dans REGEDIT avec la ruche montée en HKEY_LOCAL_MACHINE\NewWin
          • Aller à HKEY_LOCAL_MACHINE\NewWin\ControlSet000\Services\storahci\StartOverride
          • Changer la valeur DWORD de 3 à 0.
          • Au redémarrage, si ça n'a pas été fait, changer la paramétrage du contrôleur SATA de IDE à AHCI. Au redémarrage, Windows devrait directement démarrer correctement et sans plantage (BSOD).
        • Rendre le disque bootable en installant les outils EFI de microsoft et configurant le Magasin BCD (BCD Store)
          • D'abord assigner une lettre de lecteur à la partition ESP
            • MOUNTVOL S: /S
              Si ca n'a pas fonctionné, faire comme ceci dans diskpart
            • list disk
            • select disk # (# est le numero du SSD retourné par list disk)
            • list partition
            • select partition # (# est probablement 1)
            • assign letter=S
          • Puis lancer bcdboot N:\windows /l fr-fr /s S: /f UEFI
            • N:\Windows est le répertoire contenant le clone de Windows sur le SSD)
            • S: = partition EFI
    • Redémarrer, et avant le lancement de Windows vérifier votre UEFI
      (ou BIOS-UEFI). Il faut qu'il soit configuré pour démarrer par défaut
      en mode UEFI et pas en mode BIOS. Penser aussi à corriger le
      paramétrage SATA si cela a été modifié dans le registre de Windows.

      Le paramétrage du démarrage avec
      bcdboot N:\windows /l fr-fr /s S: /f UEFI a normalement créé le
      magasin BCD, mis tous les fichiers EFI sur la partition SYSTEME (ESP,
      partiton EFI, la 1ère du SSD) et dit au firmware UEFI qu'il doit
      automatiquement démarrer avec le gestionnaire de démarrage
      (boot manager) de Windows.

    • Une fois qu’on a réussi à démarrer dans la copie de Windows

      • Réactiver le "FastBoot"
      • Réactiver l'environnement de récupération de Windows en lançant, depuis une ligne de commande avec les droits administrateur, la commande reagentc.exe /enable . Vérifier avec reagentc.exe /info . Et s'il y a une erreur essayer avec reagentc.exe /enable /setreimage /path C:\Recovery\WindowsREC:\Recovery\WindowsRE est le dossier où se trouve le fichier Winre.wim
      • Vérifier que tout est en ordre. Eventuellement donner un nouveau nom à votre partition C: (pour la différencier de celle sur le HDD) en lançant: LABEL [drive:][label]
      • Redémarrer encore une fois en laissant le processus de démarrage se faire tout seul pour vérifier que tout est ok.
    • Réinsérer l'ancien disque dur.

    • Normalement, il devrait être possible de redémarrer dans l'ancien
      Windows, du moment que vous savez comment booter en MBR, et sous
      réserve de ne pas avoir modifié le mode SATA dans le UEFI/BIOS. SI
      c'est le cas, vous pouvez envisager de modifier le registre du
      Windows du HDD, ou de modifier le paramétrage du UEFI/BIOS.

      Si vous avez aussi Linux d'installé sur le HDD, il devrait toujours
      être possible de le démarrer en mode BIOS

    • On peut diminuer/augmenter la taille de la partition C: du SSD (Pour
      un SSD TLC ou VNAND, on peut par exemple laisser de l’espace libre à
      la fin ~10 % de la capacité du disque d'après le logiciel Samsung
      Magician, pour un SSD 860 EVO)

    • En principe, puisqu’on boot en EFI on peut enlever sur le clone
      Windows sur le SSD les fichiers \bootmgr et \Boot\BCD puisque ce
      sont ceux qui étaient utilisés pour un boot en mode BIOS/MBR et que
      désormais on est en EFI. Vous pouvez d'abord les renommer et vérifier
      que ca ne change rien au prochain boot, plutôt que de les supprimer
      tout de suite.

    Quelques pistes si ça ne fonctionne pas…

    • Faire un chkdsk sur la nouvelle partition
    • Recréer le bootsector du NTFS avec testdisk (dispo sur System Rescue CD, mais peut être aussi dans Clonezilla ? Je n'ai pas vérifié)
    • Vérifier le BCD:
    • Vérifier que la partition EFI est bien initialisée (présence des fichiers \EFI , \EFI\Boot\ , \EFI\Microsoft\ …) Si ce n'est pas le cas, il y a eu un problème avec bcdboot N:\windows /l fr-fr /s S: /f UEFI
    • Vérifier le boot manager du bios (démarrage en UEFI ou MBR ? Gestionnaire de démarrage par défaut ? Présence du gestionnaire de démarrage de Windows ?)
    • A priori, pas utile : Commandes à lancer dans WinPE
      • Pour recréer le boot sector de la partition systeme (EFI): bootrec /fixboot
      • Pour chercher les OS sur le disque et les mettre dans le bootloader bootrec /scanos
    • Quelques commandes de bcdedit pour modiser la valeur de certains éléments du magasin BCD. Inutile car le BCD Store qui est utilisé lorsqu'on démarre en mode EFI n'est pas le même que celui utilisé dans un démarrage en mode MBR. Donc, pas besoin de chercher à modifier le BCD. Je garde pour info : les lettres sont celles telles que définies dans le système où on est (WinPE par ex). Doc BCDEDIT
      • bcdedit /set {bootmgr} device \Device\HarddiskVolume1
      • bcdedit /set {default} device \Device\HarddiskVolume3
      • bcdedit /set {default} osdevice \Device\HarddiskVolume3
      • Ou à la place de \Device\HarddiskVolume1 mettre les lettres de lecteur :
      • bcdedit /set {bootmgr} device partition=S:
      • bcdedit /set {default} device partition=C:
      • bcdedit /set {default} osdevice partition=C:

    Documentation, pour aller plus loin…

    A propos du EFI/UEFI:

    A propos de l'entrée MountedDevices du registre:
    http://diddy.boot-land.net/firadisk/files/mounteddevices.htm

    Si on veut y accéder, par défaut les fichiers du BCD sont cachés. Pour
    les rendre visibles:

    • attrib bcd -s -h -r
    • mv bcd bcd.bak
    • bootrec /rebuildbcd

    Documentation bcdedit:

    MBR Partition ID

    A propos des disk ID (=Disk signatures):

    Si besoin de supprimer du registre les entrées de disques qui ne sont
    pas connectés ou sans lettre assignée lancer: mountvol /R. Ce
    programme permet aussi de lister les lettres de volumes avec leur GUID
    (GUID pour ce système uniquement, il n’est pas stocké dans la partition,
    ni ailleurs sur le disque, il est assigné par windows pour un couple
    (signature de disque/partition offset) dans une instance de windows
    alors que dans une autre instance de windows la même partition sur le
    même disque aura ce GUID différent)

    Changer le label du volume: commande LABEL [drive:][label]

    Historique de révisions

    • Vous trouverez la dernière version de ce tutoriel sur ma page perso
      de tutoriels informatique
      .
      Vous y trouverez aussi la version HTML, PDF et TXT.

    • 2018-06-17 : Ajout d'une note indiquant que ce tutoriel utilise des
      logiciels libres

    • 2018-06-11 : Correction de la forme et de fautes d'orthographe

    • 2018-05-28

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  • PyConFR 2018, du 4 au 7 octobre à Lille : appel à contributions (Dépêches LinuxFR)

    PyConFR18

    La PyConFR, c’est le rassemblement annuel francophone de passionnés et curieux du langage Python. Cette année, on invite la communauté à se retrouver à Lille du 4 au 7 octobre.

    Pour ceux qui ne connaissent pas la formule, les deux premiers jours (jeudi et vendredi) sont dédiés à des sprints (hackathons), et le week‐end sera rempli de conférences et d’ateliers découverte.

    Contribuez à cette édition et aidez‐nous à la rendre mémorable en proposant du contenu : conférences, ateliers, sprints !

    Quelques idées de sujets : enseignement du langage, montée en charge (scaling), sécurité, science des données, apprentissage automatique (machine learning), retour d’expérience, empaquetage, présentation d’une bibliothèque, Internet des objets (IoT), asynchrone, communauté, diversité, pyre-check, 2to3, PyPy, Python vs Go, intégration et livraison continues (CI/CD), stockage de données, agents conversationnels (chatbots), Python magic, Ansible vs SaltStack et tellement d’autres…

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  • Microcontrôleur de DEL basé sur ESP8266 (Dépêches LinuxFR)

    ANAVI Light Controller est une nouvelle carte matérielle libre pour contrôler un ruban de DEL (LED strip RGB). Ce projet est libre et conçu avec KiCAD, et disponible à l’achat à partir de 25 € jusqu’au 27 juin 2018.
    plan du Anavi Light Controller sur KiCAD
    La carte peut être utilisée de façon autonome avec le logiciel embarqué de démo en se connectant sur une page Web (MQTT d’Eclipse Paho). Mais passer par Internet via un broker MQTT public n’est peut‐être pas idéal pour tous, donc une autre solution est tout aussi envisageable via une passerelle locale (et optionnellement accessible à distance).

    Naturellement, ce microcontrôleur (MCU) ESP8266 peut être aussi reprogrammé, c’est une alternative intéressante aux populaires Arduino car un bloc Wi‐Fi (pas libre ?) est intégré au MCU.

    Pour ma part, j’ai eu la chance de tester le produit, ça fait le job comme on dit ! Mais je vous invite à lire la revue en français sur le blog Framboise314.

    Pour utiliser une passerelle locale, il faut préalablement installer Mozilla IoT Gateway sur Raspberry Pi et reprogrammer le MCU avec mon implémentation de RGBLamp qui utilise l’API WebThings de Mozilla se connectant ensuite via mDNS, HTTP, REST (voir vidéo)…

    webthing-esp8266-webapp-20180602rzr

    Pour ceux qui ne veulent pas faire un pas hors de leur système d’exploitation préféré, considérez le précédent produit de Léon pour Raspberry Pi.

    Finalement, si vous utilisez Mozilla IoT, les retours sont bienvenus.

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  • Microcontrolleur de LED basé ESP8266 (Dépêches LinuxFR)

    ANAVI Light Controller est une nouvelle carte OpenSourceHardWare pour contrôler un ruban de DEL (LED strip RGB). Ce projet est OpenSource et conçu avec KiCAD, et disponible a l'achat à partir de 25€ jusqu'au 27 juin 2018.
    plan du Anavi Light Controller sur KiCAD
    La carte peut être utilisée de façon autonome avec le logiciel embarqué de demo en se connectant sur une page web (MQTT d'Eclipse paho). Mais passer par internet via un broker MQTT public n'est peut être pas idéal pour tous, du coup une autre solution est tout aussi envisageable via une passerelle locale (et optionnellement accessible à distance).

    Naturellement, ce microcontrôleur (MCU) ESP8266 peut être aussi reprogrammé, c'est une alternative intéressante aux populaires Arduino's car un bloc WiFi (pas libre?) est intégré au MCU.

    Pour ma part, j'ai eu la chance de tester le produit, ça fait le job comme on dit ! mais je vous invite à lire la la revue en français sur le blog Framboise314.

    Pour utiliser une passerelle locale, il faut préalablement installer Mozilla IoT Gateway sur Raspberry Pi et reprogrammer le MCU avec mon implémentation de "RGBLamp" qui utilise l'API "WebThings" de Mozilla se connectant ensuite via mDNS, HTTP, REST (voir video)….

    webthing-esp8266-webapp-20180602rzr

    Pour ceux qui ne veulent pas faire un pas hors de leur OS préféré, considérez le précédent produit de Leon pour RaspberryPi.

    Finalement, si vous utilisez Mozilla-IoT, les retours sont bienvenus.

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  • Un rachat, un summit et un BIOS qui s'ouvre de plus en plus grâce à linux (Journaux LinuxFR)

    Me revoilà après plusieurs mois de silence. Il faut dire que depuis la fin 2017, mon agenda s'est retrouvé complètement chamboulé. La société que j'ai créée avec Isabelle (ma moitié comme on dit), a été rachetée par une société américaine, un de nos partenaires de longue date. Nous avons créée Splitted-Desktop Systems (SDS) il y a 11 ans avec pour objectif de concevoir des ordinateurs silencieux respectueux de l'environnement en France. On a beaucoup travaillé (vraiment beaucoup), on a beaucoup galéré (vendre des ordinateurs français à des français c'est complexe (mais je tiens a remercier les membres de linuxfr qui ont été nos clients durant ces dernières années !), et le dernier tweet d'oles me laisse d'ailleurs dubitatif (https://twitter.com/olesovhcom/status/1007519400734359552), on est dans un mode hôpital qui se moque un peu de la ch… . Bon quoiqu'il en soit nos technos frenchies ont et intéressent des américains, on a donc décidé de répondre positivement à l'offre et on s'est pris un Tsunami sur la tête, mais voilà c'est fait ! Annonce rachat

    Certains diront qu'on se vend à l'axe du mal, j'aurai tendance à dire qu'on peut y voir pleins de choses positives. La première c'est un des premiers rachats significatif dans le domaine de l'Open Hardware pour les serveurs. On est racheté par un de nos partenaires de longue date qui a valorisé à un niveau trois fois supérieure notre société par rapport aux meilleurs propositions d'investisseurs français, on pérénise nos emplois et on embauche, on va accélérer sur des tonnes de sujets dont linuxboot, FreeCAD et l'impact de l'open hardware sur les modèles d'économie circulaire ce qui est en soit juste genial !

    Ce qui m'ammène à parler du futur summit Open Compute en Europe. Il se tiendra à Amsterdam (ok c'est pas la France, mais c'est pas loin), et j'y animerai une session complète sur linuxboot durant laquelle on présentera des machines qui fonctionnent sous cet environnement, on aura des sessions de hacking et on discutera de la futur roadmap du projet. Pour ceux qui ne suivent pas ce projet, l'objectif de linuxboot est de remplacer UEFI par un kernel linux dans l'optique de mieux maitriser les phases de démarrage des serveurs, simplifier leur provisioning et surtout de les maintenir en condition opérationnelle le plus longtemps possible grace à l'ouverture du code ! Ca fonctionne, c'est un projet qu'on a créée avec Google, Facebook et quelques autres hackers de haut vol. Si vous êtes impliqués dans le déploiement de serveurs et un peu curieux vous ne pouvez pas louper cet événement ainsi que l'osfc organisé par 9elements (osfc).

    A bientôt, et j'espere vous croiser au summit ou en Allemagne !

    vejmarie

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  • Agenda du Libre pour la semaine 25 de l’année 2018 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 23 événements (1 en Belgique, 19 en France, 0 au Luxembourg, 4 au Québec, 0 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [CA-QC Montréal] Colloque sur le web sémantique - Le lundi 18 juin 2018 de 08h30 à 17h30.

    En 2017, le deuxième colloque sur le web sémantique au Québec s’était penché sur l’intersection du web sémantique et de l’intelligence artificielle. Cette troisième édition tentera cette fois de faire converger la théorie et la pratique du développement d’applications, dans un contexte où l’exploitation des données massives, générées notamment par les objets connectés, pourraient tirer profit des technologies sémantiques et du web des données.

    Les contributions de chercheurs et praticiens viseront donc à démontrer les avantages offerts par l’intégration de ces deux approches et à identifier les contraintes existantes à la réalisation d’applications dans différents domaines.

    Le programme du colloque est en préparation mais les inscriptions sont ouvertes et un modeste plan de commandite est disponible pour les partenaires intéressés.

    [CA-QC Montréal] 3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant - Le lundi 18 juin 2018 de 14h00 à 17h00.

    3L-Logiciels Libres en liberté

    Accueil rencontre

    (3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant qui tiendra sa rencontre régulière mensuelle tous les 3ᵉ lundi de chaque mois.

    En juin 2018 ce sera, le 18 prochain, de 14:00 à 17:00. Au Rond-point café autogéré 3213 Ontario est, Montréal. Pour les après midi du libre.

    Lieu de rencontre régulière de 3L, Clique sur le lien no1 pour voir la carte et situer le lieu. Cllque sur le lien 2 pour voir une page web qui décrit le café autogéré rond point et ses activités.

    Lien1- http://www.openstreetmap.org/note/1177511#map=19/45.54141/-73.54778&layers=N

    Lien 2- https://www.facebook.com/rondpointautogere/

    Le café est une coopérative de travail autogéré et a comme philosophie l’inclusion et économie sociale, ce trésor à découvrir est situer entre les rues Dézery et St-Germain sur la rue Ontario, en face de l’église de la Nativité de la Sainte Vierge d’Hochelaga et (de la nouvelle place des Tisserandes) espace publique qui remplace une entrée asphaltée en avant de l’église.

    Amener vos portables, téléphones intelligents et tablette et votre bonne humeur. Venez jaser sur les logiciels libres, Nous montrer vos découvertes, poser vos questions

    Guy Bernard, Fondateur

    Organisateur Principal et Porte-Parole

    Alias Lou P. DeVille, LoupDeVille

    [CA-QC Montréal] maison des utilisateurs de Logiciels libres de Montréal - Le lundi 18 juin 2018 de 14h00 à 17h00.

    Pendant sa rencontre mensuelle 3L- Logiciels Libres en Liberté, il sera possible de venir déposer des portables et des ordinateurs de bureau que vous ne vous servez plus afin de participer au programme

    [FR Villeurbanne] Mapathon Missing Maps et Lien social - Le lundi 18 juin 2018 de 19h00 à 22h00.

    CartONG, Le CCO et Singa Lyon vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d’être un expert, c’est accessible à tout le monde

    Pourquoi

    L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu’aujourd’hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L’objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l’humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

    Comment

    Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) un outil formidable pour remplir les blancs, n’importe qui peut participer à la cartographie de n’importe quelle zone de la planète il suffit d’un ordinateur, d’une souris et d’une connexion internet Grâce à la couverture globale d’image satellites disponible aujourd’hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d’eau, autant d’informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.

    Solidaire

    Ce mapathon s’inscrit dans le nouveau projet de CartONG qui vise à renforcer l’inclusion sociale des personnes migrantes en France. Pendant cette soirée vous pourrez cartographier par binôme composé de vous et d’un membre de la communauté Singa. Une occasion de favoriser les échanges interculturels et l’apprentissage de nouveaux outils informatiques tout en soutenant un projet de solidarité internationale.

    Le programme de la soirée

    Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du monde vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté.

    Au programme

    • 19h00 Accueil des participants, formation des binômes
    • 19h10 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
    • 19h20 Présentation de la contribution dans OSM
    • 19h30 Cartographions
    • 22h00 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

    Où?

    39 rue Georges Courteline, 69 100 Villeurbanne,


    Un grand merci au Le CCO pour l’accueil et Singa Lyon pour le soutien

    Entrée gratuite sur inscription

    Venez nombreux, et n’oubliez pas d’apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

    [FR Nantes] Cycle café vie privée Préservation de son anonymat - Le lundi 18 juin 2018 de 19h00 à 21h00.

    Préservation de son anonymat

    Comment rester anonyme sur un PC ou sur un réseau

    Démonstration du système d’exploitation Tails et du réseau Tor. Installation de Tails sur clé USB 8Go.

    Au bar associatif La Dérive https://lajavadesbonsenfantsblog.wordpress.com/

    [FR Paris] Certification PGP et CAcert - Le mardi 19 juin 2018 de 19h00 à 20h00.

    Vous souhaitez renouveler votre certificat CAcert Augmenter son niveau de confiance Augmenter le niveau de confiance de votre clé publique PGP

    Venez rencontrer des certificateurs autour d’un verre

    En pratique

    Pour votre clef PGP, préparez

    • deux documents d’identité français parmi la carte nationale d’identité, le passeport, la carte d’identité militaire, le permis de conduire…
    • un petit papier imprimé avec l’identifiant et l’empreinte de votre clef, en autant d’exemplaires que vous espérez rencontrer de gentils autres porteurs de clefs.

    Pour votre certificat CAcert, préparez

    • deux documents d’identité français parmi la carte nationale d’identité, le passeport, la carte d’identité militaire, le permis de conduire
    • des formulaires d’accréditation imprimés, pré-remplis avec vos coordonnées en cliquant ici, ou vierges en cliquant là. Deux exemplaires pour chaque accréditation un pour vous, un pour le gentil accréditeur.

    Tous les détails sur le wiki de CAcert et Meetup

    [FR Quetigny] Découvrir, tester, installer Linux et d’autres logiciels libres - Le mardi 19 juin 2018 de 20h30 à 23h30.

    COAGUL est une association d’utilisateurs de logiciels libres et de GNU Linux en particulier.

    Nous utilisons toutes sortes de distributions GNU / Linux (Ubuntu, CentOs, Fedora, Debian, Arch…) et toutes sortes de logiciels pourvu qu’ils soient libres (VLC, LibreOffice, Firefox, Thunderbird, GPG, Tor, OpenNebula, LXC, Apache…).

    Nous partageons volontiers nos connaissances des logiciels libres et l’entraide est de mise dans nos réunions.

    Les permanences servent à se rencontrer et à partager nos expériences et notre savoir sur le logiciel libre.

    Vous souhaitez nous rencontrer nous vous accueillerons à notre permanence.

    On adore les gâteaux et les chocolats, vous pouvez donc en apporter-)

    [FR Le Mans] Permanence du mercredi après-midi - Le mercredi 20 juin 2018 de 12h00 à 17h00.

    Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

    [BE Vottem] Atelier de formation à Scribus - Le mercredi 20 juin 2018 de 17h00 à 19h00.

    Formation donnée sur 4 jours (30/05 - 06/06 - 13/06 - 20/06)

    Les ateliers sont gratuits et le nombre de places limitées (4 à 8 personnes max). Pour participer à un/plusieurs atelier(s), il est obligatoire de s’inscrire au préalable auprès de l’animateur au 0479 94 69 29 ou par courriel (voir ci-dessous).

    Scribus est un logiciel de PAO libre, distribué sous licence GNU GPL. Il propose de nombreuses fonctionnalités qui égalent voire dépassent parfois celles de ses concurrents commerciaux.

    [FR Callian] Linux et les Logiciels Libres - Le mercredi 20 juin 2018 de 18h00 à 21h00.

    Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu’il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.

    Cette année, nos objectifs évoluent, c’est-à-dire les logiciels libres restent comme l’objectif principal, mais aussi d’aider les gens avec leur matériel informatique quel qu’il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.

    Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n’êtes pas responsable de l’hégémonie commerciale des produits non libres.

    Mais pourquoi venir aux réunions :

    1. Découvrir, Essayer, Installer Linux
    2. Régler vos problèmes Windows ou Mac

    Venez nombreux, même par curiosité. Les animateurs seront heureux de vous accueillir et nous insistons.

    L’accès est totalement libre et gratuit

    Merci de vous inscrire par mail et d’indiquer le souci à régler si besoin.

    [CA-QC Montréal] Soirée Wiki à la Cinémathèque québécoise - Le mercredi 20 juin 2018 de 18h00 à 21h00.

    de 18h à 21h.

    Venez rencontrer un·e cinéaste d’animation du Québec et découvrir sa vie et ses œuvres pour mieux les documenter sur Wikipédia et ses projets frères Vous bénéficierez des précieuses ressources documentaires de la Médiathèque Guy-L.-Coté ainsi que d’un accompagnement pour vous aider à contribuer aux projets Wikimédia.

    Ces soirées se veulent conviviales et stimulantes, tout le monde est bienvenu Que vous soyez simplement curieux d’en savoir plus sur les projets Wikimédia ou sur le cinéma d’animation, que vous soyez débutant ou contributeur averti, professionnel, étudiant ou amateur, passionné ou non de cinéma… nous répondons à vos questions

    Cette activité est gratuite et se déroulera à la Médiathèque Guy-L.-Coté, au sein de la Cinémathèque québécoise. Quelques ordinateurs seront disponibles, mais il est conseillé d’apporter le vôtre.

    [FR Toulouse] Rencontres Tetalab - Le mercredi 20 juin 2018 de 20h30 à 23h30.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    Ouvert au public tous les mercredi soir.

    Venez nombreux.

    [FR Orléans] Utiliser la ligne de commandes sous Linux - Le mercredi 20 juin 2018 de 20h30 à 22h30.

    [FR Martigues] Permanence du jeudi de l'ULLM - Le jeudi 21 juin 2018 de 16h30 à 18h30.

    Comment utiliser et les Logiciels Libres.

    avec l’association des Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays de Martégal (ULLM).

    21 2018 de 16h30 à 18h30 à la (quai des Anglais).

    Entrée Libre. Tout public.

    Prochaine permanence

    Le

    [FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 21 juin 2018 de 18h30 à 20h30.

    Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

    Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

     Ses rencontres sont ouvertes à tous.

    [FR Lyon] Jeudis Bidouille - Le jeudi 21 juin 2018 de 19h00 à 22h00.

    Atelier gratuit - jeudi 19h00 à 22h00

    L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et (Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

    L’objectif de ces ateliers sont l’entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

    Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

    Ces ateliers sont ouverts à tous.

    les dates jeudis 21 septembre, 23 novembre, 21 décembre,25 janvier, 01 mars, 29 mars, 03 mai, 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

    N’hésitez pas à venir nombreux.

    Rappel aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 21 juin 2018 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d’eux pour que le logiciel évolue.

    Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

    Vous aurez très probablement besoin d’un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

    Pour obtenir le code d’entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

    On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

    Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

    Programme non exhaustif

    • Fedora (sa traduction)
    • Parinux, ses bugs et son infrastructure
    • April réunion du groupe de travail sensibilisation de 18h45 à 20h30. Accueil à partir de 18h30.
    • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
    • Schema racktables, son code
    • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
    • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
    • En vente libre, maintenance et commandes
    • Open street map, une fois par mois
    • Linux-Fr sait faire
    • en vente libre

    tout nouveau projet est le bienvenu.

    [FR Dijon] Atelier de création numérique et électronique - Le vendredi 22 juin 2018 de 20h30 à 23h59.

    Le fablab et hackerspace L’abscisse vous propose comme tous les vendredis soir un atelier de création numérique et électronique.

    L’atelier est équipé de différents outils perceuse, CNC, Arduino, Raspberry Pi, ordinateurs, oscilloscope, multimètre.

    Une ressourcerie est à disposition, vous y trouverez des composants électroniques et des pièces détachées à prix libre.

    Vous pouvez venir découvrir l’atelier et les usagers du fablab à partir de 20h30.

    Vous pouvez aussi venir pour participer aux travaux numériques en cours, partager vos connaissances et vos savoir-faire.

    Tous nos travaux sont libres et documentés sous licence libre.

    [FR Rennes] Permanence Gulliver - Le samedi 23 juin 2018 de 14h00 à 18h00.

    La permanence Gulliver aura lieu le mercredi 23 juin de14h00 à 18h00

    Installer GNU LINUX ou un Logiciel Libre.

    Venez nombreux.

    [FR Rouen] Journée Mensuelle du Logiciel Libre - Le samedi 23 juin 2018 de 14h00 à 18h00.

    Le samedi 23 juin 2018, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St-Sever à Rouen. (Centre Commercial St-Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76 100 Rouen) de 14h00 à 18h00.

    On fera connaissance avec la toute dernière version d’openSUSE, la openSUSE Leap 15, Gnome 3.20, LibreOffice et beaucoup d’autres distributions Linux.

    SUSE Linux Enterprise 12 SP3 sera aussi de la partie et comme vous le savez est la pièce maitresse d’openSUSE Leap 15 et qui est maintenue par des ingénieurs SUSE. Notons que SLE 15 a atteint Gold Master Candidate (GMC).

    Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 42.3 64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

    Le Raspberry Pi 3 ainsi que les Raspberry Pi 2 seront aussi à votre disposition pour votre plaisir de coder

    On pourra discuter du Noyau 4.12, si le temps le permet.

    Voici aussi une liste des démonstrations de logiciels libres (FOSS) que nous vous proposerons
    https://nui.fr/blog/logiciels-libres-a-vous-proposer-comme-installation/

    Si vous voulez présenter une distribution Linux ou un logiciel libre, contactez-moi assez rapidement pour la logistique.

    Nous allons axer des sessions sur l’interopérabilité, de sorte de vous orienter vers une migration en douceur vers le logiciel libre. L’interopérabilité a toujours été notre fer de lance.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l’Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 23 juin 2018 de 14h30 à 18h30.

    Présentation de l’E2L

    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

    Tout d’abord, ce n’est pas une école comme les autres. Elle n’a pas d’établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d’étudiant, ni de diplôme de fin d’année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d’apprendre à ses élèves les logiciels libres, c’est-à-dire

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l’école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ᵉ siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type « association à but non lucratif ».

    Comment fonctionne l’école

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l’administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel, car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment « l’encadrement de l’école ». Tous les membres « encadrants » doivent être membres de l’association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l’on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l’école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d’assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 23 juin 2018 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l*e CIJ* (Club informatique de Juvisy-sur-Orge).

    Il s’agit d’une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n’est pas un cours à proprement parler.

    Aucune inscription préalable n’est nécessaire, aucune assiduité n’est requise.

    Quand vous avez un problème vous passez nous voir.

    C’est un pavillon dans un jardin.

    Attention du fait des travaux de la gare l’accès en voiture peut être difficile.

    Éventuellement stationner parc Danaux (à côté du pont sur la Seine) qui est gratuit le samedi après-midi (3mn à pied après pour aller au CIJ).

    Par contre c’est tout à côté de la gare.

    [FR Nantes] Permanence de juin 2018 - Le samedi 23 juin 2018 de 15h00 à 18h00.

    Permanences de juin 2018

    La permanence de juin 2018 aura lieu le

    samedi 23 juin 2018 de 15h à 18h dans l’aile du local associatif Bellamy 17.

    Au plaisir de vous voir.

    [BE Saint-Gilles] Gnu/Linux Install party (LCP) - Le dimanche 24 juin 2018 de 10h00 à 18h00.

    L’une des grandes qualités des logiciels libres, c’est qu’on peut librement les copier, les installer, les tester

    Une Linux Install Party est une réunion où tout un chacun peut

    • venir copier, échanger, se faire assister dans l’installation de logiciels libres
    • partager des connaissances, des configurations, faire circuler des informations…
    • faire connaissance avec une culture du Libre.

    Chaque quatrième dimanche du mois, nous organisons une Install Party à l’atelier multimedia de l’asbl fij

    Le comité asbl BxLUG 2018

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  • Neatmail: un client mail minimaliste (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    J’utilise depuis quelque temps un tout petit client mail, qui ne fait vraiment que le minimum, mais a une interface si particulière, qu’il me semble intéressant de vous le présenter. Il s’agit de Neatmail écrit par Ali Gholami Rudi.

    Ali Gholami Rudi

    Je connais Ali Gholami Rudi pour une implémentation de Troff à la fois pertinente en termes de fonctionnalités et dont le code source est très propre. Il a aussi écrit un compilateur (neatcc), une libc (neatlibc), et une implémentation de vi. C’est un développeur qui, plutôt qu’une éthique, semble défendre une certaine esthétique du logiciel, que je qualifierai de minimaliste: code source compréhensible par une personne seule, logiciel qui fait peu de choses, mais le fait bien, etc.

    Neatmail le client mail qu'il s'est programmé, et celui‐ci met en scène toute l’esthétique de son auteur.

    Ce que Neatmail ne fait pas

    Neatmail ne fait que gérer un fichier mbox (une concaténation de mails). Ainsi, il ne sait ni rapatrier, ni envoyer les mails, il ne sait ni extraire, ni ajouter de pièce jointes, etc.

    Mais en vérité, il n’a pas besoin de faire tout cela, car d’autres logiciels le font. Ali Gholami Rudi propose ainsi un pop3 pour rapatrier les mails depuis un serveur pop3, et smtp pour envoyer ses mails à un serveur smtp. Et il existe dans certaines distributions un ripmime pour extraire les pièces jointes d’un fichier mime.

    Ce que Neatmail fait

    Neatmail se contente donc d’effectuer des actions sur un fichier mbox. Les actions de bases sont:

    mk Génère une liste des mails contenus dans la mbox.
    ns Génère une liste des nouveaux mails présents dans la mbox.
    pg Affiche un des mails contenu dans la mbox.

    On peut donc l’utiliser ainsi:

    # Obtient les mails
    pop3
    # liste les mails, triés par fil de discussion
    neatmail mk ‐r ‐st ‐0 18from:48~subject: mbox
    # affiche le 3e mail
    neatmail pg mbox 3
    # prépare une réponse
    neatmail pg ‐r mbox 3 > draft.eml
    vi draft.eml
    # envoie la réponse
    tail ‐n+2 draft.eml | smtp
    # garde une copie de la réponse
    cat draft.eml >> sent
    rm draft.eml

    Mais en outre, neatmail peut interpréter les commandes ex contenues dans la liste des mails. Autrement dit, l’utilisateur est invité à ajouter des commandes à cette liste de mails, et donner le tout à neatmail qui se chargera de l’exécution:

    neatmail mk ‐r ‐0 18from:48~subject > list.nm
    vi list.nm
    neatmail ex < list.nm

    Le commande ex de neatmail

    La commande ex de neatmail prend en entrée une liste de commandes, et les exécute sur un fichier mbox. Elle ignore toutes les lignes hormis celles commençant par deux points (commande ex) ou une lettre majuscule (un mail dans la liste). Les lignes commençant par une lettre majuscule de la forme "R100..", modifient le statut du message dont le nombre suit la lettre (ici, 100). Une telle ligne définit aussi le message actuel, celui sur lequel les commandes sont exécutées. Les commandes ex sont les suivantes:

    rm supprime le message courant.
    cp copie le message courant dans une mbox donnée.
    mv déplace le message courant dans une mbox donnée.
    hd modifie l’entête donnée du message courant.
    ft passe le message courant à une commande donnée.
    w écrit les modifications dans la mbox.
    tj joint les fils de discussion en modifiant l’entête "Reply‐To".
    ch coupe le message à l’offset indiqué.

    Par défaut, ces commandes agissent sur le message courant, mais il est aussi possible d’utiliser des adresses du type 2,5rm pour effacer les messages 2 à 5. Il est aussi possible d’utiliser des expressions régulières du type /regex/rm, où regex est recherché dans le sujet des messages. D’autres champs peuvent être spécifiés en utilisant l’expression ^field:value.

    Un script shell comme interface

    Vous allez certainement penser que l’interface est un peu rude… À vrai dire, Ali Gholami Rudi n’utilise pas neatmail directement: un script shell (m) lui sert d’interface. Et c’est là que le logiciel brille: pour peu que l’on ait un peu l’habitude du shell, on peut se créer une interface sur mesure. On peut par exemple imiter l’interface de mh (un autre client mail non interactif un peu oublié). On pourrait créer une interface interactive. Bref, on peut faire ce qu’on veut.

    J’utilise par exemple l’interface suivante:

    m box inbox # liste les messages contenus dans la mbox inbox.
    m vi 3 # affiche le message 3
    m next # affiche le message 4
    m repl # ouvre mon éditeur sur une réponse préformatée au message 4
    m add f.pdf # joint f.pdf à ma réponse
    m send # envoie ma réponse.
    m R # marque le message 4 comme lu.
    m com # enregistre les changements dans la mbox (ici, change l’entête du message 4)

    Conclusion

    Au jour le jour, je suis plutôt satisfait de l’ensemble. Le fait de travailler sur les mails en local est plutôt agréable: c’est fluide, offre une grande liberté d’organisation, s’associe bien à un système de sauvegarde ou de gestion de version, etc. Le fait que le client ne soit pas interactif apporte un certain confort d’usage: le shell est sous la main si besoin, je retrouve ma session de travail dans l’état où je l’ai laissée d’un jour à l’autre, il est facile d’implémenter des solutions pour revenir en arrière (cp…). Le fait de coupler le tout avec le shell offre une grande liberté dans la création de l’interface utilisateur.

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  • Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de mai 2018 (Dépêches LinuxFR)

    Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logos, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de mai 2018 :

    Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond)
    mjourdan, pour Refaire LinuxFr.org : résultats de l’enquête.

    Livres des éditions Eyrolles et ENI

    Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

    Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans les paramètres de votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

    Bandeau LinuxFr.org

    Les livres sélectionnés par les gagnants :

    Logo éditions Diamonds   Logo éditions ENI   Logo éditions Eyrolles
                       

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  • Compilation de VSCode sous Centos 6 (Journaux LinuxFR)

    Il y a quelques mois, le camarade freem< nous avait fait part de ses déception concernant VSCode parce qu'il ne trouvait pas matière à troller de manière satisfaisante.

    J'ai voulu me faire mon propre avis et l'essayer par moi même. Malheureusement, ma machine pro est une Centos 6 et la libc disponible beaucoup trop vielle. Impossible de l'essayer et donc de partager avec vous mes impressions pertinentes et de kalitay :(. Quelques moules m'ont gentiment expliqué que je n'avais qu'à me sortir les doigts du fondement et le compiler moi même, que si je voulais vraiment, je pouvais.

    Plusieurs mois plus tard, j'ai enfin trouvé le temps et la motivation d'essayer. Et à ma grande surprise, ce fut plutôt facile.

    # Installation d'une version décente de GCC, python et git depuis les dépots 
    # Softawre Collections
    sudo yum install centos-release-scl
    sudo yum install devtoolset-7 python27 rh-git29
    
    # Installation de NodeJS et Yarn
    curl --silent --location https://rpm.nodesource.com/setup_6.x | sudo bash -
    curl --silent --location https://dl.yarnpkg.com/rpm/yarn.repo | sudo tee /etc/yum.repos.d/yarn.repo
    sudo yum install nodejs yarm
    
    # Activation de l'environnement de compilation
    scl enable python27 devtoolset-7 rh-git29 bash
    
    # Récupération des sources de VSCode
    git clone https://github.com/Microsoft/vscode.git
    cd vscode
    
    # Augmentation de la limite du nombre de fichiers ouverts à 166384
    # (il peut être nécessaire de modifier /etc/security/limits.conf pour atteindre
    # cette valeur)
    ulimit -n 166384
    
    # Récupération des dépendances
    # (On défini la variable CXX parce que sinon un des makefile utilise 
    # /usr/bin/g++ qui ne supporte pas C++11 )
    CXX=$(which g++) yarn
    
    # Construction du paquet
    yarn run gulp vscode-linux-x64-min
    
    # "Instalation"
    mv ../VSCode-linux-x64 ~/opt/vscode

    Et voilà ! À moi les joies des d'un éditeur moderne !

    $ ~/opt/vscode/bin/code-oss
    /home/killruana/opt/vscode/bin/../code-oss: error while loading shared libraries: libgtk-3.so.0: cannot open shared object file: No such file or directory

    Lourd est le parpaing de la réalité sur la tartelette aux fraises de nos illusions. :'(

    Rendez-vous dans quelques mois pour la suite de mes aventures avec vscode.

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  • Un petit tour des systèmes de build (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Parlons un peu de systèmes de build.

    Mon métier consiste à programmer des jeux vidéos destinés aux plates-formes mobiles Android et iOS. Ce qui est commun aux deux plates-formes, c’est-à-dire la plus grosse partie de l'application, est écrit en C++, et ce qui est spécifique à la plate-forme est en Java ou en Objective-C. L'intérêt principal de tout faire en C++ est que les développeurs peuvent lancer l'application directement sur leur poste de travail, sous Linux ou OSX, et tester leurs modifs sans payer le prix d'un émulateur ou du transfert sur un appareil mobile.

    L'inconvénient est que l'on se retrouve à gérer des builds sur quatre plates-formes.

    Pour compiler une application pour iOS il faut nécessairement un projet Xcode, bien que les bibliothèques puissent être compilées classiquement en ligne de commande. Cela signifie qu'il faut maintenir un fichier de projet Xcode ou alors avoir un outil pour le générer.

    Côté Android la compilation du code C++ se fait avec l'outil ndk-build, qui est en réalité une interface à GNU Make. Du coup les fichiers de projet sont évidemment des makefiles mais utilisant des variables et fonctions d'une sorte de framework dans le langage de Make. Là encore il faut maintenir des makefiles pour le projet, ou avoir un outil pour les générer.

    Pour Linux et OSX la compilation peut se faire avec des outils plus classiques mais évidemment pas avec les fichiers de build iOS ou Android. Et encore une fois il faut maintenir ces fichiers de build.

    À moins qu'on ait un outil pour les générer tous…

    Quelques systèmes de build

    Le problème de la gestion de la compilation d'un projet a été posé bien avant ta naissance ; c'est pour cela qu'il n'existe qu'une seule méthode pour le faire, qui fait consensus depuis des décennies.

    Ha ! Ha ! Ha !

    Je peux te citer déjà douze outils de tête. Voyons un peu la présentation faite sur leurs sites respectifs et essayons de rester de bonne foi.

    Make

    D'après le site :

    GNU Make est un outil qui contrôle la génération d'exécutables et autres fichiers non-source d'un programme à partir des fichiers source du programme.

    J'ai mis la description du site de GNU Make mais la première version de Make date d'avril 1976. Elle précède ainsi le projet GNU de sept ans.

    Le principe de base de Make est assez simple, on lui passe un fichier Makefile qui indique « voilà le fichier que je veux créer, il dépend de ces autres fichiers, et voilà les commandes à exécuter pour le créer ». Avec le mécanisme des dépendances l'outil se débrouille pour créer les cibles dans l'ordre.

    Il m'arrive encore de créer des petits Makefiles manuellement mais c'est vite pénible. Par exemple, si un binaire app est créé à partir d'un fichier a.cpp qui inclut un fichier b.hpp qui inclut lui-même un fichier c.hpp, en toute rigueur je dois lister ces trois fichiers en dépendances de la cible app pour que la compilation soit refaite quand l'un d'eux est modifié. On fait ça une fois puis on cherche un truc pour que les dépendances soient gérées automatiquement.

    Un autre point difficile à gérer concerne la dépendance au fichier Makefile lui-même. Par exemple, si j'ajoute une option qui concerne l'édition des liens, celle-ci ne sera pas refaite par défaut.

    Autotools

    [Le premier objectif des Autotools] est de simplifier le développement de programmes portables. Le système permet au développeur de se concentrer sur l'écriture du programme, simplifiant de nombreux détails de portabilité entre systèmes Unix et même Windows, et permettant au développeur de décrire comment construire le programme via des règles simples plutôt que des Makefiles complexes.

    Si vous avez déjà utilisé les autotools vous êtes probablement morts de rire en lisant ce paragraphe. Cette suite d'outils qui se présente comme simple et portable est en réalité ce qu'il y a de plus complexe en système de build et n'est portable que sur les systèmes Unix en évitant soigneusement Windows, le plus déployé des systèmes des trente dernières années.

    Sans doute révolutionnaire à sa création, cet outil a extrêmement mal vieillit. Pour ma part j'ai eu l'occasion de compiler des logiciels tiers sous Windows avec ça et c'était tout simplement l'enfer. J'ai aussi tenté de l'utiliser pour mes propres projets et je me suis arrêté dans le tuto. Depuis je suis convaincu que ces outils sont faits pour les développeurs qui aiment transpirer.

    SCons

    SCons est un outil Open Source de construction de logiciel—plus précisément, une nouvelle génération d'outil de construction. Voyez SCons comme un substitut amélioré et multi-plateforme pour l'utilitaire Make classique avec des fonctionnalités intégrées similaires à autoconf/automake et aux caches de compilation tels que ccache. Pour faire court, SCons est un moyen plus facile, plus fiable et plus rapide de construire un logiciel.

    Wow, là c'est carrément le futur.

    Les fichiers SCons s'écrivent directement en Python, ce qui est assez sympa puisqu'on se retrouve avec un vrai langage et un a accès à un tas de bibliothèques pour décrire le projet.

    J'ai compilé quelques projets en SCons il y a une quinzaine d'années et je crois que je n'ai jamais rien vu d'aussi lent. Et pas seulement parce que c'est du Python…

    Il faut dire que le comportement par défaut de l'outil est de détecter les modifications des fichiers sources en calculant un md5 des fichiers, pour éviter de recompiler des fichiers dont seule la date a changé. Quand on voit le prix d'un md5 je trouve ce choix très discutable. Ce comportement peut être modifié via une option mais même en passant sur une comparaison de timestamps et en appliquant toutes les astuces connues pour le rendre plus rapide, ça reste hyper lent.

    Premake

    Un système de configuration de construction puissamment simple
    Décrivez votre logiciel qu'une seule fois, via la syntaxe simple et facile à lire de Premake, et construisez-le partout.
    Générez des fichiers de projets pour Visual Studio, GNU Make, Xcode, Code::Blocks, et plus sous Windows, Mac OS X et Linux. Utilisez l'intégralité du moteur de script Lua pour que la configuration de la construction devienne du gâteau.

    Pfiou, ça claque ! Ce n'est que le quatrième dans la liste et ça promet déjà de tout résoudre

    Avec Premake les scripts de builds sont écrits en Lua et, à l'instar de SCons, cela permet de « programmer » son build en profitant de tout un tas de bibliothèques.

    Sur le papier c'est très sympa, en pratique ça ne marche pas trop comme attendu. Il s'avère que la syntaxe de Premake est déclarative et ne se mélange pas bien avec le procédural de Lua. Par exemple, si j'écris

    project "P"
    
    if false then
        files
        {
          "file.cpp"
        }
    end
    

    On pourrait croire que le fichier file.cpp ne fera pas partie du projet P, et bien pas du tout, le if ne change rien du tout ici. Difficile de programmer dans ces conditions.

    Nous utilisons Premake depuis presque quatre ans au boulot. Le choix s'est fait en sa faveur bien que l'outil était en alpha car il permettait de générer des fichiers pour Xcode et ndk-build via deux plugins indépendants, en plus des Makefiles classiques. Aussi, il avait l'air facile à hacker ce qui était rassurant.

    Maintenant j'essaye de le remplacer autant que possible.

    Parmi les problèmes récurrents le plus pénible est certainement le message error: (null), sans autre info, que l'outil affiche parce qu'une erreur s'est glissée dans un script. Bonne chance pour déboguer ça. J'aime aussi beaucoup le message Type 'premake5 --help' for help qui s'affiche quand je fais une faute de frappe sur la ligne de commande. Là encore il n'y a aucune information utile et il faut se débrouiller pour trouver où on s'est trompé. Autre souci : il n'y a pas moyen de mettre des propriétés de link spécifiques à une bibliothèque. C'est embêtant quand on a besoin d'un -Wl,--whole-archive.

    Le développement de Premake en lui-même a l'air très laborieux. Quatre ans après il est toujours en alpha, avec une release datant d'août 2017. Le module Xcode a été intégré mais ne gère que OSX. Il a fallu réappliquer toutes nos modifs pour iOS. Quant au module pour le NDK il ne fonctionne plus suite à des changements dans Premake (hey, c'est une alpha…). Là encore il a fallu repatcher.

    Il y a de nombreux contributeurs, dont des gros, mais chacun a l'air d'aller dans sa propre direction sans qu'il y ait d'objectif commun. Il y a par exemple deux générateurs de Makefiles, gmake et gmake2 (j'attends impatiemment yagmake). Il y a des fonctionnalités qui ne marchent qu'avec Visual Studio, d'autres trucs qui fonctionnaient il y a quatre ans et qui ne fonctionnent plus. Ça m'a l'air d'être typiquement le projet qui veut tout faire parfaitement et qui au final ne fait rien de bien. Bref, le produit n'est pas à la hauteur du pitch.

    CMake

    CMake est une suite d'outils open source et multi-plateforme conçus pour construire, tester et empaqueter des logiciels. CMake est utilisé pour contrôler le processus de compilation du logiciel via des fichiers de configuration indépendants du compilateur et de la plate-forme, et il génère des fichiers Makefiles natifs ou des projets qui peuvent être utilisé avec l'environnement de compilation de votre choix.

    CMake est tout simplement mon outil de build préféré de ces quinze dernières années.

    Tout est dit.

    Bon OK, j'explique. CMake lit des fichiers CMakeLists.txt qui décrivent les projets à compiler dans un langage qui lui est propre. À partir de cela il génère des fichiers Makefile ou autres (des projets Xcode ou Visual Studio par exemple) qui permettent de construire le projet.

    Ce qui m'a convaincu dans cet outil est qu'il est plutôt rapide (bien qu'il ne soit pas le plus rapide) et qu'il gère parfaitement les règles de reconstruction des cibles. Par exemple, si j'ajoute un paramètre de ligne de commande pour l'édition des liens, alors l'édition des liens va être refaite. Si je modifie un fichier CMakeLists.txt et que j'exécute make sans relancer CMake, alors CMake se relance tout seul (les Makefiles ont une règle de dépendance vers les CMakeLists.txt, pas con!) Je peux aussi simplement définir les répertoires d'entêtes, options de compilation et autres paramètres spécifiques à chaque projet, en précisant s'il le paramètre doit être visible des projets dépendants ou non.

    L'outil est assez bien fichu et est très populaire dans le milieu du C++.

    Un des points les plus souvent reprochés à CMake est son langage, notamment à l'époque de la version 2 de l'outil qui était excessivement verbeuse et en plus en ALL CAPS. On avait l'impression de se faire crier dessus à longueur de fichier. Aujourd'hui ces soucis sont résolus et le problème semble surtout être que cela fait un langage de plus à apprendre et qui ne sert à rien d'autre (contrairement à SCons et Premake par exemple). Perso je n'y vois pas de difficulté, c'est un bête langage à macros avec des mécanismes bien pratique pour nommer des groupes de paramètres.

    Comme d'habitude la qualification « indépendants du compilateur et de la plate-forme » des fichiers de configuration est très discutable dans la mesure où il y a tout ce qu'il faut pour glisser des commandes système dans le build.

    Les principaux problèmes que j'ai pu rencontrer avec une version récente de CMake concernent l'export de projet. En effet il y a une commande install(EXPORTS) qui permet de créer un fichier de configuration CMake pour inclure la cible en tant que dépendance dans un projet tiers. Malheureusement cette commande exporte par défaut les chemins absolus des dépendances de la cible et il faut bricoler pour exporter les dépendances proprement (en les enrobant dans des cibles importées par exemple).

    Un autre souci est que CMake génère plein de fichiers intermédiaires et qu'avec la pratique généralisée de lancer le build à la racine du projet on se retrouve à polluer toute l'arborescence. Idéalement il faudrait que l'outil refuse de faire un build in-source.

    Ninja

    Ninja est un petit système de construction se concentrant sur la vitesse. Il est différent des autres systèmes de construction sur deux aspects majeurs : il est conçu pour que ses fichiers d'entrées soient générés par un système de construction de plus haut niveau, et il est aussi conçu pour exécuter les builds le plus rapidement possible.

    Ah cool, encore un outil qui se veut rapide, c'est exactement ce qu'il nous manquait. En plus quand on voit SCons et Premake qui se prétendent déjà les plus rapides, on a tout de suite confiance. Cela dit, contrairement à SCons et Premake, Ninja n'est pas un générateur de script de build. Il serait plutôt à comparer à Make.

    Je n'ai jamais utilisé Ninja mais si jamais mes builds devenaient très lents je n'hésiterais pas à y jeter un coup d'œil. À moins que je ne passe à Meson.

    Meson

    Meson est un système open source de construction voulant être à la fois extrêmement rapide et, encore plus important, aussi accessible que possible.

    Bon là je désespère. Encore un outil qui veut être le plus rapide et toujours pas d'outil qui prétend fonctionner correctement.

    Je n'ai jamais utilisé Meson mais on m'a dit que c'est-nouveau-c'est-bien-tu-devrais-essayer.

    Pourquoi pas, enfin moi je cherche surtout un truc qui me génère de quoi faire un build iOS, Android, OSX et Linux. Un truc qui juste marche quoi.

    FASTbuild

    FASTBuild est un système de construction open source et de haute performance supportant une haute montée en charge de la compilation, la mise en cache et la distribution sur le réseau.

    Non mais franchement…

    Là encore je n'ai pas utilisé cet outil. La promesse est sympa mais je ne vois pas trop l'intérêt par rapport aux deux mille autres outils du même genre.

    Sharpmake

    Sharpmake est un générateur de projets et solutions pour Visual Studio. Il est similaire à CMake et Premake, mais il est conçu pour être rapide et passer à l'échelle.

    Celui-ci est développé par Ubisoft initialement en interne et libéré en septembre 2017. Apparemment il n'y a plus d'activité dans le dépôt depuis octobre de la même année. Comme son nom l'indique, les scripts de build sont écrits en C#.

    D'après la doc il sait aussi générer des projets pour Xcode et des Makefiles. J'ai longtemps considéré l'utiliser en remplaçant de Premake mais d'une part c'est écrit en C#, donc c'est mort pour l'utiliser sous Linux, et d'autre part je sens bien que tout ce qui n'est pas Windows et Visual Studio va être bancal.

    Maven

    Apache Maven un outil de compréhension et de gestion de projet logiciel. Basé sur le concept de modèle d'objet de projet, Maven peut gérer la construction, le compte-rendu et la documentation d'un projet depuis un élément central d'information.

    Je ne sais pas vous mais moi je comprends à peine le descriptif. C'est peut-être ma traduction qui est foireuse.

    Maven est un outil du monde Java. J'ai pu l'utiliser un peu via des scripts déjà prêts et il n'y a pas grand-chose à lui reprocher de ce point de vue. Ça m'a l'air assez cool pour la gestion des dépendances.

    C'est un outil qui a l'air très professionnel. Ah mais attend… c'est pour ça qu'on comprend rien au descriptif ! La première version date de 2004 et c'est donc tout naturellement que le langage le plus populaire du début du siècle a été choisi pour les scripts de build, je parle bien sûr du 🎉 XML 🎉.

    Ant

    Apache Ant est une bibliothèque Java et un outil en ligne de commande dons la mission est de piloter des processus décrits dans des fichiers de construction en tant que cibles et points d'extensions dépendant les uns des autres.

    Là encore ça sent le professionnalisme. Les fichiers Ant sont des sortes de Makefiles mais écrits en XML. Faut-il le préciser, Ant est lui aussi un outil du monde Java.

    Gradle

    Accélérez la productivité des développeurs
    Depuis les applications mobiles aux micro-services, des petites startups aux grandes entreprises, Gradle aide les équipes à construire, automatiser et livrer de meilleurs logiciels, plus rapidement.

    Je te laisse deviner à quel langage est destiné cet outil.

    Gradle est l'outil de référence pour les builds des applications Android et c'est donc dans ce cadre que j'ai pu l'utiliser. Les scripts Gradle sont écrits en Groovy, un langage que je n'ai jamais utilisé par ailleurs. Perso je trouve pas ça génial mais c'est peut-être simplement parce ce que c'est loin de ce que l'on fait en C++.

    Les trucs qui me fatiguent le plus avec Gradle sont d'abord le temps de compilation. La compilation du projet Java de nos jeux, une partie qui contient pourtant peu de code, prend quasiment une minute. L'autre souci est de trouver de la doc claire et facile à digérer. La doc officielle représente à peu près 24% du web[référence nécessaire], ce qui fait que la moindre interrogation demande déjà plusieurs heures de lectures, et les exemples de StackOverflow et divers blogs sont assez disparates.

    Que choisir

    Déjà douze outils et rien n'a l'air de dominer le marché :/ Sans doute faudrait-il inventer un nouvel outil pour les remplacer tous, quelque chose d'hyper rapide, évolutif, mais aussi adapté aux processes de déploiement intraprocéduraux sur concentrateur décentralisés pour les plus professionnels d'entre nous, avec des scripts dans un langage populaire, type GOTO++.

    Malgré tout ce choix je n'ai rien trouvé qui résolve mon problème : générer un projet pour iOS, Android, Linux et OSX avec un seul script. Si vous avez une idée, ça m'intéresse.

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  • L’Internet libre et ouvert est en danger : vous pouvez arrêter ce désastre (Dépêches LinuxFR)

    Le 20 juin 2018 se tiendra un vote crucial au Parlement européen pour la sauvegarde d’un Internet libre et ouvert : les membres de la commission des affaires juridiques (JURI) voteront sur une version amendée, un texte dit « de compromis », de la proposition de directive sur le droit d’auteur. En effet, l’article 13 entend imposer aux plates‐formes d’hébergement la mise en place d’un filtrage généralisé et automatisé sur Internet des contenus que nous mettons en ligne. Vous pouvez arrêter ce désastre en demandant aux parlementaires européens de rejeter l’article 13 et en participant à la campagne Save Your Internet. On compte sur vous !

    banniere_saveyourinternet

    Que pouvez‐vous faire ?

    Ce vote est la première étape cruciale avant le vote qui devrait se tenir en séance plénière d’ici la fin de l’année 2018. Le Parlement européen négociera le texte final dans le cadre d’un « trilogue » avec le Conseil de l’Union européenne et la Commission européenne. Or, la position de ces deux dernières institutions est déjà arrêtée : imposer aux plates‐formes d’hébergement la mise en place d’outils de censure automatique. Pour plus de détails, vous pouvez vous reporter au podcast ou à la transcription de notre émission Libre à vous ! du 5 juin 2018, émission qui traite des enjeux de cette directive droit d’auteur.

    Les parlementaires européens sont un des derniers leviers pour préserver un Internet libre et ouvert. Leur faire entendre nos inquiétudes et l’importance des enjeux en cause, les convaincre de notre nombre et de notre détermination, voilà comment nous pouvons les persuader de s’opposer à ce texte rétrograde.

    Contacter les parlementaires européens

    Pour les contacter :

    Quelle que soit la méthode, l’important n’est pas d’entrer dans une démonstration technique longue et complexe. Un message personnel, simple et court, dans l’idéal suivi d’un appel, est souvent le plus efficace. N’hésitez pas non plus à relayer la campagne et à exprimer votre point de vue sur les réseaux comme Twitter ou Mastodon, en utilisant par exemple les mots clefs #FixCopyright, #CensorshipMachine ou #SaveYourInternet.

    Quelques ressources utiles :

    L’article 13 et les forges de logiciel libre

    Sur la question des forges de logiciel libre plus spécifiquement, la commission JURI semble avoir fait un pas dans le bon sens en les excluant du champ d’application de l’article 13, qu’elles soient ou non à but lucratif. Mais rien n’est encore voté ! Pour construire un rapport de force favorable et assurer cette avancée, vous pouvez signer la lettre ouverte de la campagne Save code share : sauvons le partage de code.

    Si l’on peut se réjouir de cette amélioration, obtenue suite à une intense mobilisation et au travail de parlementaires européens, on ne peut pour autant pas s’en satisfaire : l’empilement d’exceptions n’est pas une solution viable et fait de ce texte une véritable « usine à gaz » juridique. De plus, il s’agit d’une mesure disproportionnée mettant en danger la liberté d’expression. Le filtrage automatisé des contenus doit être intégralement rejeté. Et comme le dit Julia Reda, eurodéputée et membre de la commission JURI, sur son site (en anglais) : chaque voix compte !

    N. D. M. : quelques autres liens sur le sujet :

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  • FusionDirectory 1.2.1 est sorti (Dépêches LinuxFR)

    L’équipe de FusionDirectory est heureuse de vous annoncer la sortie du gestionnaire d’infrastructure FusionDirectory 1.2.1. Il vous permet de gérer les utilisateurs et les groupes (UNIX, Samba, informations administratives…), les services (messagerie, Web, réseau, dépôts logiciels, antivirus, voix sur IP…), les serveurs et les postes clients (déploiement, paramétrage, applications…) et d’autres. Le tout via une interface Web !

    Comme indiqué dans notre documentation, Debian Wheezy n’est plus prise en charge. Si vous en avez besoin, veuillez prendre un contrat de support.

    Les nouvelles fonctionnalités et les divers correctifs, dont ceux de sécurité, sont décrits en seconde partie de l’article.

    Nouvelles fonctionnalités

    • l’utilisation du modificateur de date ne fonctionnait pas pour l’expiration du mot de passe UNIX ;
    • tri des entrées dans le tableau de bord des utilisateurs : il est maintenant possible d’ajouter un groupe au champ « utilisateurs et groupes » dans le rôle sudo ;
    • les entrées sont maintenant triées dans le tableau de bord de ppolicy.

    Correctifs de sécurité

    • le verrouillage échouait avec plusieurs clés SSH ;
    • les restrictions de liste de contrôle d’accès n’étaient pas appliquées lors de l’accès via l’API JSON-RPC.

    Autres correctifs

    Pour connaître l’ensemble des correctifs veuillez lire le journal des modifications.

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  • Sortie de Crème CRM en version 1.8 (Dépêches LinuxFR)

    Le 24 mai 2018 est sortie la version 1.8 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM, soit à peine plus de trois mois après la version 1.7 (12 février 2018).

    Logo de Crème CRM

    Au programme, l’utilisation d’une version plus récente de Django et la prise en compte du RGPD. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche.

    Description du logiciel

    Crème CRM est un logiciel de gestion de la relation client, généralement appelé CRM (pour Customer Relationship Management). Il dispose évidemment des fonctionnalités basiques d’un tel logiciel :

    • un annuaire, dans lequel on enregistre contacts et sociétés : il peut s’agir de clients, bien sûr, mais aussi de partenaires, prospects, fournisseurs, adhérents, etc. ;
    • un calendrier pour gérer ses rendez‐vous, appels téléphoniques, conférences, etc. ; chaque utilisateur peut avoir plusieurs calendriers, publics ou privés ;
    • les opportunités d’affaires, gérant tout l’historique des ventes ;
    • les actions commerciales, avec leurs objectifs à remplir ;
    • les documents (fichiers) et les classeurs.

    Crème CRM dispose en outre de nombreux modules optionnels le rendant très polyvalent :

    • campagnes de courriels ;
    • devis, bons de commande, factures et avoirs ;
    • tickets, génération des rapports et graphiques…

    L’objectif de Crème CRM est de fournir un logiciel libre de gestion de la relation client pouvant convenir à la plupart des besoins, simples ou complexes. À cet effet, il propose quelques concepts puissants qui se combinent entre eux (entités, relations, filtres, vues, propriétés, blocs), et il est très configurable (bien des problèmes pouvant se résoudre par l’interface de configuration) ; la contrepartie est qu’il faudra sûrement passer quelques minutes dans l’interface de configuration graphique pour avoir quelque chose qui vous convienne vraiment (la configuration par défaut ne pouvant être optimale pour tout le monde). De plus, afin de satisfaire les besoins les plus particuliers, son code est conçu pour être facilement étendu, tel un cadriciel (framework).

    Du côté de la technique, Crème CRM est codé notamment avec Python/Django et fonctionne avec les bases de données MySQL, SQLite et PostgreSQL.

    Principales nouveautés de la version 1.8

    Voici les changements les plus notables de cette version :

    Passage à Django 1.11

    Django est le cadriciel (framework) Web utilisé par Crème CRM. La version 1.11 de Django est la dernière version en date avec support à long terme (LTS). Comme Django 1.8 (version utilisée par Crème 1.7) ne recevra plus de correctif de sécurité, il est vivement conseillé de passer à Crème 1.11.

    Les changements seront surtout visibles pour les personnes qui développent des modules, et assez peu pour les utilisateurs finals. On notera toutefois l’apparition de nouveaux validateurs de mots de passe, qui éviteront aux utilisateurs de rentrer des mots de passe trop faibles.

    Prise en compte du RGPD

    Plusieurs fonctionnalités en rapport avec la confidentialité des données ont été ajoutées :

    L’historique de consultation des fiches de contacts

    Lorsqu’un utilisateur consulte une fiche contact, c’est enregistré dans un historique spécifique (avec une granularité d’une heure).

    Voici ce qu’un super‐utilisateur pourra alors voir en allant sur une fiche contact :
    Bloc d’historique

    Les fiches réservées aux super‐utilisateurs

    Il est possible de facilement restreindre la visibilité d’une fiche aux super-utilisateurs uniquement. Cela aurait été possible avec l’ancien système de droits, mais pénible à utiliser. Aussi le système de droits se dote d’une fonctionnalité de bac à sable (sandbox) ; une fiche associée à un bac à sable n’est alors accessible que par les propriétaires de ce dernier.

    Un bac à sable dédié aux super‐utilisateurs est créé à l’installation et va permettre en un clic de réserver une fiche.
    Avant réservation

    Si un super-utilisateur clique sur le bouton, la fiche sera désormais affichée comme ça pour les super‐utilisateurs (les autres utilisateurs ne pouvant évidemment plus la voir) :
    Après réservation

    L’historisation des exports

    Les exportations de fiches aux formats CSV ou XLS génèrent maintenant une ligne dans l’historique :
    Ligne d’exportation dans l’historique

    Le futur

    Django 1.11 est la dernière version à prendre en charge Python 2. La prochaine version de Crème sera la 2.0 et marquera le passage à Python 3. Comme toujours, elle sortira quand elle sera prête ; mais, comme pour Crème 1.8, cela devrait être une version courte.

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  • France Culture: que reste-t-il du logiciel libre ? (Journaux LinuxFR)

    Bon jour Nal !

    L'émission Du grain à moudre d'hier, sur France Culture, posait cette question: « Que reste-t-il du logiciel libre ». Des représentants de Framasoft et de Microsoft tentaient de répondre à la question. On peut écouter l'émission en podcast.

    J'écoutais vaguement en faisant la cuisine… J'en ai néanmoins déduit une conclusion:

    • Le modèle économique du logiciel libre, qui consiste à vendre un service plutôt que le logiciel l'a emporté. C'est du moins le modèle économique que le représentant de Microsoft considère dorénavant le plus viable.
    • Le logiciel libre, entendu comme 4 libertés, prospère dans les piles logicielles éloignées de l'utilisateur final, mais peine à s'imposer dans les logiciels plus proches de l'utilisateur final.
    • L'éthique que certains (dont moi) associent au logiciel libre, de maîtrise de son outil de travail ou de ses données perd du terrain. Non seulement parce que le modèle du service (dans les nuages) s'est imposé, mais aussi parce que d'une manière générale, plus l'on s'approche de l'utilisateur final, moins on trouve de logiciel libre.

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  • Le logiciel libre dont on ne peut utiliser les libertés (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Dans mon entreprise, on utilise des logiciels libres. Il arrive qu'on aie besoin de modifier ces logiciels tiers, pour gérer un cas spécifique ou pour une meilleure intégration dans l'application.

    Et parfois, en se lançant dans ce genre de travaux, on tombe sur une surprise :

    Il existe des logiciels libres dont il est presque impossible d'utiliser les libertés sans une quantité déraisonnable de travail.

    Je ne parle pas d'openwashing ici, cette technique qui consiste à faire croire qu'un logiciel est libre mais ne l'est pas et dont on a récemment parlé ici. Non, je parle de programmes véritablement libres (sous licence Apache ou MIT généralement, notre code n'étant pas libre ça ne peut être des licences contaminantes comme la GPL) mais dont les subtilités font que… visiblement quelqu’un ne veut pas que les libertés soient trop utilisées. On notera déjà que c'est souvent des logiciels dont il existe une version avancée commerciale.

    Les libertés d'exécution et de redistribution sont généralement faciles à appliquer ; le problème survient souvent quand on veut étudier le programme et l'améliorer. Voici quelques exemples de techniques utilisées ; certaines peuvent être expliquées par un simple manque de volonté d'adhérer à l'esprit du logiciel libre ou par une mauvaise organisation interne ; d'autres s'approchent du sabotage. Dans tous les cas, la licence est respectée à la lettre.

    Toutes les techniques ci-dessous ont été croisées dans des cas réels (heureusement pas toutes sur le même projet) :

    Aucune documentation technique

    Il n'existe aucune documentation technique d'aucune sorte. Selon la taille du logiciel, ça peut être plus ou moins gênant (je vous laisse imaginer quand le workspace du projet fait plusieurs centaines de Mo).

    Parfois, rien qu'obtenir une version exécutable du logiciel à partir des sources est un calvaire.

    Une version avancée consiste à utiliser des frameworks, compilateurs ou réglages exotiques, sans que ce soit documenté publiquement.

    Les dépendances cachées

    Les dépendances du projet vont par défaut se télécharger depuis un serveur qui appartient à la même organisation que le projet, et pas depuis les dépôts standards. Et surprise, ce serveur ne contient (en public) que les dernières versions des dépendances.

    Au pire, ces dépendances sont elles-mêmes libres, on peut toujours aller les chercher et les compiler à la main, mais la quantité de travail pour obtenir une version fonctionnelle explose dès qu'on veut autre chose que la toute dernière version. Et je ne parle pas de la galère quand on veut mettre à jour un fork depuis l'origine.

    Le faux dépôt de sources

    Celle-ci est subtile : le dépôt des sources public n'est d'évidence pas un dépôt de travail, puisqu'il ne contient qu'un seul commit par version, sans le moindre commentaire. Ça n'est pas gênant tant qu'on essaie pas de maintenir un fork.

    La version avancée, qui consiste à ne fournir les sources que sous la forme d'un dossier compressé sans le moindre historique, semble avoir à peu près disparue, du moins dans mon domaine.

    Le tapis et le labyrinthe mouvant

    Deux variantes d'une même technique :

    1. Les sources peuvent être planquées à un endroit inaccessible, voire carrément absentes du site éditorial – rien, pas même un lien, pas même une mention claire de la licence : si tu ne sais pas déjà que le logiciel est libre… tu le découvres en lisant la licence après avoir donné toutes tes informations pour la fameuse « version de démonstration 30 jours ».
    2. Le site change tout le temps, et la manière d'accéder aux sources n'est jamais la même d'un mois sur l'autre.

    À noter que quelques entreprises ne fournissent les sources qu'aux clients de l'entreprise, ce qui est généralement autorisé.

    Une variante intéressante du point 2, c'est quand le logiciel change régulièrement de grands pans de son architecture.

    Le code qui fait des suppositions sur l'environnement de développement

    Généralement à base de chemins en dur dans le code ou de réglages spécifiques à un IDE. C'est rare, mais on en croise…

    La ressource libre-mais-déposée

    Ici ça s'applique plus aux ressources qu'au code, principalement aux logos : votre ressource est libre, mais est une marque déposée. Il y a plein de cas où on ne peut pas l'utiliser. Par exemple, le logo GNU n'illustre pas la version d'origine de cet article, parce que, je cite (le gras est d'origine) :

    Ce dessin est utilisable conformément à la GNU FDL v1.3, à la licence Art libre ou à la Creative Commons CC-BY-SA 2.0 (résumé en français ici). Toutefois, c'est aussi un logo déposé du projet GNU. Si vous voulez vous servir de cette tête de GNU pour mettre en lien un site web de la Free Software Foundation ou du projet GNU, n'hésitez pas ; de même, vous n'avez pas besoin de permission supplémentaire pour l'utiliser dans des contextes qui parlent de GNU de manière positive et exacte. Pour tout autre usage, veuillez au préalable demander la permission à licensing@fsf.org.
    Source: La page du logo GNU sur le site de la FSF

    Et donc ce logo est disponible sous 3 licences libres différentes, mais a des restrictions très fortes sur l'usage qui peut en être fait. C'est en fait valable avec à peu près tous les logos et toutes les marques – et les règles d'utilisations de logos et marques d'entreprises peuvent être bien plus restrictives.


    La conclusion de tout ceci ?

    Qu'un logiciel soit libre n'impose pas que son développeur doive vous faciliter l'application des libertés.

    C'est quelque chose qu'on croit trop souvent, de même qu'on mélange souvent « libre » et « gratuit ».


    Ce texte, placé sous licence CC BY 4.0, est une légère adaptation pour LinuxFR.org de l'original disponible sur Zeste de Savoir.

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  • Retour sur la licence de NumWorks (Journaux LinuxFR)

    À la suite du journal précédent, je me demandais, quelle était la protection effective de la licence CC-BY-NC-SA. J'aimerais bien que l'on ne reprenne pas la guerre libre pas libre de l'autre dépêche, j'ai plutôt envie de voir ce qu'ils apportent, plutôt que de réfléchir à ce dont ils nous privent.

    Pour rappel, la licence CC-BY-NC-SA permet de :

    • Partager — copier, distribuer et communiquer le matériel par tous moyens et sous tous formats
    • Adapter — remixer, transformer et créer à partir du matériel

    L'Offrant ne peut retirer les autorisations concédées par la licence tant que vous appliquez les termes de cette licence.

    Attribution — Vous devez créditer l'Œuvre, intégrer un lien vers la licence et indiquer si des modifications ont été effectuées à l'Oeuvre. Vous devez indiquer ces informations par tous les moyens raisonnables, sans toutefois suggérer que l'Offrant vous soutient ou soutient la façon dont vous avez utilisé son Oeuvre.

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    Pas de restrictions complémentaires — Vous n'êtes pas autorisé à appliquer des conditions légales ou des mesures techniques qui restreindraient légalement autrui à utiliser l'Oeuvre dans les conditions décrites par la licence.

    Les sources de ce système d'exploitation seront toujours disponibles, si l'entreprise décide de changer de licence, elle ne pourra pas revenir sur ce qui existe déjà.

    Cela fait donc a minima un excellent objet d'étude d'une solution employant beaucoup de logiciels libres dans sa construction.

    Leur parti pris est très intéressant. Ils ont décidé de na pas utiliser d'OS mais de directement coder sur le Cortex-M4, cela permet à leur système de tenir sur 256kB de ram.

    Ils ont du recréer tout un environnement, j'imagine que l'investissement en terme de R&D est très important.

    Je pense que c'est cet aspect qui rend l'OpenSource (ou libre) difficile. En effet, admettons qu'ils aient mis leur OS et toute la couche applicative en GPL, ils auraient très facilement pu avoir une boite qui récupère tout le code sans apporter aucune amélioration mais en profitant des faibles prélèvements sociaux d'autres pays (Chine par exemple), pour vendre moins cher. De plus il aurait aussi été possible qu'une entreprise ayant plus de capital fasse baisser les coûts par un effet d'échelle, et reprenne le développement en tant qu'acteur majeur. Cela aurait été super pour la diffusion du produit mais aurait mis un coup d'arrêt à leur entreprise.

    Le problème est que l'ingénierie logicielle a certes un coût mais les investissements sont majoritairement du salaire alors que le développement d'un matériel entraîne des investissements en prototypes et une industrialisation sur une chaîne de production, qui peut rendre la libre utilisation, des développements précédemment fait, périlleux pour l'entreprise.

    Donc oui, à titre personnel, je me questionne sur le fait qu'il existe systématiquement un modèle économique viable libre associable à n'importe quel projet. N'ayant pas la réponse, je serais ravi que l'on m'éclaire sur ce sujet qui dépasse vraiment mon niveau de compétence.

    Maintenant, cela montre qu'il est possible d'utiliser des briques libres pour faire une calculatrice, c'est vraiment intéressant.

    Quelqu'un a-t-il une idée sur la différence de consommation entre une carte cortex-M4 et une carte raspberry pi zeros ?

    Si je trouve leur idée intéressante, je trouve que d'avoir un terminal mobile basé sur une distribution linux minimale avec un environnement de type SageMath avec une version des notebooks Jupyter adaptés aux petits écrans pourrait vraiment être cool ! Quand on voit à quel point des outils tels que JupyterLab permettent de rendre l'accès à des environnements python avec toutes les libs installées, utiliser une raspbian minimale avec un une appli Qt pour le web et un serveur jupyter, permettrait de faire vraiment pas mal de choses ! Sachant qu'en plus Jupyter peut faire plein d'autres choses telles que du SageMath, Octave, maxima, Julia, …

    Le problème serait alors l'autonomie … mais bon avec l'arrivée en 2019 de l'advanced color paper display, on pourrait bien avoir accès à une technologie permettant de faire des petits écrans couleurs qui ne consomment pas du tout. Un trois couleurs serait déjà faisable par exemple.

    Donc je trouve que leur idée est vraiment top, mais personnellement je préférerais pouvoir conserver mon environnement Linux même sur une calculette. Bon, en même temps, je ne pense vraiment pas être la cible … Cependant je trouve l'analyse d'Aurélien Pierre assez intéressante. Il serait juste sympa d'avoir tout l'environnement dans une machine qui ressemblerait à une TI92 ou une voyage 200, même si ce format n'est plus vraiment d'usage … Avoir un clavier Alpha-numérique physique est tout de même un gros plus. Sachant qu'une calculatrice moderne de chez TI avec des capacités CAS coûte encore 130€, il reste de quoi s'amuser avec les raspberry pi et consort …

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  • Sortie de Devuan 2.0 « ASCII » (Dépêches LinuxFR)

    Ce 8 juin 2018, un peu plus d’un an après la sortie de la version 1.0 Jessie de la distribution Devuan, est sortie la seconde version majeure 2.0_ASCII_, nommée d’après un astéroïde découvert en 1936 par Marguerite Laugier à l’observatoire de Nice, toutes les version de Devuan seront nommées d’après les planètes mineures, dans l’ordre alphabétique, la version unstable portant le nom de Ceres (première planète mineure). Cette version continue les efforts entrepris par le projet et apporte notamment la prise en charge de nombreuses architectures ARM embarquées.

    Bref historique

    À l’origine du projet Devuan (prononcé « dev‐one »), on retrouve un vétéran de GNU/Linux, Jaromil, et l’organisation Dyne.org, à l’origine de nombreux logiciels libres comme Dyne:bolic, distribution spécialisée dans le multimédia (dont la prochaine version se basera sur Devuan) ou Tomb, permettant de créer des dossiers chiffrés et portables. Depuis, de nombreux autres participants l’ont rejoint.

    L’objectif de Devuan est de respecter les principes originaux de Debian, mais aussi de conserver la simplicité et le minimalisme des composants système de base, contrairement aux choix effectués par le projet systemd. La principale différence de Devuan est donc l’absence totale de systemd et ses composants par défaut, ainsi qu’un effort pour que les logiciels qui dépendent de systemd soient modifiés pour ne plus en dépendre, permettant d’utiliser n’importe quel système d’initialisation (sauf systemd, évidemment).

    Devuan a su montrer que le projet n’était pas qu’un coup de gueule contre les pratiques de Debian mais bien un projet sérieux et pérenne, avec de nombreux volontaires, développeurs et utilisateurs œuvrant pour une distribution de qualité. Devuan représente désormais plus de 1 % des utilisateurs de Debian. Devuan est la distribution de base utilisée par de nombreuses autres distributions dérivées. Elle arrive en effet avec un SDK (Simple Distro Kit) pour aider les développeurs à modifier la distribution.

    Nouveautés

    À partir de cette version, Devuan n’est plus basée sur Debian, mais il est toujours possible de migrer de Debian Stretch à Devuan ASCII (ça ne sera plus le cas pour la prochaine version). Il est possible de migrer vers cette version depuis Devuan 1.0 Jessie, Debian Jessie ou Debian Stretch.

    Devuan propose désormais eudev à la place de udev (qui a été intégré dans systemd) pour la gestion des périphériques, et elogind à la place de logind (également partie de systemd) comme gestionnaire de sessions, mais il également possible d’utiliser ConsoleKit.

    Les miroirs Devuan sont désormais également accessibles via Tor.

    Le serveur X peut désormais être démarré sans demander de droits super‐utilisateur (root), ce qui permet de le démarrer directement en tant qu’utilisateur en ayant installé elogind et libpam-elogind avant de lancer startx.

    Un service de recherche des paquets a également été mis en ligne.

    Le nombre d’images que l’on peut démarrer est également en hausse, avec des images autonomes (live) avec un bureau Xfce 4, des images d’installation, une image autonome minimale en mode texte (360 Mio) et des images virtuelles pour QEMU, VirtualBox et Vagrant. Devuan propose également un nombre important d’images pour systèmes embarqués : Raspberry Pi 1-2-3, BeagleBone, Chromebook, téléphones Motorola Droid 4, Nokia N9, N900 et N950, ainsi que des images génériques pour processeurs Allwinner.

    Futur

    Les efforts de développement sont maintenant dirigés sur la prochaine version Beowulf qui devrait sortir dans un an. La version précédente Jessie a été placée en oldstable. Elle avait été annoncée comme LTS (long term support) l’année dernière, c.‐à‐d. une version à support étendu, mais aucune date de fin de support n’a encore été annoncée.

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  • Revue de presse de l’April pour la semaine 23 de l’année 2018 (Dépêches LinuxFR)

    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [FIGARO] Un projet de loi européen pourrait menacer les mèmes sur Internet
    Par Marius François, le vendredi 8 juin 2018. Extrait :

    « Les images parodiques et les remix pourraient disparaître des réseaux sociaux. Des experts dénoncent un projet de loi européen sur le droit d’auteur qui risque d’être un coup dur pour la culture “lol”. »

    Voir aussi :

    [01net.] Les meilleurs logiciels libres et gratuits pour Windows, Mac et Linux
    Par Geoffroy Ondet, le jeudi 7 juin 2018. Extrait :

    « Abandonnez les logiciels propriétaires au profit de logiciels libres et gratuits. »

    [L’OBS] La bibliothèque d’Alexandrie des logiciels ouvre ses portes (virtuelles) au public
    Par Thierry Noisette, le jeudi 7 juin 2018. Extrait :

    « Software Heritage vise à préserver la mémoire de tous les codes sources. Elle ouvre à tous l’accès à son dépôt : 83 millions de projets logiciels. »

    [RTBF Info] Des logiciels pour vous aider à contrôler vos données sur Internet
    Par la rédaction, le jeudi 7 juin 2018. Extrait :

    « Le règlement européen de protection des données est entré en vigueur fin du mois dernier et on peut désormais connaître auprès des entreprises mais également des fournisseurs de services du Web, les informations nous concernant qui ont pu être collectées. »

    [Usbek & Rica] Depuis son exil russe, Edward Snowden estime que « tout a changé »
    Par Mathilde Simon, le mardi 5 juin 2018. Extrait :

    « Cela fait maintenant cinq ans qu’Edward Snowden a quitté son confort hawaiien pour une vie d’exil en Russie. Pour marquer l’anniversaire de la fuite de documents confidentiels la plus importante de l’histoire, l’ancien membre de la NSA a accordé une interview au quotidien britannique The Guardian, qui révélait alors l’affaire en 2013, dans laquelle il tire le bilan de son sacrifice. »

    [Libération] Microsoft se paye un géant du logiciel libre
    Par Christophe Alix, le mardi 5 juin 2018. Extrait :

    « En s’emparant, pour 7,5 milliards de dollars, de la plate‐forme leader de l’open source GitHub, le géant du logiciel confirme son changement radical d‘approche. »

    Et aussi :

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  • Aidez moi à repasser sous linux ! (Journaux LinuxFR)

    Sommaire

    Bonjour cher Nal,

    Préambule,
    J'ai préféré la forme d'un journal, ce dernier étant là aussi pour raconter nos périples de linuxiens, même si ce petit thread aurait sa place dans les forums (je cherche de l'aide, pitié aidez moi à revenir sous linux).

    Je m'escuse par avance des fautes d'orthographes qui se seraient glissées ici et là à mon insu.
    Ceux qui ne veulent que les faits peuvent la lecture de la 1ere partie.

    - Slash ma Vie!

    Pour le descriptif de l'environnement, linuxien de 41 ans, sous divers linux (Red hat / Mandrake, puis Debian pendant 15 ans, et Ubuntu (depuis 2ans)) depuis 98, travaillant (forcé) sous Windows au travail; à la maison ma dernière installation de Windows volontaire (c'est à dire dans l'optique de la conserver) remonte à plus de 15 ans.
    Mon NAS est un QNAP qui a du tourné moins de 24h sur l'OS d'origine (un linux) fermé: il est sous Debian depuis 5 ans. Je m'amuse avec un petit serveur web hébergé chez online.net, pour mes petits sites hobbyistes, sous Debian évidement.

    Bien que non extrémiste (j'utilise les drivers Nvidia proprio), je me dit surtout un défenseur des valeurs de linux: quand une solution libre existe et est aussi bonne que la solution proprio, je prend la solution libre (libre office, vlc, thunderbird etc).

    J'ai acheté un beau joujou il y a de ça quelques mois, j'en ai même fait un retour:
    Retour sur achat d’un ordinateur portable « tout terrain »

    Tout allait très bien dans le meilleur des mondes.. quand tout à coup….

    - Les problèmes commencent

    De Mars 2017 à Décembre 2017 (environ, de mémoire), je tournais sous Kubuntu. Tout allait très bien. Puis peu à peu j'ai senti des instabilités dans la force sur la machine: les ventilos se mettaient à tourner à fond, la carte graphique chauffait, freeze complet de l’environnement graphique de temps en temps, alors que je me contentais de firefox (ok… au moins une 30aine d'onglets ouverts, mais ça ne m'avait jamais fait ça).
    KDE étant "bling bling" (ça fait toujours son effet sur le windowsien), je me suis dit, "ok, t'es plus un gamin (bah oui, j'ai des poils blancs sur la barbe now), tu peux te passer des néons et des gentes chromées pour passer à un truc sérieux".

    Me voilà donc passé sous XUbuntu (Xfce étant plus connu pour être plus légé que KDE, et supposant un truc louche avec ma carte graphique (Nvidia, driver proprio..), je me suis dit que là au moins, cela devrait être beaucoup plus stable.

    En effet, plus de problème de ventilo qui vont à fond, ni de freeze complet de l'interface graphique… mais firefox crash. Souvent. Très souvent. Alors je redémarre, et là une fois sur 2, tout va bien. Mais c'est souvent. Trop souvent quand on veux se concentrer sur autre chose (genre apprendre le java).

    Je me suis lancé dans l'installation de plein de version différente des drivers NVidia. Après installation d'un nouveau driver, restart, et là, souvent, ça remarche, mais là encore, le lendemain Firefox replante. Ou pas. Mais que lui.

    Hummm, un collègue me dit souvent, 'si tu entends de sabots, pense d'abord cheval avant de penser fermier qui à mis des sabots'.
    Alors je réinitialise mon firefox (bah oui, outre les N ad-dons, y a l'historique des mot de passe qu'il m'est très précieux de conserver).
    Ça plante quand même.
    Démarrer en Safe-mode ou désactiver les ad-dons n'y changent rien, Firefox plante. Que ça soit la version fournie par Ubuntu ou une téléchargée et installée à la mano.

    Chrome lui se comporte mieux. D'ailleurs, c'est ma roue de secours pendant cette période.

    Vendredi dernier je tente le tout pour le tout (je pars bientôt en vacances et j'aimerai pouvoir utiliser mon laptop pour un projet java): je passe sous Debian (mon 1er amour… mon seul en fait, a part mes enfants et ma femme). Stable hein, j'en ai mangé de la unstable et de la sid, c est bien quand on a du temps, moi j'en ai plus.
    verdict… pareil. Tout est ok sauf…. Firefox.
    là pareil. dmesg me dis qu'a chaque fois une librairie différente est en cause. Je redémarre, et j'ai une chance sur 2 que tout soit ok.

    Comment je suis passé du côté obscur

    Ce dimanche j'ai craqué (j'en ai honte): j'ai acheté une licence windows 10 Pro et ai vendu mon âme.
    Je me suis dit que comme ça je pourrais comparer la stabilité, la productivité, les nouveautés, mettre à jour mon bios etc…

    Bref, achat de licence (30 €), préparation de clé, 2h plus tard me voilà booter sur windows 10 Pro.

    (J'espère que les remarques pourront servir à améliorer linux):

    -Sous linux, j'avais le logo PCSpecialist qui s'affichait avant de passer la main a Grub. Sous windows, je vois le logo PCSpecialist, puis une seconde plus tard, le logo de chargement de windows sous le logo PCSpecialist: MS doit savoir où trouver se logo et l'afficher lors du chargement. C'est très sympa, surtout sur un SSD qui boot à la vitesse de l'éclair (si quelqu'un c'est comment faire ça sous linux).

    -1er démarrage de Windows 10: comment ça mon adresse email ? comment ça pour mieux fonctionner il faut que je donne le droit de regarder tout ce que je fais… Bon…je l'ai voulu… je l'ai eu (dans le C….).. Quand on est habitué au libre, cette étape fait du mal. Passons.

    -Sympa le thème (plus que celui de windows 8). Mais c'est quoi tout ces pubs dans le menu démarré ? Je l'ai payé pourtant cette licence ? Même Ubuntu quand il essayait de nous refiler leur services payant était moins invasif…
    Une bonne demie heure pour remettre un truc au propre…

    Installation des drivers (Nvidia up to date et panneau de contrôle spécifique à mon ordi (pour le clavier à led)… eclipse

    Bon point: l'arrivée (enfin !) du bureau virtuel sous windows. (pour ceux qui veulent tester, CTRL + Win + D pour créer un bureau, et CTRL + Win + Fleche Droite (ou gauche) pour se déplacer. Bon ok, Linux a cela depuis un bail…

    Et là … Ecran bleue ! Il m'avait pas manqué celui là.
    Cause NTFS.SYS

    Bon il est 0h30.. J’éteins.. je me dit que je tourne en rond …

    Ce matin, certains de mes collègues me conseillent de bien mettre à jour tout mes drivers, ou de regarder un truc dans le bios (Optima) qui serait a désactiver sur les SSDs samsung.

    Je vais faire ça ce soir, essayer de rendre windows stable (ne riez pas svp :) )mais mon vrai souhait serait de repasser à linux (Ubuntu / debian de préférence).

    Je me rend compte qu'a part vous dire que seul Firefox plante en donnant des messages différents dans dmesg, je n'ai pas beaucoup d'informations de debug a donner (des fois des messages lié à chrome, des fois liés à libxul…), mais sait on jamais, quelqu'un aurait peut etre rencontré cela et aurait une solution !

    Sous linux, seul firefox plante. tout le reste semble fonctionner normalement (ssd, carte graphique (vérifier avec glxinfo) etc…). Sous Windows.. bah je vais mettre a jour les drivers et vérifier les options du bios qui cause un problème sur ntfs.

    Par l'archange Linus Torvald et le Saint RM Stallman, quelqu'un aurait bien un truc pour faire fonctionner firefox (ou me dire d'où vient le problème !) sous linux.

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  • LinuxFr.org : seconde quinzaine de mai 2018 (Journaux LinuxFR)

    Nonante-septième épisode dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l’idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l’association, etc.

    L’actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

    Avertissement

    Ceci est un second message pour prévenir certains de nos visiteurs qui nous transmettent inutilement des infos sensibles via leur lecteur de flux RSS/Atom, infos qui se retrouvent stockées dans nos logs web.

    Format par défaut d'un log du serveur web Nginx (source) :

    log_format combined '$remote_addr - $remote_user [$time_local] '
                        '"$request" $status $body_bytes_sent '
                        '"$http_referer" "$http_user_agent"';
    

    Certains utilisateurs nous transmettent leur nom d'utilisateur distant (pas forcément gênant, mais inutile).

    Par contre, certains nous transmettent leur nom d'utilisateur ET leur mot de passe. On a ainsi leur nom d'utilisateur dans le champ remote_user mais aussi leur nom d'utilisateur et leur mot de passe en clair dans le champ http_referer, sous la forme http://login:pass@linuxfr.org/journaux.atom ou https://login:pass@linuxfr.org/news.atom. Cela concerne 6 utilisateurs différents (tous utilisateurs de FreshRSS), dont 1 a été identifié et contacté en privé. Pour les cinq autres, à savoir Jeoffrey, jm, lionel, SVNET et titoko, je vous suggère d'arrêter de nous envoyer votre mot de passe, puis de changer de mot de passe étant donné qu'il a fuité, et aussi d'utiliser préférentiellement la version HTTPS du flux souhaité. N'hésitez pas à me contacter en privé si vous avez des questions (oumph CHEZ linuxfr.org).

    La version FreshRSS 1.11.0 du 2018-06-03 corrige ce problème Strip HTTP credentials from HTTP Referer in SimplePie #1891.

    Statistiques

    Du 16 au 31 mai 2018

    • 1371 commentaires publiés (dont 11 masqués depuis) ;
    • 344 tags posés ;
    • 99 comptes ouverts (dont 9 fermés depuis) ;
    • 33 entrées de forums publiées (dont 1 masquée depuis) ;
    • 32 liens publiés (dont 1 masqué depuis) ;
    • 26 dépêches publiées ;
    • 30 journaux publiés (dont 1 masqué depuis) ;
    • 3 entrées nouvelles, 1 corrigée dans le système de suivi ;
    • 0 sondage publié ;
    • 2 pages wiki publiées (dont 1 masquée depuis).

    Listes de diffusion (hors pourriel)

    Liste webmaster@ - [restreint]

    • R.A.S.

    Liste linuxfr-membres@ — [restreint]

    • R.A.S.

    Liste meta@ - [restreint]

    • R.A.S.

    Liste moderateurs@ - [restreint]

    • [Modérateurs] Dépêche Refaire linuxfr
    • [Modérateurs] contenu problématique
    • [Modérateurs] nfsw
    • [Modérateurs] URL d'une dépêche

    Liste prizes@ - [restreint]

    • R.A.S.

    Liste redacteurs@ - [public]

    • R.A.S.

    Liste team@ - [restreint]

    • [team linuxfr] Optimize MySQL
    • [team linuxfr] Login/mot de passe envoyé en clair dans une URL HTTP sur LinuxFr.org
    • [team linuxfr] Login/mot de passe envoyé en clair dans une URL HTTP sur LinuxFr.org
    • [team linuxfr] Login/mot de passe envoyé en clair dans une URL HTTP sur LinuxFr.org
    • [team linuxfr] Test passage en Jessie
    • [team linuxfr] Joker.com: Your domains are about to expire (expiration report)

    Liste webmaster@ — [restreint]

    • R.A.S.

    Canal IRC adminsys (résumé)

    • mises à jour de sécurité
    • le support sécurité normal pour Debian GNU/Linux 8 Jessie s'arrête au 17 juin
    • expiration du certificat au 3 juin et discussion sur le renouvellement
    • deux conteneurs mises à jour en Jessie, en attendant le passage en Stretch
    • le conteneur de développement redirige tout le trafic en HTTPS désormais
    • une boucle de courriels entre un système de ticket et notre gestionnaire de liste de diffusion
    • travaux en cours pour nettoyer le dépôt git d'administration système (avec des fichiers générés par l'outil d'automatisation Ansible notamment)

    Tribune de rédaction (résumé)

    • Migration de GIMP vers GitLab ajoutée dans la dépêche sur la 2.10.2
    • Demande de retours sur la dépêche GrafX2 par le développeur principal
    • Une correction post-publication

    Tribune de modération (résumé)

    • du spam (dont un robot réutilisant des extraits de phrases)
    • modération d'une image déplacée
    • expiration de notre certificat X509 Gandi Wildcard au 3 juin
    • évocation du renouvellement du CNNum (on aurait pu mentionner les entrées au comité de prospective de la CNIL)
    • migration de deux conteneurs en Debian Jessie

    Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

    • Merge pull request #222 from fredplante/master
    • Fix typo
    • (svgtex) fixes duplicate xlink attribute on svg result
    • (epub) Use https for LinuxFr.org URLs

    Divers

    • Geek Faëries du 1 au 3 juin : conférence « LinuxFr.org, 20 ans que ça geeke » et table ronde « Ces plates‐formes du Libre qui soutiennent les communautés » avec l'Agenda du Libre et En Vente Libre. Plein de mercis à Bookynette pour le Village du libre, à l'équipe organisatrice des GF, et à Marco et Marius pour l'hébergement.
    • Proposition de conférence soumise + table ronde + demande de stand pour les RMLL 2018 Strasbourg

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  • Sortie de Sailfish OS 2.2.0 (Journaux LinuxFR)

    Bien que n'étant pas propriétaire d'un téléphone fonctionnant avec Sailfish OS, je regarde régulièrement les avancées de ce système alternatif à Android et iOS.

    Bonne nouvelle, j'ai découvert ce matin qu'une mise a jour a été publiée le 7 juin : la version 2.2.0

    Celle-ci supporte (enfin) la version double SIM du Sony Xperia X (F5122) en plus la version simple SIM (F5121) qui était un prérequis pour moi pour ne pas avoir deux téléphones dans la poche. Le communiqué met en avant d'autres fonctions qui sont maintenant apportées comme le déverrouillage par empreinte, un meilleur autofocus de l'appareil photo et une refonte de l'application de galerie.

    La note de publication détaille davantage les nouveautés et les anomalies identifiées, avec toujours quelques difficultés sur des équipements Bluetooth.

    Est-ce que des lecteurs ont un téléphone qui fonctionne avec Sailfish pour obtenir leur avis et retour d'expérience ? J'utilise le téléphone de façon très basique (téléphone, mail, internet et GPS) pour le travail et un usage perso. Le partage de connexion internet avec le PC est néanmoins indispensable ! Éventuellement quelques mini jeux pour passer le temps mais c'est assez exceptionnel.

    Merci

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  • Demandez, lisez "Debian From Scratch", organe central du PC (Journaux LinuxFR)

    À tous les aventuriers de Linux From Scratch, ceux qui savent qu'un système installé et fonctionnel ne suffit pas, ceux que le livre a laissé sur les terres vierges de la maintenance quotidienne : Scott William Beasley vous a tracé la voie, lisez Debian From Scratch et complétez votre LFS avec un gestionnaire de paquets ! Déchiffrez les arcanes d'apt, construisez votre Debian pas à pas, le système à votre sauce qui fera désormais tourner votre machine quotidienne.

    En 600 lignes, à partir du chapitre 5 de Linux From Scratch, c'est à dire la création du système temporaire et sa chaîne de compilation, vous compilez dpkg, vous récupérez les dépendances d'apt grâce auquel vous installez les paquets de base du système.

    NB : Linux From Scratch (dernière dépêche) est une super documentation pour vous apprendre pas-à-pas, comment construire et compiler votre propre système Linux. Le livre décrit avec précision chaque étape de la construction. On en sort avec une bien meilleure compréhension du fonctionnement d'un système Linux.

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  • Sortie de Devuan ASCII 2.0 (Journaux LinuxFR)

    Devuan GNU+Linux est un fork de Debian sans systemd. La version stable de Devuan est maintenant 2.0 ASCII. La version 1.0 Jessie (LTS) est passée à l'ancien statut stable. Depuis la déclaration d'intention de forker en 2014, des infrastructures ont été mises en place pour soutenir la mission de Devuan d'offrir aux utilisateurs le contrôle de leur système. Devuan Jessie a fourni une manière de mise à jour sûr à partir de Debian 7 (Wheezy) et Debian 8 (Jessie). Maintenant Devuan ASCII offre une mise à jour à partir de Devuan Jessie ainsi qu'une transition de Debian 9 (Stretch) qui évite les embêtements inutiles et assure la liberté d'Init.

    Titre de l'image

    Annonce de la sortie
    Téléchargement
    Site officiel
    News de la version 1.0

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  • Utiliser son Android de façon plus sécurisée (Dépêches LinuxFR)

    Android, le système d’exploitation largement majoritaire sur les mobiles, est, comme chacun le sait sur LinuxFr.org, construit sur un noyau Linux.

    Linux étant sous licence GPL, tout peut vous sembler parfait, mais en réalité la couche applicative Android est beaucoup moins amicale que son noyau Linux.

    Le but de cet article est de vous expliquer le fonctionnement d’Android, de vous faire découvrir sa face cachée et de vous expliquer comment vivre avec dans les meilleures conditions possibles.

    Sommaire

    Origine de l’article : via Web ou via Tor.
    En‐tête de l’article 🍭 Si tu fais des conneries avec ta vie privée et celle des autres, tu es une balance, peu importe tes excuses ou ton déni. 🍭

    Point de Départ

    Introduction

    Android est un système en partie libre, assez dur à dompter tout en étant celui offrant le plus de possibilités. Il est généralement livré avec des applications publicitaires, des espiongiciels (spywares/tracker) à la pelle (surtout Google Analytics) et autres applications dérangeantes autant pour le confort personnel, la philosophie que l’aspect sécuritaire ou énergétique.
    Par exemple, lors de l’initialisation de votre appareil, Facebook (qui est préinstallé sur quasi tous les appareils Android) va récupérer votre liste de contacts et se l’auto‐envoyer, même si vous n’avez jamais utilisé FB de toute votre vie.

    Les opérateurs et fabricants ont tendance à modifier le système — par exemple, HTC qui insère son propre lanceur (launcher) et ses propres widgets — l’existence de différences d’un mobile Android à un autre est donc « normale ».

    Petit rappel : votre machine vous sert souvent pour communiquer avec d’autres humains. Grosso modo, elle sert d’organe comme votre bouche et vos oreilles. Si vous et vos interlocuteurs ne pouvez faire confiance à votre bouche et vos oreilles, comment communiquer avec vous ?

    Attention : méfiez‐vous des trop nombreux comparatifs dont le but n’est point de vous aider à choisir le bon logiciel mais plutôt de rapporter de l’argent à son auteur.

    Petit résumé du fonctionnement d’Android

    Android est un moteur Linux, faisant tourner une machine virtuelle (émulateur) exécutant du Java.
    Contrairement aux systèmes sur ordinateur où chaque application range ses données dans son coin et où c’est parfois le bordel, sur Android, certaines informations sont centralisées dans une base de données principale. Ainsi, chaque application y aura accès ou non selon votre gestion des permissions. De fait, les calendriers, les SMS/MMS, la position et les contacts peuvent être accessibles à toutes les applications sans passer par la case exportation. Le danger est justement cette facilité d’accès pour les applications préinstallées par les opérateurs, auxquelles ces derniers auront sournoisement autorisé toutes les permissions.
    Android ne permet pas encore une utilisation aussi poussée que sur ordinateur. On citera, entre autres, la difficulté abusive pour programmer ou scripter, l’impossibilité d’afficher plusieurs fenêtres en même temps, l’absence du montage à distance, etc.

    Un truc très important à savoir avec les appareils Android : le nombre d’applications installables ou à mettre à jour sur un appareil diminue avec le temps car les nouvelles versions ont besoin d’un système plus récent.

    Explications détaillées pour les barbus : En effet, il n’y a plus de mises à jours système après environ deux ans de vie du produit. La raison majeure étant que l’architecture ARM elle‐même est très morcelée et la prise en charge varie fortement entre les différents concepteurs de briques de base (processeur, décodage vidéo, accélération 3D, Wi‐Fi, etc.), les assembleurs de systèmes monopuces (SoC) qui en plus apportent des spécificités, les assembleurs de téléphones qui en rajoutent une couche en termes de matériel et de logiciel, puis éventuellement l’opérateur chez qui le téléphone a été acheté et qui ajoute sa surcouche logicielle.
    Au final, n’importe quel maillon peut flancher et, en bout de chaîne, il est banal de se retrouver avec une image Android qui traîne de vieux pilotes, qui n’est pas facile à maintenir et qui, avouons‐le, arrange bien les fabricants de téléphones qui ont une nouvelle gamme à vendre et qui conçoivent leurs produits au plus juste de la garantie légale et avec des ambitions marketing (comme pouvoir afficher de grosses autonomies au détriment de la durabilité de la batterie).
    Google (qui possède Android) essaye, via le projet Treble, de limiter en partie ce problème.

    Règles de base

    • Méfiez‐vous de ce que vous installez ou de ce qui est préinstallé : n’installez pas des applications inutiles, à la provenance douteuse (y compris sur le Play Store) ou demandant des permissions suspicieuses. N’oubliez pas non plus que la plupart des chevaux de Troie se cachent dans des applications d’un premier abord normales. Votre vie privée ne peut être protégée si vous installez des applications qui pompent toutes vos données. Afin de les éviter au maximum, utilisez des applications libres en lieu et place de celles installées par défaut (attention, certaines applications libres, provenant généralement des fabricants, embarquent Google Analytics).
    • Verrouillage de l’écran : toujours laisser le verrouillage automatique de l’écran. La majorité des piratages s’explique par un proche qui pique le mobile ou va sur le PC non verrouillé quand on a le dos tourné.
    • Un service ou une application conçue dans votre pays n’est pas de meilleure qualité « parce que voilà ». Il faut que les gens derrière l’application ou le service poursuivent des objectifs finals concordant avec vos attentes. La communauté aussi est très importante, elle ne doit pas être composée en majorité d’imbéciles demandant des anti‐fonctionnalités (voir, par exemple, les commentaires sous les applications foscam où des gens demandent l’introduction de ce qu’un averti appellerait une « porte dérobée »). Évitez quand même les pays à mauvaise réputation (Chine, Russie, Moyen Orient, Turquie).
    • L’antivirus ne vous protégera jamais de vos incompétences ou méconnaissances. L’antivirus ne peut vous protéger de vos propres erreurs. Si vous exécutez une application contenant un « pourriciel » (malware), que votre antivirus vous demande si c’est normal et que vous répondez Oui, alors l’antivirus ne va pas bloquer le vilain. Aucun antivirus ne vous protégera jamais de vos propres actions.
    • C’est normal de ne pas tout savoir. Personne n’est omniscient, vous ne savez pas tout sur tout et allez commettre des erreurs. Il faut l’accepter et réfléchir à comment diminuer l’impact de vos erreurs éventuelles.
    • Ne laissez pas vos émetteurs‐récepteurs allumés inutilement. N’oubliez surtout pas de couper le Wi‐Fi, le Bluetooth et le NFC lorsque vous n’en avez pas besoin. Il faut savoir qu’il est très, très, très facile de vous suivre grâce aux identifiants (voir adresse MAC) et ce, sans que vous soyez connecté. En effet, votre machine va polluer régulièrement l’air de requêtes permettant de savoir si un des réseaux (pour le Wi‐Fi) ou une des machines (pour le Bluetooth) avec « connexion automatique » (par défaut) est à portée de connexion.
    • Ne vous connectez à des services qu’en HTTPS, jamais en HTTP. (sauf les .onion) Il vous arrive probablement de vous connecter à des réseaux Wi‐Fi non sécurisés, à des réseau privés virtuels (VPN) ou à Tor. Il ne faut jamais faire confiance aux machines intermédiaires entre vous et le destinataire. Pour éviter de vous faire piller vos mots de passe, utilisez toujours HTTPS.

    Premiers pas

    Note : prenez votre temps, en cas d’erreur le risque c’est de foutre en l’air votre machine et les réparations ne sont pas gratuites. À vos risques et périls, hacker vaillant rien d’impossible !

    Avant l’achat

    Avant d’acheter un nouvel appareil il faut vérifier sur Internet que ce n’est pas juste une bouse de marketeux. Pour ce faire, renseignez‐vous afin de connaître les retours d’expérience d’autres personnes (attention aux faux com’), de savoir s’il est facilement « rootable », si les mises à jour système ne se bloquent pas au bout de six mois, etc. Ne succombez surtout pas aux publicités sans vérifier derrière et ne soyez pas le premier de tout l’Internet à tenter de « rooter » un nouvel appareil. ;)

    Root (accès super‐utilisateur)

    Attention : risque de bloquer votre machine (break, freeze, bootloop)

    Explications : L’accès root vous permet d’autoriser des applications à accomplir des actions en super‐utilisateur. Pour avoir accès en super‐utilisateur, sur la plupart des machines Android, il vous faudra utiliser un hack. Cette bidouille est parfois prévue par les fabricants (par exemple, HTC et Sony qui vous fournissent un tuto si vous leur offrez vos informations personnelles [tracking]). La raison pour laquelle l’accès root est aussi difficile à avoir est simple : vous interdire de supprimer les applications publicitaires, ainsi que les logiciels espions des fabricants, opérateurs, fournisseurs ou encore étatiques, et vous empêcher d’avoir le contrôle complet de votre machine.
    Attention, déverrouiller le chargeur d’amorçage (pour pouvoir « rooter ») peut provoquer la fin de la garantie pour certains appareils.

    Chaque appareil aura donc une méthode spécifique pour avoir accès en super‐utilisateur, mais en général, vous devrez :

    1. désactiver le chiffrement de la partition :
      • lancez votre appareil sans carte SIM,
      • si c’est votre premier lancement, dites non à un maximum des questions qu’il va vous poser et faites la mise à jour système,
      • une fois l’appareil lancé, allez dans ParamètresVerrouillage d’écran et sécuritéChiffrer l’appareilDésactiver le chiffrement des données (vous pourrez, au choix, le réactiver plus tard ou non, si votre ROM est compatible) ;
    2. déverrouiller le chargeur d’amorçage (bootloader) ;
    3. « rooter » votre appareil en suivant la procédure spécifique à l’appareil (cherchez sur un moteur de recherche « root nom_COMPLET_de_votre_appareil »).

    Premier lancement d’Android

    1. /!\ ne placez surtout pas votre carte SIM ;
    2. répondez aux questions afin de lancer l’appareil ; veillez à décliner respectueusement toutes les offres de vous faire espionner et choisissez ignorer lorsque l’appareil vous demandera le code du Wi‐Fi ;
    3. une fois l’appareil lancé, rendez‐vous dans vos Paramètres puis Applications et Forcez l’arrêt puis Désactivez les applications chelou (Facebook et compagnie) en veillant à ne pas toucher aux applications risquant de rendre instable votre appareil — pour les applications de votre opérateur ou du fabricant il faudra se renseigner sur le Net, voire y aller à tâtons avec le risque de casser votre appareil, donc faites très attention ; si après avoir désactivé une application vous commencez à avoir plein d’erreurs provenant du système Android, réactivez cette application avant tout redémarrage du système (sinon, risque de bootloop) ;
    4. désactivez les publicités ciblées, voire tout ce qui utilise un compte Google, Microsoft, Apple, etc. ;
    5. désactivez la gestion du NFC (à moins que vous ne l’utilisiez) ;
    6. autorisez l’installation d’application en dehors du Google Play Store ;
    7. installez F-Droid, la bibliothèque d’applications libres puis YalpStore pour pouvoir installer les applications provenant du Google Play Store sans passer par ce dernier.

    Communiquer avec d’autres humains

    Via Internet

    XMPP + Tor

    Animation expliquant Tor + XMPP

    Applications : Conversation et/ou Movim + Orbot
    XMPP est le protocole qui se cache derrière Movim et Conversation, deux puissants clients de communication qui vous permettront d’oublier Facebook une bonne fois pour toutes.
    Movim est une alternative complète à Facebook, alors que Conversation est une alternative à Messenger (l’application de clavardage de Facebook).
    Afin d’empêcher le pistage via l’adresse IP, que vous hébergiez votre propre serveur XMPP ou que vous soyez inscrit sur un serveur de la confédération, il est conseillé d’utiliser Orbot. Ce dernier va, pour vos données circulant entre vous et le serveur XMPP, les faire transiter par le réseau Tor et ainsi dissimuler votre adresse IP. C’est assez important si vous vous déplacez avec votre appareil afin d’empêcher la géolocalisation, plus particulièrement si vous utilisez les points d’accès Wi‐Fi gratuits (hotspots) et réseaux FON (dont vos changements d’adresse IP au fur et à mesure de vos connexions aux différents points d’accès FON vont permettre de récupérer vos déplacements plus facilement qu’en 4G) :

    1. ouvrez Fdroid, activez le dépôt Gardian Project et cherchez puis installez Orbot et, au choix, Conversation ou Movim (ou les deux) ;
    2. lancez Orbot, activez le mode RPV puis allez dans Applis pouvant utiliser Tor et cochez Movim et Conversation ;
    3. lancez ensuite Movim ou Conversation au choix et soit rentrez les informations pour vous connecter, soit créez un nouveau compte, mais attention : si la création de compte est gratuite dans la fédération Movim, celle chez Conversation est payante (8 €/an) ;
    4. si vous utilisez Conversation, rendez‐vous dans les Options puis Options avancées et cochez utiliser Tor ;
    5. enjoy!

    Conversation
    Capture d’écran de l’application Android Conversation

    Movim
    Capture d’écran de l’application Android Movim

    Via SMS

    Note : tout message envoyé non chiffré peut être lu par l’opérateur et le modem de l’appareil.

    Silence (le plus sécurisé)

    Logo de Silence
    Silence est une application libre (licence GPL v3) permettant d’envoyer et de recevoir des SMS. Sa particularité est de chiffrer les SMS, ils sont donc illisibles autant pour les autres applications que pour un éventuel voleur de mobile. En revanche, elle ne résiste pas longtemps aux attaques par force brute via serveur.
    La sécurité qu’elle amène peut en revanche provoquer des problèmes d’intégration avec d’autres applications : l’application Contact ne pourra plus afficher les derniers SMS envoyés et reçus dans les informations dudit contact, Nextcloud-SMS ne pourra plus récupérer les SMS, les applications de sauvegarde non plus.
    Silence peut envoyer des SMS chiffrés si l’expéditeur et le destinataire ont tous deux l’application installée. Mais le chiffrement a un coût : la taille maximum d’un SMS passe de 140 caractères à une septantaine seulement.
    Petit défaut : les émoticônes ne sont pas toujours automatiquement transformées en images.
    Capture d’écran de l’application Android Silence

    QKSMS (le plus intégré)

    Logo QKSMS

    QKSMS est une application libre (licence GPL v3) permettant d’envoyer et de recevoir des SMS. Elle est très bien intégrée au système Android et peut fonctionner avec Nextcloud-SMS, etc. Les mises à jour sont régulières, les émoticônes automatiquement transformées en image (si vous avez coché l’option dans les paramètres), les SMS ne sont pas chiffrés.
    Selon vos préférences, vous pouvez l’installer via F-Droid ou via Google Play Store.

    Démo Android QKSMS

    Gestion de la mémoire

    Le Cloud et la synchronisation des données

    Vos données font partie de votre mémoire et il faut en prendre soin. Ainsi, il est important de sauvegarder ses données afin de se prémunir des pannes matérielles. Avant, on utilisait des sauvegardes sur des disques durs externes qui prenaient la poussière. Et lorsque le disque dur externe tombait en panne, on perdait nos données. Aujourd’hui, il y a le Cloud qui permet de sous‐traiter la mémoire chez un fournisseur de stockage en ligne. Bien entendu, rien ne vous empêche d’être vous‐même votre propre fournisseur Cloud.
    Mais attention, le Cloud permet de se prémunir des pannes matérielles mais pas d’un piratage ou d’une extorsion de mot de passe.
    Pour ce faire, privilégiez donc les services de fournisseurs envers qui vous avez relativement confiance. Ces fournisseurs doivent autant que faire se peut utiliser des technologies libres qui ont pour énorme gain, entre autres, de pousser à toujours plus de sécurité.
    N’hésitez pas à couper la synchronisation durant la nuit, sauf si vous avez des données à synchroniser. En effet, les logiciels de synchro consomment autant d’énergie et de données de nuit que de jour.
    Avec un serveur Nextcloud (tuto d’install) et votre Android, vous pouvez :

    Le chiffrement

    Vous pouvez chiffrer le contenu de la mémoire du mobile et ce sans installer d’application supplémentaire, c’est complètement géré par Android. Le chiffrement permet de rendre illisible le contenu de la mémoire pour un voleur, tant que ce dernier ne dispose pas d’une puissance de calcul suffisante pour lancer une attaque par force brute.
    Sachez que le chiffrement a un impact sur les performances de la machine, qui peut varier en fonction du processeur et de la qualité de la mémoire.
    Attention : le chiffrement de la mémoire n’est pas toujours compatible ou stable avec les gestionnaires d’amorçage (bootloaders) déverrouillés, bien que les retours aient l’air positif. En revanche, toutes les ROM ne gèrent pas forcément le chiffrement.

    Gestion des applications

    Gestion des permissions

    Comment gérer les permissions des applications

    • ParamètresApplicationsParamètresAutorisation des applications ;
    • autorisez le moins de permissions possible aux applications ;) screenshot-2018_05_30-Android-Acceder_menu_permissions_applications

    L’utilisation de données forgées (fake data) pour les applications demandant trop de permissions

    XPrivacyLua (pour Android 6 ou plus) ou XPrivacy (pour Android 5 ou moins) permet de leurrer les applications. Si vous êtes obligé d’installer une application demandant trop de permissions, c’est fait pour vous. L’accès super‐utilisateur (root) est obligatoire.
    screenshot XPrivacy

    Supprimer ou restreindre les permissions d’une application

    Lucky Patcher peut être utilisé pour supprimer des permissions à une application. C’est au niveau de l’application que la modification sera appliquée et donc peu importe les autorisations accordées par le système. Cela peut, bien entendu, provoquer des instabilités voire des dysfonctionnements des applications modifiées et des applications qui dépendent d’elles.

    Gérer le démarrage des applications.

    Lors de leur installation ou de leur paramétrage, les applications peuvent « demander » à Android de les lancer lorsqu’il y a certains évènements : démarrage (boot) de la machine, connexion à Internet en Wi‐Fi ou par le réseau opérateur, extinction de la machine, etc. Vous pouvez utiliser l’application libre Autostarts (ou via PlayStore/Yalp) pour gérer quelle application peut démarrer en fonction de quel type d’évènement. Si vous avez installé XPosed Framework, à la place d’autostart vous pouvez installer et utiliser son module BootManager selon vos préférences (l’accès super‐utilisateur root est obligatoire).
    Android-Autostarts-Demo

    Forcer la suppression d’applications

    Certaines applications comme Facebook, AVG et compagnie sont installées par les opérateurs (contre rétribution) avec blocage pour empêcher l’utilisateur final de les désinstaller. Pour contrer cela, vous pouvez utiliser Lucky Patcher, il permet de forcer la désinstallation d’applications, la suppression de publicité et autres bidouilles (l’accès super‐utilisateur root est obligatoire).
    Pour supprimer une application vous n’avez qu’à lancer Lucky Patcher, chercher ladite application, cliquer dessus puis choisir Désinstaller l’application.
    Attention : avant de supprimer une application vérifiez que votre système ou d’autres applications n’en dépendent pas. Pour ce faire, désactivez‐la, vérifiez si aucune erreur ne se produit avec les autres applications ou pire le système Android. Ensuite, redémarrez votre machine et si toujours aucune erreur ne se produit, alors vous pouvez la supprimer. Pensez à faire une sauvegarde de l’application afin de pouvoir la restaurer en cas de problème. Ne supprimez pas les applications des fabricants et opérateurs ni les applications système, car vous risquez un bootloop !

    Démo de suppression d’application Android avec Lucky Patcher

    Démo de l’application Android Lucky Patcher

    Les applications de rencontre

    Alice au pays des merveilles

    Si vous avez moins de trente ans, c’est la catégorie qui pompe vos données personnelles et qui pourtant reste incontournable. En revanche, dans cette catégorie, n’espérez pas, il n’y a pas encore d’application de rencontre libre ni sans espionnage. Donc, voyons comment sauver vos miches sans vous empêcher de tchatcher.

    Les applications de rencontre généralistes (Badoo, Facebook, Meetic, Tinder…)

    Note : elles dépendent beaucoup de Google Play Service. Elles n’apprécient pas trop Orbot.

    Elles n’ont pas besoin de la Géolocalisation (sauf si vous utilisez une fonctionnalité basée dessus).
    Sur les versions d’Android permettant la gestion des permissions, vous pouvez leur verrouiller l’accès à quasi tout sans qu’elles cessent de fonctionner. Pour les Android plus vieux, il faudra passer par XPrivacy, comme expliqué plus haut. S’il faut vraiment autoriser des permissions contraignantes (par exemple, l’accès à l’identifiant de l’appareil), passez par XPrivacyLUA.
    Pensez autant que faire se peut à supprimer les méta‐données de vos photos via, par exemple, Scrambled Exif (sur F-Droid ou sur Google PlayStore). N’oubliez pas que les autres utilisateurs peuvent facilement recopier vos photos et les utiliser pour faire de faux comptes. ;)

    Les applications basées sur la Géolocalisation (Happn, Meetwo, The League…)

    Note : elles dépendent beaucoup de Google Play Service. Elles n’apprécient pas trop Orbot.

    Après utilisation, bien penser à Forcer l’arrêt de l’application dans le menu Application d’Android ou a minima de couper la géolocalisation. Pour répondre aux Matches, il faut que l’application soit lancée et connectée à Internet, mais pas besoin de la géolocalisation pour cela.

    Lutter contre les vols

    Géolocalisation

    Note : peut avoir une incidence sur la batterie et la charge réseau selon la configuration.

    Vous pouvez régler un logiciel comme GPSLogger pour exporter la géolocalisation de votre appareil en permanence ou uniquement lors du redémarrage de votre appareil.
    Si vous disposez d’un compte sur un serveur Nextcloud ou Owncloud, vous pouvez suivre ce tutoriel: Exporter géolocalisation sur le cloud (Nextcloud/Owncloud) avec GpsLogger.

    Utiliser des « mots de passe d’application » (Token ou encore API Key)

    Certains services, comme Nextcloud, permettent de créer des mots de passe uniques permettant d’être utilisés par une seule (ou plusieurs) applications. Ainsi, en cas de vol, on pourrait éventuellement récupérer votre mot de passe d’application, mais pas le vrai mot de passe de votre compte (ni des éventuels autres services sur lesquels vous pourriez avoir réutilisé ce mot de passe). Utilisez autant que faire se peut ce mécanisme et, en cas de vol/piratage, allez révoquer directement les accès compromis et ce le plus vite possible.
    Exemple Nextcloud de connexion via un jeton

    L’accès à distance

    Note : a une incidence sur la batterie et la charge réseau.

    Certaines applications vous permettent de contrôler votre appareil Android à distance (depuis un ordinateur). La plus connue est AirDroid, hélas non libre et pas des plus saines (l’application permettant un contrôle depuis le site de l’entreprise). Il n’existe actuellement aucune alternative libre.

    Commentaires : voir le flux atom ouvrir dans le navigateur

  • Agenda du Libre pour la semaine 24 de l’année 2018 (Dépêches LinuxFR)

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 43 événements (2 en Belgique, 38 en France, 0 au Luxembourg, 3 au Québec, 0 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [FR Montpellier] Wikipermanence - Le lundi 11 juin 2018 de 18h00 à 22h00.

    Une Wikipermanence est une rencontre physique entre des Wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre Wikipédiens la Wikipermanence organisée par le groupe local de Montpellier est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et permettre un suivi.

    Pour cette soirée, chacun amène ce qu’il veut à manger et à boire pour un repas partagé.

    Cette rencontre nous permettra d’aborder les sujets suivants

    Si vous avez des propositions, n’hésitez pas à compléter la page dédiée sur Wikipédia.

    N’hésitez pas à venir c’est sans inscription, et vous l’aurez deviné, libre et gratuit

    Wikipédia est une encyclopédie libre rédigée collaborativement par des milliers d’internautes. Mais, saviez-vous que vous pouviez y participer En apportant des connaissances, en créant ou améliorant des articles, en prenant des photos, ou simplement en corrigeant des fautes, vous pouvez contribuer à ce grand projet d’encyclopédie collaborative.

    Alors, venez participer aux rendez-vous des Wikipermanences de Montpellier qui auront lieu à l’Atelier de Pigistes, le deuxième lundi de chaque mois, de 18h00 à 22h00.

    [FR Rennes] Réunion mensuelle OpenStreetMap - Le lundi 11 juin 2018 de 19h00 à 21h00.

    Les contributeurs OSM 35 proposent chaque 2e lundi du mois une réunion autour du projet de cartographie collaborative OpenStreetMap. L'occasion de découvrir le projet, de venir échanger sur les nouveautés, de partager vos initiatives.

    Plus d'informations sur la communauté locale

    [FR Nantes] Cycle café vie privée hygiène numérique - Le lundi 11 juin 2018 de 19h00 à 21h00.

    Protection de ses données et de sa vie privée en ligne

    Qui cherche à accéder à nos données et pourquoi

    Comment protéger sa vie privée en ligne

    Échanges sur les enjeux de la protection des données, des outils et des alternatives libres pour se protéger.

    Au bar associatif La Dérive, https://lajavadesbonsenfantsblog.wordpress.com/

    [FR Lyon] Debian - Le lundi 11 juin 2018 de 19h30 à 21h30.

    Atelier / discussion autour du système d'exploitation GNU/Linux Debian organisé par l' ALDIL en partenariat avec la MJC de MontChat.

    En complément des découvertes et bidouilles des 4e lundis du mois à la MJC, ces ateliers sont des séances d'approfondissement d'usages de Debian et dérivés.

    De la ligne de commande, des fichiers de config, un atelier pour plonger dans le système, voire s’amuser avec des Raspberry Pi.
    Possibilité de soirées thématiques.

    Public averti ou sans allergie au Doliprane. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

    De 19h30 à 21h30 dans l'espace EPN de la MJC de Montchat.

    [FR Paris] Le RGPD… et après - Le mardi 12 juin 2018 de 17h00 à 20h15.

    L'Observatoire des Libertés et du Numérique vous invite à une conférence

    Le RGPD… et après

    Qui se déroulera le mardi 12 juin de 17h à 20h15 au sein de l'ENS - Campus Jourdan 48 Bd Jourdan, Paris 75014, salle R2-21.

    L'entrée est libre.

    Cette soirée sera composée de 2 événements

    • de 17h à 18h: Vous avez une, ou plusieurs questions à poser sur le RGPD C'est l'occasion rêvée

    Les membres de l'Observatoire des Libertés et du Numérique seront là pour tenter d'y répondre et éclairer au mieux les mécanismes de ce texte et de ses applications, ou même plus généralement pour répondre à toute question concernant la protection de la vie privée et des libertés en ligne.

    • de 18h15 à 20h15: Défendre collectivement la vie privée en ligne sortir de la conception "personnaliste" des données personnelles.

    Une table ronde partagée par Antonio Casilli, Lionel Maurel et Arthur Messaud.

    Que sont véritablement les données personnelles L'expression de nos identités, de nos individualités soit, mais également, et surtout, la représentation de liens et de comportements sociaux en ligne la majorité d'entre elles sont par nature relationnelle où sont utilisées en ce sens.

    À partir de la situation juridique actuelle, et notamment des dispositions du RGPD, mais également au détour des notions de consentement, de "travailleuses et tâcherons de la données", de réflexions autour des protections sociales du monde du travail, d'action collective,etc. cette table-ronde sera l'occasion de réfléchir aux possibilités juridiques et sociales pour protéger collectivement notre droit au respect de la vie privée et nos libertés en ligne.

    En espérant vous voir nombreu·ses à cet événement,

    https://www.lececil.org/sites/all/files/imagecache/Big_screenshot/images/20180612.oln_.rgpdetapresbis.png

    Les membres de l'Observatoire des libertés et du numérique.

    Organisations membres de l’OLN: Amnesty International France, Le CECIL, Creis-Terminal, La Ligue des Droits de l'Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

    [FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 12 juin 2018 de 18h00 à 20h30.

    Certains les appellent install party, d’autres encore Soirées Linux, mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…

    C'est l’occasion de

    • discuter, échanger, expliquer
    • installer des logiciels libres
    • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

    Entrée Libre. Tout Public.

    [FR Villeurbanne] Réunion & cartopartie OpenStreetMap - Le mardi 12 juin 2018 de 18h00 à 20h30.

    Les mappeurs OSM de Lyon se rencontrent régulièrement le 2 mardi de chaque mois et chacun peut s’inviter et participer à ces rencontres.

    Le CR de la rencontre précédente se trouve sur la page du Wiki-OSM Lyon/Réunion 15 mai 2018.

    Si vous souhaitez mettre un sujet particulier à l’ordre du jour de la rencontre à venir, vous pouvez l’indiquer sur la page préparatoire Lyon/Réunion 12 juin 2018.

    Cartopartie

    Il y a 10 ans, le 15 juin 2008, avait lieu à Lyon une des premières cartoparties en France d’OpenStreetMap. La réunion mensuelle lyonnaise de ce mois est donc une belle occasion de répondre à l’invitation de La Myne en fêtant l’anniversaire par une cartopartie menée ensemble, et avec nos amis de CartONG lyonnais et tous ceux qui voudront nous rejoindre.

    Certes en 10 ans les bénévoles ont bien renseigné la carte de notre ville, mais le vivant et les mutations du quartier nous réservent encore un bon potentiel à contribution. Aussi, mardi 12 juin, après une balade organisée dans le quartier pour faire des relevés d’objets à cartographier, retour à La Myne pour enregistrer et enrichir la carte OSM. Ensuite, échanges sur les richesses de la base de données, les nouveaux services, l’intérêt d’utiliser et contribuer à OSM. Visite de La Myne — Fin de soirée avec l’apéro comme il se doit.

    Accès Pour raison d’assurance, l’adhésion individuelle à l’association La Myne pourra être demandée (2 euros).

    Venez nombreux

    [FR Reims] G.L.O.U. - Le mardi 12 juin 2018 de 18h00 à 20h30.

    Le G.L.O.U. est l'occasion de boire un coup entre amis des libertés, et de discuter de tout et de rien.

    Nous vous proposons de se retrouver, pour cette deuxième période de vacances estivale, autour d'un verre, mardi 12 juin 2018 à 18h00.

    Lieu

    Grand comptoir de Reims
    à l'intérieur de la Gare de Reims centre.

    [FR Nantes] Rencontre mensuelle OpenStreetMap - Le mardi 12 juin 2018 de 18h30 à 21h30.

    Tous les second mardis du mois les contributeurs nantais à la carte participative libre OpenStreetMap se réunissent.

    Ces rencontres libres et gratuites sont ouvertes à tout le monde.

    Venez nous rencontrer et faire connaissance. Selon vos souhaits, questions, nous vous montrerons ce qu'est OpenStreetMap, comment l'utiliser ou y participer.

    Le lieu de réunion est équipé d'ordinateurs mais n'hésitez pas à apporter vos appareils numériques ordinateurs portables, tablettes, smartphones.

    Plan d'accès.

    [FR Brignoles] Réunion Formations & Débats - Le mardi 12 juin 2018 de 18h30 à 23h00.

    GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invite à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 12 juin 2018, dès 18h30, en la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.

    À partir de 19h30, ateliers proposés par Jérôme Décamps

    • Information sur l’utilisation du site

    À partir de 20h30, ateliers proposés par Eric Rojas

    • Outils bureautique LibreOffice

    Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.

    Un accès haut débit (Ethernet & Wifi) est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

    [FR Quetigny] Découvrir, tester, installer Linux et d'autres logiciels libres - Le mardi 12 juin 2018 de 20h30 à 23h30.

    COAGUL est une association d'utilisateurs de logiciels libres et de GNU Linux en particulier.

    Nous utilisons toutes sortes de distributions GNU / Linux (Ubuntu, CentOs, Fedora, Debian, Arch…) et toutes sortes de logiciels pourvu qu'ils soient libres (VLC, LibreOffice, Firefox, Thunderbird, GPG, Tor, OpenNebula, LXC, Apache…).

    Nous partageons volontiers nos connaissances des logiciels libres et l'entraide est de mise dans nos réunions.

    Les permanences servent à se rencontrer et à partager nos expériences et notre savoir sur le logiciel libre.

    Vous souhaitez nous rencontrer nous vous accueillerons à notre permanence.

    On adore les gâteaux et les chocolats, vous pouvez donc en apporter-)

    [FR Toulouse] EclipseCon France - Du mercredi 13 juin 2018 à 09h00 au jeudi 14 juin 2018 à 18h00.

    EclipseCon France est un des évènements majeurs organisés par la communauté open source Eclipse en Europe.

    Événement fédérateur, EclipseCon France est l'opportunité de rencontrer les contributeurs, les éditeurs, les intégrateurs ou les utilisateurs des technologies Eclipse et de créer des collaborations à la fois techniques et business.

    Toutes les technologies Eclipse seront présentées open source IoT, Jakarta EE, Cloud & Devops, Data Science, Modeling, etc.

    Venez apprendre, partager, et collaborer autour des dernières technologies et des "Working Groups" de la Fondation Eclipse.

    [FR Dunkerque] Stage LaTeX - Le mercredi 13 juin 2018 de 09h00 à 17h30.

    Le département Génie Thermique et Énergie de l'IUT du Littoral, en partenariat avec les associations GUTenberg (Groupe des Utilisateurs francophones de TeX) et CLX (Club des utilisateurs de LinuX du Nord Pas-de-Calais) organise son 16 stage gratuit de formation au système de préparation et de production de documents LaTeX.

    Pour cette édition, ouverte à tous, nous proposons des cursus de niveaux

    • débutant pour ceux qui n'ont pas (ou que peu) pratiqué LaTeX, au cours duquel seront présentées les bases du logiciel
    • intermédiaire destiné à ceux pratiquant déjà LaTeX mais souhaitant être initiés à certaines fonctionnalités qui n'ont pas été abordées au niveau débutant
    • avancé réservé à ceux ayant une (très) bonne maîtrise de LaTeX et de ses programmes annexes et qui souhaitent augmenter leur productivité ou entrer dans les arcanes du système.

    Le programme complet du stage est aussi disponible sous forme de fichier PDF.

    Si vous souhaitez assister à ce stage, vous pouvez en consulter les modalités d'inscription.

    [FR Le Mans] Permanence du mercredi après-midi - Le mercredi 13 juin 2018 de 12h00 à 17h00.

    Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

    [BE Vottem] Atelier de formation à Scribus - Le mercredi 13 juin 2018 de 17h00 à 19h00.

    Formation donnée sur 4 jours (30/05 - 06/06 - 13/06 - 20/06)

    Les ateliers sont gratuits et le nombre de places limitées (4 à 8 personnes max). Pour participer à un/plusieurs atelier(s), il est obligatoire de s'inscrire au préalable auprès de l'animateur au 0479 94 69 29 ou par courriel (voir ci-dessous).

    Scribus est un logiciel de PAO libre, distribué sous licence GNU GPL. Il propose de nombreuses fonctionnalités qui égalent voire dépassent parfois celles de ses concurrents commerciaux.

    [FR Toulouse] Contrib'Atelier - Le mercredi 13 juin 2018 de 18h00 à 23h00.

    Nous utilisons des outils libres tous les jours, mais nous ne savons pas forcément comment contribuer. Et si nous cherchions ensemble Et si on contribuait ensemble, et pas seulement depuis "chez soi" ?

    C'est l'idée des contrib'ateliers, appelés Framatelier pour les premiers qui ont eu lieu à Lyon.

    Le premier atelier du genre à Toulouse c'est mercredi 13 juin, de 18h à 23h, à Étincelle Coworking Wilson (2, rue Austerlitz métro Jean-Jaurès).

    Tout le monde est bienvenue que vous aimiez coder, concevoir, designer, traduire, documenter, écrire, communiquer vous pouvez apporter une brique dans le pot commun (je sais cette expression n'a aucun sens))

    Pour vous inscrire, mais également si vous avez des projets qui ont besoin d'être boosté c'est le moment de le noter dans ce pad

    https://bimestriel.framapad.org/p/contribatelier-toulouse

    Venez nombreux⋅ses

    [FR Grenoble] Missing Maps – Cartographier pour la bonne cause - Le mercredi 13 juin 2018 de 18h30 à 21h30.

    CartONG et La Coop Infolab vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

    Le programme de la soirée

    Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon.

    Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté.

    Au programme

    • 18h30 accueil des participants
    • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
    • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM
    • 19h00 Contribution à la cartographie
    • 21h30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

    Qu’est-ce que Missing Maps

    L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin.

    En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes.

    L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.  

    CartONG

    Fondée en 2006, CartONG est une Organisation Non Gouvernementale engagée dans la promotion de l’utilisation de l’information géographique pour améliorer la collecte et l’analyse des données pour l’aide humanitaire d’urgence et le développement de programmes à travers le monde.

    [FR Nantes] Apéro Monnaie Libre - Le mercredi 13 juin 2018 de 19h00 à 21h30.

    Rencontre autour de la Monnaie Libre Ğ1.

    Cet événement est ouvert à tous, vous pouvez venir pour poser vos questions ou "simplement" obtenir des certifications.

    En attendant voici quelques liens pour découvrir cette nouvelle Monnaie

    Autres liens

    A bientôt.

    Vincentux.

    [FR Toulouse] Rencontres Tetalab - Le mercredi 13 juin 2018 de 20h30 à 23h30.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    Ouvert au public tous les mercredi soir.

    Venez nombreux.

    [FR Paris] Drupagora - Le jeudi 14 juin 2018 de 09h00 à 18h00.

    Premier événement francophone sur Drupal dédié aux chefs de projets et DSI, Drupagora est le rendez-vous incontournable de tout l’écosystème Drupal et attire chaque année plus de 350 professionnels, venus d’Ile de France et de Province.

    L’objectif majeur pour les organisateurs est de proposer un programme de conférences de grande qualité répondant vraiment aux problématiques actuelles des professionnels.

    Cette année, le fil rouge du programme sera Drupal et les nouveaux frameworks OnePage pour une expérience utilisateur 3.0
     
    Avec pour thématiques principales

    • Drupal en back, un framework JavaScript en front. Comment profiter du meilleur des deux mondes
    • Drupal et Angular/React, comment gérer l'intégration
    • Drupal et Angular/React, quelles compétences privilégier chez un développeur Comment gérer son recrutement et la montée en compétences
    • Retour d’expérience d'une migration vers du One Page
    • Retour d’expérience d'une migration Drupal 8
    • Cas clients spécifiques

    • UPMC, 4 place Jussieu, Paris, Île-de-France, France

    • Adresse web http://www.drupagora.com/2018

    • Tags
      drupal, framework, francophonie, conférence, drupagora

    [CA-QC Montréal] DrupalCamp Montréal 2018 - Formation - Le jeudi 14 juin 2018 de 09h00 à 17h00.

    La 10e édition du DrupalCamp de Montréal est lancée

    Le 10e DrupalCamp de Montréal se déroulera du 14 au 16 juin 2018, au John Molson school of Business de l’Université Concordia (1450 rue Guy, Montréal). Il s’agit d’un événement axé sur le logiciel Drupal ainsi que la communauté des utilisateurs Drupal de Montréal et du Québec. Au programme formations et conférences données par des professionnels de Montréal et d’ailleurs ainsi que de nombreuses occasions de discuter avec d’autres passionnés.

    Assurez-vous d'obtenir votre billet maintenant afin que nous sachions que vous venez

    Le DrupalCamp de Montréal est gratuit, ouvert au public et conçu pour différents niveaux de compétences et d'intérêts. Les présentations abordent une vaste gamme de thèmes, incluant Drupal, BackDrop, Symfony, PHP, JavaScript, la gestion de projet et le marketing en ligne. C’est aussi un bon moment pour découvrir la communauté Drupal et connecter avec d’autres professionnels du milieu.

    Visiter notre site pour l’ouverture des inscriptions, le dévoilement de la programmation détaillée ainsi que d’autres annonces à propos du camp.

    [FR Martigues] Permanence du jeudi de l'ULLM - Le jeudi 14 juin 2018 de 16h30 à 18h30.

    Comment utiliser Linux et les Logiciels Libres.

    Avec l’association des Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays de Martégal (ULLM).

    Jeudi 14 juin 2018 de 16h30 à 18h30 à la EPN Médiathèque de Martigues (quai des Anglais).

    Entrée Libre. Tout public.

    Prochaines permanences :

    Le jeudi 21 juin 2018

    Le jeudi 28 juin 2018

    [FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 14 juin 2018 de 18h30 à 20h30.

    Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

    Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

     Ses rencontres sont ouvertes à tous.

    [FR Paris] RGPD Que change le nouveau cadre juridique pour la protection de nos données - Le jeudi 14 juin 2018 de 18h30 à 20h00.

    La Maison de la Médiation Numérique a le plaisir de vous inviter, avec le soutien de la Fondation Free, à une soirée-discussion sur 

    RGPD Que change le nouveau cadre juridique pour la protection de nos données

    Le débat sera animé par Yoann du collectif La Boussole

    jeudi 14 juin 2018 à 18h30

    à La Maison de la Médiation Numérique, Espace Olympiades
    Dalle des Olympiades, Hall 4, RDC Tour ROME
    75013 Paris

    Entrée libre

    [FR Lyon] Jeudis Bidouille - Le jeudi 14 juin 2018 de 19h00 à 22h00.

    Atelier gratuit - jeudi 19h00 à 22h00

    L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et l'association ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

    L'objectif de ces ateliers sont l'entraide et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

    Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

    Ces ateliers sont ouverts à tous.

    les dates jeudis 21 septembre, 23 novembre, 21 décembre,25 janvier, 01 mars, 29 mars, 03 mai, 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

    N'hésitez pas à venir nombreux.

    Rappel aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

    [FR Bordeaux] Radio Giroll - Le jeudi 14 juin 2018 de 19h00 à 20h00.

    Le collectif Giroll fait sa radio tout les second jeudi du mois de 19h à 20h, et discute de l'actualité des cultures libres.

    Nous sommes en direct sur notre site internet depuis le centre d'animation Saint Pierre à Bordeaux, et sur IRC sur le canal #giroll sur le réseau de freenode.net.

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 14 juin 2018 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

    Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

    On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

    Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

    Programme non exhaustif

    • Fedora (sa traduction)
    • Parinux, ses bugs et son infrastructure
    • April, … y a toujours quelque chose à faire
    • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
    • Schema racktables, son code
    • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
    • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
    • En vente libre, maintenance et commandes
    • Open street map, une fois par mois
    • Linux-Fr sait faire
    • en vente libre

    tout nouveau projet est le bienvenu.

    [CA-QC Coteau du Lac] Émission #154 de bloguelinux - Le jeudi 14 juin 2018 de 20h00 à 21h00.

    bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse

    bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20h00 toutes les deux semaines.

    Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

    Vous pouvez rejoindre nos conversations avec Telegram en vous abonnant au groupe BlogueLinux en suivant le lien suivant https://t.me/joinchat/ArPfnBHCcui2t_CY6qAPAg et dans notre salle de chat en vous connectant sur les serveurs de freenode.net dans la salle #bloguelinux.

    Si vous n'avez pas de client IRC, vous pouvez utiliser l'adresse http://webchat.freenode.net

    AVERTISSEMENT Ce podcast peut contenir du langage inapproprié ou vulgaire et peut ne pas convenir à tout le monde.

    Animateurs Patrick et Sandrine

    [FR Paris] Hackathon #dataFin Exploitez les données financières publiques - Du vendredi 15 juin 2018 à 08h00 au samedi 16 juin 2018 à 20h00.

    La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. »
    (Art.15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789)

    Le ministère de l’Action et des Comptes publics, l’Assemblée nationale et la Cour des comptes, avec le concours de la direction du Numérique et du Système d’information et de communication de l’État (DINSIC), organisent pour la première fois un hackathon commun consacré aux données financières publiques, les 15 et 16 juin 2018, à l’Assemblée nationale. .

    Les données budgétaires et comptables et les grands équilibres des finances publiques souffrent d’un déficit de connaissance de la part du grand public, alors qu’une meilleure appropriation par les citoyens contribue à objectiver les débats sur les politiques publiques et sur leur financement.

    Venez participer à la valorisation des données financières publiques

    Pourquoi

    Saisissez l’occasion de relever des défis qui porteront notamment sur l’utilisation de l’impôt, sur la mesure de l’efficacité des politiques publiques ou encore sur l’aide à la recherche dans le dédale des données financières publiques.

    Qui

    Que vous soyez développeur, data-scientist, designer, chercheur, data-journaliste ou un citoyen curieux, RETENEZ LA DATE

    Données disponibles

    À cette occasion, la direction générale des Finances publiques publiera pour la première fois en open data les données permettant d’établir le Compte général de l’État (CGE), c’est à dire les données comptables par programme et par compte. Pour sa part, l’Assemblée nationale mettra également à disposition pour la première fois en open data les données relatives à l’exécution de son budget.

    Ce sera aussi l’occasion de réutiliser les données déjà diffusées sur la plateforme data.gouv.fr comme

    • les données budgétaires et de performance (objectifs et indicateurs de résultat des politiques publiques de l’État) fournies par la direction du Budget et annexées aux lois de finances,
    • la liste des amendements et des rapports de l’Assemblée,
    • la jurisprudence des juridictions financières et les recommandations de la Cour des comptes.

    Vous pouvez d’ores et déjà consulter les données disponibles pour le hackathon et les premiers défis sur le site datafin.fr. N’hésitez pas à enrichir la liste de défis et à poser vos questions.

    INSCRIVEZ-VOUS

    Fin des inscriptions et dans la limite des places disponibles le lundi 11 juin 2018 à 12h00.

    Une confirmation d’inscription vous sera adressée, validant votre participation (En conséquence merci d’indiquer votre adresse mail dans le formulaire d’inscription, champ Contact).

    Programme du Hackathon

    • 1er jour, le vendredi 15 juin 2018

      • 8h00 – 9h00 accueil des participants
      • 9h00 – 10h15 présentation du hackathon et des défis
      • 10h15 – 19h00 constitution des équipes et travaux en groupe
      • Clôture des portes à 20h
    • 2ème jour, le samedi 16 juin 2018

      • 8h30 – 09h00 accueil des participants
      • 9h – 17h travaux de groupes
      • 17h-18h restitutions des projets
      • 18h-19h30 clôture et cocktail

    Un buffet sera offert aux participants au cours des deux journées.

    [CA-QC Montreal] DrupalCamp Montréal 2018 - Conférences - Du vendredi 15 juin 2018 à 09h00 au samedi 16 juin 2018 à 18h00.

    La 10e édition du DrupalCamp de Montréal est lancée

    Le 10e DrupalCamp de Montréal se déroulera du 14 au 16 juin 2018, au John Molson school of Business de l’Université Concordia (1450 rue Guy, Montréal). Il s’agit d’un événement axé sur le logiciel Drupal ainsi que la communauté des utilisateurs Drupal de Montréal et du Québec. Au programme formations et conférences données par des professionnels de Montréal et d’ailleurs ainsi que de nombreuses occasions de discuter avec d’autres passionnés.

    Assurez-vous d'obtenir votre billet maintenant afin que nous sachions que vous venez

    Le DrupalCamp de Montréal est gratuit, ouvert au public et conçu pour différents niveaux de compétences et d'intérêts. Les présentations abordent une vaste gamme de thèmes, incluant Drupal, BackDrop, Symfony, PHP, JavaScript, la gestion de projet et le marketing en ligne. C’est aussi un bon moment pour découvrir la communauté Drupal et connecter avec d’autres professionnels du milieu.

    Ouverture des soumissions pour présenter au DrupalCamp Montréal

    Avis à tous la période de soumission pour les conférences est ouverte jusqu’au 11 mai 2018 et le comité organisateur du camp attend vos propositions avec impatience Chaque année, une variété de conférences de qualité est offerte lors du camp. Nous espérons que la communauté sera enthousiaste et la participation au rendez-vous pour cette 10e édition

    Vous pouvez trouver le formulaire de soumission ici. Nous vous rappelons que la durée des sessions est de 45 minutes.

    Le DrupalCamp vous remercie d’avance pour votre participation

    [FR Antibes] Rencontre Accès Libre (RAL) - Le vendredi 15 juin 2018 de 18h00 à 21h00.

    Certains les appellent install party, d’autres encore Soirées Linux, mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore.

    C'est l’occasion de

    • discuter, échanger, expliquer
    • installer des logiciels libres
    • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

    Entrée Libre. Tout Public

    [FR Paris] Apéro du Libre - Le vendredi 15 juin 2018 de 19h00 à 23h00.

    Tous les 15 du mois, Parinux vous convie à l'Apéro Parisien du Libre (APL). Cet événement informel et convivial réunit les personnes intéressées par le monde du Libre.

    Pour le 15 juin, nous vous donnons rendez-vous au Kiez Kanal à partir de 19h pour échanger autour du Libre avec les bénévoles de l’association Parinux.

    Tou·te·s sont les bienvenu·e·s, qu'ils/elles soient membres ou non, que ce soit pour découvrir l'association, se renseigner sur ses activités, ou simplement partager un bon moment avec d'autres bénévoles du Libre

    [FR Orléans] Réunion mensuelle - Le vendredi 15 juin 2018 de 20h30 à 23h00.

    La prochaine réunion de l'association aura lieu le vendredi 18 mai à partir de 20h30 à la salle des Arteliers de la Source

    (2 rue Edouard Branly à Orléans-la-Source)

    Au programme de ce vendredi

    • Protéger sa vie privée sur pc

    Pour venir nous voir Plan d'accés

    Venez nombreux et parlez-en autour de vous car les réunions de l'association sont aussi ouvertes aux non adhérents.

    [FR Dijon] Atelier de création numérique et électronique - Le vendredi 15 juin 2018 de 20h30 à 23h59.

    Le fablab et hackerspace L'abscisse vous propose comme tous les vendredis soir un atelier de création numérique et électronique.

    L'atelier est équipé de différents outils perceuse, CNC, Arduino, Raspberry Pi, ordinateurs, oscilloscope, multimètre.

    Une ressourcerie est à disposition, vous y trouverez des composants électroniques et des pièces détachées à prix libre.

    Vous pouvez venir découvrir l'atelier et les usagers du fablab à partir de 20h30.

    Vous pouvez aussi venir pour participer aux travaux numériques en cours, partager vos connaissances et vos savoir-faire.

    Tous nos travaux sont libres et documentés sous licence libre.

    [FR Saverne] Install partie linux et objets connectés (raspberry pi) - Le samedi 16 juin 2018 de 09h00 à 16h00.

    Atelier de découverte de Linux et des Logiciels Libres

    Assez de Windows qui plante tout le temps ? Assez de devoir attendre pour les mises à jour ?

    Envie de changer, mais pour quoi, pour qui Linux est une alternative qui permet de donner une seconde jeunesse à votre ordinateur qui rame tout letemps.

    Pour information voici la date d'arrêt des systèmes d’exploitation.

    Microsoft- Windows XP, 8 avril 2014- Windows vista, 10 avril 2012- Windows 7, 13 janvier 2015- Windows 8/8.1, 9 janvier 2018- Windows 10 version 1607, 10 avril 2018

    Ces systèmes ne fournissent plus de support et ne sont plus mis à jour.

    Les autres systèmes d'exploitation suivent le même chemin depuis la sortie de Windows 10…

    Les logiciels libres nous sont utiles pour préserver notre vie privée et garantir la pérennité de nos données.

    Il n'est pas nécessaire de posséder une suite de bureautique commerciale, LibreOffice fait mieux <:- personnes souhaitant installer Linux sur un PC ou simplement découvrir les logiciels libres-

    Propriétaires de Raspberry Pi

    Au programme

    Découverte et mise en route d'un Raspberry Pi avec la distribution raspbian

    Découverte de Linux (Debian facile) et installation sur les ordinateurs-

    Installation de logiciels libres sur Mac Os X avec Homebrew

    Les personnes intéressées devront penser à apporter leurs ordinateurs complets et leurs imprimantes pour que l’on puisse convenablement configurer leurs machines.

    Lieu:

    Centre culturel franco maghrébin (4 rue Neuve Saverne)

    Date 16 Juin 2018 de 9h00 à 16h00

    Renseignements et inscriptions obligatoires répondeur téléphonique au 09 50 19 93 13

    Demande de participation pour couvrir les frais.

    [FR Lyon] WikNic - Le samedi 16 juin 2018 de 12h00 à 14h00.

    Le WikNic se propose d'être une nouvelle initiative visant à rencontrer d'autres wikipédiens et wikimédiens.

    Près de chez vous, prenez le temps d'un repas convivial et partagé pour rencontrer d'autres contributeurs

    [BE Liege] Café crypté - Atelier d'autodéfense numérique - Le samedi 16 juin 2018 de 13h30 à 17h30.

    Le Café crypté est un moment qui existe dans le but de comprendre et d'analyser les dangers du profilage commercial et de la surveillance généralisée sur internet et donc le droit à la vie privée mais aussi, le café crypté existe afin de partager, utiliser et créer collectivement des moyens de préserver nos libertés.

    Le Café crypté est ouvert à toutes et tous, militant.e.s ou non militant.e.s, quelles que soient les compétences informatiques de chacune et chacun. Il est, par contre, préférable de venir avec son ordinateur portable, smartphone ou tablette.

    Les ateliers commencent à 13h30 et se terminent à 17h30, une discussion collective autour d'une thématique en particulier alimentera le début de l'atelier.

    Ateliers limités à 20 personnes, venez quand vous voulez, l'espace est ouvert.

    Information alexandre@barricade.be

    Une coorganisation Barricade - Bawet

    Affiche

    [FR Murbach] Réunion informatisée Murbach - Le samedi 16 juin 2018 de 13h30 à 18h00.

    L'association LUG68 vous invite à sa prochaine réunion informatisée mensuelle, le samedi après-midi à Murbach-près-Guebwiller, où vous pouvez venir avec votre machine, portable ou fixe pour

    • installer GNU/Linux à côté ou en remplacement de votre système existant
    • demander de l'aide sur un logiciel libre (toute plateforme)
    • découvrir un tas de logiciels libres, fonctionnels et puissants

    Pour ceux qui viennent avec une tour, nous avons des écrans VGA sur place et un charriot pour transporter le matériel au 2ème étage avec l'ascenseur.

    Pensez simplement à ramener clavier, souris, et câble réseau RJ45

    Côté fonctionnement, nous ne faisons pas de formation informatique à proprement parler chacun vient avec ses besoins et/ou désirs, et avance à son rythme, en sollicitant l'aide des membres présents, dans une ambiance chaleureuse et conviviale

    Tous les autres détails sont sur notre site internet (rubrique débutants) !

    A noter que le Domaine Langmatt est un hôtel-restaurant situé tout en haut de Murbach (800m d'altitude), dans la forêt il faut dépasser la célèbre abbaye de Murbach, et continuer jusqu'au bout de la route, cf. carte OpenStreetMap.

    Le bâtiment qui nous accueille est à gauche, et la salle au 3ème étage

    [FR Strasbourg] Libérez votre vie numérique sécurisez vos accès et vos données - Le samedi 16 juin 2018 de 14h00 à 17h00.

    Dans ce nouvel atelier, nous allons parler de sécurité des données

    Comment (et pourquoi) bien choisir ses mots de passe, les gérer stocker ses données (fichiers, etc) chez un intermédiaire de confiance (piratages de Yahoo, Dropbox,…).

    Vous pourrez aussi découvrir des solutions alternatives comme celle des logiciels libres ou encore avoir de l’aide pour installer une suite Linux sur votre propre ordinateur.

    Vous pouvez apporter votre ordinateur personnel

    Cet atelier est animé par l’association alsacienne SEERAIWER

    [FR Noisy-le-Sec] Install party - Le samedi 16 juin 2018 de 14h00 à 18h00.

    Une install party est un terme anglais qui signifie "fête d'installation". C'est un rendez-vous où l'on vient avec son ordinateur pour rencontrer des utilisateurs de logiciels libres qui vous aident à installer et configurer un nouveau système d'exploitation libre.

    Au programme aide à l'installation, démonstration de logiciels et de jeux libres.

    Dans le cadre des week-ends éphémères sur l'esplanade de la médiathèque.

    Dans la limite des places disponibles, inscription souhaitée.

    Médiathèque Roger Gouhier - 3 rue Jean Jaurès 93130 Noisy-le-Sec - 01 49 42 67 19

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 16 juin 2018 de 14h30 à 18h30.

    Présentation de l'E2L

    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

    Comment fonctionne l'école

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Libourne] install party - Le samedi 16 juin 2018 de 15h00 à 19h00.

    L'association LIB.LINUX Club informatique de la communauté du Libournais.

    Vous invite à une Install Prty GNU/Linux.

    Le samedi 9 juin 2018 de 15h00 à 19h00.

    À la maison des associations 47 boulevard de Quinault 33500 Libourne

    Entrée gratuite a tout passionné, bénévole, curieux.

    [FR Corcelles-les-Monts] Pique-nique COAGUL et pique-nique APRIL - Le dimanche 17 juin 2018 de 12h00 à 15h00.

    Pour fêter la fin de l’année, COAGUL organise un repas le dimanche 17 juin 2018 à partir de 12H00 à la Base de loisirs et jardin de Corcelles-les-Monts.

    Les adhérents de l'April sont également invités, ainsi que toutes les personnes désirant nous rencontrer et échanger.

    L’April est une association nationale de promotion du logiciel libre dont COAGUL est membre depuis 2005.

    Pour ce repas ça sera l’auberge espagnole, chacun amène ce qu’il veut ou peut, le mieux étant de prévoir un peu à boire et un peu à manger.

    L’association prendra en charge l’apéritif-)

    Si vous êtes certains de venir, vous pouvez nous le signaler.

    Pensez au co-voiturage, prenez contact

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  • Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de mai 2018 (Dépêches LinuxFR)

    LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

    Bannière LinuxFr.org

    Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de mai passé :

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Chacun à son métier doit toujours s'attacher.
-+- Jean de La Fontaine (1621-1695),
Le Cheval et le Loup (Fables V.8) -+-