Linux (fr)
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Intégrer scoreserver en ajax
(Journaux LinuxFR)
Bonjour Nal,
Je t'écris pour te faire part d'une petite évolution de mon serveur de gestion de scores, le bien nommé scoreserver.
Il était déjà capable de:
- gérer la création de jeu, de niveau et l'édition des scores et des joueurs avec une interface d'administration.
- recevoir et mettre à jour les tables des meilleurs scores via une simple requête http.
- présenter sur le web ces meilleurs scores par jeu et par niveau ou par joueur:
Cette interface n'étant pas très belle, j'ai fait en sorte qu'il soit maintenant possible d'intégrer ces tables dans d'autres pages via une simple requête ajax (par exemple avec jQuery):
<h1>Scores</h1> <div id="newton_adventure_highscore"> </div> <script> function load_newton_adventure_highscore() { jQuery('#newton_adventure_highscore').load('/scoreserver/ajax_game/newton_adventure/'); } jQuery(document).ready(load_newton_adventure_highscore); </script>Le serveur réponds ensuite avec les tables des scores:
<table> <tr><th colspan="2">Arctic</th></tr> <tr> <td>398</td><td>anonymous</td> </tr> <tr> <td>100</td><td>devnewton</td> </tr> <tr> <td>30</td><td>bloub</td> </tr> <tr> <td>10</td><td>devnewton2</td> </tr> <tr> <td>-32</td><td>Feust</td> </tr> <tr><th colspan="2">Egypt</th></tr> <tr> <td>1436</td><td>Feust</td> </tr> <tr> <td>669</td><td>anonymous</td>Voici ce que ça donne sur le site de Newton Adventure:
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Cozy, un cloud personnel que l'on peut héberger, bidouiller et supprimer
(Dépêches LinuxFR)
Aujourd'hui est un grand jour ! Cozy Cloud, une jeune startup, propose une véritable alternative aux géants du web nommée Cozy ! Cozy est un véritable cloud personnel libre (LGPL v3) qui permet d'installer ses applications web en un clic. Une fois Cozy mis en place, il n'y a rien de plus facile que d'administrer son serveur perso !
Plus d'infos dans la deuxième partie de la dépêche.
- lien n°1 : Site du projet technique
- lien n°2 : Blog à propos de Cozy et Cozy Cloud
- lien n°3 : Site de la société Cozy Cloud (solutions d'hébergement)
- lien n°4 : Sources (page Github)
- lien n°5 : Informations d'installation
- lien n°6 : Démo
Sommaire
- Le cloud nous fait perdre le contrôle de nos données
- Mais ça, c'était avant...
- Et dans la pratique ?
- Un cloud bidouillable
- Installation
- Et si on parlait technique ?
- Roadmap
- Cozy Cloud : c'est quoi votre business model ?
- Appel à la communauté
Le cloud nous fait perdre le contrôle de nos données
NB : En français « cloud » signifie nuage. Les applications « dans le nuage » sont celles dont les données et le cœur de programme sont en grande partie stockés sinon exécutés sur un serveur distant.
Les applications 'cloud' ont démultiplié les usages du web en favorisant la collaboration et en permettant un accès à ses données depuis n'importe où et depuis n'importe quel terminal. Malheureusement elles ont aussi bien vite montré leurs limites : nos informations sont enfermées dans des silos étanches, notre vie privée n'est pas respectée et le code est bien souvent propriétaire. Ces défauts sont tellement marqués qu'elles sont parfois comparées au minitel, où les interactions possibles avec le service proposé était finalement assez limité. En effet, bien que répondant tout à fait à la démocratisation du téléphone intelligent, les applications cloud n'exploitent pas tout le potentiel du web.
Mais ça, c'était avant…
Et dans la pratique ?
Cela veut simplement dire qu'on gère son serveur personnel et ses données aussi facilement qu'on gère son smartphone. En quelque sorte, le serveur personnel devient un nouvel appareil ! Ici on ne parle donc pas d'un simple Dropbox, mais d'une plateforme pouvant proposer des fonctionnalités infinies : stockage, statistiques, backup, interface avancées… En effet, à chaque fois qu'une nouvelle application est proposée, on gagne en possibilités ! D'ailleurs, huit applications sont déjà disponibles :
- Notes ;
- Todos ;
- Photos ;
- Mails (read-only) ;
- Agenda ;
- Bookmarks (appli communauté) ;
- Feeds (appli communauté) ;
- Nirc (client IRC, appli communauté).
Un cloud bidouillable
Vous pouvez aussi créer votre propre application. Et ce sans apprendre un nouvel SDK. Ici on développe sa web app comme d'habitude, les seules contraintes sont d'utiliser Node.js et notre système de stockage de données. Et pour partager l'application avec vos amis, rien de plus simple, l'URL de votre dépôt Git suffira et nous nous ferons un plaisir de la référencer sur notre "app registry" !
De plus toutes les applications partagent le même entrepôt de données, il est donc très facile de faire une application qui réutilise les données des autres. Par exemple, si je veux faire une application qui croise mon nombre de tâches réalisées avec le nombre de mails reçus, c'est possible.
Enfin nous fournissons un utilitaire et une machine virtuelle de développement pour commencer rapidement. Plus d'informations ici.
Installation
Plutôt que de rallonger encore plus cette dépêche, je vous renvoie à deux bons tutoriels à ce sujet : Tutoriel 1, Tutoriel 2
Et si on parlait technique ?
Pour faire bref, Cozy est une Platform-as-a-Service personnelle. La différence avec une PaaS classique, c'est qu'on n'isole pas les applis via des containers mais avec de simples utilisateurs unix. Toutefois, fonctionnellement, cela revient au même, une simple commande permet de deployer des apps à partir de leurs repos respectifs. Seule la partie stockage de données est imposée. Les applis communiquent avec un module nommé Data System qui sert de couche d'abstraction à une base NoSQL (CouchDb) et au moteur d'indexation (Tornado/Whoosh). Petit détail, un stockage "clé/valeur" en mémoire (Redis) est utilisé pour gérer les notifications de changement des données. Enfin un proxy gère l'authentification et le routage des requêtes (attention ici on parle de plateforme personnelle, il n'y a donc qu'un utilisateur possible).
Point de vue technos, Cozy se base essentiellement sur des modules écrits en Node.js, seul le moteur d'indexation est écrit en Python.
Enfin les applications communiquent en JSON via des API REST, on peut donc facilement interagir avec ou même développer son propre client en ligne de commande.
Roadmap
Pour la suite nous allons nous concentrer sur les autorisations inter-applis. Pas exemple qu'il soit possible qu'à l'installation d'une application, Cozy demande à l'utilisateur s'il est d'accord pour que celle-ci puisse accéder aux données de contacts et de notes.
Ensuite les quatre sujets que nous allons étudier et réaliser (si cela peut être fait dans un délai raisonnable) sont :
- Le proxy de données (synchroniser ses données avec ses terminaux mobile et desktop) ;
- Le support des apps Python ;
- Un meilleur support mobile ;
- Une appli de contact.
Cozy Cloud : c'est quoi votre business model ?
Cozy Cloud proposera bientôt des solutions d'hébergement payantes (nous ne monnayons pas vos données) qui vous permettront de vous affranchir des contraintes de backup, de disponibilité et de mise en service. Nous proposerons également des solutions "backup-only".
Actuellement le service est disponible en beta gratuite, une inscription sur liste d'attente est disponible.
Nous sommes aussi prestataire de la FING pour le projet MesInfos, une expérimentation sur le retour des données aux utilisateurs. Je ferai un journal à ce sujet quand le projet sera plus avancé.
Au passage Cozy c'est aussi une équipe de sept personnes motivées qui se sentent vraiment concernées par les problèmes posées par le cloud !
Appel à la communauté
Cozy Cloud fera partie de la compétition de Startup de LeWeb London qui aura lieu les 5 et 6 juin. Cet événement est important car c'est la première fois qu'une startup « libre » est sélectionnée. Cette compétition est importante pour nous car elle devrait faciliter nos rencontres avec des investisseurs et nous permettre ainsi de continuer l'aventure (et donc d'améliorer Cozy).
Pour arriver en finale, nous avons besoin de votre aide, car en plus d'un bon pitch, une solide réputation pourrait nous aider à y parvenir. Pour nous aider, nous vous demandons trois choses (si le projet vous plait bien entendu) : Pouvez-vous ajouter des stars à nos dépôts github ? Pouvez-vous microblogger sur Cozy ? Pouvez vous tester à fond le script d'installation auto-hebergée et proposer des améliorations ?
Et bien évidemment toutes les contributions habituelles (bug report, discussions, audit et code) sont les bienvenues ;).
Voilà c'est tout, merci pour votre attention ! À bientôt et si vous voulez causer avec nous, vous pouvez nous retrouver sur #cozycloud sur freenode.net !
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CHOUETTE logiciel de gestion de données de transport collectif
(Dépêches LinuxFR)
CHOUETTE est un logiciel libre développé à l'initiative du ministère français chargé des transports. Son but est de faciliter et de promouvoir l'échange de données d'offre (théorique) de transport collectif (TC).
Le logiciel est une application WEB dont les principales fonctionnalités permettent de :
- valider des données de transport ;
- visualiser les données sur fond cartographique ;
- importer / exporter / convertir les données ;
- gérer et mettre à jour les données.
L'Agence Française pour l’Information Multimodale et la Billettique, service de l’État à compétence nationale, assure la maîtrise d'ouvrage du logiciel depuis 2012 et assure le pilotage du développement dans le cadre d'un marché de maintenance et d'accompagnement.
- lien n°1 : CHOUETTE
Normalisation et extension
Chouette s'appuie pour cela sur des documents de référence tels que:
- la norme française dite Neptune qui spécifie un profil d'échange XML (Référence AFNOR NF P 99506) ;
- le projet de norme européenne NetTEx (Référence CEN: partie 1: TC 278 WI 00278307 et partie 2 : TC 278 WI 00278308) ;
- le standard GTFS (General Transit Feed Specification spécifié par Google).
D'autres logiciels peuvent s'intégrer à Chouette, parmi lesquels Irys : logiciel libre dédié au temps-réel et à la norme européenne SIRI.
Public
Les utilisateurs visés sont les collectivités locales Autorités Organisatrices de Transport (AOT), les exploitants des réseaux TC, et leurs prestataires (bureaux d'étude ou sociétés de services et éditeurs de logiciels), ainsi que les services de l'état, les opérateurs de services d'information, ou les chercheurs…
Licence
Le logiciel sous licence CeCILL-B est utilisable de plusieurs façons :
- en tant qu'application web hébergée gratuitement sur le site de démonstration
- en tant qu'application web à installer sur votre serveur (Linux ou Windows)
- en tant que machine virtuelle à installer sur son PC
Code source
Les sources sont hébergés sur Github, pour la partie Ruby on Rails et la partie Java.
La documentation et les actualités sont publiées sur le site du projet www.chouette.mobi.N’hésitez à contacter l’équipe projet à l’adresse suivante : support@chouette.mobi
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Ouverture du git qy.share
(Journaux LinuxFR)
Les développements autour de qy.share continuent de progresser et la semaine passée, les responsables du projet ont ouvert le code source sous forme de git accessible en suivant les instructions disponibles ici http://www.qyshare.com/?page_id=4773
Le git est disponible en lecture seul pour tous, et en mode écriture pour les développeurs qui en feront la demande sur le chat IRC via le channel #qyshare.
Pour rappel qy.share est une solution d'auto hébergement de services Cloud basée sur une machine virtuelle capable de fonctionner sur n'importe quel O/S. Vous pourrez trouver plus d'information sur le site dédié aux développeurs. Le projet est français et est actuellement pré-chargé sur une machine vendue chez GrosBill http://www.grosbill.com/4-grosbill_q_share-180238-univers_informatique-univers_informatique produite par Splitted-Desktop Systems.
Plusieurs blogger ont commencé à tester la solution, et vous pourrez trouver un test impartial sur le site de Korben http://korben.info/qyshare.html.
Alors même si j'ai conscience qu'un grand nombre d’entre vous sont dubitatifs sur l'auto-hebergement, n’hésitez pas à jeter un oeil. Le projet a besoin de votre retour pour progresser, et commence à rencontrer un succès grandissant avec plusieurs centaines d'installation fonctionnelles.
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Root exploit sur les noyau linux 2.6.38 à 3.8.8
(Dépêches LinuxFR)
Un nouveau root exploit est apparu mardi et concerne les noyaux Linux de 2.6.38 à 3.8.8 ayant CONFIG_PERF_EVENTS activé.
Tapez la commande suivante pour savoir si vous êtes impacté :
zgrep CONFIG_PERF_EVENTS /proc/config.gzSi zgrep répond cette ligne, vous êtes impacté.
CONFIG_PERF_EVENTS=yLe patch existe depuis plusieurs semaines mais n'a pas été forcement intégré dans toutes les distributions - cherchez le code CVE-2013-2094 dans les derniers security advisory.
La Debian Wheezy a été patchée ce matin (je mets le lien vers le mail de la liste de diffusion « security » car je ne trouve pas l'annonce de sécurité debian sur le site).
Pour ceux qui ne peuvent pas patcher immédiatement leur noyau, il faut suivre le lien vers l'outil de suivi de bug de redhat qui propose plusieurs solutions temporaires plus ou moins efficaces.
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OpenSUSE 13.1 Milestone1
(Journaux LinuxFR)
C'est le premier d'une série de mises à jour qui finira avec la version finale projetée pour novembre 2013. Comme d'habitude avec une version alpha, les changements les plus visibles sont les changements de version.
Mises à jour importantes
Quelques mises à jour importantes ci-dessous :
GNOME 3.6 > 3.8.1 apache2 2.2.22 > 2.4.3 digikam 3.0.0 > 3.1.0 giflib 4.1.6 > 5.0.3 icecream 0.9.7 > 1.0.0 kernel 3.7.10 > 3.9.0 libreoffice 3.6.3.2.4 > 4.0.2.2.1 ocaml 3.12.1 > 4.00.1 qemu 1.3.0 > 1.4.0 qt-creator 2.6.2 > 2.7.0 ruby 1.9.3 > 2.0 systemd 195 > 202 wpa_supplicant 1.1 > 2.0 xorg-x11-server 1.13.2 > 1.14.1Pour ce qui est des grands changements attendu pour la version 13.1:
Il y a quelque temps, l'équipe a posté une liste suggérée de changements pour openSUSE 13.1. L'idée derrière cela est d'accepter les changements fournis par la communauté
Pour le système de base, les changements planifiés incluent GCC actualisé en version 4.8 et l'integration des dernières version de kernel. Pour le boot il y avait une discussion pour passé entièrement sur SYSTEMD et laissant tomber SYSVINIT. De meme pour le remplaçement de MKINITRD par Dracut.
Sur l'environnement KDE la liste planifiée inclut le fait que PHONON supporte GSTREAMER 1.0 et le fait de remplacer Kopete, en grande partie non maintenu par Télépaty. Gnome devrait bouger aussi dans cette 13.1 en passant en version 3.10, en nettoyant certaines bibliothèques démodées à fond et en changeant son thème implicite pour tiré sur le vert.
Sur la sécurité la liste est simple jusqu'à présent, AppArmor sera promu comme la suite de sécurité préférée et SELinux sera actualisé.
la Roadmap de la version 13.1 est:
16 Mai 2013 - openSUSE 12.3 Milestone 1 13 Juin 2013 - openSUSE 12.3 Milestone 2 11 Juillet 2013 - openSUSE 12.3 Milestone3 08 Aout 2013 - openSUSE 12.3 Milestone4 19 Septembre 2013 - openSUSE 12.3 Béta1 10 Octobre 2013 - openSUSE 12.3 RC1 31 Octobre 2013 - openSUSE 12.3 RC2 08 Novembre 2013 - openSUSE 12.3 Gold MasterLa version finale est donc attendue courant novembre
Sources:
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Linux médical: FreeMedForms aux RMLL 2013
(Dépêches LinuxFR)
La suite logicielle médicale libre FreeMedForms, déjà connue de LinuxFr, sera présentée aux RMLL 2013 le jeudi 11 juillet 2013 à Bruxelles (Université Libre de Bruxelles) au cours d'une conférence de vingt minutes et d'un atelier de quarante minutes.
La conférence couvrira le thème de la structuration du dossier médical (sans être trop technique) et sera suivie d'un atelier pratique. Cet atelier sera une excellente occasion pour rencontrer une partie des administrateurs de la suite, de discuter avec eux, et d'approfondir rapidement votre connaissance de FreeMedForms, de proposer des évolutions et/ou de proposer votre aide/soutien/financement.Pour mémoire, nous avions déjà présenté (en anglais) le moteur d'interactions médicamenteuses lors de l'édition 2011.
Nous espérons vous y retrouver nombreux.
- lien n°1 : FreeMedForms (site principal)
- lien n°2 : RMLL 2013
- lien n°3 : Plus d'informations sur le site de FreeMedForms
- lien n°4 : Archives: Les articles précédents sur LinuxFr
- lien n°5 : Archives: FreeMedForms aux RMLL 2011
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Comment écoutez-vous de la musique ?
(Journaux LinuxFR)
En ce vendredi ensoleillé, je propose de discuter à propos des différents moyens d'écouter la musique.
Je trouve que c'est un sujet intéressant car tout le monde a sa façon d'écouter de la musique. Certains écoutent uniquement de la radio, d'autres dépensent des sommes élevées dans du materiel hifi, d'autres écoutent du mp3 sous la douche…
Sur linuxfr, on est une population plutôt technophile et je pense que les moyens d'écouter de la musique peuvent être très variés.
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ScilabTEC 2013, la journée des utilisateurs de Scilab le 26 juin
(Dépêches LinuxFR)
La journée annuelle des utilisateurs actuels ou futurs de Scilab est devenue le rendez-vous incontournable de la communauté du calcul numérique et de la simulation depuis quatre ans. L’espace d’une journée, les utilisateurs de Scilab ont la possibilité de découvrir les récents développements du logiciel, des applications industrielles et de renforcer leurs connaissances du logiciel et de son écosystème.
La DGA nous fera l'honneur d'ouvrir cette journée avec une intervention intitulée « Scilab : un choix intelligent pour outiller vos experts dans les domaines de l'analyse de données, de la modélisation et de l'évaluation des résultats ». Vous découvrirez également les applications concrètes d'industriels et d'académiques avec Scilab :
- EDF et la prédiction de l'entartrage des circuits de refroidissement des centrales nucléaires
- CNES et l'analyse des lanceurs en exploitation (Ariane 5)
- ArcelorMittal et l'implémentation industrielle des modèles métallurgiques du groupe
- CETE et la mesure de bruit de roulement (bruit émis par le trafic routier sur les revêtements de chaussée)
- Openeering (Enginsoft) et l'aéraulique pour le maintien de la qualité de l'air intérieur et du confort thermique
- Sanofi et la réduction de la facture énergétique
- SDI et la simulation numérique dans les essais (bancs de test pour le secteur automobile)
- CAPS Entreprise et les technologies d'accélération AMD, Intel et Nvidia
Rendez-vous le mercredi 26 juin 2013 de 9h00 à 17h00 pour la prochaine édition du ScilabTEC à l’École Polytechnique, Palaiseau (organisé dans le cadre du forum Teratec).
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Documentaire sur le DIY / Hacking / Bidouillage
(Journaux LinuxFR)
Cher journal,
Je ne sais pas bien si ça a sa place ici mais je préfère tenter ma chance. Je participe d'assez loin à un documentaire sur le Do It Yourself / Hacking / Bidouillage qui s'appelle "Back to the Garage".
http://www.docswanted.tv/back-to-the-garage-diy/
Il s'agit d'un documentaire trans-médias déjà présélectionné pour le Sunny Side 2013 réalisé par Flo Laval (Realisateur de rencontres africaines, serie de doc portrait pendant la coupe du monde d'Afrique : http://www.rencontres-africaines.org/blog/ auquel j'ai eu la chance de participer en tant que monteur/cadreur) et Sabine Blanc Journaliste et co-auteur du documentaires.
Je suis le projet depuis les premières idées, interview, reportage dans les centres DIY et Open Bidouille Camp de Bordeaux, et j'avoue que je suis très emballé par le projet.
Je vous laisse regarder la petite vidéo explicative , et si ça vous tente de donner un petit coup de pouce au projet, il vous suffit de voter en bas de la page. Je sais que ça fait un peu spam comme ça, mais après tout j'ai appris à aimer la bidouille informatique sur les journaux de ce site alors je me dis que c'est peut être pas totalement hors sujet.
Ce vote permettra un financement de ce documentaire, et ça serait vraiment un plus pour les deux réals/auteurs.
Merci à vous!
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FluidSynth + Firefox = Music Toys
(Journaux LinuxFR)
C'est mon premier billet ici, et j'espère que le fait qu'il fasse doublon avec mon blog perso ne pose pas trop problème… Sinon on efface, pas de soucis ;) .
Mais bon, je lis dlfp tous les jours, et j'avais envie de parler un peu de mes bidouilles ici (d'autant que c'est du libre et entre autre sur linux).Alors voilà, j'aime bien jouer avec les techno. mozilla, et voici le résultat de quelques expérimentations.
FluidSynth est un synthé logiciel utilisant des soundfonts, c'est une bibliothèque en C, et multiplateforme.
Mozilla peut utiliser des bibliothèques C avec js-ctypes (pour ceux qui ne connaissent pas c'est similaire à Python ctypes, mais en JavaScript).
Le résultat, c'est un synthétiseur temps réel et un séquenceur à l'intérieur de Firefox :) .Et comme çà marchait pas mal, j'ai fait 3 petites applis, que j'ai regroupé et nommé Music Toys :
- un clavier temps réel utilisable avec la souris ou le clavier physique de l'ordinateur
- une boite à rythme
- un lecteur de fichier Midi
C'est donc une appli XUL, utilisable comme appli autonome XULRunner (nécessite en fait que Firefox ou XULRunner soit installé), ou comme extension Firefox.
Il vous faut également installer fluidsynth et une soundfont sf2 (par exemple Fluid GM) avec votre gestionnaire de paquet.Le code est sous licence MPL 2
C'est en version bien beta, si çà vous tente de l'essayer, il y a des paquets deb et rpm, et une archive tar.gz pour les autres.
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Avis aux Franciliens : deuxième rencontre avec les auteurs des framabooks
(Dépêches LinuxFR)
Pour la seconde fois, la librairie A Livr'Ouvert, en partenariat avec Framasoft reçoit plusieurs auteurs qui vous présenteront leurs livres libres en compagnie d'autres camarades libristes. Ambiance chaleureuse et conviviale garantie, venez nombreux le samedi 18 mai dès 16h30.
- #MonOrchide de_ Pouhiou_ (Tome 2 de Smartarded)
- Histoires et cultures du Libre, collectif
- la série de BD GKND de Simon "Gee" Giraudot
- et bien d'autres surprises… Alors venez avec votre clef USB.
Et à 18h30 apéro!
Le lieu : librairie A Livr'Ouvert, 171 bis bd Voltaire Paris 11
- lien n°1 : Histoires et cultures du Libre
- lien n°2 : Smartarded
- lien n°3 : GKND
- lien n°4 : A Livr'Ouvert
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Avis aux francilien : deuxième rencontre avec les auteurs des framabooks
(Dépêches LinuxFR)
Pour la seconde fois, la librairie A Livr'Ouvert, en partenariat avec Framasoft reçoit plusieurs auteurs qui vous présenteront leurs livres libres en compagnie d'autres camarades libristes. Ambiance chaleureuse et conviviale garantie, venez nombreux le samedi 18 mai dès 16h30.
- #MonOrchide de_ Pouhiou_ (Tome 2 de Smartarded)
- Histoires et cultures du Libre, collectif
- la série de BD GKND de Simon "Gee" Giraudot
- et bien d'autres surprises… Alors venez avec votre clef USB.
Et à 18h30 apéro!
Le lieu : librairie A Livr'Ouvert, 171 bis bd Voltaire Paris 11
- lien n°1 : Histoires et cultures du Libre
- lien n°2 : Smartarded
- lien n°3 : GKND
- lien n°4 : A Livr'Ouvert
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Firefox habite au 21
(Dépêches LinuxFR)
Firefox et son acolyte mobile sortent de la pension de famille, la Fondation Mozilla, située au numéro 21. Au menu : des rapports de santé, des conseils de performances, l’anti-pistage, WebRTC, HTML5 et H.264 entre autres.
Comme d'habitude, la mise à jour devrait vous être proposée par Firefox lui-même sous Windows et Mac OS X, ou via votre gestionnaire de paquets sous Linux/BSD.
- lien n°1 : Notes de version pour Firefox 21 Desktop
- lien n°2 : Notes de version pour Firefox 21 Mobile
- lien n°3 : Interview W3C : retour sur les enjeux de WebRTC
- lien n°4 : Chrome et Firefox communiquent ensemble grâce à WebRTC
- lien n°5 : WebRTC makes Social API even more social
Sommaire
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Firefox Desktop
- À l'affiche : la prise en charge de WebRTC
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Autres nouveautés
- Intégration préliminaires des rapports de santé
- Amélioration des performances
- Gestion de 3 états du Do Not Track
- Ajout de la possibilité d'annuler la suppression d'une vignette dans la page nouvel onglet.
- Contenu mixte
- Nouveaux réseaux sociaux pris en charge
- Barre de recherche
- Prise en charge de H.264 sur Windows
- Développeurs
- Firefox Mobile
- Prochaines versions
Firefox Desktop
À l'affiche : la prise en charge de WebRTC
La prise en charge préliminaire de WebRTC (qui permet notamment la vidéoconférence directement dans le navigateur, le transfert de données en pair-à-pair — voir les liens donnés en tête de la dépêche — mais aussi plein d'autres choses) avait été ajouté dans la version 18 de Firefox mais n'était pas activé par défaut ; c'est désormais chose faite !
Autres nouveautés
Intégration préliminaires des rapports de santé
Firefox 21 introduit les rapports de santé : ce sont des rapports envoyés à Mozilla qui vont lui permettre d’obtenir des informations sur la stabilité et les performances du navigateur afin de les améliorer. Les utilisateurs auront accès à un tableau de bord permettant de comparer les performances de leur navigateur avec celles des autres configurations de navigateur, afin qu'ils puissent améliorer les leurs. Il est bien sûr possible de ne pas envoyer de données à Mozilla, et de demander à cette dernière de supprimer les données déjà récoltées. Ce sont bien entendu des données anonymisées. Tout cela se passe dans
about:healthreport. Une FAQ a été publiée en ce sens.
Amélioration des performances
Les performances graphiques de Firefox ont été améliorées grâce à la mise à jour de la bibliothèque libpixman.
De plus, Firefox suggèrera automatiquement, quand c'est nécessaire, comment améliorer le temps de démarrage du navigateur.
Gestion de 3 états du Do Not Track
La fonction de pistage Do Not Track (« DNT »), déjà présente depuis la version 4.0, est désormais disponible en trois états différents. On peut indiquer aux site de ne pas pister l'utilisateur, de ne rien envoyer, et la nouveauté est de demander aux site de pister l’utilisateur.
Ajout de la possibilité d'annuler la suppression d'une vignette dans la page nouvel onglet.
Contenu mixte
Les contenus mixtes, pages web mélangeant contenus obtenus via HTTPS et HTTP, ne sont toujours pas bloqués par défaut. Mais lorsque cette fonction est activée (passer la variable
security.mixed_content.block_active_contentàtrue) et que du contenu est bloqué elle affiche une icône qui fournit plus d'informations lorsque l’on clique dessus.
Nouveaux réseaux sociaux pris en charge
L'API sociale, mise en place avec la version 17 et qui permet une intégration plus poussée au sein du navigateur des fonctionnalités des sites sociaux l'implémentant, prend désormais en charge de nouveaux réseaux sociaux (Cliqz, Mixi et msnNOW rejoignent Facebook Messenger).
Barre de recherche
La barre de recherche dans le texte (atteignable via CTRL F ou Menu Firefox : rechercher dans la page) apparaît désormais en glissant vers le haut.
Prise en charge de H.264 sur Windows
Le format de vidéo H.264 est pris en charge, mais seulement sur les versions les plus récentes de Windows, pour commencer.
Cette version devrait en effet ajouter la prise en charge des codecs H.264/AAC/MP3 sous Windows 7 et ultérieur (en se basant sur les décodeurs du système d'exploitation).
Les autres systèmes (Windows antérieurs, Mac OS X, GNU/Linux et *BSD) suivront.
Développeurs
Implémentation du remote profiling, ou profilage à distance, pour le JavaScript. Cela existe depuis longtemps, mais c'est maintenant intégré dans les versions stables. Un des derniers plus en date, c'est la possibilité de profiler un JS sur Mobile à partir d'un Firefox Desktop. Ouvrez
about:config, et cherchez la variabledevtools.debugger.remote-enabledque vous positionnerez àtrueet relancez Firefox pour profiter de ceci :
Le chargeur et les bibliothèques d'API du SDK pour add-on ont été intégrées, ce qui a pour conséquences que le SDK pour les extensions lui-même est donc intégré, ce qui s'appelait anciennement JetPack. Vous pouvez donc plus facilement développer vos extensions.
La balise HTML5
<main>fait son apparition, elle s’utilise au côté de<header>et<footer>pour délimiter la partie principale de la page.Implémentation des feuilles de style scoped.
Firefox Mobile
Nouveautés
Les polices Open Sans et Charis sont intégrées, afin d’améliorer la lisibilité.
Il est désormais possible de « Sauver sous… » un média, via un appui long.
Quant aux nouveautés à destination des développeurs, elles sont strictement identiques à celle de la version bureau.
Prochaines versions
La prochaine version pourrait voir l̛’arrivée d’asm.js dans Firefox, (un module d'optimisation pour le moteur JavaScript, dont il a déjà été question à plusieurs reprises dans nos colonnes).
Pour les développeurs, la fonctionnalité très demandée <input type="range"> est dans les tuyaux pour la version 23. N'hésitez pas à tester son implémentation avec la version de développement et à faire remonter les éventuels bogues.
Signalons enfin qu’une nouvelle approche est retenue pour implémenter les polices SVG.
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HPC Magazine : Le média de référence du HPC et du Big Data.
(Journaux LinuxFR)
Sommaire
Introduction
Je vais parler d'un magazine qui, à l'heure actuelle, en est à son troisième numéro et pour lequel je n'ai pas vu d'informations sur ce site (n'hésitez pas à hurler si c'est faux). Pour situer mon journal, je n'ai rien à voir avec la rédaction de ce magazine et je suis juste un lecteur de celui-ci car c'est mon domaine : le calcul haute performance (HPC : High Performance Computing).
Dans la suite, je vais surtout faire des descriptions rapides du magazine et des points abordés pour montrer que le domaine est vaste et bien souvent inconnu du grand public. C'est aussi, à ma connaissance, le seul magazine à traiter de ce domaine spécifiquement en français et, en plus, il est totalement gratuit (j'y reviens).
Je vais donc essayer de détailler un peu le monde auquel il s'adresse car le HPC est vraiment un univers spécial où certaines configurations, données ou environnements sont astronomiques. Un aperçu est donné tous les 6 mois lors de la sortie du TOP 500 mais il faut voir comment ces monstres tournent avec, bien souvent, des systèmes ou logiciels libres. Il ne faut pas non plus se voiler la face, les pilotes NVIDIA, le compilateur Intel et d'autres applications ne sont pas libres mais une grande partie l'est et heureusement ! D'ailleurs, ce célèbre TOP 500 est bien souvent critiqué de par sa méthode de calcul mais je vous laisse aller lire le HPC Magazine numéro 3…
Commençons le tour du magazine par le moyen d'obtenir une copie de celui-ci.Mode d'accès au magazine
Comme je le disais en introduction, ce magazine est totalement gratuit. Il est financé par les publicités qui sont dans le magazine. Pour obtenir les numéros, il faut s'inscrire sur le site. Le format du magazine est un PDF d'une dizaine de méga avec pas mal de liens cliquables dans le document qui va permettre d'aller chercher encore plus d'informations. Même si vous ne vous inscrivez que maintenant, l'accès aux archives est tout à fait possible et vous permettra de relire les numéros déjà sortis.
Passons au magazine en lui-même et à son contenu !
Le contenu
Outre des articles spécifiques dans chaque numéro, des agendas pour les conférences relatives au HPC est présenté. Cela peut en intéresser plus d'un qui cherche où trouver des conférences sur ce domaine. Il y a aussi, pour chaque numéro, des entretiens avec des personnes du monde HPC. Ces entretiens sont en relation avec le grand thème abordé dans chaque magazine et apporte quelques informations supplémentaires.
Je vais détailler les numéros déjà sortis pour rapidement décrire ce qui est présenté dans ce magazine.Numéro 1
Dans ce premier numéro, le sujet est donné car on parle directement des nouveaux monstres qui sont apparus ces derniers temps avec leurs puissances de l'ordre du Petaflop ! Un monde de FPGA (portes logiques) est présenté car si on en parle depuis des années peut-être est-ce l'avenir des processeurs dédiés au calcul ? Puis une comparaison entre Kepler, Xeon Phi (MIC) et FirePRO est faite au niveau architecture des puces, bande passante mémoire…
Plein d'autres sujets pour lesquels le HPC a vraiment apporté beaucoup : la capacité à modéliser, créer ou simplement imaginer. Citons, par exemple, des sujets sur la société Dreamworks, la météo et le climat ou le corps humain.
Des modèles de programmation sur MIC et GPU sont présentés afin de prendre en main ce type de programmation qui a ses particularités car ce ne sont pas de simples processeurs. L'arrangement des processeurs, l'accès et la quantité de mémoire disponible est un des facteurs à prendre fortement en considération pour ne pas perdre l'avantage de ces « bêtes de course ».Numéro 2
Encore des brèves sur le monde du HPC pour commencer ce numéro mais cela donne une bonne piqûre de rappel sur les nouveautés à suivre ! Une grosse partie du magazine est réservée aux présentations du GTC 2013 qui sont toutes extrêmement intéressantes. Ensuite, un bel article sur l'utilisation du HPC dans l'industrie avec un regard sur les étriers de frein de la marque Brembo.
Que ferait le HPC top niveau sans ses petits centres locaux qui amènent les codes vers les grands centres nationaux ? C'est en partie pour répondre à cette question que le mésocentre HPC@LR est décrit dans ce magazine. Pour finir, la suite du numéro 1 sur la programmation sur MIC et GPU nous amène à revoir encore plus le modèle d'écriture de codes parallèles surtout appliqués à ces cartes.Numéro 3
Toujours des brèves sur les machines et technologies du HPC. Vraiment une belle source d'informations pour être au courant. Le vif du sujet dans ce numéro c'est l'exascale ! Comment, où et quand va t'on arriver à atteindre les 1018 opérations par seconde ? Une bonne question qui mérite amplement toutes les pages allouées dans ce numéro. Puis, on nous amène dans l'espace avec des simulations de trous noirs et de la mission Mars Rover. Une nouvelle description de la programmation sur des MIC est ensuite effectuée où il est montré que les threads doivent être bien utilisés sous peine de perdre énormément en performances. Au passage, une remarque sur le noyau Linux qui aime déplacer ceux-ci me semble très pertinente et j'aimerais bien comprendre pourquoi il fait cela (la réponse n'est pas dans le magazine) ? Pour conclure ce numéro, des codes sources sont fournis afin de faire des tests de GPU et de MIC afin d'observer les vraies limites de ces cartes en regard avec les valeurs fournies par le constructeur.
Numéro 4
À sortir début juin ! Abonnez-vous sur le site pour être averti tous les mois de sa sortie.
Avis et critique
J'ai bien sûr un très bon avis sur ce magazine et c'est d'ailleurs pour cela que j'en fais un journal pour qu'il touche une plus grande communauté. La lecture du PDF est, selon moi, assez fluide et la police choisie tout à fait lisible. Je suis quand même obligé de citer les aspects qui me semblent dommageables dans ce magazine. Tout d'abord le nombre de fautes de frappe et d'orthographe présents nuit à la qualité de l'ensemble. Je ne suis pas Maître Capelo, d'ailleurs dans ce journal j'ai du faire des fautes, mais là parfois ça pourrait être évité surtout avec un correcteur grammatical ou orthographique (celui par défaut dans les éditeurs de texte). Enfin, la publicité très présente dans ce magazine mais il faut faire un choix entre la gratuité et un mode de publication sans publicité mais payant… Aussi, lors du dernier numéro au moins trois fois (si ce n'est pas plus) on nous parle du fait que le magazine est sponsor du TERATEC 2013. C'est un peu lassant et j'espère qu'ils ne forceront pas trop, par la suite, sur ces publicités dans le texte…
Au final, quelques erreurs sûrement liées au lancement du magazine mais c'est vraiment à suivre pour en apprendre un peu plus sur le HPC.
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Apéro Python à Lyon le 22 mai - présentation sur Django
(Dépêches LinuxFR)
Un apéro Python aura lieu à Lyon le mercredi 22 mai à l’Antre Autre, à partir de 20 h (11 rue Terme, Lyon 1er).
Un AFPyro est un moment convivial où les Pythonistes peuvent échanger librement autour d’un verre ou d’une assiette.
Une présentation éclair sera faite sur Django, le fameux framework web pour les pythonistes. Cette présentation sera suivie d'une discussion sur les différents frameworks webs disponibles dans notre langage de programmation.
À la semaine prochaine.
NdM : Ne pas hésiter à parcourir l'excellente dépêche de Johan Charpentier sur django 1.5.
- lien n°1 : Page de l'apéro
- lien n°2 : Site de l'Antre Autre
- lien n°3 : Plan d'accès
- lien n°4 : Django
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Emission radio Libravous
(Journaux LinuxFR)
L'Association Ilard vient juste de mettre en ligne la dernière émission radio Libravous :
http://libravous.ilard.fr/libravous%2333_15_mai_2013.mp3 - test (Journaux LinuxFR)
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Alastair Reynolds
(Journaux LinuxFR)
Sommaire
Introduction
Il y a quelque temps, j'avais posté plusieurs annonces concernant le passage d'écrivains de SF en France.
Et parmi les commentaires de ces annonces, on m'avait demandé de présenter quelques auteurs de SF que j'apprécie.Je vais donc commencer par un auteur, peut être un peu méconnu des lecteurs occasionnels, mais tout à fait intéressant: Alastair Reynolds.
Comme il est en France pour le festival des Imaginales et qu'il passera à Paris à la librairie Charybde le 28 Mai, cela fait une excellente occasion d'en toucher quelques mots.
Alastair Reynolds: sa vie, son oeuvre
Comme l'indique sa fiche wikipédia, le Gallois Alastair Reynolds est un nouveau venu dans la communauté mondiale des auteurs de SF, puisque son premier roman date de 2000.
En écrivant ce premier roman, il frappe d'ailleurs un grand coup, puisque c'est le début d'une tétralogie monumentale nommé en Français le Cycle des Inhibiteurs. Ils s'inscrivent dans un univers littéraire riche et complexe, complété par un ensemble d'excellentes nouvelles (dont quelques unes sont traduites en Français).
Le mot monumental n'est pas vraiment une hyperbole, puisque chaque roman de ce cycle traduit en Français monte allégremment vers les 700 pages!!
Heureusement, pour le lecteur un peu découragé par cette possible montage de papier à escalader, Alastair Reynolds a aussi par la suite fait des romans plus courts, et pouvant se lire indépendamment les uns des autres.
Avant de se mettre à l'écriture, Alastair Reynolds a obtenu un doctorat d'astronomie, puis à travaillé comme ingénieur au sein de l'agence spatiale européenne.
Ce sont des points biographique essentiels, puisque si Reynolds a inscrit son cycle dans un sous-genre, que l'on a pu appeler le New Space Opera, il s'efforce à chaque roman d'être le plus conforme possible avec la physique, l'astronomie et l'astrophysique.Le New Space Opera
Comme je l'écrivais précédemment, le terme de New Space Opera émerge à la fin des années 70 pour décrire un sous genre, où s'illustrent d'ailleurs beaucoup d'autres auteurs britanniques, comme Ian M Banks, Paul McAuley, Charles Stross. Il s'agit en fait d'une forme d'hybridation entre les thèmes classiques du Space Opera de l'âge d'or, faits d'aventures spatiales pleines de rebondissements, d'action et de lyrisme, et ceux beaucoup plus grinçant du Cyberpunk, de la SF spéculative des années 70, ou même de la Hard Science.
On est donc là, à mi chemin du divertissement d'aventure et de textes plus expérimentaux et spéculatifs comme peuvent l'être les romans et les nouvelles d'un Bruce Sterling par exemple.Le cycle des Inhibiteurs
Ce cycle est formé des romans suivants:
- 2000 : L'Espace de la révélation (Revelation Space)
- 2001 : La Cité du gouffre (Chasm City)
- 2002 : L'Arche de la rédemption (Redemption Ark)
- 2003 : Le Gouffre de l'absolution (Absolution Gap)
Un cinquième n'a pas été traduit en Français: il s'agit de The Prefect datant de 2007.
Je ne rentrerai pas dans les détails de chaque roman, ce qui prendrait beaucoup trop de place, mais j'essaierai ici de résumer un peu le cadre assez original de ce cycle.
En effet, ici Reynolds ne nous décrit pas un empire galactique humain unitaire, mais une colonisation de la galaxie provoquant la dissolution progressive de l'humanité en factions rivales, déformées par les technologies et les idéologies, et plus que tout, par l'immensité de l'espace.
À ce fond, se superpose une interrogation: pourquoi sommes nous seul en apparence dans la galaxie?
Dès le premier roman, on comprends que cette solitude a une cause: les inhibiteurs, des machines acharnés à l'anéantissement des races intelligentes.Ces quatres romans décrivent ainsi de manière épique la progressive prise de conscience de l'humanité, puis sa lutte desespérée et brouillonne contre ces machines.
Un cadre classique subverti
Ainsi résumé le cycle des Inhibiteurs pourrait sembler être un fix up d'idées déjà vus ailleurs: c'est effectivement ce que l'on pourrait penser à la première lecture, puisque l'amateur éclairé reconnaitra par exemple des idées provenant par exemple de la Schismatrice de Sterling, ou la réutilisation du thème des machines tueuses de monde du cycle des Bersekers de Saberhagen ou de Benford.
Cependant, Reynolds parvient à renouveler ces thématiques, et y injecte des idées nouvelles, souvent par un savant travail d'hybridations entre sous-genres, en empruntant même d'ailleurs à d'autres littératures que la SF.Une imagerie bien plus originale qu'il n'y paraît
Si l'on doit reconnaitre qu'Alastair Reynolds n'est pas un grand styliste du point de vue strictement littéraire, il n'empêche qu'il parvient à imposer une certaine imagerie, empruntant à une multitude de franges de la pop culture mondiale.
Reynolds a par exemple un excellent sens des images, souvent saisissante du point de vue graphique, qui peut par exemple mêler l'imagerie gothique à la froideur et la pureté des photographies astronomiques.
Par ailleurs, une autre grande source d'inspiration de Reynolds est la musique populaire mondiale et ses différentes sous-cultures, comme le Métal, le Punk, ou la musique africaine, dont la contrepart iconographique est souvent une source d'inspiration.
Ce goût pour les sous-cultures populaires, se traduit souvent par des descriptions assez fascinantes, comme celles de ces équipages de vaisseaux interstellaires vivant des dizaines d'années seuls dans l'espace et petit à petit se bricolant aux limites du Métal et du Gothique leur propre culture marginale…
C'est cette ambiance de prolos de l'espace, proche d'une certaine manière de l'esthétique industrielle, à la fois sale et usée qu'avait imposé Ridley Scott dans Alien, faisant du Nostromo un tanker de l'espace
et de son équipage les descendants des ouvriers des stations pétrolières du 20eme siècle.Un goût évident pour l'ingénierie colossale
Si Reynolds n'hésite donc pas à s'aventurer dans la pop culture mondiale pour y pécher des images, il n'en reste pas moins fondamentalement un ingénieur, et comme souvent un grand amoureux des machines géantes.
Et ces récits abondent donc en Big Dump Objects, d'autant plus immenses qu'ils se doivent d'être inquiétants.
On y trouve donc des machines géantes à démanteler les étoiles, des points entres les planètes et l'espace, des artefacts à l'échelle de systèmes solaires entiers, à chaque fois amoureusement décrit, et en cherchant à reste le plus possible compatible avec la physique connue (ou en tout cas, en la poussant dans ces marges publiées par des revues scientifiques à referee…).
On sent le physicien et l'ingénieur qui ne s'est pas décidé à renoncer aux plaisirs ambigus des jeux de l'enfance…Conclusion
Reynolds fait partie de ces jeunes auteurs britanniques qui ont émergé ces dernières années, renouvelant le genre par leur créativité et leur capacité à saisir ailleurs ce qui pouvait être intéressant.
Par ailleurs, son goût du détail scientifique exact en fait un membre de la petite bande des Hard Scienceux britanniques, qui contient quelques spéciment tout à fait passionnants comme Stephen Baxter, Charles Stross, ou Paul McAuley.Liens et informations diverses
Blog de Alastair Reynolds
Cycle des Inhibiteurs(http://en.wikipedia.org/wiki/Revelation_Space_universe)
Liens vers les imaginalesAlastair Reynolds sera en signature à la librairie Charybde, le 28 Mai à partir de 19h.
Librairie Charybde
Adresse:
129 rue de Charenton
75012 Paris
09.54.33.05.71 -
Thelia, solution e-commerce libre, fait le tour de France !
(Dépêches LinuxFR)
Thelia part dès jeudi 30 mai pour son tour de France ! Au programme, bilan de Thelia aujourd’hui, présentation de la roadmap de Thelia v2 et de son backoffice responsive, partage d’expérience et échanges autour du développement web et du e-commerce en général !
Nous invitons toute la communauté Thelia et les personnes intéressées, développeurs, intégrateurs et utilisateurs, à nous rejoindre autour d’un petit-déjeuner de 9h à 12h.
Les rendez-vous Thelia sont les suivants :
- Paris, jeudi 30 mai ;
- Clermont-Ferrand, mardi 4 juin ;
- Toulouse, mardi 11 juin ;
- Montpellier, mercredi 12 juin ;
- Marseille, jeudi 13 juin ;
- Lyon, vendredi 14 juin.
Pour mémoire, Thélia est un outil libre dédié à la conception de sites d'e-Commerce.
Retrouvez toutes les informations et inscrivez-vous sur theliatour.net !
- lien n°1 : Informations et inscription
- lien n°2 : Site Officiel de Thelia
- lien n°3 : Plus d'infos sur Thelia v2
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L'État essaie d'évaluer le coût des logiciels non libres
(Dépêches LinuxFR)
Le 14 mai sont parues au journal officiel les réponses à quatre questions parlementaires demandant au gouvernement d'évaluer le coût des logiciels non libres pour l'État. La première question, posée conjointement par les députés Gwenegan Bui, Gilbert Sauvan et Richard Ferrand (groupe Socialiste, républicain et citoyen), demandait « quel est le coût global approximatif de l'achat et de l'utilisation de logiciels non libres dans l'ensemble des administrations publiques sur une période donnée de cinq ans ? ».
La seconde question posée par Isabelle Attard (groupe Écologiste), demandait à « connaître le montant pour 2011 des achats de produits, notamment les logiciels Microsoft Windows et Microsoft Office, toutes versions confondues, par chacun des services de la fonction publique d'État ». Les deux questions insistaient notamment sur l'importance de prendre en compte l'ensemble des coûts, notamment ceux imposés par la vente liée.
Les réponses apportées se sont avérées lapidaires, on ne peut que retenir que quatre éléments :
- l'État ne sait pas vraiment évaluer ces coûts
- aucun détail par administration n'a pu être fourni
- le coût des logiciels non libres est « supérieure à 300 M€ annuels »
- le coût des logiciels microsoft est « évaluée à un montant global estimé pour l'année 2011 de 53,9 M€ »
- lien n°1 : Question écrite de Mme Isabelle Attard
- lien n°2 : Question écrite de M. Gwenegan Bui
- lien n°3 : Site web de Gilbert Sauvan
- lien n°4 : Site web de Richard Ferrand
- lien n°5 : Site web de Gwenegan Bui
- lien n°6 : Site web de Isabelle Attard
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1.5 Milliards dépensés par l'État dans du non libre
(Journaux LinuxFR)
Mon journal, Bouque Marc,
Ce matin je voguais nonchalamment sur le site de l'April quand tout à coup, qu’entraperçois-je ? Du haut de son poste de vigie, l'association de promotion et de défense du logiciel libre guettait patiemment les réponse à quatre questions écrites aux gouvernement et publie un communiqué.
Entre autres choses, on note que le coût des logiciels privateurs est estimé (et probablement largement supérieur) à 1.5G pour l'État dont ~250M pour l'État lui même. Ce qui ferait dans les 50M par an. Mais 53.9M pour MS pour 2011.
À mettre en parallèle avec https://linuxfr.org/users/jerome_misc/journaux/microsoft-soupconne-de-fraude-fiscale-en-france
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Sortie de Tuleap 6.0
(Dépêches LinuxFR)
Tuleap est une forge logicielle libre publiée sous licence GPL. Tuleap permet aux équipes de développement de mieux gérer leurs projets logiciels et industrialiser leurs développements.
Après une année de travail avec les membres de la communauté et les partenaires, la nouvelle version Tuleap 6.0 est sortie.
Parmi les nouvelles fonctionnalités :
- des outils pour la gestion de projet Agile : peuvent collecter et prioriser leur besoins (création du backlog), gérer les epics et les users stories, planifier les sprints et les livraisons, suivre au quotidien l’avancement des tâches (_cardwall_, burndown) ;
- le plugin Eclipse Mylyn : avec le connecteur Mylyn/Tuleap, les développeurs restent concentrés sur leurs tâches en cours : depuis leur environnement de travail Eclipse, ils peuvent lire, mettre à jour, créer ou supprimer des artefacts (tâches, bugs, stories, etc.) ;
- l'intégration l’outil de revue de code Gerrit : Tuleap facilite l'initialisation et le suivi des développements sous Gerrit: par exemple, répliquer les données automatiquement, maintenir les groupes d'utilisateurs ;
- l’intégration de Mediawiki, le wiki utilisé par Wikipédia ;
- la compatibilité d’installation de Tuleap sur serveur Debian (alpha).
- lien n°1 : Détails des nouvelles fonctionnalités
- lien n°2 : Téléchargement de Tuleap 6.0
- lien n°3 : Pour posez vos questions
Tuleap est développée par la société Enalean. Tuleap fournit des outils pour gérer les projets de développement logiciels :
- outils de suivi pour suivre les exigences, tâches, bugs, demandes de supports, risques, etc.
- contrôle de version : CVS, SVN, Git ;
- intégration continue avec Hudson-Jenkins ;
- gestionnaire de documents avec suivi de version, workflow, notifications, permissions ;
- gestion de projet avec tableaux de bords, graphiques, rapports ;
- outil de communication : messagerie instantanée, forums, listes de distributions.
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Les gagnants du concours LinuxFr.org sur Linux Embarqué
(Dépêches LinuxFR)
Le concours vous permettant de gagner trois exemplaires du livre Linux embarqué — Comprendre, développer, réussir (édité par Pearson) s'est terminé le 5 mai dernier et nous avons nos trois gagnants qui vont chacun recevoir un exemplaire du livre :
- jihele qui a écrit OpenEnergyMonitor : outils open-source de suivi énergétique avec une note de 49 (au 5 mai)
- benoar qui a écrit Sortie de OpenWrt « Attitude Adjustment » avec une note de 24 (toujours au 5 mai)
- Benoît car son commentaire sous la dépêche d'annonce du concours a atteint le meilleur score le 5 mai dernier (Rappel : les modérateurs sont hors concours !).
Merci à tous ceux qui ont participé, consciemment ou non (:-), à ce concours. Voici la liste des contributions retenues. N'oubliez pas que vous pouvez gagner tous les mois des livres et des abonnements, juste en contribuant au site !
- lien n°1 : Annonce du concours
- lien n°2 : La liste des contenus retenus
- lien n°3 : Linux embarqué — Comprendre, développer, réussir par Gilles Blanc chez Pearson
- lien n°4 : L'annonce du livre sur le site de l'auteur
Encore un grand merci à Gilles Blanc, à l'origine de l'idée, et à son éditeur !
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Les primaires parisiennes de l'UMP par internet
(Dépêches LinuxFR)
Les élections municipales françaises de 2014 approchant, les partis politiques devront choisir leurs candidats. C'est dans ce contexte que l'Union pour un mouvement populaire (UMP) a décidé, comme l'avaient fait avant lui le Parti socialiste et le Parti radical de gauche pour l'élection présidentielle de 2012, de faire des primaires ouvertes pour la ville de Paris.
Le principe est simple : l’élection est ouverte à tous les Parisiens électeurs à Paris et qui se seront préalablement inscrits sur le site de la primaire. L’inscription se fait exclusivement par Internet jusqu’au 28 mai 2013 à 19h et coûte 3 euros. Il y a six candidats à départager.
C'est là que le bât blesse : « vote démocratique » et « Internet » ne font pas bon ménage. Comme pour n'importe quel vote sur un ordinateur, il sera impossible de participer ou de contrôler le dépouillement. Impossible de savoir si ce qu'on choisit sur l'ordinateur est bien pris en compte. Impossible de savoir si un élément technique (client, serveur, élément réseau) n'a pas bugué ou n'a pas été piraté. De plus, le vote par Internet ne garantit pas que c'est vraiment l'électeur qui vote ou qu'il ne vote pas sous la contrainte. Il donne également la possibilité de violer le secret du scrutin.
NdM : à noter que deux cent mille Français à l'étranger sont susceptibles de voter par internet lors des législatives partielles dans le scrutin 1er tour ouvre le 14 mai.
- lien n°1 : Le site des primaires UMP
- lien n°2 : Vote électronique : les ordinateurs votent à votre place
- lien n°3 : Ordinateur de vote
- lien n°4 : Soupçons sur le vote électronique (Le Monde)
- lien n°5 : Fuite d'un rapport de la CNIL sur les élections prud'homales par Internet en 2008
- lien n°6 : Présidentielles : 1 million d'électeurs
- lien n°7 : Démocratie et élections législatives
Les médias sont les grands absents de ce questionnement sur la validité d'un tel vote. Lorsque cette primaire est abordée, il n'est malheureusement jamais dit que le candidat désigné ne sera en rien légitimé par un tel vote.
Rappelons que l'UMP a un tout un historique avec les ordinateurs de vote. Le vote électronique a déjà été utilisé pour des élections internes. Le député-maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, est un fervent promoteur du vote électronique. Les nombreux agréments permettant d'utiliser des ordinateurs de vote pour les élections républicaines avaient été pris en 2003 par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Son successeur François Baroin avait ensuite agréé de nouvelles machines en avril 2007, dans les jours précédant l'élection présidentielle. Lors de cette élection présidentielle de 2007, seul le candidat de l'UMP avait soutenu le vote électronique.
Le principal adversaire de la favorite Nathalie Kosciusko-Morizet, Pierre-Yves Bournazel, a déclaré faire confiance au scrutin (dans l'émission « On n'est pas couché » sur France2). Heureusement, même à l'UMP le questionnement existe : le bureau politique de l’UMP avait entériné le retour au vote manuel et l’abandon du vote électronique pour l'élection du chef de parti en 2012.
Bref, n'hésitez pas à signaler à l'UMP, à ses militants et ses électeurs vos craintes sur ce sujet. Parlez autour de vous du danger du vote sur Internet ! Il s'agit là d'une élection locale pour un parti, mais ce genre de pratique pourrait être massivement généralisé dans les prochaines années.
NdM : le vote par internet est déjà présent pour les législatives des Français de l'étranger et pour diverses élections professionnelles.
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Présentation OCaml le 21 mai à Paris
(Dépêches LinuxFR)
Le groupe ocaml-paris organise une présentation le mardi 21 mai à partir de 19h30, au 23 avenue d'Italie, à Paris (75013).
Le programme est le suivant :
- 19h30-19h40 : intro et nouvelles ;
- 19h40-20h05 : Esther Baruk : LexiFi : usage d'OCaml pour décrire des contrats financiers ;
- 20h05-20h30 : Gabriel Scherer : comment mieux interagir avec l'équipe du noyau d'OCaml ;
- 20h30-20h55 : Benoît Vaugon : que peut-on faire avec le bytecode d'OCaml ?
- 20h55-21h20 : Frédéric Bour : Merlin, un IDE OCaml pour Vim ;
- (reporté) Pierre Chambart : les GADT dans la pratique ;
- 21h20-21h30 : discussions ouvertes/démos flash ;
- 21h30 : pizzas.
Si vous souhaitez rencontrer les acteurs du langage, et vous plonger dans l'actualité d'OCaml, c'est l'occasion !
- lien n°1 : Renseignements et inscription
- lien n°2 : OCaml sur Wikipédia
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Performances des processeurs Intel et optimisation
(Journaux LinuxFR)
Sommaire
Bonjour,
Je préviens d'abord que ce journal aborde des sujets assez pointus et n'intéressant peut-être pas grand-monde. N'étant pas un expert en microprocesseurs et optimisation, ce journal sera très certainement incomplet et incorrect par endroits.
Je vais vous parler d'une aventure très spéciale que j'ai vécue avec mon microprocesseur, alors que je voulais améliorer un morceau de code sur lequel je travaille depuis quelques temps.
Présentations
Je ne pense pas être l'objet central de ce journal, mais pour être complet, je précise tout de même que je suis un étudiant en 2e année de « Sciences Informatiques », comme on appelle ça en Belgique (j'étudie à l'Université Libre de Bruxelles). Le logiciel que je vais décrire est une base de donnée spécifique à un de mes projets personnels, codée en C++.
Le processeur
- Intel Core i5 3230M, 35 W
- Double coeur avec hyper threading
- 2,6 Ghz de base, 3,2 Ghz turbo sur un coeur, 3,1 Ghz turbo sur les deux coeurs (mon échantillon maintient cette vitesse toute la journée, chargé à 100%, si je le lui demande)
- Cache L1 : 128k (je dirais donc 32k instructions, 32k données par coeur)
- Cache L2 : 512k (donc 256k par coeur)
- Cache L3 : 3 Mio (partagé par les deux coeurs si je me rappelle bien)
Le tout épaulé par 6 Gio de RAM DDR3 1600 Mhz double canal dans un portable Dell Inspiron 15R Special Edition que je vous recommande d'ailleurs plus que chaudement : j'ai eu le mien à 610€ (promo saisonnière), c'est un 15 pouces avec écran mat FullHD, le processeur que je viens de décrire, et une carte graphique AMD Radeon HD 7720M qui peut s'utiliser en parallèle de la carte Intel via l'équivalent d'Optimus chez AMD qui a l'avantage d'être supporté sous Linux (mais ça consomme beaucoup et il faut chipoter).
Le logiciel
Dans le cadre d'un projet personnel qui n'est pas encore assez avancé pour que j'en parle, j'ai du développer une base de donnée répondant aux critères suivants :
- Association de valeurs à des couples (objet, clé) (donc par exemple A.B = C)
- Les objets, les attributs et les valeurs sont tous des entiers (donc l'exemple devient 34.128 = 21)
- Ça doit être rapide, et par rapide je veux dire capable de lire plusieurs millions de valeurs par seconde (donc toute base de donnée externe, SQL ou non, est disqualifiée)
- Scalable (aucun algorithme dont la complexité est non-constante en fonction du nombre d'entrées dans la base n'est accepté)
Ça fait déjà deux ans que je travaille sur le volet base de donnée, même si elle ne pèse que 314 SLOC (source lines of code), et tous ces points sont respectés. Je compte publier cette base de donnée sous licence libre quand tout le projet sera terminé, ou avant, suivant les circonstances et l'intérêt que pourrait avoir une publication à son sujet.
Quand ralentir accélère
Maintenant que toutes ces présentations sont faites, et j'espère ne pas avoir ennuyé trop de monde, je peux passer aux choses sérieuses : les timings.
Jusqu'à il y a peu, la base de donnée était parfaitement fonctionnelle, mais vraiment pensée pour aller le plus vite possible. Par exemple, elle n'était pas thread-safe : si deux threads y accédaient en écriture en même temps, tout pouvait exploser. Dans cet état, la base de donnée lisait 65536*12 = 786432 couples (objet, clé) en 3.7 millisecondes. Cela fait 213 millions de couples (objet, clé) lus par seconde. En comptant que mon processeur passera en mode turbo entre le début et la fin du benchmark, sa fréquence moyenne se situe donc entre 2,6 Ghz et 3,2 Ghz. Le nombre de cycles d'horloge par lecture est donc compris entre 15,0 et 12,2. Pendant ce temps, 12,6 Mio sont lus depuis un fichier mappé en mémoire et stocké dans un tmpfs (ça fait quand-même 3,5 Gio/s, le contrôleur RAM de mon CPU peut lire jusqu'à 25 Gio/s, et le benchmark lit les données assez séquentiellement).
Les valeurs absolues de ces nombres ne sont pas à considérer trop sérieusement, le benchmark étant assez court du fait que la base de donnée doit rester assez petite. L'important sera de voir leur évolution au fil des modifications.
Comme le projet en général aura besoin d'accéder à la base de donnée depuis plusieurs threads, il m'a un jour fallu me rendre à l'évidence que cette base de donnée doit être thread-safe. Comme la base de donnée sera beaucoup plus souvent lue que modifiée (grosso-modo, elle sera lue comme de la mémoire, d'ailleurs c'est un fichier mappé en mémoire), j'ai opté pour un Readers-Writer lock, qui permet à plusieurs lecteurs d'accéder en même temps à la base de donnée, mais qu'à un seul thread d'écriture. Quand une écriture est en cours, il faut qu'aucun lecteur ne soit en train d'accéder à la base de donnée.
En utilisant l'implémentation Posix Threads (bibliothèque pthreads) de ce lock, j'ai eu des performances vraiment mauvaises, mon benchmark prenait de l'ordre de 80 millisecondes pour se compléter. En utilisant une version personnelle de ces locks, optimisée pour mon cas d'utilisation, j'ai pu ramener ce temps à 38 millisecondes environ. Notez bien que le benchmark n'utilise qu'un seul thread ! Il mesure donc le temps perdu dans la gestion du lock alors qu'il n'y a aucune contention.
La programmation lockless
J'ai donc du trouver une autre solution, pour garder ma base de donnée rapide. L'idéal aurait été de faire se compléter le benchmark en entre 3.2 millisecondes et 38 millisecondes, les deux extrémités. J'ai donc passé deux mois à m'intéresser aux algorithmes dits Lockless (c'est assez spartiate).
Le code d'algorithmes lockless n'est pas très compliqué. On programme en fait sans utiliser ni mutex, ni condition d'arrêt, ni rien de ce genre. Un thread ne peut jamais bloquer un autre. La seule chose qu'on fait est coder comme si un seul thread exécuterait le code, tout en sachant qu'ils seront plusieurs. À chaque ligne de code, il faut donc se demander ce qui pourrait se passer si deux threads devaient l'exécuter en même temps.
Pour nous aider, les microprocesseurs x86, ainsi que d'autres sans doutes, disposent d'instructions dites « atomiques ». Par exemple, pour incrémenter une valeur, il faut lire l'ancienne valeur, lui ajouter 1, puis écrire la nouvelle valeur. Deux threads peuvent lire en même temps l'ancienne valeur, l'incrémenter en même temps (ils obtiennent tous les deux la même nouvelle valeur), et l'écrire tous les deux. Au final, la valeur n'aura été incrémentée que de 1, et non de deux. Il existe néanmoins une instruction d'incrément atomique, qui bloquera l'accès à la variable par les autres threads (ou processeurs dans ce cas-ci) tant que l'incrément n'est pas complet.
Ces instructions sont accessibles avec GCC et Clang en utilisant les fonctions de la famille __sync. Par exemple, pour incrémenter une variable atomiquement, je peux faire
int var = 0; int incrementer() { return __sync_fetch_and_add(&var, 1); // Retourne la valeur précédente de var }Si var permet d'indicer un tableau, plein de threads peuvent appeler cette fonction incrementer() en même temps, et ils vont tous recevoir une case différente du tableau, dans laquelle ils pourront écrire ce qu'ils veulent.
Base de donnée lockless
J'ai donc truffé mon code de fonctions __sync. J'attire bien votre attention sur le fait que je n'ai fait que rajouter du code. J'ai changé des
variable++en__sync_fetch_and_add(&variable, 1), et j'ai rajouté des boucles (par exemple : exécuter quelque-chose, voir si un autre thread ne nous est pas passé sous le nez, et recommencer si c'est le cas).Après avoir beaucoup réfléchi, noté, transpiré, relu et testé (quand c'était possible), j'ai finalement obtenu une base de donnée qui marche et qui ne plante pas quand on y accède depuis plusieurs threads. Ne va-t-elle jamais planter ? Je ne sais pas, la programmation lockless n'est pas supportée par des choses comme helgrind, et je n'ai pas les compétences pour prouver qu'il n'y aura jamais le moindre problème. Je me suis donc juste assuré que je pouvais laisser tourner mes tests pendant des heures sans qu'ils ne plantent.
Les performances ? Et bien, il faut 1.66 millisecondes pour compléter le benchmark, 474 millions de valeurs lues à la seconde, 6 cycles d'horloge par valeur. Là maintenant, vous comprenez ce qui m'a motivé à écrire ce journal : en rajoutant du code, des instructions lourdes, qui synchronisent les coeurs de mon CPU, j'ai drastiquement accéléré mon benchmark, alors même qu'il n'est que mono-thread et qu'il aurait donc du ralentir à cause de ces nouvelles instructions !
Questions quant à l'optimisation
Cette accélération de ma base de donnée, qui tourne maintenant deux fois plus vite, mais fait quand-même me poser des questions quant à l'optimisation logicielle. J'ai regardé le code assembleur généré par GCC 4.8, et les différences sont minimes (instructions remplacées par d'autres normalement plus lentes, ajout d'instructions). Même l'alignement de mon code est toujours le même. Aucune structure de donnée n'a changé.
Je me demande donc comment ça se fait qu'ajouter ces instructions accélère le code à ce point. Surtout que mon benchmark se porte sur la lecture de la base de donnée, c'est à dire quelque-chose auquel je n'ai quasiment pas touché, les synchronisations entre threads ne s'appliquant que quand on écrit. Donc mes modifications, au lieu de ralentir ou de laisser tel quel un code auquel je n'ai quasiment pas touché, l'ont en fait drastiquement accélérer.
Les processeurs modernes sont très complexes, d'ailleurs mon i5 a vraiment des performances époustouflantes sur certains points (j'ai indiqué plus haut que mon benchmark nécessite 13 cycles d'horloge par lecture sur ce CPU, alors qu'il en fallait 40 sur un AMD E-350 plus lent), est-il donc encore possible d'optimiser pour eux ? Si ça se trouve, ces instructions permettent au processeur de mieux gérer sa mémoire cache, ou alors on évite des latences, ou alors le processeur exécute des choses en avance (vu que le code gère maintenant tous ces cas bizarres de modifications parallèles).
Je n'en sais rien donc rien, et j'invite toute personne ayant une idée de ce qui peut se passer à laisser un commentaire. Je me demande également si les compilateurs ne pourraient pas un jour tirer parti de ces bizarreries, surtout quand on voit les gains obtenus.
Notes
Tous les tests ont été réalisés avec le gouverneur cpufreq « userspace » et la fréquence du processeur fixée à 2,6 Ghz. La documentation d'Intel indique que cette fréquence, la maximum possible, peut être augmentée vers la fréquence turbo. Cela arrive après un court délai qui semble néanmoins plus long que le temps que met le benchmark pour s'exécuter, car l'utilitaire turbostat n'indique aucun passage en fréquence turbo lors des benchmarks. J'ai également re-fait les tests avec la fréquence calée sur 2,5 Ghz, et les durées sont à peine plus longue, et toujours dans le même rapport.
Niveau précision, j'utilise
gettimeofday, qui retourne des valeurs en microsecondes. Quelques tests montrent que mon ordinateur peut mesurer des temps précis de l'ordre de la milliseconde ou du dixième de milliseconde. Plusieurs itérations du benchmark sont bien entendu exécutées, et la moyenne des résultats est prise. L'écart-type n'est jamais grand, mes tests donnent par exemple 1.666 msec, 1.668 msec, 1.663 msec, 1.699 msec, 1.667 msec, etc.Pour ceux qui se demandent à juste titre comment je peux lire une base de donnée en 10 cycles d'horloge : la base de donnée a été pensée pour que la lecture soit grosso-modo équivalente à cette ligne de C :
int get(int **db, int object, int key) { return db[object][key]; } -
chromium espionne mes données ?
(Journaux LinuxFR)
Salut, un petit lsof m'a montré ça :
chromium 1039 user 6w REG 8,18 0 261523 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/.parentlock chromium 1039 user 20u REG 8,18 157414 260664 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/panacea.dat chromium 1039 user 23u REG 8,18 198300 260850 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/pop.sfr.fr/Inbox.msf chromium 1039 user 24u REG 8,18 265043 260701 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/pop.googlemail.com/Inbox.msf chromium 1039 user 25u REG 8,18 36395 260858 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/pop.googlemail-1.com/Inbox.msf chromium 1039 user 28u REG 8,18 3403 260911 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/pop.toile-libre-1.org/Inbox.msf chromium 1039 user 31w REG 8,18 1188246 260941 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/TestPilotErrorLog.log chromium 1039 user 33u REG 8,18 6941 260677 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/pop3.live.com/Inbox.msf chromium 1039 user 35w REG 8,18 1235 269604 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/logs/gtalk/user.name.mi@gmail.com/.system/2013-05-13.112506+0200.txt chromium 1039 user 39u REG 8,18 2555 260848 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Mail/Local Folders/Unsent Messages.msf chromium 1039 user 40u REG 8,18 5069 260945 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/abook.mab chromium 1039 user 46u REG 8,18 1 260614 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/_CACHE_CLEAN_ chromium 1039 user 47u REG 8,18 8468 390920 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Cache/_CACHE_MAP_ chromium 1039 user 48u REG 8,18 52678 390965 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Cache/_CACHE_001_ chromium 1039 user 49u REG 8,18 47971 390966 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Cache/_CACHE_002_ chromium 1039 user 50u REG 8,18 145580 390967 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/Cache/_CACHE_003_ chromium 1039 user 51u REG 8,18 64698 261521 /home/user/.thunderbird/hrhd8pwp.default/history.mabUn peu inquiétant, j'ai l'impression que chromium accède le répertoire de données de thunderbird. Qu'en pensez vous ?
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Revue de presse de l'April pour la semaine 19 de l'année 2013
(Dépêches LinuxFR)
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Sommaire
- [leJDD.fr] La France dans dix ans - "Entrer dans la troisième époque du Web"
- [Developpez.com] Le code Linux «référence de qualité» selon Coverity
- [PC INpact] DRM: le curieux oubli du projet de loi Hamon sur la consommation
- [ZDNet] La Nasa fait migrer les ordinateurs de la Station spatiale internationale vers Linux
- [Le Cercle Les Echos] Mutualisation et logiciel libre, les utilisateurs oseront-ils prendre le pouvoir?
- [LeMagIT] Développement Open Source: les dépendances indirectes, un point noir dans la conformité
- lien n°1 : April
- lien n°2 : Revue de presse de l'April
- lien n°3 : Revue de presse de la semaine précédente
- lien n°4 : Podcast
- lien n°5 : Divergence Numérique
[leJDD.fr] La France dans dix ans - "Entrer dans la troisième époque du Web"
Par Camille Neveux, le samedi 11 mai 2013. Extrait:
INTERVIEW - Le philosophe Bernard Stiegler analyse pour le JDD le plan du gouvernement pour le numérique de demain.
Lien vers l'article original: http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/La-France-dans-dix-ans-Entrer-dans-la-troisieme-epoque-du-Web-606814
Et aussi:
[Developpez.com] Le code Linux «référence de qualité» selon Coverity
Par Stéphane le calme, le vendredi 10 mai 2013. Extrait:
La qualité du code open source presque équivalente à celle du code propriétaire
Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/55204/Le-code-Linux-reference-de-qualite-selon-Coverity-la-qualite-du-code-open-source-presque-equivalente-a-celle-du-code-proprietaire
[PC INpact] DRM: le curieux oubli du projet de loi Hamon sur la consommation
Par Marc Rees, le mardi 7 mai 2013. Extrait:
Le projet de loi sur la consommation présenté par Benoit Hamon vient transposer la directive sur les droits des consommateurs du 25 octobre 2011. Une directive qui veut notamment renforcer l’information du consommateur en augmentant le nombre des mentions obligatoires préalables à la conclusion d’un contrat de vente. Mais si dans la directive, les verrous numériques font partie du lot, le projet français oublie curieusement leur sort.
Lien vers l'article original: http://www.pcinpact.com/news/79610-drm-curieux-oubli-projet-loi-hamon-sur-consommation.htm
Et aussi:
- [Ere numerique] Les DRM ont la vie dure
- [Numerama] Le W3C reste déterminé à intégrer des DRM dans le HTML5
- [Developpez.com] "Encrypted Media Extensions" passe au statut d'ébauche publique
[ZDNet] La Nasa fait migrer les ordinateurs de la Station spatiale internationale vers Linux
Par la rédaction, le mardi 7 mai 2013. Extrait:
Les astronautes à bord de la SSI utiliseront des ordinateurs sous Debian, a décidé l’agence spatiale américaine, qui expérimente aussi un robot sous Linux pour des tâches fastidieuses ou dangereuses.
Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/la-nasa-fait-migrer-les-ordinateurs-de-la-station-spatiale-internationale-vers-linux-39790175.htm
[Le Cercle Les Echos] Mutualisation et logiciel libre, les utilisateurs oseront-ils prendre le pouvoir?
Par Philippe Scoffoni, le lundi 6 mai 2013. Extrait:
Et si les utilisateurs reprenaient le contrôle de leurs logiciels, quel impact cela aurait-il sur les acteurs professionnels que sont les éditeurs et les prestataires de services? Quel serait le bilan au final?
Lien vers l'article original: http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/informatiques/221171970/mutualisation-et-logiciel-libre-utilisa
[LeMagIT] Développement Open Source: les dépendances indirectes, un point noir dans la conformité
Par Cyrille Chausson, le lundi 6 mai 2013. Extrait:
Une étude de l’éditeur White Source indique que les projets de développements Open Source peinent à se mettre à conformité avec les trop nombreuses licences issues de dépendances associées.
Lien vers l'article original: http://www.lemagit.fr/technologie/applications/langages/2013/05/06/open-source-les-dependances-indirectes-un-point-noir-dans-la-conformite
Et aussi:
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Sortie de GNU Guix 0.2
(Dépêches LinuxFR)
GNU Guix est un gestionnaire fonctionnel de paquets pour le système GNU, publié sous licence GPL v3+. En plus des fonctionnalités traditionnelles des gestionnaires de paquets, GUIx propose :
- des mises à jour et des retours en arrière transactionnels
- la gestion des paquets par un utilisateur non privilégié
- la gestion des profils par utilisateur
- un outil de suppression des paquets inutilisés
Guix fonctionne comme le gestionnaire de paquets Nix, avec une interface de programmation Guile Scheme.
Guix est le deuxième gestionnaire de paquets du projet GNU, après GSrc. Guix a pour ambition de devenir le gestionnaire de paquets de référence d'une distribution GNU, là où GSRC est plus destiné à simplifier l'installation de logiciels du projet GNU à partir des sources en complément des paquets binaires d'une distribution existante.
- lien n°1 : Guix sur gnu.org
- lien n°2 : Annonce de la sortie de Guix 0.2
- lien n°3 : Télécharger Guix
- lien n°4 : Le projet Guix dans savannah
- lien n°5 : GSRC : Le projet GNU s'enrichit d'un gestionnaire de paquets
S'introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.
-+- Jean de La Fontaine (1621-1695),
Le Coche et la Mouche (Fables VII.8) -+-
L'actualité de cette partie est agrégé automatiquement à partir d'autres sites.
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